Vidéo : La police belge diffuse une photo de l’agresseur présumé d’un policier

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Un foulard rouge noué autour du cou et un t-shirt visiblement siglé FGTB. La police fédérale a diffusé la photo de l’agresseur présumé du commissaire Vandersmissen, mis K-O lors de la manifestation nationale de ce mardi à Bruxelles.

La police cherche toujours à identifier l’agresseur, signalant que «  l’enquête a permis d’établir [qu’il] est la personne figurant sur la photographie suivante prise hier lors de la manifestation.  » Et demande aux personnes susceptibles de reconnaître l’intéressé de se manifester : «  Si vous reconnaissez cet homme, veuillez prendre contact avec les enquêteurs. Il est également demandé à cette personne de se manifester  », précise encore le communiqué.

Ce mardi, alors que la manifestation touchait à sa fin, le commissaire, uniquement muni d’un spray lacrymogène et dépourvu de casque, tentait de repousser des manifestants jugés violents à proximité de la gare du Midi. Il est alors été frappé à la tête par-derrière par un manifestant.

Les images, impressionnantes, montrent le policier, étendu sur le sol et inconscient, la tête en sang, être encore la cible de projectiles. Ses collègues ont finalement réussi à le protéger, avant qu’il ne soit emmené à l’hôpital.

Le Soir

 

« Anti-arabes » et « pro colonisation », l’ultranationaliste Lieberman entre au gouvernement

Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a conclu mercredi un accord sur l’entrée au gouvernement de l’ultranationaliste Avigdor Lieberman, appelé au poste crucial de ministre de la Défense supervisant les Territoires palestiniens.

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Après une semaine de laborieuses discussions, le Likoud et Israël Beiteinou, les partis de M. Netanyahu et Lieberman, ont annoncé s’être entendus dans la nuit pour que M. Lieberman prenne le portefeuille de la Défense et qu’un autre membre de sa formation devienne ministre de l’Absorption, autrement dit de l’immigration.

Ces derniers posent la question d’un durcissement de la politique à l’encontre des Palestiniens avec l’arrivée à la Défense de M. Lieberman, connu pour ses diatribes anti-arabes et son populisme belliqueux, dans un climat déjà tendu.

Quelques jours avant d’engager les négociations avec M. Netanyahu, M. Lieberman accusait le gouvernement de manquer de fermeté face aux attaques palestiniennes et de ne pas construire dans les grands blocs de colonies de Cisjordanie, territoire palestinien occupé depuis 1967.

Le retour de M. Lieberman «est une preuve supplémentaire du fait que Netanyahu préfère promouvoir l’extrémisme», avaient commenté les Affaires étrangères palestiniennes sans attendre la confirmation d’un accord gouvernemental.

Libe

Un jeune arabe battu par la police israélienne lors d’un contrôle

La brutalité policière à Tel Aviv entraîne des appels à « l’introspection ». « Je leur ai demandé d’arrêter » a dit aux policiers Maysam Abu Alqian, un arabe israélien d’Hura ; une enquête a été lancée pour violence présumée.

L’incident brutal présumé de la police a eu lieu au supermarché Yuda de la rue Ibn Gvirol de la ville. Pendant son premier entretien depuis l’incident, Alqian a contredit la version des évènements de la police.

Des témoins ont publié des critiques furieuses des policiers.

« A l’instant, devant la mairie, un employé de supermarché arabe est sorti pour jeter les poubelles. Un homme en short s’est approché et a dit : ‘montrez-moi vos papiers’ », a écrit Erez Krispin, un témoin, sur sa page Facebook.

« Mes papiers sont à l’intérieur. Qui êtes-vous ? », aurait répondu l’employé selon Krispin.

« A peine avait-il fini de parler qu’il a reçu des coups violents de l’homme et d’un ami qui était avec lui, a-t-il ajouté. Je n’ai jamais rien vu de pareil. Ses dents ont volé en l’air. L’arabe [israélien] était anéanti. »

Le Monde Juif

Un politicien anglais : « les Palestiniens sont les juifs du Moyen Orient »

Tony Greenstein a écrit sur Twitter que les « sionistes collaboraient avec les nazis » et que « les Palestiniens sont les juifs du Moyen Orient »

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Tony Greenstein, à qui l’adhésion au parti avait été refusée l’année dernière mais qui a pu s’inscrire depuis l’élection de son nouveau dirigeant Jeremy Corbyn, a écrit que « les Palestiniens sont les juifs du Moyen Orient, les nouveaux sous-hommes » – le terme nazi pour ceux qu’ils considéraient comme inférieurs – et il a accusé Israël d’utiliser « la même logique que celle que les nazis appliquaient ».

 

Selon le Daily Telegraph, Greenstein a auparavant écrit sur des forums internet que Margaret Thatcher était une cible « évidemment légitime » pour l’IRA et que les « sionistes collaboraient avec les nazis ».

Time Of Israel

Une historienne anglaise refuse un prix israélien de 300 000 dollars

Dimanche 22 mai, Catherine Hall, une célèbre historienne britannique et professeure d’Histoire sociale et culturelle moderne britannique à l’University College de Londres, a refusé d’accepter le prix académique israélien Dan David citant des raisons politiques concernant la Palestine.

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L’historienne, Catherine Hall, connue pour ses travaux sur la lutte pour les droits des femmes et contre le racisme a refusé de recevoir le prestigieux Prix Dan David, d’une valeur de 300 000 dollars qui devait lui être décerné le dimanche 22 mai lors d’une cérémonie à Tel Aviv, rapporte le journal Haaretz.

Un refus pour des raisons politiques

«Ce fut un choix politique indépendant, entrepris après de nombreuses discussions avec ceux qui sont profondément impliqués dans la question israélo-palestinienne, mais avec différents points de vue sur la meilleure façon d’agir», a déclaré dans un communiqué Catherine Hall, rapporté par Haaretz.

Le Comité britannique pour les universités de Palestine a décrit le mouvement de Hall comme «une reconnaissance significative de la campagne pour mettre fin à des liens avec les institutions israéliennes».

Un prix d’une valeur de 300 000 dollars 

Décerné chaque année, le Prix Dan David est l’une des distinctions académiques les plus prestigieux d’Israël.

Prix d’un montant de 1 million de dollars à se partager entre les lauréats des trois domaines : passé, présent et futur.

Hall devait recevoir le prix dans le domaine «passé» pour son «impact sur l’histoire sociale, comme une pionnière dans l’histoire du genre, de la race et de l’esclavage».

Suite au refus de l’historienne, les organisateurs du Prix Dan David ont annoncé que le prix de 300 000 dollars serait reversée en tant que bourses d’études pour les jeunes étudiants en histoire à l’Université de Tel Aviv et dans le monde.

Zaman France

Reconnaissance de l’Etat Palestinien: Hamon reproche à Valls d’avoir «cédé» à Israël

Le premier ministre refuse d’évoquer par avance une reconnaissance de l’Etat palestinien malgré un vote en ce sens de l’Assemblée nationale.

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Malgré le vote du Parlement, le gouvernement refuse toujours d’envisager une reconnaissance prochaine de l’Etat palestinien. Une position rappelée dimanche par Manuel Valls qui est en déplacement dans l’Etat hébreu.

«Dire aujourd’hui quand nous reconnaîtrons l’Etat palestinien, c’est acter par avance l’échec de notre initiative», a déclaré Manuel Valls à Tel Aviv, en référence à la démarche pour la paix entreprise par la France, qui organisera une conférence le 3 juin à Paris.

Un refus de faire pression sur Israël qui agace Benoît Hamon, député socialiste et artisan de longue date d’une reconnaissance de l’Etat palestinien. Dans un communiqué publié lundi, l’ancien ministre juge «douloureux de constater aujourd’hui que (Manuel Valls) batte si facilement en retraite».

Lorsque Laurent Fabius était ministre des Affaires étrangères, il «affirmait fin janvier 2016 qu’en cas d’échec de l’initiative française, “nous devrons prendre nos responsabilités en reconnaissant l’État palestinien”», rappelle le député des Yvelines. «Le gouvernement avait répondu à la résolution de l’Assemblée nationale puis celle du Sénat avec sérieux et ambition», se remémore le parlementaire.

Pour Benoît Hamon, le «principe d’une reconnaissance automatique en cas d’échec de la conférence (du 3 juin), garantissait le sérieux et la fermeté des intentions de la France». En y renonçant, Manuel Valls «cède ainsi à la demande du gouvernement conservateur israélien et condamne par avance l’initiative française à n’être qu’un nouveau théâtre d’ombres pour constater l’impasse du processus de paix».

Le Figaro

BDS : Manuel Valls condamne à nouveau le boycott d’Israël depuis Tel Aviv

Le Premier ministre Manuel Valls s’est attaqué dimanche 22 mai à la tâche ardue de convaincre, « en ami », les Israéliens qu’une initiative de Paris pour la paix avec les Palestiniens était dans leur intérêt, tout en répétant que « la colonisation doit cesser ».

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Le Premier ministre français a par ailleurs de nouveau condamné la campagne de boycott anti-israélien, qui selon lui masque une « détestation » antisémite.

Le chef du gouvernement recevait dimanche après-midi la plus haute distinction de l’université de Tel-Aviv, où il a lancé un appel aux étudiants israéliens à venir étudier en France.

« Cette invitation que je lance n’est pas une invitation en l’air (…) c’est la plus sincère des réponses à ceux qui ne parlent que de boycott », a-t-il affirmé, devant un auditoire largement composé de Français habitant en Israël.

« Comment ne pas condamner ceux qui se livrent à cette entreprise de destruction des liens qui nous unissent? Comment peut-on se dire éclairé, démocrate, et vouloir boycotter le savoir, la recherche, la culture, la création, la créativité? », a dit Manuel Valls citant un appel au boycott d’un spectacle d’un ballet israélien à l’Opéra Garnier à Paris.

Huff Post

George Zimmerman a vendu 250.000 $ le pistolet qu’il avait utilisé pour tuer Trayvon Martin

L’ancien vigile George Zimmerman a vendu 250.000 dollars le pistolet qu’il avait utilisé pour tuer Trayvon Martin, un adolescent noir qui n’était pas armé, en 2012 en Floride, selon plusieurs sources concordantes.

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Le site United Gun Group, qui a accueilli la vente aux enchères de ce pistolet Kel-Tec PF-9, a posté samedi un message sur son compte Twitter indiquant que l’arme avait été vendue un quart de million de dollars. Vendredi, la station de télévision locale de Las Vegas (sud-ouest) KTNV avait assuré, sans produire le témoignage, avoir appris de George Zimmerman directement qu’il avait cédé son arme pour 250.000 dollars.

La vente met fin à dix jours d’un long processus, qui a vu George Zimmerman mettre une première fois l’arme aux enchères sur un site, GunBroker, avant d’en être exclu puis de se reporter sur United Gun Group, un site communautaire. Plusieurs internautes outrés par cette vente ont ensuite réussi à y faire échec, en soumettant des enchères farfelues, jusqu’à 65 millions de dollars.

RTBF

Manuel Valls prend ses distances avec une reconnaissance automatique de la Palestine

Ce dimanche 22 mai, le Premier ministre français a pris ses distances avec la menace faite en janvier par Paris de reconnaître l’État palestinien en cas d’échec de l’initiative française pour relancer l’effort de paix avec les Palestiniens.

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Manuel Valls entame un voyage particulièrement sensible en Israël et dans les territoires palestiniens. Paris qui a affiché sa volonté de relancer le processus de paix au Proche-Orient mène à présent un périlleux exercice d’équilibriste afin de ne pas s’attirer les foudres des autorités israéliennes encore courroucées par les dernières résolutions françaises en faveur d’une reconnaissance de l’Etat palestinien.

La reconnaissance de l’Etat palestinien écartée (définitivement ?)  

Fin janvier, Laurent Fabius, depuis remplacé au Quai d’Orsay par Jean-Marc Ayrault, avait affirmé qu’en cas d’échec de l’initiative française, «nous devrons prendre nos responsabilités en reconnaissant l’État palestinien». Israël avait fait de ces propos l’un de ses arguments primordiaux contre l’initiative française en faisant valoir que celle-ci était inutile puisque le résultat en était connu d’avance. Jean-Marc Ayrault, qui a repris la conduite de l’initiative, a considérablement atténué le propos depuis en déclarant qu’une reconnaissance n’était pas «automatique» en cas d’échec.

Le chef du gouvernement a abondé dimanche : «L’objectif, c’est d’aboutir à la création d’un État  palestinien. C’est de permettre que votre aspiration nationale puisse enfin se concrétiser. Dire aujourd’hui quand nous reconnaîtrons l’État palestinien, c’est acter par avance l’échec de notre initiative», a-t-il dit.

«Nous ne nous situons évidemment pas dans cette perspective. Au contraire, nous allons mobiliser toute notre énergie pour tenter de faire progresser votre projet national, aux côtés d’Israël dont nous devons par ailleurs garantir la sécurité», a affirmé le Premier ministre. Manuel Valls a exposé à nouveau le constat français selon lequel «plus le temps passe, plus la viabilité d’un Etat palestinien s’estompe sous l’effet d’une colonisation qui se développe».

«L’arrêt de la colonisation est un impératif. Car on ne peut pas vouloir à la fois discuter de la paix, être sincère dans la négociation et continuer dans le même temps à pratiquer le fait accompli sur le terrain», a-t-il insisté.

RT

Israël est «infecté par les graines du fascisme» selon l’ancien Premier ministre Ehud Barak

Alors que l’actuel Premier ministre de l’Etat hébreu, Benjamin Netanyahou, remanie son gouvernement de manière controversée, Ehud Barak l’a accusé de «fascisme», ajoutant que le «gouvernement doit être renversé».

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Barak, qui a dirigé le pays pendant plus de dix ans dans les années 1990, avant de devenir ministre de la Défense sous Ehud Olmert puis sous Benjamin Netanyahou, a commenté le dernier remaniement gouvernemental effectué cette semaine par son ancien supérieur.

En effet, Netanyahou a décidé de remplacer le ministre de la Défense Moshe Ya’alon par Avigdor Lieberman, président controversé du parti d’extrême-droite Israel Beytenou («Israël Notre Maison»), plutôt que de former une coalition avec l’Union sioniste, de centre-gauche.

Ya’alon a démissionné vendredi, à la fois du gouvernement et du parlement, assurant manquer «de foi» en Netanyahou, qui avait pourtant tenté de le contenter en lui offrant le poste de ministre des Affaires étrangères.

Dans une interview avec la chaîne de télévision israélienne Channel 10 vendredi, Ehud Barak a décrit ce départ de Ya’alon comme une «purge», assurant que cela «devrait être un feu rouge pour tous ceux d’entre nous observant ce qui se passe dans le gouvernement».

Il a ensuite déclaré qu’Israël avait récemment connu une série d’événements indiquant que ses gouvernement successifs sont «infectés par les graines du fascisme». Cela a commencé avec l’assassinat controversé par un soldat israélien d’un assaillant palestinien blessé, qui était au sol, a affirmé Ehud Barak, rappelant que Netanyahou avait alors soutenu le militaire.

L’ex-ministre a ensuite cité d’autres exemples, comme la proposition de retirer leur immunité aux députés accusés de soutenir le terrorisme.

«Ce gouvernement doit être renversé avant qu’il ne nous renverse nous tous [ses opposants]» a mis en garde l’ancien Premier ministre ajoutant qu’«il ne reste plus aucun leader sérieux dans le monde qui croit le gouvernement israélien».

RT

Le travail des enfants en Europe : « On sait que ça existe mais on ne veut pas le voir »

C’est au détour d’un café dans les rues de Naples, que Cécile Allegra est confrontée au travail des enfants. Un jeune adolescent, les bras chargé d’un plateau aussi lourd que lui, sillonne entre les tables pour distribuer des boissons. Pour cette grande reporter qui sort d’une longue immersion dans la police napolitaine, c’est la fin d’une enquête et le début d’une autre. Entretien. 

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Palerme

Son travail l’a menée en Bulgarie, en Italie, en Angleterre, et même plus près, en France. Elle a rapporté des témoignages et en a fait un documentaire pour Arte. Dans son livre, Le salaire des enfants, elle relate le parcours de Giovanni, de Giultena ou de la Française Léna, qui travaillent trop tôtUn scandale ignoré.

 

Estelle Bertrand : Comment avez-vous fait témoigner ces enfants et leurs familles ? Vous dites dans votre livre que parler c’est risquer de perdre son emploi voire plus.

Cécile Allegra : Il faut souvent un médiateur et surtout une technique d’approche assez douce. A Naples, avec le petit Giovanni, les parents, ce qui était compliqué c’était de circuler dans le quartier de manière discrète. J’ai commencé par aller le voir de temps en temps un peu comme une marraine. Au fil des jours ma présence passait inaperçue. Pour les autres mineurs italiens dont je parle, ils étaient sous la tutelle de Giovanni, un éducateur. C’est donc grâce à lui et à son travail dans le quartier, que nous avons pu entrer dans ce périmètre.

En ce qui concerne la France j’ai tout simplement demandé si ces jeunes avaient envie d’en parler. Il me fallait évidemment l’autorisation des parents. Étant très engagés aux côtés de leurs enfants, et très remontés par rapport à ce qu’ils ont vécu, il a été facile de les convaincre. Quant à la Grande Bretagne c’est grâce à une assistante sociale que j’ai pu approcher cette réalité.

Selon vous en France, l’apprentissage serait devenu une sorte de « permis d’exploitation » ? 

Je ne veux pas dire que tous les commerçants et artisans exploitent les apprentis, mais on ne peut pas demander à un adolescent de faire le travail d’un adulte. L’Europe a été pionnière dans la lutte contre le travail des enfants et là on assiste à véritable marche arrière.

Marie Claire

États-Unis: Violés au sein de l’armée, puis virés et sanctionnés pour en avoir parlé

Des milliers de personnes, femmes et hommes, ont été licenciées par l’armée américaine après avoir dénoncé le viol ou l’agression sexuelle qu’elles ont subi. Beaucoup ont en plus été privées d’aides sociales à cause de la qualification de ce renvoi.

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«Je porte mon renvoi comme un symbole officiel et permanent de honte, en plus du traumatisme de l’agression physique, des représailles et des séquelles», raconte Brian Lewis. Comme des milliers d’autres membres de l’Armée des États-Unis, il s’est vu signifier la fin de sa carrière militaire après avoir dénoncé le viol qu’il a subi au sein de cette armée.

C’est ce que démontre avec force un rapport de l’organisation Human Rights Watch, dévoilé ce 19 mai, après vingt-huit mois d’enquête sur les victimes de viol ou d’agression sexuelle renvoyées de l’armée aux États-Unis.

Slate

Report de la Conférence de Paix : l’Elysée recule-t-il face à Israël ?

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Les Français vont-ils parvenir à lancer leur initiative de paix israélo-palestinienne ou le projet est-il déjà mort-né ? Même si les choses restent confuses, le Quai d’Orsay semble y croire encore. Mais la séquence des derniers jours est désastreuse.

Jean-Marc Ayrault décide de monter l’opération en deux temps : une conférence, le 30 mai, à laquelle participeraient les membres du Quartette (Russie, Etats-Unis, UE, ONU) et ceux de la Ligue arabe, à l’exception des Israéliens et Palestinien.

L’Etat hébreu réagit très vite, clamant son hostilité à ce qu’il considère comme une ingérence, l’idée de la communauté internationale étant de le contraindre à renoncer à son plan de colonisation des Territoires palestiniens, jugé illégal par l’ONU.

Résultat, quand Jean-Marc Ayrault débarque en Israël ce week-end, il se prend une volée de bois vert par le Premier ministre israélien, Benyamin Nétanyahou, qui accuse Paris de «partialité» à la suite du vote récent, par le conseil exécutif de l’Unesco (où figure la France) d’une résolution sur la «Palestine occupée» visant à «sauvegarder le patrimoine culturel palestinien et le caractère distinctif de Jérusalem-Est». 

Mardi matin, Hollande annonce sur Europe 1 que la conférence est reportée à l’été, ce qui sent l’enterrement de première classe. Aux dernières nouvelles, Ayrault essaierait juste de trouver un créneau pour que son homologue américain soit présent. Mais il faut que ce soit avant le début du ramadan, donc avant le 6 juin. Pas gagné.

Libe

VIDÉO. Une mosquée ravagée par un incendie criminel près de Melbourne en Australie

Mercredi vers 2h du matin, un incendie criminel selon les premiers éléments de l’enquête, a complètement détruit une mosquée située dans la ville de Geelong à 75 km de Melbourne. A leur arrivée, les pompiers n’ont pas pu contenir les flammes. Fort heureusement, aucun blessé n’est à déplorer.

L’imam Mohammad Ramzan qui réside tout près de la mosquée se dit « choqué » par cet incendie. « Au cours des 23 dernières années, nous avons jamais reçu de menace », confie l’imam au Guardian. « C’est un quartier très calme et agréable », poursuit-il avant d’appeler au calme, promettant que la mosquée sera reconstruite et que la communauté gardera son sang froid et répondra à la haine par la tolérance et la paix.

Selon la presse locale, au cours des six derniers mois, plusieurs églises ont été la cible d’incendies à caractère criminel. A ce stade, aucun lien n’est fait entre ces différents incendies.

Dômes et Minarets

« Affaire Unesco-Jérusalem » : mensonges et harcèlement

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La polémique sur la résolution votée par l’Unesco à propos de Jérusalem a connu, cette semaine, un tour nouveau. Le CRIF et ses amis ont déployé une stratégie d’interpellations acharnées du gouvernement français. En totale disproportion avec la réalité de l’affaire. Et au prix de quelques gros mensonges, validés par Valls et Cazeneuve ! Du jamais vu sous la cinquième république. Récit détaillé.

Il n’était pas dans mes intentions d’ajouter une suite au précédent billet que j’ai consacré à cette affaire, mais les développements de ces derniers jours m’y obligent un peu. Pour mémoire, rappelons donc que le 16 avril dernier, l’Unesco avait voté, une résolution proposée par différents pays arabes, reprochant à Israël de multiples violations du statu quo qui avait normalement prévalu dans la vieille ville de Jérusalem, de 1967 à 2000, par lequel les Israéliens et le Waqf jordanien s’étaient partagé la gestion et l’administration des lieux saints juifs et musulmans.

Cette résolution critiquait notamment divers travaux effectués par les Israéliens sur et aux alentours d’une passerelle reliant le mur des lamentations – le lieu le plus saint du judaïsme – à l’esplanade des mosquées, troisième lieu saint de l’islam. Deux lieux dont la contigüité est d’autant plus source d’affrontements, réels ou fantasmés, que la tradition juive désigne l’esplanade des mosquées sous l’appellation de « Mont du temple ».

Depuis quelques années, des groupes juifs religieux intégristes militent pour la reconstruction d’un troisième temple, réplique de celui qui fut détruit par les Romains en 70 après JC en lieu et place des mosquées qui datent du 7ème siècle… La résolution de l’Unesco critiquait donc Israël pour toutes une série d’actions alléguées par les pays arabes (et pas toujours vérifiables dans la mesure où Israël se refuse à autoriser des experts indépendants à se rendre sur place) et appelait de ses vœux au retour du statu quo qui avait fonctionné à peu près normalement jusqu’en 2000.

Enfin, cette résolution réitérait les termes d’une précédente décision de novembre 2015 relative aux « tombeaux des patriarches », lieux saints communs au judaïsme, au christianisme et à l’islam situés en Cisjordanie mais qu’Israël avait décidé d’inscrire à son patrimoine national : l’Unesco avait alors estimé que ces tombeaux devaient être considérés comme faisant « partie intégrante des territoires palestiniens occupés ».

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