Julien Schénardi, élu FN de l’Essonne, quitte le parti car « le Front national n’incarne plus l’espoir ni le changement »

« Le Front national n’incarne plus l’espoir ni le changement dont le pays a tant besoin. » Fort de ce constat et pour des raisons « d’ordre personnel », Julien Schénardi, élu d’opposition à Mennecy, a démissionné ce jeudi matin de son parti.

« Je quitte le groupe « Mennecy Bleu Marine », qui est par conséquent dissous puisqu’il était composé de deux élus (NDLR : avec Valérie Girard) », indique Julien Schénardi, 35 ans.

Il estime que « Marine Le Pen a perdu deux fois » : « aux élections régionales de 2015 et au débat de l’entre-deux tours, un désastre. » Il va poursuivre son action « en faveur des habitants de Mennecy en qualité d’élu non inscrit ».

Le Parisien

Florian Famchon, élu FN dans le Nord, claque la porte et dénonce un parti qui n’a jamais cessé d’être « d’extrême droite »

À 18 ans, Florian Famchon était un peu la fierté de son village. À Ambleteuse, il s’engageait dans la liste d’Arnaud Lelièvre du Brœuille, élu maire en mars 2014. Il était l’un des plus jeunes conseillers du Boulonnais.

(…)

Voilà que trois ans plus tard, quelques jours après l’éviction de Marine Le Pen au second tour de la présidentielle, il a décidé de quitter le Front National. Il s’en explique dans un communiqué :

« Le manque flagrant de communication, le désintérêt de la fédération départementale et les égos de certains élus et cadres locaux du parti m’ont poussé à agir ainsi. De plus, les positionnements du parti sur certains sujets ne me correspondent plus et sont pour la plupart dangereux s’ils étaient mis en place dans notre pays.

J’ai constaté que le FN était bel et bien un parti d’extrême droite. Les dérapages nauséabonds, qu’ils soient télévisés ou non, durant la campagne présidentielle n’ont fait qu’accroître mes soupçons.

(…)

Les élections législatives à venir seront cruciales. Je prendrai parti pour un(e) candidat(e) dans la 6e circonscription du Pas-de-Calais et je m’engagerai pour dénoncer les fourberies du programme proposé par le FN.

La Voix du Nord

Perpignan : un proche de Louis Aliot claque la porte et dénonce « l’illusion » du FN

Jean-François Fons a décidé de quitter le Rassemblement Bleu Marine qu’il avait rejoint en 2015. Proche de longue date de Louis Aliot, il explique ne plus vouloir « être assimilé à ces gens-là ».

L’annonce risque de faire grand bruit dans le milieu politique perpignanais. Jean-François Fons, ami intime de Louis Aliot, compagnon de Marine Le Pen, a décidé de quitter le Rassemblement Bleu Marine qu’il avait rejoint en 2015 et dénonce « l’illusion » du Front National dans des propos rapportés par L’Indépendant ce mercredi 10 mai.

(…)

« Très sincèrement, à l’époque j’y ai cru. A tel point que je n’ai pas hésité à mettre un terme à ma carrière professionnelle pour pouvoir me consacrer entièrement à mon nouveau mandat politique. J’ai pensé que je pourrais inverser le cours des choses. En tout cas, j’ai essayé » explique l’ancien adjoint au maire UMP de Perpignan avant de confier sa « désillusion » au milieu « d’un océan, sans cap, sans capitaine et, surtout, sans boussole, entouré (presque) de fantômes. » Après avoir prévenu Louis Aliot qu’il quitterait le Rassemblement Bleu Marine à défaut de changements, il a donc décidé de quitter le groupe FN parce qu’il ne s’y sentait « plus à l’aise ».

Midi Libre

Déçus par la défaite, des partisans de Marine Le Pen souhaitent des attentats terroristes