Des ados réfugiés malmenés par la police : les vidéos qui font polémique en Allemagne

Deux vidéos montrant des policiers évacuant un bus de demandeurs d’asile font réagir en Allemagne.

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Les deux vidéos, diffusées sur internet, ont été tournées jeudi soir à Clausnitz, bourgade située à une cinquantaine de km au sud de Dresde. On y voit un policer saisir un adolescent par le cou pour le sortir sans ménagement du bussous les cris d’une centaine de manifestants hurlant « rentrez à la maison ! »

Les manifestants, qui avaient auparavant tenté de bloquer le bus, scandent aussi « Nous sommes le peuple ! », slogan des manifestations contre la dictature communiste dans l’ex-RDA, désormais détourné par le mouvement anti-réfugiés Pegida, né à Dresde.

Un autre adolescent, en pleurs, sort de lui-même du véhicule, tandis que deux femmes, assises sur les sièges avant, se tiennent dans les bras. Selon l’agence DPA, la police aurait aussi usé de contrainte avec deux autres réfugiés.

 

Sud Ouest

Jimmy, le rugbyman jaloux fracasse son rival, et écope d’une amende

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C’est un jeune homme élégant et posé qui se présente à la barre. Jimmy a 21 ans, il est prévenu pour violences et blessures involontaires. Au lendemain des fêtes d’un village de région tarbaise, un jeune homme, Marc, se présente à la gendarmerie : il sort des urgences et vient déposer plainte. Il a été agressé violemment pendant le bal et désigne son agresseur : Jimmy.

Sa déclaration est confirmée par sa petite amie. Alors qu’il était assis avec sa copine, Marc a vu Jimmy fondre sur lui, lui flanquer un coup de poing d’anthologie qui l’envoie au tapis et alors qu’il est par terre, il va recevoir plusieurs coups de pied, y compris dans la figure. Son tableau clinique fait peur : traumatisme crânien, hémorragie rétinienne, lésions de d’abrasion…

2.000 € d’amende, dont 1.500 avec sursis.

La Depeche

Vanessa menace de tuer son bébé de 5 mois avec une lame

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Avec son téléphone portable, elle se filme un couteau à la main. Son bébé de 5 mois est derrière elle, sur la table à langer. Puis, la mère de 20 ans pointe la lame sur le torse de sa petite. « Je vais la tuer », menace-t-elle quatre fois. Elle promet aussi de la « jeter » par la fenêtre. « Je voulais appeler à l’aide », répond devant le tribunal correctionnel du Havre la prévenue. Elle a envoyé la vidéo à un cousin, le 3 novembre dernier. Celui-ci a effectué un signalement aux autorités.

Condamnée à trois mois de prison avec sursis pour cette violence, Vanessa devra verser 400 € de dommages-intérêts à son enfant. « Aujourd’hui, ça va mieux », promet-elle.

Paris Normandie

Claire la voleuse de portable condamnée pour avoir frappé et mordu sa victime

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«Elle était très agressive, très rapide, elle savait ce qu’elle faisait comme si ce n’était pas la première fois ». Il a fallu beaucoup de courage à cette jeune femme de 21 ans, pour venir témoigner à la barre face à l’adolescente qui l’avait agressée deux jours avant. « J’ai déjà été victime d’agression mais jamais si violente », a-t-elle poursuivi, en larmes, le visage encore marqué.

Ce jeudi, Claire*, 18 ans, a été condamnée à six mois de prison dont quatre mois de sursis mise à l’épreuve pour avoir infligé des coups de poing et pour avoir mordu la jeune femme à la joue dans le but de la voler, en pleine rue à Pontault-Combault. Jugée en comparution immédiate, la jeune majeure a totalement nié les faits même si la victime l’a regardée en face et réaffirmé que c’était bien elle qui l’avait attaquée.

Le parisien

 

Guérilla urbaine en corse : Rémy Di Caro condamné à 5 mois ferme pour violence en réunion

Le jeune homme interpellé mardi soir lors d‘affrontements à Corte (Haute-Corse) a été condamné à dix mois de prison dont cinq ferme pour violence en réunion. Dès l’énoncé du jugement, de nouvelles échauffourées ont éclaté à Bastia.

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Le manifestant interpellé mardi soir lors d’un rassemblement qui a dégénéré à Corte (Haute-Corse) a été condamné ce jeudi à dix mois de prison dont cinq ferme, avec mandat de dépôt, pour violence en réunion.

Rémy Di Caro, un étudiant de 20 ans, a été interpellé mardi en fin de soirée au centre de Corte, devenu le théâtre de scènes de guérilla urbaine entre les militaires et quelques dizaines de jeunes encagoulés lançant des pierres et des cocktails Molotov.

L’annonce du jugement – dix mois de prison, dont cinq ferme – a provoqué des cris de colère dans la salle d’audience où des dizaines de jeunes étaient venus soutenir l’accusé.

Dès la nouvelle du jugement connue, de nouvelles échauffourées ont éclaté entre les forces de sécurité et les jeunes ameutés devant l’édifice du centre-ville. L’accusé a aussitôt été emmené en fourgon cellulaire à la maison d’arrêt de Borgo, au sud de Bastia.

Le Figaro

 

Un jeune agressé par des identitaires pour avoir décollé leurs affiches?

Il y a quelques jours, un jeune Arrageois a déposé plainte après avoir reçu un coup de poing. Il met en cause un petit groupe de colleurs d’affiches d’extrême-droite.

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C’est par le biais d’un communiqué de la section arrageoise du parti communiste français (PCF) que l’information nous est parvenue. Dans un texte aussi laconique que sibyllin, le PCF d’Arras « alerte la population qu’un jeune Arrageois, qui souhaite garder l’anonymat, a été victime d’une agression violente de la part d’un groupuscule ’Génération identitaire’ ».

Selon le PCF, qui ne livre ni date ni lieu, l’agression aurait eu lieu « en plein jour, en centre-ville». Et de préciser que « la victime a déposé plainte et a eu un arrêt de travail de quatre jours ». « Ces agissements, qui font suite à l’affaire de la banderole (déployée sur le toit de la gare en août 2015, NDLR), sont inacceptables et montrent une nouvelle fois le vrai visage de l’extrême-droite », conclut le communiqué, qui n’est pas signé.

Histoire de colleurs d’affiches

Qu’en est-il exactement ? Le commissariat de police, par la voix du commandant Olivier Gugelot, confirme qu’une plainte a bien été déposée vendredi dernier pour violences. Les faits se seraient produits deux jours avant, mercredi 9 février, dans le secteur de la gare d’Arras.

Selon les premiers éléments de l’enquête, la victime, âgée d’une petite trentaine d’années, aurait reçu un coup de poing au visage de la part d’un seul individu. L’agresseur aurait suivi le jeune homme puis l’aurait frappé à l’arrêt de bus. Pourquoi ? Parce qu’il aurait vu ce jeune homme passer derrière lui pour arracher les affiches que son petit groupe d’activistes d’extrême-droite venait de coller… Une enquête a été ouverte pour tenter de retrouver l’auteur des violences présumées.

La Voix Du Nord

David a menacé son ami et des passants avec sa tronçonneuse

Poursuivi pour une dizaine d’infractions dont des menaces avec une tronçonneuse, cet homme de 42 ans a fait passer une drôle de Saint-Valentin à ses victimes…

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Le jour de la Saint-Valentin, le Rimbachois a bu presque une bouteille de vodka complète associée à des boissons énergisantes. Le résultat a été instantané. Alors qu’il appelait en début de soirée un ami, il s’est énervé, a raccroché et s’est rendu chez ce dernier, à Kirchberg, pour lui chercher des noises.

Le ton est monté et l’homme est allé chercher une tronçonneuse dans sa voiture ; tronçonneuse qu’il a mise en route en menaçant son interlocuteur et les gens qui assistaient à la scène, et dont il a même fait usage s’attaquant à une poubelle puis au capot d’une voiture.

Les témoins ont bien tenté de le calmer en lui mettant un coup de bâton sur le crâne. Sans succès : hors de lui, saignant de la tête, l’individu a repris sa voiture, foncé contre une porte de garage et embouti une voiture en stationnement avant l’arrivée des gendarmes.

Le tribunal a condamné David Hatié à une peine de 15 mois de prison dont 12 mois SME avec une interdiction de fréquenter les débits de boisson. Il a été placé en détention.

DNA

Fabien Lambiel, professeur de collège a été suspendu pour violences sur des élèves

Soupçonné de violences sur des élèves, un professeur du collège François-Ier de Villers-Cotterêts est sous le coup d’une procédure disciplinaire engagée par le rectorat.

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Fabien Lambiel est professeur d’anglais depuis une dizaine d’années au collège François-Ier de Villers-Cotterêts. Soupçonné de violences, il a été suspendu de ses fonctions par le rectorat en décembre 2015. Cette fois, c’est pour avoir blessé une jeune fille à un poignet. Une suspension décidée par le rectorat d’Amiens, qui a été déclenchée, en décembre 2015, après la plainte de parents, dans un courrier. La missive alertait de comportements déplacés et de méthodes militaires.

Une remplaçante a été recrutée pour exercer ses heures de cours. L’enseignant suspendu risque une mutation ou une radiation des rangs de l’Éducation nationale.

L’Union

Meurtre d’une technicienne agricole : « Xavier l’a étranglée puis noyée »

« Quand il a vu la jeune femme il a pensé qu’il fallait qu’il la tue »

Le principal suspect a expliqué aux gendarmes que selon lui, depuis plusieurs dizaines de jours, certaines choses n’allaient pas dans sa ferme. Il avait noté un comportement suspect de la part des humains et des animaux. « Quand il a vu la jeune femme il a pensé qu’il fallait qu’il la tue ».

Les premiers éléments de l’enquête révèlent aussi qu’il « a mûri son projet pendant qu’elle était sur l’exploitation. Il a notamment pris les clés de la voiture pour l’empêcher de partir, il l’a amenée de force au bord de l’étang, il l’a étranglée puis il l’a noyée ».

Le parquet va ouvrir une information judiciaire pour « assassinat » et demander l’incarcération de l’agriculteur de 46 ans.

 « Traînée et tuée » 

Mercredi tôt dans la matinée, Élodie Bonnefille, 26 ans, technicienne de la chambre d’agriculture en mission sanitaire de routine à la ferme laitière de Mayran, à une vingtaine de kilomètres de Rodez, a été « agressée », « traînée et tuée » et son corps jeté dans un étang.

Midi Libre


Conseillère agricole trainée et jetée dans un étang : Xavier Espinasse interpellé

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Venue effectuer une visite à Mayran, dans l’Aveyron, une jeune femme salariée de la Chambre d’agriculture a été noyée dans un étang par un exploitant. Un crime dont les mobiles restent obscurs.

Elle est accueillie vers 8h30 par Xavier Espinasse, 47 ans, frère du chef d’exploitation, qui travaille dans la même ferme. «La visite avait commencé tout à fait normalement», a déclaré le procureur Yves Delprié, lors d’une conférence de presse en début de soirée: «elle avait fini son travail au moment où elle a été agressée».

La jeune femme traînée et tuée

Le magistrat a précisé qu’elle avait été «traînée» et «tuée» par Xavier Espinasse. Il a «saisi» la jeune femme, et l’aurait «étouffée», «noyée» dans un étang glacé voisin de la ferme. Le chef d’exploitation et frère de l’agresseur, Bertrand, qui n’était a priori pas témoin direct de l’homicide, a ensuite prévenu les pompiers. La technicienne est retrouvée morte, en arrêt cardio-respiratoire.

Xavier Espinasse avait été interpellé et placé en garde à vue dès la matinée à la brigade de gendarmerie de Rodez.

Le Figaro

Supporter bastiais blessé à Reims: information judiciaire ouverte pour « violences volontaires »

Le parquet de Reims a ouvert mercredi « une information judiciaire contre X pour violences volontaires » à la suite d’une manifestation au cours de laquelle un supporter corse a été grièvement blessé àl’oeil après le match de L1 Reims-Bastia samedi.

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L’information a été ouverte précisément pour « violences volontaires ayant entraîné une incapacité temporaire de travail supérieure à huit jours », a précisé le parquet de Reims.

Elle a été confiée au juge Pascal Préaubert, qui « a saisi l’Inspection générale de la Police nationale ».

Ce délit est puni d’une peine pouvant aller jusqu’à trois ans d’emprisonnement et 45.000 euros d’amende, en vertu du code pénal.

Maxime Beux, 22 ans, a été atteint à l’oeil en tentant d’échapper à des policiers lancés à sa poursuite dans le centre de Reims alors qu’il venait de se montrer « menaçant » et avait tenté de dégrader un véhicule de police, avait affirmé lundi le procureur Fabrice Belargent.

Nice Matin

Cocktails Molotov, lacrymogènes et gendarme blessée : nouvelle nuit d’émeutes en Corse

Dans la ville de Corte, sur l’île de Beauté, où la tension reste à son comble trois jours après les heurts qui ont opposé des supporters du SC Bastia aux forces de l’ordre, les jours d’affrontements se suivent et se ressemblent.

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«Etat français assassin», «FLN ! FLN !», ont scandé les quelques 200 manifestants regroupés le 16 février devant la sous-préfecture de Haute-Corse avant qu’une cinquantaine de personnes, le visage dissimulé, ne jette des cocktails Molotov en direction des forces de l’ordre et que celles-ci ne répliquent par des jets de grenades lacrymogènes.

Dans les affrontements, qui ont duré près d’une heure et demie, une gendarme a été légèrement blessée et un protestataire interpellé. Au soir du 15 février, deux personnes avaient été interpellées suite à des débordements similaires, avant d’être relâchées le lendemain.

RT

Alexandre et Ludovic braquent un tabac pour solder une dette de cannabis

Le vendredi 29 janvier 2016, quatre hommes encagoulés font irruption dans le bar-tabac de Robecq. Un braquage d’amateurs orchestré pour rembourser des dealers après le vol de 15 kg de cannabis, fin 2015. Depuis, la famille du voleur est menacée pour rembourser sa dette.

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Il est 19 h 30, le vendredi 29 janvier. Une Renault Clio s’arrête devant le bar-tabac de Robecq. À bord, des braqueurs, armés, font main basse sur quelques centaines d’euros et, selon le commerçant, une quarantaine de cartouches de cigarettes.

Jugé en comparution immédiate au tribunal correctionnel de Béthune, le quatuor passe aux aveux. Le chauffeur, E. F., 21 ans, est descendu en repérage. Puis le quatuor est passé à l’action. « Je suis entré, pistolet à la main, admet Alexandre Georges, 24 ans. Le commerçant n’a pas voulu ouvrir la caisse alors je l’ai arrachée ». Il nie avoir volé des cigarettes. Ludovic Pisano, 37 ans, reconnaît avoir « mis un coup de sabre sur le comptoir. Pour me défendre. 

En toile de fond de ce braquage, une incroyable histoire de dette après le vol de 15 kg de cannabis et des menaces sur toute une famille, pour justifier cet acte.

Les peines. Les juges ont condamné Alexandre Georges à deux ans de prison avec mandat de dépôt, Ludovic Pisano à un an avec mandat de dépôt, E. F. à deux ans de prison avec sursis et mise à l’épreuve (SME) et A. S. à un an de prison avec SME. Nous n’indiquons l’identité qu’en cas de condamnation à une peine de prison ferme. Le mineur, âgé de 17 ans, a été placé dans l’attente de son jugement.

La Voix Du Nord

Automobiliste agressé à Nice : Brian et Jason devant la justice

Les enquêteurs qui les ont entendus en garde à vue tout au long du week-end avaient prévenu: «Ils ne sont pas loquaces». Ce lundi après-midi, devant le tribunal correctionnel de Nice, Brian B. et Jason M. ont confirmé cette impression.

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Lundi soir, la justice devait se prononcer sur leur possible placement en détention. Tous trois ont été interpellés samedi à 6h15 du matin, à Nice, à bord d’une Renault Clio impliquée dans la violente agression commise quelques heures plus tôt.

Un homme de 32 ans de retour de discothèque, qui raccompagnait une amie au volant d’une Austin Mini, a été suivi par cette Clio. À hauteur du 128 bis avenue de la Lanterne, ses occupants ont mis pied à terre pour passer à l’action.

Visage dissimulé et armés, ils ont brisé la vitre côté conducteur de la Mini avant de rouer de coups l’automobiliste au visage. À l’aide de leurs poings, mais aussi de la crosse d’un pistolet à cartouches de gaz – l’arme sera retrouvée par la police à bord de la Clio. Un Taser a également été exhibé..

Tous deux sont déjà connus pour des délits commis en tant que mineurs. Le premier procès de leur vie d’adulte a été renvoyé au 16 mars.

Nice Matin

Un couple de militaires mis en examen pour violences sur un enfant de 5 ans

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C’est une affaire complexe, un huis clos étouffant, mettant en scène un couple en concubinage et un enfant de cinq ans et demi. L’homme et la femme, qui est la mère de l’enfant, né d’une première union, ont été mis en examen, jeudi, à Besançon, pour violences habituelles sur mineur de 15 ans ayant entraîné une incapacité supérieure à 15 jours, puis écroués.

Mardi, jour de carnaval, le bambin est arrivé à l’école avec une double fracture à un avant-bras, des doigts retournés, des ecchymoses sur tout le corps et des traces de strangulation. Un premier signalement de suspicion de violences en octobre avait été classé sans suite.

En garde à vue, l’homme âgé de 25 ans et la femme de 27 ans, tous deux militaires de carrière, se sont renvoyé la balle.

Le compagnon n’échappe pas à un portrait tout aussi troublant. Si tous deux ont vécu dans leur carrière des moments de stress extraordinaire, lui souffre du syndrome post-traumatique depuis son retour d’opération extérieure en Afghanistan.

La procureure relève « six mentions pour violences dans son parcours judiciaire ».

Est Republicain

Francisco jugé en appel pour viol, enlèvement et séquestration

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Francisco Martinez, 47 ans, de Toulouse, a été condamné à 30 ans de réclusion criminelle avec une période de sûreté des 2/3 de la peine, par la cour d’assises de la Haute-Garonne pour viol en récidive sous la menace d’une arme et enlèvement et séquestration, toujours en récidive. L’accusé a fait appel de la condamnation et est rejugé par la cour d’assises du Tarn depuis hier. Il est défendu par Me Pierre Dubuisson et la partie civile est représentée par Me Delphine Chanut.

Le 11 novembre 2011, une étudiante de 21 ans, déposait plainte pour viol aggravé au commissariat d’Albi. Elle expliquait avoir été agressée le jour même à Toulouse, dans le garage en sous-sol de sa résidence. Un individu, armé d’un couteau, lui a attaché les poignets, placé un chiffon dans la bouche et une cagoule sur la tête, avant de la mettre dans le coffre de sa voiture. Son agresseur l’a alors conduite dans un parking souterrain où il a abusé d’elle.

L’enquête a permis de l’identifier assez rapidement et de trouver trace de plusieurs procédures à son encontre pour des enlèvements, séquestrations, viol avec violence et agressions sexuelles sur 6 victimes, entre 1995 et 1997. Toujours avec le même mode opératoire. Il a été interpellé le 22 novembre 2011 à son domicile. Le verdict sera prononcé ce soir.

La Depeche