Trafic d’armes : un ex-candidat FN condamné à 2 ans de prison

Il menait un trafic d’armes dans sa boutique d’antiquités: le tribunal correctionnel de Reims a condamné ce mardi une ex-figure locale du FN à 2 ans de prison et une interdiction de détenir une arme pendant dix ans.

Cette sentence est plus clémente que les réquisitions du procureur qui demandait une peine de 2 ans et demi à l’encontre de Thierry Maillard, ex-candidat FN aux élections cantonales en 2011 qui a quitté le parti depuis.

 

Les deux autres prévenus, un cafetier de Reims et un autre ex-candidat FN aux cantonales de 2011 dans la Marne, ont été condamnés respectivement à 10 et 12 mois avec sursis et l’interdiction de détenir une arme pendant 10 ans.

La condamnation étant assortie d’un mandat de dépôt, Thierry Maillard est sorti menotté en criant « Vive la France, à bas la République ! »

Le Figaro


Deuxième procès pour un ex-militant FN de Reims jugé pour trafic d’armes

L’ancien militant d’extrême-droite Thierry Maillard est jugé ce mardi pour trafic d’armes devant le tribunal correctionnel de Reims. Lors d’une première audience, en mai, le procureur avait requis cinq ans de prison ferme contre lui. 

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Au total, 39 armes ont été saisies chez Thierry Maillard et ses complices présumés, dont un fusil d’assaut automatique et un pistolet mitrailleur, mais également plus de 4.000 cartouches de différents calibres et 41 chargeurs. Lors d’une première audience au tribunal correctionnel de Reims en mai dernier, le procureur de la République avait requis cinq ans de prison ferme contre l’ex-figure du FN rémois.

Expertise balistique

Pour le procureur, « le commerce illégal d’armes ne fait aucun doute« . Le procureur insistait notamment en mai dernier sur l’organisation des acteurs du trafic qui utilisaient un langage codé pour nommer les armes. Des accusations réfutées par Thierry Maillard qui se présente comme un collectionneur, « un accumulateur compulsif« . Le prévenu évoque « le plaisir d’avoir des armes et les toucher« . Une nouvelle audience se tient ce mardi 8 novembre car le tribunal a demandé une expertise balistique des armes saisies, ce que l’avocate de Thierry Maillard réclamait.

Évacué de la salle d’audience

A son arrivée à l’audience ce mardi en début d’après-midi, Thierry Maillard semblait décidé à afficher sa sérénité face aux poursuites à son encontre. Cependant, quelques minutes plus tard, le ton est monté et le prévenu a été évacué de la salle d’audience.

France Bleu

Procès : une ancienne figure du FN poursuivie pour trafic d’armes

Un ex-militant d’extrême droite, Thierry Maillard, est jugé ce mardi au tribunal correctionnel de Reims. Il avait été arrêté en juin 2015 pour trafic d’armes et avait passé neuf mois en détention provisoire avant d’être libéré en mars, dans l’attente de son procès. 

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Simple collectionneur ou vrai trafiquant d’arme ? Voilà la question que la justice va devoir trancher ce mardi. Thierry Maillard, ancien membre du Front national, fondateur du mouvement « Reims fait front » est jugé par le tribunal correctionnel de Reims ce mardi après-midi.

Et c’est bien comme un passionné d’armes de guerre, comme collectionneur compulsif que se présente Thierry Maillard. Il va devoir expliquer ce mardi pourquoi il possédait chez lui des armes de guerre en état de marche. C’est sa principale ligne de défense pour expliquer les 1 600 munitions retrouvées chez lui et surtout, les 18 armes, des kalachnikovs, des fusils d’assaut notamment, en état de marche, retrouvés dans sa librairie, cachés parfois entre des livres.

Un fusil à pompes pour 3 000 euros

Mais pour le parquet, de telles armes de guerre sont tout sauf des armes de collection. Une ligne de défense d’autant moins convaincante que l’enquête, elle, accrédite la thèse du trafic. Thierry Maillard et deux complices présumés avaient été placés sur écoute.

Et dans ces enregistrements, on entend notamment l’ancien militant du Front national finaliser la vente d’un fusil à pompes pour 3 000 euros. C’est d’ailleurs notamment pour ça qu’il avait été placé en détention provisoire. Avant d’être remis en liberté en mars dernier, contre l’avis du parquet.

France Bleu

Trafic d’armes : l’ex-leader du FN, Thierry Maillard placé sous contrôle judiciaire

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Après avoir passé neuf mois en détention provisoire pour trafic d’armes, Thierry Maillard a été placé, aujourd’hui, sous contrôle judiciaire. Ce changement positif pour l’ex-leader du Front national a été décidé à l’issu de sa convocation au tribunal correctionnel de Reims. L’homme comparaîtra, à nouveau, le 10 mai 2016.

Ces deux amis et complices présumés, Maxime Moulun, cafetier à Reims et Vincent Tilliole, ex-candidat FN aux cantonales de 2008 ont également bénéficié du même sort que Thierry Maillard. En juin dernier, il avait été décrit par le parquet de Reims comme la « tête de réseau » d’un trafic d’armes « organisé sous couvert de son commerce ».

L’Union


Accusé de trafic d’armes, une figure de l’extrême droite convoquée au tribunal

L’heure du jugement approche pour la figure d’extrême droite rémoise Thierry Maillard. Accusé de trafic d’armes, il est attendu mardi à la barre du tribunal correctionnel de Reims.

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La figure de l’extrême droite rémoise Thierry Maillard, président du groupuscule « Reims fait front », est en prison depuis sa mise en examen en juin dernier pour un trafic d’armes présumé. Toutes ses demandes de remise en liberté ont été rejetées, mais l’heure du jugement approche.

Instruction terminée, l’ex-leader FN de Reims – il a claqué la porte du parti en 2011 – est convoqué mardi après-midi à la barre du tribunal correctionnel. Il comparaîtra avec deux amis, Maxime Moulun, cafetier au quartier Saint-Remi, et Vincent Tilliole, ex-candidat FN aux cantonales de 2008, tous les deux sous contrôle judiciaire après avoir respectivement effectué six semaines et six mois de détention provisoire.

L’Union

Gironde : des armes et 200 kg de munitions saisies lors de perquisitions dans les milieux de l’ultra-droite violente

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Des perquisitions administratives «dans les milieux de l’ultra-droite violente» en Gironde, toujours en cours ce mercredi matin, ont abouti à l’interpellation d’une personne et permis la saisie d’armes et de munitions, selon une source policière.

«Deux perquisitions administratives ont lieu depuis ce matin dans les milieux de l’ultra-droite violente en Gironde», a indiqué cette source. Au moins une personne a été arrêtée et placée en garde à vue, et une trentaine d’armes et plus de 200 kg de «munitions de tous types» saisies, a-t-elle ajouté.

Le Parisien

François condamné pour vol et recel d’armes de collection

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La victime, qui approche 79 ans, s’en veut encore. « Je me suis fait avoir comme un gamin », peste le retraité dans les couloirs du tribunal de Vesoul, ce jeudi.

Le 31 décembre 2014, le conducteur d’une camionnette avait sonné chez lui, à Anchenoncourt-et-Chazel, près de Vauvillers. Un jeune « qui présentait bien », avait prétexté une panne d’essence pour détourner son attention.

Pendant que le septuagénaire le dépannait d’un bidon de carburant, un complice était entré au domicile du vieil homme. Quand il s’en est aperçu, huit fusils, des armes de collection, avaient disparu.

L’enquête de gendarmerie a permis de retrouver la trace d’une partie des armes. Quatre d’entre elles avaient été écoulées le jour même pour 500 € à un collectionneur.

Interrogé, ce dernier avait révélé aux gendarmes qui lui avait vendu les fusils. Il avait désigné François Schroeder, un ferrailleur de Claudon (Vosges), près de Passavant-la-Rochère.

Le tribunal n’a pas souscrit à cette version. Le procureur avait requis 10 mois de prison ferme à l’encontre du trentenaire, dont le casier affiche déjà 13 condamnations dont plusieurs pour vol ou recel. 

Vosges Matin