Teddy Fourneau fracasse et brûle des voitures avant de se lancer dans un rodéo dans les rues

En août 2014, le jeune homme qui comparaissait ce lundi devant le tribunal correctionnel de Charleville-Mézières avait semé le chaos dans les rues de Sedan.

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La liste des véhicules dégradés ce 12 août 2014 à Sedan est longue. Ce jour-là, pour passer ses nerfs, Teddy Fourneau, 23 ans, avait détruit des voitures à coup de masse avant d’y mettre le feu.

A leur arrivée sur le parking situé entre l’hôpital et la Mission locale de Sedan, les policiers découvrent trois hommes passablement énervés. Ils ont pris place dans un camion. La voiture de police se positionne à l’arrière. Un adjoint à la sécurité tente d’ouvrir la portière du conducteur. En vain.

Teddy Fourneau est derrière le volant et il enclenche brutalement la marche arrière alors que le policier est encore accroché à la portière.

L’Union

30 ans après les faits, Nicolas l’étrangleur de Strasbourg devant la justice

Accusé d’avoir violé et étranglé en 1986 une fillette de 10 ans, puis d’avoir tué une adolescente de 17 ans, Nicolas Charbonnier, bientôt 54 ans, comparaît à partir de jeudi à Strasbourg.  Il risque la réclusion criminelle à perpétuité.

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Le père incestueux qui a tué sa fille a été déclaré apte à être jugé

Inceste. Parce qu’elle venait de le quitter avec leur fils, Denis Mannechez a tué sa fille en 2014 à Gisors avant de tenter de se suicider. Lourdement handicapé, il n’a toujours pas pu être entendu par le juge mais a été déclaré apte à être jugé…

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Elle rêvait d’« une relation amoureuse normale ». D’une vie libre d’emprise. Et d’aller visiter la tour Eiffel « parce qu’elle ne l’avait jamais vue », avait-elle confié à son fils de 13 ans. Virginie Mannechez, 33 ans, n’est plus là pour évoquer ses projets.

Pour expliquer pourquoi elle voulait tant, après dix-sept ans d’un amour incestueux avec son père et compagnon, également père de ce garçon, rompre cette relation passionnelle autant que pervertie. Denis Mannechez l’a abattue le 7 octobre 2014 à Gisors (Eure), dans le garage où elle travaillait. Le gérant de la société, Frédéric Piard, 31 ans, a lui aussi été tué.

Après la fusillade, le père de famille a retourné l’arme contre lui. La balle s’est logée dans son cerveau, sans le tuer. Après des mois de soins, il a été mis en examen pour « assassinats » et incarcéré à l’hôpital de la prison de Fresnes (Val-de-Marne). Mais son état de santé n’a pas permis au juge de l’entendre. Faute de sa version, c’est auprès de l’entourage de ses victimes que les enquêteurs ont reconstitué l’engrenage qui a conduit au drame.

Le Parisien

Aulnay-sous-Bois : un migrant Russe armé interpellé faisait l’objet d’une fiche S

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Repérés alors qu’ils venaient de commettre plusieurs infractions au Code de la route, trois hommes de nationalité russe, ont été interpellés, dans la nuit de lundi à mardi, à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis) par des policiers de la Direction territoriale de la sécurité de proximité (DTSP).

Très vite, les fonctionnaires se sont rendu compte qu’une arme de poing était partiellement cachée sous le tapis de sol du véhicule des contrevenants. Aussitôt, les policiers ont récupéré ce pistolet automatique, chargé, avant d’interpeller les trois suspects. Après vérification, un d’entre eux faisait l’objet d’une fiche S, pour Sûreté de l’Etat, pour son appartenance à une organisation mafieuse russophone.

Déjà bien connus des service de police, ces trois ressortissants russes ont été placés en garde à vue dans les locaux du service départemental de police judiciaire (SDPJ) de Seine-Saint-Denis.

Le Parisien

Bruno refuse de vendre des contraceptifs au nom de sa religion catholique

Un apothicaire du bordelais a été interdit d’exercer son métier pour avoir refusé de vendre des contraceptifs. Il invoque sa foi religieuse. Le pharmacien a expliqué agir au nom de sa religion catholique.

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Un pharmacien de Salleboeuf, une petite commune de 2200 habitants située dans l’Entre-deux-Mers en Gironde, vient de se voir notifier par le conseil de discipline de l’Ordre des pharmaciens une interdiction provisoire d’exercer pour avoir refusé de vendre des contraceptifs, et ce par conviction religieuse. L’homme, père d’une famille nombreuse, avait déjà été condamné en première instance en novembre 1995 pour la même raison.

Bruno Pichon, âgé de 38 ans, est le seul pharmacien de Salleboeuf. Il vient d’être suspendu pour une semaine en raison d’un refus de vendre des médicaments contraceptifs.

« C’est gravissime, on ne peut pas laisser les choses en l’état et la loi doit s’appliquer partout », a déclaré Annie Carrareto, administratrice du Planning familial de la Gironde.

La Depeche

Prêtre pédophile à Lyon: « On l’a laissé agir en toute impunité pendant 40 ans », dénonce une victime

Après avoir alerté le cardinal Barbarin, archevêque de Lyon, l’ancien scout Alexandre Dussot a porté plainte contre le père Preynat pour « agressions sexuelles ». Mais les réponses de l’Eglise ne lui conviennent pas. Il lui reproche son silence et son manque de réactivité dans la sanction. Ce lundi, lui et d’autres victimes interpellent directement le pape François dans une lettre pour obtenir des explications.

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« Les violences sexuelles que j’ai subies, je les ai toujours gardées en moi », témoigne-t-il au micro de BFMTV. Comme lui, plusieurs mineurs ont été victimes d’actes pédophiles par le père Bernard Preynat, doyen de plusieurs paroisses dans la région de Roanne jusqu’en août dernier.

Un prof d’un collège catholique avait entretenu une relation avec une élève de 14 ans

Un ancien professeur, d’un collège catholique de Tarbes, a été mis en examen pour « corruption de mineurs » et « viols et agressions sexuelles ».

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Un ancien professeur âgé de 40 ans a été mis en examen vendredi à Pau pour « corruption de mineurs »« viols et agressions sexuelles sur mineure de 15 ans », a-t-on appris lundi auprès du parquet de Pau.

« L’homme est soupçonné d’avoir entretenu une relation spéciale » avec une mineure de 14 ans, une de ses anciennes élèves d’un collège catholique de Tarbes où il exerçait jusqu’en juin 2015, a indiqué à l’AFP le procureur de la République de Pau, Jean-Christophe Muller.En septembre 2015, les parents de cette ancienne élève avaient alerté la justice sur des messages « douteux » qu’il envoyait à leur fille.

Inscrit sur la liste d’auteurs d’infractions sexuelles, l’homme a été placé sous contrôle judiciaire avec interdiction d’exercer une activité professionnelle en contact avec des enfants. Il a aussi été inscrit sur la liste d’auteurs d’infractions sexuelles.

L’ancien professeur en histoire-géographie a également été mis en examen pour « corruption de mineurs » pour avoir montré en juin 2015, lors d’un voyage scolaire, une vidéo pornographique sur son téléphone portable à ses élèves de sixième, a ajouté le procureur.

Patrick jugé pour viols en récidive sur son beau fils

Un sexagénaire fécampois est jugé devant la cour d’assises de Seine-Maritime aujourd’hui et demain pour récidive de viol, d’agression sexuelle, et de corruption envers le fils de sa compagne, âgé à l’époque de 17 ans.

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«La diffusion de films pornographiques correspondait à des sortes de préliminaires », relate Me Célia Lacaisse l’avocate de la victime, Julien*, beau-fils de l’accusé. Une diffusion suivie de viols et agressions sexuelles à cinq reprises en 2006. « L’accusé lui faisait des fellations mais aussi l’obligeait à lui pratiquer ces mêmes actes », poursuit le conseil du jeune homme qui avait à l’époque 17 ans.

L’une de ces cinq scènes se serait déroulée en présence de la mère, dans la chambre parentale. L’accusé, jugé aujourd’hui et demain devant la cour d’assises de Seine-Maritime, aurait contraint Julien à toucher sa mère.

Malgré les violences que son beau-père, Patrick L., lui aurait infligé, il continuait d’y aller : « Cela peut paraître paradoxal mais l’accusé le menaçait de s’en prendre à sa mère s’il dénonçait ce qu’il lui faisait », explique Me Lacaisse.

Cet homme, qui a exercé de nombreux métiers comme celui de marin-pêcheur jusqu’à Terre-Neuve, a déjà été condamné à douze ans de réclusion criminelle pour « viol » sur ses deux belles-filles de moins de 15 ans, en 2000 par la cour d’assises de Seine-Maritime.

 

Paris Normandie

Délit de fuite de Benoît Magimel : l’acteur sans permis et positif à la cocaïne

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L’acteur français Benoît Magimel, qui a récemment remporté l’une des récompenses annuelles du cinéma français, était en garde à vue dimanche à Paris après avoir renversé en voiture une femme. L’acteur de 41 ans conduisait sans permis valide et avait consommé de la cocaïne.

Benoît Magimel est entendu pour « blessures involontaires, conduite malgré invalidation du permis de conduire par perte de points, non assistance à personne en danger et usage de stupéfiants ». Il devrait être présenté au parquet de Paris dans la journée.

Le Dauphine

La condamnation de François, ex patron des gendarmes qui a détourné 95 kg de haschich annulée

La condamnation de l’ancien patron des gendarmes de Fréjus, accusé d’avoir détourné 95 kg de haschich, a été annulée par la Cour de cassation. 

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C’est ce qu’a annoncé Me Christian Scolari, qui assure la défense de l’ex-capitaine François Levan, avec Me Morice.

L’ancien officier avait été condamné en 2014 à six ans de prison ferme et placé sous mandat de dépôt par la cour d’appel d’Aix-en-Provence.

François Levan a toujours clamé son innocence, assurant, lors de son procès, qu’il avait procédé lui-même et sans témoin à la destruction de cannabis, à cause de « l’inertie » de la brigade de recherches de Fréjus.

La cour d’appel de Bastia l’a condamné à la même peine pour une affaire similaire alors qu’il était en poste en Corse. François Levan est actuellement incarcéré aux Baumettes.

Var Matin

Soupçonné de tentative d’assassinat, Vincent Duquenne est activement recherché

Depuis 15 jours cet habitant de Grugies, dans l’Aisne, est introuvable. La gendarmerie a lancé un avis de recherche pour des soupçons de tentative d’assassinat.

Vincent Duquenne, 42 ans, est recherché depuis 15 jours et un appel à témoins est lancé

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Les gendarmes souhaient mettre la main sur cet habitant de Grugies soupçonné d’avoir violemment frappé sa compagne et tenté de l’étrangler. La victime, institutrice du groupement scolaire de Grugies, responsable des CE2 est tirée d’affaire mais est toujours hospitalisée.

Toute personne disposant de renseignements est priée de contacter la brigade de recherches de Saint-Quentin au 03 23 62 97 04.

L’Union

Trafic d’armes : l’ex-leader du FN, Thierry Maillard placé sous contrôle judiciaire

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Après avoir passé neuf mois en détention provisoire pour trafic d’armes, Thierry Maillard a été placé, aujourd’hui, sous contrôle judiciaire. Ce changement positif pour l’ex-leader du Front national a été décidé à l’issu de sa convocation au tribunal correctionnel de Reims. L’homme comparaîtra, à nouveau, le 10 mai 2016.

Ces deux amis et complices présumés, Maxime Moulun, cafetier à Reims et Vincent Tilliole, ex-candidat FN aux cantonales de 2008 ont également bénéficié du même sort que Thierry Maillard. En juin dernier, il avait été décrit par le parquet de Reims comme la « tête de réseau » d’un trafic d’armes « organisé sous couvert de son commerce ».

L’Union


Accusé de trafic d’armes, une figure de l’extrême droite convoquée au tribunal

L’heure du jugement approche pour la figure d’extrême droite rémoise Thierry Maillard. Accusé de trafic d’armes, il est attendu mardi à la barre du tribunal correctionnel de Reims.

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La figure de l’extrême droite rémoise Thierry Maillard, président du groupuscule « Reims fait front », est en prison depuis sa mise en examen en juin dernier pour un trafic d’armes présumé. Toutes ses demandes de remise en liberté ont été rejetées, mais l’heure du jugement approche.

Instruction terminée, l’ex-leader FN de Reims – il a claqué la porte du parti en 2011 – est convoqué mardi après-midi à la barre du tribunal correctionnel. Il comparaîtra avec deux amis, Maxime Moulun, cafetier au quartier Saint-Remi, et Vincent Tilliole, ex-candidat FN aux cantonales de 2008, tous les deux sous contrôle judiciaire après avoir respectivement effectué six semaines et six mois de détention provisoire.

L’Union

Metz : a 39 ans, il épouse une adolescente de 13 ans, il est relaxé

Un homme de 39 ans a été appréhendé par la police pour avoir épousé une adolescente de 13 ans. Présenté devant le tribunal, il a été relaxé.

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Ils s’étaient rencontrés à Six-Fours-les-Plages en juin dernier, rapporte Le Républicain Lorrain. Lui, le forain, issu de la communauté des gens du voyage. Elle, la jeune fille du coin. « Deux mois après, on s’est mariés. A la traditionnelle, dans la communauté. Elle est vraiment très belle« , a raconté le quadragénaire.

Mais alors que le couple était parti sur les routes pour son voyage de noces, il est interpellé par la police à Metz. C’est là que l’homme de 39 ans apprend que la mère de l’adolescente a porté plainte contre lui pour « soustraction d’enfant et atteinte sexuelle par majeur sur une mineure ».

Pourtant, face à la présidente du tribunal correctionnel de Metz, il n’a eu de cesse de rappeler qu’il ignorait l’âge de sa jeune épouse, qui aurait prétendu, selon lui, avoir 17 ans et demi lors de leur rencontre.

Fait encore plus surprenant, la mère de l’adolescente aurait même aidé à la préparation du mariage. « Dans le Sud, la mère connaissait la relation de sa fille avec Monsieur, ne s’y est jamais opposée […]. Elle a aussi eu sa fille au téléphone lorsqu’ils sont partis tous les deux en voyage de noces. Elle a d’ailleurs retiré sa plainte, par la suite, admettant que sa fille était heureuse« , a insisté l’avocat du forain.

Aujourd’hui, l’homme affirme avoir mis fin à sa relation avec l’adolescente. « Elle est repartie chez sa mère. »

Au vu de la situation, le tribunal correctionnel de Metz a finalement décidé de relaxer le forain.

Nice Matin

 

Altercation violente : le calaisien lié à l’extrême droite Néo-Nazie ne sera pas poursuivi

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Le samedi 23 janvier, David Rougemont et son fils Gaël ont eu une altercation avec un groupe de migrants lors d’une manifestation à Calais (Pas-de-Calais). Le fils avait sorti un fusil, menaçant les manifestants. Ce jeudi, le procureur de la République de Boulogne-sur-Mer, Jean-Pierre Valensi annonce à metronews qu’il n’y aura finalement aucune poursuite contre le jeune homme.

Metro News

Un proche de Marine Le Pen sanctionné pour avoir voté à sa place à Strasbourg

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L’eurodéputé FN Nicolas Bay a été sanctionné financièrement par la présidence du Parlement européen, pour avoir, en violation du règlement, voté en octobre dernier à la place de Marine Le Pen qui s’était absentée de l’hémicycle strasbourgeois, a annoncé jeudi un des vice-présidents de l’institution.

M. Bay, qui siège à côté de Mme Le Pen dans l’hémicycle et est le secrétaire général du FN, verra ses indemnités parlementaires réduites de 1.530 euros, ce qui correspond à cinq fois l’indemnité versée aux élus pour chaque jour de présence effective, a annoncé depuis le «perchoir» du Parlement le député roumain .

M. Bay a été sanctionné pour avoir, le 28 octobre, utilisé la machine de vote électronique de Mme Le Pen, alors que celle-ci venait de s’absenter avant la fin d’une longue séance de votes.

Libe

Pierre Lachaise, ex-directeur de l’Unédic fraudait 5000 € par mois d’allocation chômage

Selon Le Canard enchaîné, un ancien directeur informatique de l’organisme chargé de l’indemnisation du chômage touchait près de 5000 euros d’allocation par mois en plus de son salaire. Il aurait bénéficié d’une rupture conventionnelle une fois la fraude découverte.

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Pierre Lachaize semblait bien connaître les mécanismes de la fraude aux allocations chômage, à en croire Le Canard enchaîné. Cet ancien directeur des systèmes informatiques de l’Unédic avait notamment la charge de la base de données « Aude » qui recense les bénéficiaires indemnisés et vise à empêcher les abus. Plus embêtant, il aurait lui-même continué à percevoir 4982 euros d’allocation par mois, en plus de son salaire, plus d’un an après son recrutement en septembre 2012.

Pierre Lachaize aurait pris soin d’actualiser sa situation auprès de Pôle emploi. Sauf qu’il aurait déclaré n’avoir décroché qu’un contrat de 15 heures, payé 1050 euros par mois.

L’Express