2 migrants polonais condamnés à 8 mois ferme pour avoir profané une mosquée et agressé des fidèles

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Londres. Piotr Czak-Zukowski et Mateusz Pawlikowski, tout deux migrants polonais comparaissaient pour leur irruption fracassante dans la mosquée Al-Rahman début octobre, s’en prenant violemment à plusieurs fidèles, hurlant des propos islamophobes et racistes, tout en dispersant du lard sur le sol de la salle de prière.

Conduits derrière les barreaux pour y croupir pendant huit mois, au cours desquels ils auront tout loisir de méditer la portée de leur acte anti-musulmans et le trouble à l’ordre public, aggravé par des motivations religieuses.

Lorraine : Émeline jugée en appel pour avoir permis le viol de sa fille de 5 ans par Franck, son amant

En première instance l’année passée, la mère avait écopé de 25 ans de prison, son amant de 30, dont 20 années de sûreté. Jugés en appel cette semaine à Nancy d’après Direct FM, les deux Lorrains sont accusés de faits particulièrement sordides.

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Franck Passarello, 38 ans, ouvrier sidérurgiste de Talange, et Émeline, Vosgienne de 33 ans, livreuse en boulangerie, ont eu une enfance paisible, tranquille, lisse comme une toile cirée. L’homme est poursuivi pour le viol de Lila, la fille d’Emeline, alors âgée de 5 ans. Un abus de dix minutes, d’une violence telle que la qualification d’actes de torture et de barbarie a été retenue à son encontre.

Une rencontre sur Internet, l’agression six mois plus tard

Pendant l’été 2012, l’homme avait violé la fille de la femme, avec l’aide de cette dernière, six mois après leur rencontre sur Internet. Alors âgée de 5 ans, l’enfant aurait été alcoolisée, bâillonnée et en partie tenue par sa mère, accusée également d’attouchements sexuels, ajoute L’Est Républicain.

Les faits auraient été particulièrement violents, puisque le parquet a aussi ajouté des « actes de torture et barbarie » aux chefs d’accusation à l’encontre de l’homme. Entendus mercredi à la barre de la cour d’appel du tribunal d’instance de Nancy, les deux individus risquent des peines allant jusqu’à la perpétuité.

20 Minutes

Philippe Dine et Gérard Hollville, ancien et nouveau maire, condamnés pour violences sur une femme

Le tribunal d’Amiens, dans son délibéré rendu ce jeudi, a en quelque sorte renvoyé dos à dos l’actuel et l’ancien maire de Daours, village de 800 habitants près de Corbie.

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Le premier magistrat Philippe Dine, 70 ans, a été condamné à 90 jours-amende à 15 euros, soit un total de 1350 euros d’amende, pour des violences commises sur Estelle Hollville le 20 juin 2015. Cette femme de 45 ans avait reconnu avoir filmé M. Dine tandis qu’il tondait la pelouse communale. Elle avait en revanche nié avoir proféré des insultes et a d’ailleurs été relaxée de ce chef.

Son beau-père Gérard Hollville, 72 ans, l’ancien maire sèchement battu aux élections de mars 2014, a pour sa part été condamné à 450 euros d’amende, et un euro symbolique à verser à la victime, pour des outrages à l’encontre de M. Dine.

Courrier Picard

Hayange : 3 mois avec sursis requis contre l’adjoint au maire FN accusé de violences sur une ado

La dernière commémoration du 19-Mars à Hayange avait totalement dégénéré. L’adjoint au maire est poursuivi pour avoir violenté une adolescente.

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«A Hayange, comme partout en France, on commémore la fin de la guerre d’Algérie », commence le président du tribunal correctionnel de Thionville. Oui, sauf qu’à Hayange, la cérémonie organisée en hommage aux victimes civiles et militaires est copieusement partie en vrille le 19 mars dernier ( RL des 20, 22 et 27 mars 2016).

Devant le monument aux Morts, brouhaha, violences, sifflets se sont invités dans le protocole. Pour mémoire, le maire frontiste de la commune, Fabien Engelmann, avait refusé de se rendre à la cérémonie. Selon lui, le 5 décembre 1962 serait la seule date valable pour marquer la fin du conflit en Algérie. Il l’a fait savoir par la voix de son adjoint aux travaux, Francis Langlois, chargé de lire un communiqué signé par le maire, en préambule au message officiel du secrétaire d’Etat. Et cela a provoqué un véritable tollé sur place, tant auprès de la population que des membres des associations d’anciens combattants présents.

L’instant a été filmé et abondamment partagé sur les réseaux sociaux. Les images sont à peine croyables. Elles ont d’ailleurs été soigneusement épluchées par les enquêteurs de police.

Car l’affaire n’en est pas restée là. Elle finit devant la justice. En effet, une jeune fille, âgée de 16 ans, venue assister à la cérémonie avec des proches, accuse l’adjoint au maire de l’avoir violentée alors qu’elle tentait de lui retirer des mains le discours du maire dont il faisait la lecture. Du coup, on a rembobiné la scène, hier, à la barre du tribunal.

Trois mois de prison avec sursis requis

« J’ai vu un couple en larmes, choqué. Je n’ai pas supporté, raconte l’adolescente. M. Langlois m’a repoussée par la gorge, j’y suis retournée et il m’a porté un coup. » « Il n’y a aucune excuse pour légitimer ce geste », renchérit l’avocat de la victime, Me Jérôme Tiberi.

Pourtant, le conseil parisien du prévenu, Me Paul Yon, plaide la légitime défense et donc la relaxe de son client, absent des débats.

L’avocat fait d’abord un arrêt sur images sur un porte-drapeau qui, le premier, a tenté de faire taire l’élu en le poussant et en tirant sur son écharpe tricolore. Puis il évoque « l’attaque » inattendue de la jeune fille. Selon Me Yon, l’adjoint conspué a été piégé par des opposants au maire FN. « Au nom de quoi une bande d’activistes peut-elle lui interdire de parler ? », interroge-t-il.

Quoi qu’il en soit, « la réponse est disproportionnée, martèle la substitut du procureur. C’est inadmissible de la part d’un représentant de l’autorité publique ».

Trois mois de prison avec sursis sont requis contre l’élu, toujours en fonction. Le tribunal rendra sa décision le 7 décembre prochain.

Republic Lorrain

Marc-Brian agresse son voisin, insulte et mord une militaire, et ressort libre

Tête basse dans le box, Marc-Brian le reconnaît. « Non, je ne pourrais pas m’empêcher de boire… » Une addiction qui le rend violent et qui lui a valu une condamnation à quatre mois de prison ferme, ce mercredi par le tribunal de Compiègne.

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Lundi dernier, à 5 heures du matin, après une première altercation, cet habitant Longueil-Annel, âgé de 27 ans, file chez son voisin. Sous l’emprise de l’alcool, il tente de le frapper avec un tesson de bouteille.

Les gendarmes sont vite prévenus, et recevront le même accueil. Insultés, menacés et même mordue pour l’une des militaires.

En août, déjà, après une partie de pêche alcoolisée, pratiquement dans les mêmes circonstances, il avait menacé des gendarmes avec un couteau, devant chez lui.

Le tribunal a tout de même fait preuve de clémence, en ne délivrant pas de mandat de dépôt. « Vous avez besoin de soins ».

Le Parisien

Suisse : Le gouvernement interdit un rassemblement d’extrême droite pour troubles à l’ordre public

Le Conseil d’Etat invoque de possibles troubles de l’ordre public pour s’opposer à la manifestation du Parti nationaliste suisse.

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Le Conseil d’Etat vaudois a interdit mercredi la «conférence sur le nationalisme» qui doit se tenir samedi prochain dans la région lausannoise à l’initiative du Parti nationaliste suisse (PNOS). Le gouvernement cantonal invoque les dangers pour l’ordre public pour justifier sa décision. Le fait que de nombreux partis et organisations de la gauche vaudoise appellent à contre-manifester justifie de recourir à la clause générale de police, précise-t-on de source officielle.

En conséquence, la police cantonale interviendra le cas échéant pour empêcher la manifestation et les organisateurs s’exposent à des poursuites pénales s’ils maintiennent leur projet. L’interdiction est valable sur l’ensemble du territoire cantonal et reste applicable si la date du rassemblement est différée.

Le gouvernement vaudois ne donne pas d’information sur le lieu prévu pour ce rassemblement, si tant est qu’il soit déjà connu, avançant des raisons de sécurité. On ne sait pas davantage si une commune avait déjà accordé son autorisation pour que la manifestation se tienne.

La polémique sur l’activisme des milieux d’extrême droite en Suisse a enflé après le concert ayant réuni le mois dernier près de 5000 fans de rock néonazi à Unterwasser (SG).

Appel à une contre-manifestation

Dans le canton de Vaud, à l’initiative de Solidarités, et sous le slogan «Pas de fascistes dans nos quartiers», un appel à contre-manifester samedi 5 novembre a été lancé. Partis de gauche et syndicats s’y sont associés.

Sur l’affiche du rassemblement des nationalistes prévu le 5 novembre, on trouve les noms de Sébastien de Boëldieu, un militant de l’organisation italienne CasaPound, qui revendique l’expérience fasciste comme inspiration, du Français Daniel Conversano, qui se réclame du «militantisme blanc et nationaliste», et du Vaudois Philippe Brennenstuhl, responsable de la section romande du PNOS, lui-même condamné en 2002 à trois mois de prison pour discrimination raciale. La partie musicale du programme est confiée au groupe lyonnais de rock identitaire Frakass.

A Genève, c’est une conférence d’Alain Soral qui est déjà annoncée pour le 12 novembre, également dans un lieu ne devant être communiqué qu’à la dernière minute.

Le Temps

Nuit de violences et agressions des voisins : 8 mois ferme pour Grégory

Que s’est-il passé dans la tête de Grégory Fouquet dans la nuit du 28 au 29 octobre dernier ? Pour des faits de violences commis au cours de cette nuit d’ivresse, le Compiégnois de 30 ans a été condamné, ce lundi, à 8 mois de prison ferme. Le tribunal de Compiègne a décidé de son placement en détention.

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Il faut dire que le profil du jeune homme est inquiétant. Vendredi soir, il décide, avec son frère, de boire de nombreuses bières. Puis, avec des amis, il vide une bouteille de vodka. Plusieurs heures après son interpellation, il présentait encore une alcoolémie de plus d’1,2 g par litre de sang. Entre-temps, Grégory Fouquet a passé à tabac une de ses voisines.

Selon lui, après avoir reçu un coup de couteau dans la cuisse, il décide de se réfugier dans un pavillon. Pour cela, il défonce la porte de sa future victime, après avoir lancé des pots de fleurs sur la maison. A l’intérieur, il tombe sur Sandrine*, s’ensuivent des coups de poing, de pied, et une morsure par le chien du prévenu. C’est pour ces actes qu’il a été condamné. Pourtant, Sandrine n’était pas seule à la barre.

Grégory, déjà condamné dans plusieurs dossiers, se serait présenté quelques heures plus tôt chez Luis* avec un autre homme pour le frapper, selon les dires de cette présumée victime. Le visage du sexagénaire, largement tuméfié, confirme en tout cas des coups. Sauf que s’il a bien reconnu Grégory sur des planches photographiques, les certitudes manquent sur l’identité de l’agresseur et sur l’horaire des faits. Pour cette affaire, Grégory Fouquet a donc été relaxé.

Le Parisien

Marseille : une jeune femme voilée agressée au cutter par un homme, témoigne

Une jeune femme voilée a été agressée à la sortie d’une bouche de métro par un homme lui reprochant, selon les déclarations de la victime, d’être une terroriste, L’agresseur, âgé d’une vingtaine années aurait fait référence aux signes religieux de la jeune femme, qui portait un hijab. 

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Un homme âgé d’une vingtaine d’année a agressé une jeune femme voilée à la sortie d’une bouche de métro dans le centre ville de Marseille. Selon la jeune femme l’agresseur aurait fait référence à sa tenue vestimentaire.La victime portait un hijab, un voile laissant le visage apparent. L’agresseur l’aurait assimilée à une terroriste, avant de lui asséner un coup de poing et de la blesser légèrement au thorax avec un objet pouvant être un cutter, a indiqué la Direction départementale de la sécurité publique.

La victime, qui a appelé la police et a été conduite aux urgences. Elle s’est vu prescrire deux jours d’ITT. L’enquête a été confiée à la sûreté départementale . les fonctionnaires de police assurent mettre « tout en oeuvre pour identifier et interpeller l’auteur » de cette agression.

Depuis les attentats, plusieurs tags islamophobes ont été constaté dans le département, notamment à Aix-en-Provence, a également indiqué le préfet de police des Bouches-du-Rhône, Laurent Nunez.

France 3

Des néonazis Allemands attaquent les réfugiés en quête d’asile dans la ville de Bautzen

Une cinquantaine de néonazis allemands ont attaqué des migrants en quête d’asile dans la ville de Bautzen (Land de Saxe, est du pays).

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Selon les médias locaux, les agresseurs ont scandé des insultes et des menaces à l’encontre des réfugiés avant de les attaquer à coup de pierres. La police est intervenue pour mettre fin aux violences, les migrants s’étant abrités dans le centre commercial Holzmarkt.

Au total, plus de 1 000 attaques visant des centres d’accueil de réfugiés ont été enregistrées an Allemagne en 2015.

Dailly Mail

En garde à vue pour vol et violences avec arme, Matthieu met le feu à sa cellule

Le tribunal de Rouen (Seine-Maritime) entendait ce vendredi 28 octobre 2016 et en comparution immédiate un individu accusé de vol à l’étalage et violences avec menace d’une arme.

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Ce vendredi 28 octobre 2016, au tribunal de Rouen (Seine-Maritime) a dû s’expliquer un jeune homme, accusé de vol à l’étalage et violences avec menace d’une arme, dans le cadre de la procédure de comparution immédiate.

Repéré par les caméras de surveillance

Ce jour-là, Matthieu Bimont déambule dans les allées de l’hypermarché Super Uau Grand-Quevilly (Seine-Maritime), près de Rouen. Il a l’intention d’y dérober plusieurs objets électroniques qu’il « pourra revendre », dit-il. Il vole une pince coupante pour cacher les blisters des articles, qu’il dissimule ensuite dans ses vêtements.

Repéré par les caméras de surveillance, il est arrêté par deux vigiles après son passage en caisse. Il devient alors agressif, en sortant un couteau de sa poche, proférant insultes et menaces« J’ai sorti mon couteau uniquement pour menacer », affirme-t-il à la barre.

21 mentions au casier judiciaire

Entendu en garde à vue, le jeune homme met le feu à une couverture de sa cellule, pour inhaler les fumées. Il devra être transporté à l’hôpital. Un casier judiciaire portant 21 condamnations pour vols en récidive, amène le Procureur à affirmer que « l’individu est dangereux et qu’une peine exemplaire s’impose ».

Le tribunal le condamne à 18 mois de prison, dont 10 avec sursis, assortis d’une mise à l’épreuve de deux ans.

Tendance Ouest

Jeffrey et Ambre égorgent un homme pour commettre un vol

Le procès de Jeffrey Miermont (30 ans) et de Ambre Gravensteyn (22 ans) débutera jeudi devant la cour d’assises du Hainaut à Mons avec la constitution du jury. Ils sont accusés d’avoir commis un vol avec violence à Marcinelle, entre le 30 novembre et le 5 décembre 2014, avec la circonstance aggravante d’avoir commis un homicide sur la personne de Bernard Deswijsen (64 ans), afin de faciliter le vol ou d’en assurer l’impunité.

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Le ministère public a retenu, à titre subsidiaire, deux questions: le meurtre et le vol avec effraction avec la circonstance que Jeffrey Miermont a commis les faits durant une période de probation car il avait écopé de deux peines de prison avec sursis prononcées par les tribunaux correctionnel de Dinant et Namur, en 2009 et 2011.

Découverte du corps

Interpellée deux jours plus tard par la police, la jeune femme a précisé que le corps de Bernard Deswijsen se trouvait dans son appartement situé le long de la rue Bierchamps à Marcinelle. Le corps baignait dans le sang et la victime avait été massacrée à coups de couteau et de ciseaux notamment. Une autopsie a été effectuée et de multiples plaies ont été constatées sur le corps de la victime, dont deux du côté temporal gauche avec une pénétration de plusieurs centimètres dans la boite crânienne.

7sur7

George Tron : une ex-collaboratrice de l’ancien secrétaire d’État, qui l’a accusé de viol serait menacée de mort

Selon « Le Parisien », une des deux ex-collaboratrices de l’ancien secrétaire d’État, qui l’a accusé de viol et d’agression sexuelle, aurait reçu à son domicile plusieurs courriers très menaçants.

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Alors que Georges Tron, actuel maire de Draveil (Essonne), est appelé à comparaître devant les assises pour viol et agression sexuelle, une de ses deux ex-collaboratrices, qui a porté plainte contre lui, aurait reçu chez elle des menaces de mort au début du mois d’octobre, selon les informations du Parisien.

« Le procès va arriver alors si tu veux pas avoir des problèmes, tu arrêtes de faire des problèmes et c’est mieux pour toi », aurait menacé l’auteur d’un premier courrier manuscrit. Dans une autre lettre, la menace se précise : « On sait où tu habites et on peut te fumer et tes enfants aussi ». Des menaces qui auraient été illustrée par un dessin de cercueil.
L’avocat de la plaignante a indiqué que sa cliente était « terrée chez elle », terrorisée par ces courriers mortifères. « Ma cliente s’est installée loin de Draveil et a repris son nom de jeune fille. Quelqu’un a malgré tout eu accès à son hall d’immeuble protégé par un code. C’est ce qui l’inquiète le plus », a précisé son avocat. Malgré cela, cette femme a de nouveau porté plainte contre le maire de Draveil : « La première a été classée devant l’absence de possibilité d’identifier l’auteur. J’espère que l’enquête va cette fois aboutir », a-t-il ajouté.

Le procès de Georges Tron devrait avoir lieu avant septembre 2017, soit après les législatives pour lesquelles il a été investi par le parti Les Républicains.

 RTL

«Sale arabe, je vais te tuer», Claude tabasse son ex femme et tente d’assassiner son amant

À la veille du verdict, les deux victimes de Claude Poupon, accusé d’avoir tenté d’assassiner l’amant de son ex-compagne, en février 2014, à Elliant (29), ont témoigné de la violence de l’agression, ce mardi, devant la cour d’assises du Finistère. La conséquence d’une troublante personnalité éclairée par les experts psychologue et psychiatre.

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Au second jour du procès de Claude Poupon, le quinquagénaire accusé de tentative d’assassinat de l’amant de son ex-compagne et de violences aggravées sur cette dernière, la cour d’assises a découvert les images vidéos de la scène de crime, ce mardi matin. Sols, murs et portes maculés de sang témoignent de la violence des faits commis le 14 février 2014, à Elliant. Un moment éprouvant pour les parties civiles qui a conduit le « rival » de l’accusé à quitter la salle d’audience.

 

L’amant a décrit la scène, ce mardi après-midi, évoquant un premier coup de barre de fer sur la tête, par derrière, puis un second suivi d’un coup de serpette à la gorge. « Il criait  » sale arabe, je vais te tuer, tu m’as fait cocu «  ». Selon ses explications, ceinturé, il avait ensuite été victime de coups de Taser à la face puis de nouveaux coups de serpette. Et d’énumérer, avec le bégaiement qu’il conserve depuis les faits, les six plaies qui traversent son visage et sa gorge. « J’étais dans une mare de sang ».

« Il va la tuer et moi me finir »

Il était à terre lorsque son amie, l’ex-compagne de l’accusé, avait poussé la porte d’entrée, saisie aussitôt par Claude Poupon qui l’avait blessée au bras gauche. « Je me suis dit si je ne me relève pas, il va la tuer, et moi, il va me finir aussi », poursuit-il. Grâce au coup de bouteille qu’il lui avait asséné à la tête, ils avaient pu prendre la fuite. « Il m’a bousillé la vie », lâche-t-il, réfutant toute haine.

Un sentiment partagé par l’ex-compagne de Claude Poupon, malgré une force de caractère apparente. « Je vis dans la crainte, plus capable d’une relation amoureuse ». Elle a, depuis les faits, quitté le département, par crainte d’avoir affaire au père de ses enfants, à sa sortie de prison.

Défaut d’étayage paternel

Une femme épiée depuis plusieurs semaines par Claude Poupon, avant cette dramatique journée. Dans le box, le quinquagénaire écoute, cette fois encore, sans laisser transparaître la moindre émotion.

 

Le Télégramme

Normandie : un différend éclate, Sylvain tente d’égorger son ami dans un bar

Un homme accusé de violences avec usage d’une arme comparaissait ce vendredi 28 octobre 2016 au Tribunal de Rouen ( Seine Maritime ), pour avoir failli tuer un « ami » au couteau, deux semaines plut tôt

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Les faits se sont produits le vendredi 7 octobre 2016. Sylvain Firmin est attablé avec un ami à la terrasse d’un bar de la rue Saint-Sever à Rouen (Seine-Maritime). C’est un habitué, ayant sombré dans l’alcool depuis qu’il a perdu son emploi… et sa famille. Ce jour-là, une discussion les oppose et une rixe intervient, au cours de laquelle il sort de sa poche le couteau qu’il porte toujours sur lui et frappe son ami à la gorge, le laissant inerte au sol dans une flaque de sang.

Pronostic vital engagé

Les passants, médusés, appellent la police, qui l’interpelle. La victime est transportée à l’hôpital, où on constate que son pronostic vital est engagé. L’accusé reconnaît qu’il avait passé la matinée à boire et marmonne : « Je ne me souviens pas pourquoi j’ai fait ça ».
Aujourd’hui, si la victime est sauvée d’un destin fatal, le procureur soutient que « l’accusé est ingérable quand il a bu », et qu’une peine significative doit lui être infligée. La défense cherche à relativiser l’acte :« Mon client ne voulait pas en arriver là ».

Au final, le tribunal condamne Sylvain Firmin à 36 mois de prison dont dix huit avec sursis, assortis d’une obligation de soins psychiatriques. 

Tendance Ouest

Robert à son épouse : «Je vais te décapiter, et t’enterrer vivante», il écope d’un sursis

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« Ce n’était que des mots. Évidemment, je ne les pensais pas. » Robert* regrette ce qu’il a dit à son épouse, le 2 mai 2016 à Étain, chez lui, devant témoins : « Je vais la tuer, la décapiter et l’enterrer vivante. » De simples mots qui lui valent une comparution pour menaces de mort devant le tribunal correctionnel de Verdun. Mais aussi pour harcèlement.

Pour menaces de mort et harcèlement, Robert écope de six mois de prison avec sursis et mise à l’épreuve. Il devra soigner son alcoolisme sous peine de passer quelques mois derrière les barreaux.

Est Republicain

Dylan Alexin, en possession de stupéfiants, fonce sur les policiers de la BAC

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«Malheur à celui qui le croise sur la route». Le procureur Jean-Michel Peltier est intransigeant avec Dylan Alexin, tout juste 18 ans, perclus dans le box du tribunal correctionnel de Toulouse. Dans la nuit de mercredi à jeudi, vers 3 h 50, il s’est lancé dans une véritable épopée routière avec les policiers de la BAC Mirail aux trousse. Ayant franchi un feu rouge sous l’œil des fonctionnaires, le jeune conducteur a décidé de s’enfuir.

«J’avais un peu d’herbe dans ma voiture, je ne voulais pas être contrôlé». Pourtant, au feu suivant, il ralentit permettant aux policiers de mettre pied à terre. C’était sans compter sur la marche arrière enclenchée par le chauffard qui est reparti à contresens sur la route de Saint Simon puis sur l’avenue Gerbault. Au niveau de l’avenue Lamartine, les policiers aperçoivent la voiture arrêtée avec le pneu avant gauche crevé.

Une fois de plus, ils mettent pied à terre. Rebelote. Le chauffard accélère. Dans sa course, il percute à plusieurs reprises le véhicule de police et manque de renverser une patrouille venue en renfort obligeant les fonctionnaires à utiliser leur flashball à deux reprises. Refusant de sortir de son véhicule, il est interpellé de force par des policiers remontés. À l’audience, ces derniers sont présents avec les stigmates de cette intervention. Le chef de bord porte une minerve. «Vous auriez pu tuer quelqu’un !» interpelle Marie-Josée Courreau-Vergnolles, présidente du tribunal.

Le tribunal a finalement condamné Dylan Alexin à 3 ans de prison dont 1 année assortie d’un sursis avec mise à l’épreuve avec maintien en détention.

La Depeche