Israël détruit 11 maisons palestiniennes en bordure de Jérusalem occupée

Les autorités israéliennes ont détruit tôt mardi une dizaine de maisons palestiniennes à Qalandia, la proche banlieue de Jérusalem séparée de la Ville sainte par le mur israélien, ont indiqué des sources palestiniennes.Peu après minuit, un convoi de dizaines de véhicules militaires et de bulldozers israéliens a fait irruption dans la localité, avant de démolir 11 maisons, ont rapporté des témoins.

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La localité de Qalandia, sous contrôle militaire israélien, se trouve en Cisjordanie, territoire palestinien occupé depuis près de 50 ans par Israël. Nombre de ses habitants disposent toutefois du statut de résident en Israël, un permis délivré aux Palestiniens vivant à Jérusalem-Est, occupée et annexée par Israël.

La grande majorité des propriétaires des maisons détruites sont détenteurs de ce permis et relèvent à ce titre de la juridiction israélienne, selon les autorités de l’Etat hébreu qui leur reprochent d’avoir bâti leur maison sans permis de construire.

Les autorités israéliennes « nous ont prévenu lundi après-midi qu’elles allaient détruire nos maisons, dont certaines étaient encore en construction », avait indiqué dans la nuit à l’AFP Mohammed al-Jouri, alors que les bulldozers se dirigeaient vers sa maison.

Mardi matin, un immense tas de gravats et de tiges métalliques s’étendait sur des dizaines de mètres en lieu et place de maisons qui s’élevaient sur plusieurs étages, le long du mur de séparation, ont constaté des journalistes de l’AFP.Des habitants s’activaient à entasser des matelas, du matériel électroménager et des meubles ayant échappé à la destruction.

Interrogés par l’AFP, plusieurs porte-parole israéliens n’ont pas été en mesure de faire de commentaire sur ces destructions.La communauté internationale dénonce régulièrement les démolitions d’habitations palestiniennes par Israël, ainsi que la politique d’aménagement de l’Etat hébreu qui ne délivre qu’au compte-goutte des permis de construire aux Palestiniens. Cette politique vise, selon les Palestiniens, à développer la construction de colonies israéliennes dans les Territoires occupés.

Par ailleurs, également tôt mardi, des bulldozers israéliens ont détruit quatre bâtiments, des maisons et des commerces, dans le quartier de Essaouiya à Jérusalem-Est, a rapporté l’agence palestinienne Wafa.

L’Orient Le Jour

Syrie : bombardements occidentaux sur des civils, discrétion des médias français

Pas un mot au JT de TF1, un petit sujet d’une minutes et 15 secondes le 20 juillet dans le journal de France 2 : les bombardements de la coalition internationale, conduits les 18 et 19 juillet, près de la ville de Manbij dans le nord de la Syrie et qui ont fait plusieurs dizaines de victimes civiles ( une centaine d’après les locaux ) n’ont eu qu’un faible écho à la télévision française.

Manbij massacre raid coalition france usa daech ei civils attentat

Pourtant qualifiées, par certains sites comme Le Monde ou Libération, de « plus grosse bavure » de la coalition depuis son entrée en action en septembre 2014, ces frappes ont fait au moins 56 victimes civiles dont 11 enfants selon l’Observatoire syrien des droits de l’homme, OSDH). Quant aux déclarations du ministre syrien des Affaires étrangères dénonçant, à tort ou à raison, l’aviation française, rares sont les médias français a leur avoir fait écho.

Mercredi 20 juillet, entre un reportage sur la France et ses millionnaires et un sujet sur Donald Trump, le présentateur du JT de France 2, Julian Bugier, pose finalement la question : « Y-a-t-il eu bavure de la coalition internationale en Syrie ? Plusieurs sources révèlent aujourd’hui que des bombardements occidentaux auraient tué des dizaines de civils. » En duplex, depuis Washington, où se tient une réunion des pays occidentaux engagés dans le conflit, le journaliste Arnaud Comte commente : « Les Américains expliquent qu’ils ont visé des convois des voitures de djihadistes mais aucune confirmation de leur part de victimes civiles. »

Mise au conditionnel, non-confirmation des autorités américaines, ce 20 juillet, en 1 minute et quelques secondes France 2 n’en dira pas plus sur les bombardements qui, dans la nuit du 18 au 19 juillet, ont frappé le village d’Al-Tukhar à quinze kilomètres au nord de la ville de Manbij.

Quant aux journaux télévisés de TF1 ce 20 juillet ? Pas un mot sur le sujet. La veille ? Le lendemain ? Non plus. A l’étranger et en France, pourtant le lendemain des bombardements plusieurs medias faisaient état de victimes civiles et pas seulement au conditionnel : « En Syrie la coalition internationale tue plusieurs dizaines de civils », titrait ainsi Le Monde le 20 juillet évoquant un « carnage », « les photos de corps démembrés, couverts de poussières, en train d’être déposés dans une fosse commune » qui ont circulé sur les réseaux sociaux.

Arrêt Sur Image

Munich : le tueur s’est inspiré du terroriste Anders Breivik

L’auteur de la fusillade à Munich est un Germano-Iranien âgé de 18 ans, et inconnu des services de police. Identifié comme étant David Ali S., le jeune homme né à Munich fréquentait une école de la ville. Il a été blessé par un tir d’une patrouille de police puis s’est donné la mort. Dans son sac à dos, les enquêteurs ont retrouvé environ 300 munitions.

Un village Palestinien de 167 habitants pourrait être rasé par israël

Après neuf ans de bataille judiciaire, un village palestinien pourrait disparaître si la justice israélienne décidait d’en expulser les 167 habitants afin de sauvegarder, selon elle, un site archéologique.

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Les familles de Khirbet Zannouta vivent dans l’attente d’une décision de la Cour suprême israélienne, qui pourrait intervenir prochainement, sur le sort de leur petit village du sud de la Cisjordanie.

Ces paysans tentent de survivre dans des maisons construites de bric et de broc, faites de grosses pierres, tôle, pneus et terre battue, à côté d’abris pour les chèvres.

Ces habitations de fortune ont été construites à proximité des grottes et des caves où les nomades palestiniens troglodytes vivaient encore il y a quelques années.
L’Etat israélien réclame leur évacuation car, a-t-il fait valoir devant la justice, « Khirbet Zannouta est un site archéologique et la présence d’habitants peut avoir un impact sur le site; il faut donc qu’ils quittent les lieux ».

Le village se trouve dans la zone dite « C », les 60% de la Cisjordanie qui, depuis les Accords d’Oslo de 1993, sont placés sous occupation de l' »armée israélienne ».
Le commandement militaire israélien y décide donc de l’aménagement du territoire et délivre, au compte-gouttes, les permis de construire. Mais aussi les ordres de destruction.
Le dossier est ouvert depuis neuf ans. La justice a ordonné aux autorités israéliennes et aux représentants de la défense de négocier. Mais, faute d’accord, c’est à la Cour suprême de trancher.

– Dynamite et archéologie –

Rachad al-Tal, le chef du village âgé de 65 ans, est « né ici avant 1967 » et le début de l’occupation par Israël de la Cisjordanie. « Nous vivions dans une grotte et nous faisions sept kilomètres à pied pour aller à l’école à Dahriya », la ville la plus proche, raconte-t-il à l’AFP, alors que, derrière lui, sa fille bat du lait pour en faire du caillé.

« Dans les années 1970, nous avons commencé à nous construire des maisons et à accumuler les amendes que nous envoyait le commandement militaire » israélien, rapporte-t-il. « Nous avons présenté tous les actes de propriété de nos terres, et demandé des permis de construire. En 2007 nous avons obtenu un avis interdisant à l' »armée » de détruire toute construction en échange de quoi nous avions interdiction de construire quoi que ce soit de plus ».

« Ils ne veulent pas que nous améliorions nos conditions de vie, ils veulent que nous quittions nos terres pour les donner ensuite aux colons », dénonce Rachad al-Tal.
Le chef du village tend le doigt vers Mitarim, une zone industrielle dans une colonie à moins d’un kilomètre. Pour la construire, assure-t-il, « ils ont fait exploser la montagne à la dynamite ». « Qui peut prétendre se soucier d’archéologie et faire une chose pareille?« , fait-il mine de s’interroger.

Contactées par l’AFP, les autorités israéliennes ont refusé de faire des commentaires, indiquant que leur position avait été présentée devant la justice.

 

« Nous avons consulté des experts israéliens en archéologie qui ont affirmé que la présence d’habitants ne contrevenait pas à celle de vestiges historiques« , affirme Sharona Eliahu-Chai, avocate de l’Association pour les droits civiques en Israël (ACRI) qui défend les habitants de Khirbet Zannouta.

 

Le Parisien

Attentat de Nice : À ceux qui vantent le « modèle » israélien

Israeli flag seen in front of burned barricade in settlement of Katif in Gush Katif bloc of Jewish settlements.  An Israeli flag is seen in front of a burned barricade in the settlement of Katif in the Gush Katif bloc of Jewish settlements, in the southern Gaza Strip, August 21, 2005. Israeli forces marched into a cluster of Jewish enclaves in Gaza on Sunday to remove tearful settlers and complete the evacuation of the biggest settlement bloc in the occupied territory. REUTERS/Goran Tomasevic - RTRL6W4

Avec inconscience ou avec d’inavouables arrière-pensées, on ne sait pas. Toujours est-il que nombreux sont les médias qui, depuis le massacre de Nice, donnent en exemple de résilience au terrorisme le « modèle » israélien. Tous ne le font pas de la même façon. Rendons justice au correspondant du Monde qui prend soin de rappeler le contexte colonial du conflit israélo-palestinien. Mais, la plupart s’en tiennent à une approche apparemment « technique ».

Les Echos, le JDD, France 2, France Inter (avec l’ex-porte parole de l’armée israélienne), entre autres, suggèrent que la France devrait s’inspirer d’Israël. On voit bien là toute l’ambiguïté du concept de terrorisme. Que ce soit Daech, un psychotique alcoolique et délinquant, ou un Palestinien dont on vient de détruire la maison et les terres cultivables pour cause d’extension coloniale, c’est du pareil au même. On retrouve là le discours colonial que l’on a bien connu pendant la guerre d’Algérie quand les militants du FLN étaient tous des « terroristes ».

Inconsciemment ou non, les promoteurs du modèle israélien amalgament une révolte violente contre une injustice, et des actes de terreur sans cause immédiate. La révolte contre un État en infraction constante avec le droit international peut bien sûr être condamnée quand elle est aveugle et vise des innocents, mais la condamnation ne peut pas se faire sans en rappeler le contexte politique et historique : la colonisation massive à laquelle se livre le gouvernement israélien.

En Israël, l’antiterrorisme le plus efficace consisterait à cesser la colonisation et à entamer une négociation pour la reconnaissance d’un État palestinien souverain. Ce à quoi se refuse totalement Benyamin Netanyahou. On ne peut pas s’émouvoir des conséquences quand on est soi-même la cause.

Le discours pseudo-technique est également effrayant. On peut vanter l’efficacité des barrières métalliques devant les abris bus dans les rues de Jérusalem, mais il est plus difficile de faire l’éloge du « mur », comme certains le font. Si cet édifice géant, qui atteint parfois huit mètres de haut, est un obstacle à l’entrée de Palestiniens en Israël, il est aussi et d’abord un instrument de colonisation qui empiète massivement sur le territoire palestinien, isole les villages des terres cultivables, et sert de prétexte à la destruction d’habitations. Autrement dit, ce mur, présenté dans quelques uns de nos médias comme un instrument de la lutte anti-terroriste, est surtout une cause de révolte. Le « mur » symbolise à lui seul toute l’ambiguïté du modèle israélien d’anti-terrorisme.

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Munich: le terroriste fier d’être «doublement aryen» admirait Hitler et haïssait les Turcs et les Arabes

La tuerie de Munich du 22 juillet qui a fait neuf morts a été présentée par les autorités comme le geste de folie d’un jeune forcené qui était suivi pour des problèmes psychiatriques. Cinq jours après, le 27 juillet, le quotidien allemand Frankfurter Allgemeine Zeitung avance l’hypothèse qu’il s’agissait plutôt d’un acte raciste.

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Les enquêteurs de la police confirment que David Ali Sonboly, âgé de 18 ans, ne faisait pas partie d’un groupe d’extrême droite, mais supposent qu’il avait un fort penchant pour les idées racistes. Selon des proches, il admirait Adolf Hitler et considérait le fait d’être né le même jour que le dictateur comme un honneur. Né en Allemagne d’une famille iranienne, il se disait fier d’être «doublement aryen», l’Iran étant considéré par les tenants de l’aryanité comme le «berceau aryen». Il haïssait particulièrement les Turcs et les Arabes, «éprouvant un sentiment de supériorité envers eux».

Selon le quotidien, ce n’était donc probablement pas un hasard si toutes ses victimes, résidant à Munich ou aux alentours, avaient des origines étrangères (turques, kosovares, grecques et hongroises). Il avait 300 munitions sur lui, mais ne semble avoir visé que des personnes visiblement d’origine étrangère.

Deuxième indice, l’altercation avec un riverain pendant la tuerie où il criait qu’il était allemand et né en Allemagne et pestait contre les «Turcs de merde». Un dernier indice renforçant la thèse d’un terroriste d’extrême droite est le choix de la date : il a commis son acte le jour du cinquième anniversaire de l’attentat du Norvégien Anders Behring Breivik, auteur du massacre de 77 personnes, qu’il prenait comme modèle.

Libe


D’obédience chiite, David Ali Sonobly s’était converti au christianisme

Si la religion n’a joué aucun rôle dans son projet, l’auteur de la fusillade était manifestement en recherche d’identité. Thomas de Maizière a indiqué que ce musulman d’obédience chiite s’était récemment converti au christianisme, d’où l’ajout du prénom David.

Le Parisien


David S, le tueur de Munich, n’a pas de lien avec Daech mais avec Breivik selon la police

Aucun lien avec le groupe djihadiste Etat islamique n’a été retrouvé. Les enquêteurs ont notamment établi un lien « évident » entre la fusillade et le tueur norvégien Anders Behring Breivik.

La police allemande a indiqué samedi pencher pour la piste d’un « forcené » afin d’expliquer la fusillade de Munich (sud) qui a fait neuf morts et affirmé n’avoir trouvé aucun lien avec le groupe djihadiste Etat islamique.

« Nous avons trouvé des éléments montrant qu’il se préoccupait des questions liés aux forcenés » auteurs de tueries, notamment des livres et des articles de journaux, a déclaré le chef de la police de Munich. Des éléments ont été découvert montrant que le Germano-Iranien avait suivi de près l’attaque à la hache du 19 juillet

Les enquêteurs ont notamment établi un lien « évident » entre la fusillade et le tueur norvégien Anders Behring Breivik, a annoncé samedi le chef de la police de Munich, Hubertus Andrâ.

Selon la police, il a probablement tendu un piège à un certain nombre des victimes en « piratant » un compte Facebook, afin de les attirer sur les lieux de la tuerie.Le chef de la police a indiqué qu’il s’agissait d’un jeune homme de 18 ans, David S. (selon les médias allemands).Fils d’un chauffeur de taxi, il est né et a grandi en Allemagne et fréquentait une école de la ville.

Les Échos



Trois turcs, trois Kosovars et un Grec tués.

Le ministère kosovar des Affaires étrangères a confirmé la mort de trois de ses ressortissants. Le ministère turc a lui aussi annoncé qu’il comptait trois victimes originaires de Turquie, d’où est originaire la première communauté immigrée d’Allemagne. Une septième victime serait grecque, sans que l’on en sache davantage sur son identité.

Europe  1


D’après le tabloïd Bild, le tueur de Munich utilisait une photo de Breivik comme avatar sur l’application de messagerie Whatsapp.

France TV


« Nous avons trouvé des éléments montrant qu’il se préoccupait des questions liées aux forcenés » auteurs de tueries, notamment des livres et des articles de journaux, a précisé le chef de la police de Munich, Hubertus Andrä.

Après la tuerie, il s’est donné la mort d’une balle dans la tête. Dans son sac à dos, les enquêteurs ont retrouvé environ 300 munitions, suggérant qu’il avait à l’origine l’intention de tuer un nombre encore beaucoup plus important de personnes.

Selon une source policière citée par l’agence DPA, il était un fan de jeux vidéos de guerre et, plus symptomatique, un admirateur d’un jeune Allemand de 17 ans qui avait perpétré un massacre dans son école près de Stuttgart en 2009.

L’OBS

Attentat de Nice : La justice demande à la mairie de détruire 24 heures d’images

Une réquisition judiciaire urgente a été envoyée au centre de supervision urbain de Nice mercredi 20 juillet. Le parquet de Paris évoque un souci «d’éviter la diffusion non contrôlée de ces images».

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Panique et incompréhension à la mairie de Nice. Mercredi à 11 heures, la sous-direction antiterroriste (SDAT) a envoyé aux agents qui gèrent la vidéosurveillance de la ville une réquisition citant les articles 53 et L706-24 du code de procédure pénale et de l’article R642-1 du Code pénal leur demandant l’effacement «complet» de 24 heures d’images provenant de six caméras nommées et numérotées, mais aussi de toutes les scènes depuis le début de l’attentat ayant eu lieu sur la promenade des Anglais, dans la nuit du 14 juillet.

De quoi mettre en état de sidération les agents du centre de supervision urbain de Nice. «C’est la première fois que l’on nous demande de détruire des preuves, précise une source proche du dossier. Le centre de vidéosurveillance et la ville de Nice pourraient être poursuivis pour cela et d’ailleurs les agents en charge du dispositif n’ont pas compétence pour se livrer à de telles opérations».

La demande paraît d’autant plus étonnante que la SDAT a envoyé depuis vendredi dernier des serveurs afin de récupérer les 30.000 heures de vidéosurveillance liées aux événements. Une opération de sauvegarde qui va s’étendre encore sur plusieurs jours. «Nous ne savons pas si donner un ordre de destruction alors que nous sommes en pleine sauvegarde ne va pas mettre en rideau tout le système», s’inquiète-t-on dans l’entourage du dossier.

Contacté par Le Figaro, le parquet de Paris a confirmé l’information et précisé: «cela a été fait dans ce cas précis pour éviter la diffusion non contrôlée et non maîtrisée de ces images». Du côté de la police nationale, on rappelle que «sur les mille caméras installées à Nice, 140 présentaient des éléments d’enquête intéressants.

La police judiciaire a récupéré 100% des vidéos de ces dernières. La PJ et le parquet ont donc demandé d’effacer les images de ces 140 caméras afin d’éviter l’utilisation malveillante de ces dernières par souci de la dignité des victimes et pour éviter la reprise de ces images par les sites internet djihadistes à des fins de propagande». Enfin, à la chancellerie, on précise que la demande d’un effacement «complet» s’explique par l’impossibilité de procéder à des destructions partielles sur ce type de matériel.

Images partagées par plusieurs services

Le lendemain du drame tragique de la promenade des Anglais, des officiers de police judiciaire étaient venus faire une première recension des caméras en prise directe avec l’événement. Cela a donné lieu à un premier rapport envoyé au ministère de l’Intérieur. Étrangement, ce serait ces mêmes caméras qui sont visées par la réquisition de la SDAT.

Dès samedi, l’Élysée avait demandé copie des images de l’attentat. Une autorisation accordée par le parquet de Paris. «Ce n’est pas choquant que le président de la République ait voulu visionner l’attentat. Faudra-t-il demander à l’Élysée de restituer le CD qui lui est parvenu?», s’interroge un bon connaisseur du dossier. En tout état de cause, ces vidéos sont partagées par plusieurs services concomitamment à savoir ceux de la Police et de la gendarmerie nationales, de la police judiciaire et des pompiers.

Le Figaro

Syrie : les bombardements français auraient tué plus de 120 civils après l’#AttentatNice

La Syrie demande à l’ONU de prendre des mesures après qu’un raid aérien français a causé la mort de plus de 120 civils le 19 juillet à la frontière turco-syrienne, selon Damas, qui déplore en outre que la coalition soutienne des groupes terroristes.

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Le ministre des Affaires étrangères syrien a envoyé des missives au secrétaire général des Nations unies, ainsi qu’au président du Conseil de sécurité pour alerter l’organisation sur les présumés crimes commis par l’aviation française dans le pays. Lors du bombardement du village de Toukhan al-Koubra, situé près de la frontière turco-syrienne, cette dernière aurait provoqué la mort de plus de 120 civils.

«L’injuste agression française a coûté la vie à plus de 120 civils, dont la majorité sont des enfants, des femmes et des personnes âgées, en plus des dizaines de blessées, donc beaucoup sont aussi des femmes et des enfants. Le nombre de civils toujours présents sous les décombres reste inconnu à ce jour», a écrit le ministre syrien cité par l’agence Syrian Arab News.

Ces frappes meurtrières ont lieu un jour seulement après que des avions américains aient tué au moins 200 personnes, majoritairement des femmes et des enfants, près de la ville de Manbij.

«Le gouvernement de la République arabe syrienne condamne, de la façon la plus ferme, les deux massacres sanglants perpétrés par les bombardiers français et américains et ceux qui sont affiliés à la prétendue coalition internationale qui lancent leurs missiles et leurs bombes sur des civils au lieu de viser les groupes terroristes… La Syrie affirme aussi que ceux qui veulent sérieusement combattre le terrorisme devrairnt se coordonner avec le gouvernement et l’armée syrienne», a ajouté le ministère.

RT

Paris plages : appel au boycott pour la participation de Lafarge qui a financé Daesh

Après la polémique autour de Paris- Tel Aviv l’année dernière, les plages de Paris, ouvertes le 18 juillet au public, sont de nouveau au cœur d’un scandale. En cause : le sable distribué par le groupe Lafarge, accusé de soutenir Daesh.

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«Je suis pour le boycott. Pour le boycott d’une entreprise comme celle-ci. Le sable que nous allons mettre sur les plages porte du sang. On ne peut pas cautionner ça», a tonné Danielle Simonnet, conseillère de Paris et coordinatrice du Parti de Gauche.

Le 6 juillet déjà, elle avait tenu à réagir en Conseil de Paris sur le partenariat noué entre la Mairie et l’entreprise Lafarge, qui a, selon Le Monde, passé «des arrangements» avec l’Etat islamique en 2013 et 2014 en Syrie.

Le 21 juin dernier, le quotidien du soir révélait que pour continuer à faire fonctionner sa cimenterie de Jalabiya dans le nord-est de la Syrie, le groupe Lafarge aurait financé l’Etat Islamique.

Problème : le groupe Lafarge, fleuron de l’industrie française, livre aussi chaque année le sable utilisé dans l’opération Paris Plages.

RT

«Daech espère des représailles contre les musulmans» selon le politologue Fabrice Balanche

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«L’objectif premier de l’Etat islamique est d’empêcher (…) l’intégration des populations musulmanes en France et de nous pousser vers une guerre civile communautaire», affirme Fabrice Balanche.

Le chercheur explique également que «l’Etat islamique espère que des représailles auront lieu contre les musulmans en France.»

Tribune de Genève

Feu d’artifice à Nice : Israel Zamon avait alerté son fils qu’un attentat allait avoir lieu

Un homme a révélé qu’il a pris une décision de dernière minute de ne pas assister aux feux d’artifice du 14juillet  jeudi à Nice après que son père ait prédit qu’il y aurait une attaque terroriste cette nuit la.

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Damien Zamon, 25 ans, qui vit à Nice, a dit qu’il avait l’intention de regarder les feux d’artifice jusqu’à ce que son père, Israël, lui signifie qu’il n’y avait pas eu d’attentat pendant l’Euro 2016.

Son père a prédit que les célébrations du 14 juillet à Nice seraient ciblés par un attentat terroriste et a supplié son fils de ne pas y aller. « Il m’a dit de ne pas aller parce qu’il n’y avait pas de « boom » au cours de l’Euro 2016 « , at-il dit au Telegraph.

«Il m’a dit que ça sera ce soir.» «Je ne suis pas allé à cause de son avertissement. Au lieu de cela, je suis resté à la maison.

« Quand il a parlé à son père, il lui a demandé comment il savait. »

Je lui ai demandé: «Comment as-tu fait ça, as-tu des pouvoirs, comment tu le savais? »

The Telegraph

Palestine occupée : Un enfant palestinien abattu par Tsahal

Un enfant palestinien de 12 ans a été tué mardi par des tirs de soldats israéliens près de Jérusalem, a indiqué le ministère palestinien de la Santé.

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« Mohiyeh al-Tabakhi, 12 ans, a été tué par des tirs de soldats de l’occupation dans la localité d’al-Ram », au nord de Jérusalem, a indiqué en soirée un communiqué de ce ministère.

Syrie: 56 civils, dont 11 enfants, tués dans des raids de la coalition menée par Washington après l’#AttentatNice



Syrie: 21 civils tués dans des raids de la coalition internationale après l’#AttentatNice

Au moins 21 civils ont péri lundi dans des raids aériens de la coalition dirigée par Washington sur Minbej, fief du groupe Etat islamique (EI), et ses environs dans le nord de la Syrie, selon l’Observatoire syrien des droits de l’Homme (OSDH).

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Depuis le début le 31 mai de l’offensive des Forces démocratiques syriennes (FDS) contre Minbej, la coalition internationale frappe quotidiennement cette ville qui compte encore des dizaines de milliers de civils et qui est à 75% aux mains de l’EI. 

 

Des dizaines de milliers de civils ont réussi à s’enfuir de la ville avec l’aide des FDS, selon l’Observatoire.

La guerre en Syrie, qui a éclaté en 2011 après la répression par le régime de Bachar al-Assad d’une révolte pacifique, met aux prises de nombreux acteurs locaux et internationaux combattant sur un territoire très morcelé.

Ce conflit a plus de 280.000 morts et forcé des millions de personnes à quitter leurs foyers, engendrant une crise humanitaire majeure en Syrie, dans les pays voisins et en Europe.

L’Express