Un musulman agressé verbalement au cause de sa tenue vestimentaire

La vidéo, prise discrètement par une passagère.  Au premier plan, de dos, un homme est assis. Face à lui, une femme l’invective, critiquant sa tenue. L’homme porte la barbe, un bonnet et, d’après nos informations, bien que ce ne soit pas visible sur les images, un qamis, tenue longue portée par des hommes de confession musulmane, le plus souvent pour se rendre à la mosquée.

La femme, qui se dit agressée par cette tenue pourtant assez courante, s’attaque verbalement au passager. Ce dernier garde son calme, tente d’argumenter,  mais se sent obligé de se justifier sur les évènements récents, lançant « Mais je n’ai rien à voir avec les attentats moi ! ».

Précisons que le mouvement rastafari auquel le passager fait référence via le terme « rasta » est bien un mouvement religieux né dans les années 30 et qui connait encore aujourd’hui un grand nombre d’adeptes, souvent reconnaissables à leur style. Par ailleurs, le qamis n’est pas interdit en France.

Plusieurs médias se sont chargés de répertorier les actes islamophobes signalés ces derniers jours. Inscriptions injurieuses sur des lieux de culte musulmans, rassemblements aux messages islamophobes, ou encore par exemple agression d’une femme voilée à Marseille, ils se comptent par dizaines mais il est difficile pour l’heure de mettre un chiffre exact sur ces incidents. La police s’est, de son côté, inquiétée de la recrudescence des signalements infondés, comme l’explique ce tweet du journaliste William Molinié.

France 24

Coran brûlé à Calais par des identitaires, le procureur a ouvert une enquête

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Hier, Jean-Pierre Valensi, procureur de la République, a confirmé avoir ouvert « une enquête préliminaire (jeudi 12 novembre, NDLR) » pour tenter d’identifier le manifestant ayant mis le feu à un Coran, boulevard Jacquard à Calais, lors d’une manifestation le 8 novembre dernier.

« J’ai ordonné une enquête, c’est en cours. Les enquêteurs ne m’ont pas encore rendu compte », a précisé le procureur de Boulogne-sur-Mer hier. « Avec le contexte actuel, les effectifs sont pris par d’autres choses. Ça va mettre un certain temps. »

Deux jours avant l’ouverture de cette enquête, des citoyens ont dénoncé le fait que cet acte a été commis « sous les yeux des forces de l’ordre et sans réaction de leur part », et ont ainsi lancé une pétition en ligne « pour inciter le procureur à ouvrir une enquête ». Hier, elle cumulait 1694 signatures.

Ce 8 novembre, le Coran avait été brûlé dans le cortège d’une manifestation menée par Pegida France et Sauvons Calais et encadrée par de nombreux effectifs policiers. Ce jour-là, seul un contre-manifestant avait été interpellé après avoir pris un drapeau de la Dissidence nationale des mains d’un manifestant.

Sauvons Calais a déjà été visé par des plaintes pour incitation à la haine raciale en septembre 2014 après une manifestation à Calais. A l’époque une enquête avait été ouverte, sans suite à l’heure actuelle.

Nord Littoral

Jesse Pelletier, le Joker qui menaçait de «tuer un Arabe par semaine» interpellé

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L’homme de 24 ans qui se serait déguisé en «Joker» en menaçant «d’éliminer un Arabe par semaine» a comparu, mercredi après-midi, au palais de justice de Montréal. Il fait face à quatre chefs d’accusation, dont incitation à la haine.

Jesse Pelletier, qui a été arrêté dans la nuit de mardi à mercredi, sur la rue Monselet, à Montréal-Nord, est accusé d’avoir proféré des menaces, utilisé une fausse arme, incité publiquement à la haine contre un groupe identifiable et fait craindre que des activités terroristes étaient ou seraient menées, dans ce cas-ci, contre la communauté arabe.

Propos inquiétants
Rappelons que dans la vidéo diffusée mardi, l’homme menaçait «d’éliminer un arabe par semaine» pour «nettoyer la province du Québec».

Il disait être membre d’un groupe d’une dizaine de personnes qui aurait l’intention de commettre «une chaine de meurtres».

«À partir de la semaine prochaine, il y aura des meurtres au travers le Québec. On a décidé de prendre nous-mêmes les choses en main » menaçait l’homme.

Il brandissait une arme tout en se filmant.

Jesse Pelletier a été appréhendé vers une heure du matin dans la nuit de mardi à mercredi à sa résidence de la rue Monselet, dans l’arrondissement de Montréal-Nord, à la suite d’une enquête conjointe du Service de police de la ville de Montréal et de la Sûreté du Québec.

Métro

Un kebab tenu par un couple saccagé et mitraillé aux cris de « sales Arabes » « terroristes »

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Coup de fusil dimanche soir sur la façade du kebab la Médina de Blaye. Vers 21 h 30, alors que le patron et sa femme dînaient tous les deux à l’intérieur après le service, leur restaurant de la rue Saint-Sauveur, situé à deux pas de la mairie, a été attaqué par une bande de six ou sept hommes arrivés en voitures.

Vociférant des menaces de mort et des insultes racistes, traitant le couple de « sales Arabes » et de « terroristes », ils ont tenté dans un premier temps d’entrer dans le restaurant. Le patron est parvenu à refermer la porte.

Munis d’une batte de baseball, d’une barre, d’un couteau et d’une arme de poing, ils ont fracassé la vitre de la porte d’entrée.

Voyant que le couple appelait les secours, ils ont fait mine de partir. Mais après avoir fait le tour du pâté de maisons, ils sont revenus devant le restaurant et ont tiré au fusil sur la façade.

Réfugié dans la cuisine, le couple avait entre-temps appelé les gendarmes. Malgré leur arrivée rapide sur les lieux, la bande avait déjà pris la fuite. Les militaires de la brigade de Blaye ont ouvert une enquête.

Indemne, mais très choqué, le couple s’est rendu à l’hôpital de Blaye dimanche soir. Les médecins ont prescrit deux jours d’ITT.

Sud Ouest

Poubelle incendiée et croix gammées sur une mosquée

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Dans la nuit de mardi à mercredi, des individus ont incendié un contener poubelle à la mosquée d’Ermont, rue du 18 Juin. Ils ont également tagué des croix gammées sur l’un des murs.
Alertés vers 3h30 du matin, les pompiers sont rapidement venus à bout des flammes qui ont détruit le contener et largement noirci une grille qui donne sur l’arrière du bâtiment.
Mercredi matin, les inscriptions à caractères fascite avaient déjà été recouvertes d’un coup de peinture.
 Tahar Larbi, responsable de la sécurité raconte :

“Le directeur a été prévenu par les pompiers au milieu de la nuit. Ils ont mis le feu à l’un de nos conteners. Ce matin, nous avons fait en sorte de rapidement recouvrir les croix gammées. à la prière, nous avons demandé aux fidèles de ne pas s’énerver et que si jamais ils voyaient quelques, il fallait qu’ils appellent la police et surtout pas qu’ils agissent eux-mêmes”.

Gazette Val D’oise

Près d’Alès : tentative d’incendie de la salle de prière musulmane

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Dans la nuit de dimanche 15 à lundi 16 novembre, à Lédignan, des individus ont tenté de mettre le feu à la salle de prière musulmane située dans le bas du village.

Á Lédignan, des individus ont tenté de mettre le feu à la salle de prière musulmane située dans le bas du village. Avec un liquide inflammable ils ont, semble-t-il, aspergé la porte et le paillasson. Ce dernier se serait enflammé.

 Le feu a léché la porte. Le vernis a fondu et la porte a été noircie. Aucun tag n’est venu revendiquer cet acte. Les investigations des gendarmes de la communauté de brigades Vézénobres-Lédignan sont en cours.

Le maire, Bernard Cauvin, dans son allocution lors du rassemblement en hommage aux victimes des derniers attentats, a fermement condamné cette agression et a demandé de ne pas stigmatiser injustement et abusivement la communauté musulmane.

Midi Libre

Francky Guise, un touriste français arrêté après une agression islamophobe

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Un Français a agressé deux touristes musulmans dans le spa d’un hôtel a Gold Coast en Austarlie, en leur disant «nous allons vous bombarder, nous allons tous vous bombarder».

Francky Guise, 37 ans, est également accusé d’avoir cracher au visage d’un adolescent musulman de 17 ans et d’avoir molesté une femme de 25 ans à l’hôtel de Q1 dans le district de Surfers Paradise, lundi soir.

Il a été libéré sous caution malgré les objections de la police et devra se présenter jeudi devant la justice.

Courier Mail

Un élu musulman menacé de mort « Terroriste, bougnoule, on te crèvera sale race »

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« On te crèvera sale race », « On fera de toi du méchoui bougnoule », « Terroriste, islamiste, laisse ta place à la mairie à un Français »…

Voici quelques-uns des messages incroyablement haineux et racistes reçus il y a 15 jours sur son portable par Haikel Drine. Cet adjoint (sans étiquette) au maire du Blanc-Mesnil, en charge des nouvelles technologies, est encore sous le choc de la trentaine de SMS menaçants reçus en un week-end, venus de numéros différents. « Quelques jours après, j’ai aussi retrouvé une tête de cochon dans un sac-poubelle devant chez moi », souffle Haikal Drine, visiblement marqué.

L’élu précise avoir porté plainte le 2 novembre au commissariat du Blanc-Mesnil pour des menaces de mort, aggravées par des insultes à caractère raciste. « On s’est attaqué à ma famille, à ma religion, à mes convictions », dénonce Haikal Drine.

L’élu a tout de même tenu sa place ce jeudi soir au conseil municipal. Auparavant, il a participé au rassemblement en soutien aux trois « maisons pour tous » (MPT) de la ville, que le maire (LR) Thierry Meignen projette de réformer. Un sujet sur lequel l’adjoint est en opposition avec le maire. Haikal Drine.

Le 30 octobre, lors de l’assemblée générale de cette association, cet élu issu d’un collectif citoyen a apporté son soutien au directeur Kader Zekri, contraint de quitter ses fonctions, et a affirmé son opposition à la volonté de la municipalité de faire appel à une nouvelle structure pour chapeauter les maisons pour tous.

Un acte «scandaleux» selon le maire LR

C’est dès le lendemain de cette prise de position qu’Haikal Drine assure avoir reçu des menaces de mort. « Est-ce le fruit du hasard ? », s’interroge-t-il. « Je ne vais pas me laisser intimider, poursuit Haikal Drine, qui a reçu le soutien de plusieurs élus de la majorité comme de l’opposition. Ma priorité est maintenant de rester auprès de ma famille et de la protéger. »

De son côté le maire, Thierry Meignen a condamné cet « acte scandaleux » envers Haikal Drine.

Le Parisien

Scandale en Italie: une maire refuse de serrer la main d’une étudiante car noir

4 novembre, journée de l’Unité nationale en Italie. A Portogruaro, une petite ville de la province de Venise, les festivités sont de mise. La maire Maria Teresa Senatore vient de déposer une gerbe de fleurs au pied du monument aux morts et s’apprête à serrer les mains de tous les citoyens qui patientent devant elle, sagement alignés.

Tous les citoyens, sauf une. En passant devant une étudiante noire, la maire feint d’ignorer la main qui se tend timidement devant elle, et poursuit son chemin comme si de rien n’était.

La scène, filmée par le blogueur local Stefano Zanet pour Portogruaro.veneto.it, a été postée sur Youtube. Et très vite, a soulevé une vague d’indignation dans tout le pays. Sur les réseaux sociaux, les internautes déplorent une « réaction honteuse » (« reazione vergognosa ») à l’encontre de Maria Teresa Senatore, à la tête d’une alliance entre Forza Italia, la Lista Civica et la Ligue du Nord – le parti xénophobe allié à Silvio Berlusconi.

Métro News

Islamophobie: Un boulanger français menacé de mort car musulman

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Ce commerçant nantais, Français originaire de Palestine, a reçu un courrier mercredi. Une plainte est déposée pour « menaces de mort matérialisées par un écrit, commises en raison de la religion ».

Aux autres, ce commerçant discret n’a pas parlé de ce qui lui est arrivé. Mercredi, il a reçu une lettre lui disant : « Arabes, Musulmans, Assassins, Mort à vous ». Sous ses mots, griffonnés sur un morceau de papier, une croix chrétienne était dessinée.

Mohammed nous montre la photo qu’il en a faite. L’original, lui, est dans les mains des policiers, qui sont saisis d’une plainte pour « Menaces de mort matérialisées par un écrit commises en raison de la religion ». Des patrouilles passent régulièrement devant sa boulangerie depuis.

Mais cet homme de 33 ans insiste : il ne veut pas être vu « comme une victime ». Et d’ailleurs, il est là depuis 7 h, ce samedi encore, sans le moindre début de boule au ventre. Il reçoit les clients, le sourire aux lèvres, dans sa boulangerie colorée, qui ne dit rien de ses origines, ni de ses éventuelles affinités religieuses. « Je ne suis pas du genre communautariste. Je suis même tout le contraire », dit-il.

Quant à cette lettre, « pour tout vous dire, quand je l’ai vue, j’ai d’abord voulu la jeter à la poubelle. Mais des amis m’ont conseillé de déposer plainte, ne serait-ce que pour protéger mon commerce, au cas où… »

Pourtant, il veut croire que ce ne sont que des mots. Aussi difficiles soient-ils à lire. Ce courrier menaçant reçu par la Poste, à son nom, n’empêchera pas ce Français, originaire de la bande Gaza, en Palestine, de vivre la vie qu’il s’est choisie. Une vie toute simple. Avec sa petite boulangerie située près du quartier de la gare de Nantes, sa femme et son fils, et les amis, nombreux, qu’il s’est fait ici, en France…

Presse Océan

Frédéric, ex militant FN condamné pour une agression antisémite

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Ce mardi 10 novembre 2015 Frédéric Pauze comparaissait pour « violences en raison de la religion, en état d’ivresse et avec arme par destination ».

A la barre, costard-cravate noir et pull gris, Pauze écoute en silence le récit détaillé de l’agression qu’il a commise. Les premières insultes : « Sale bobo, le peuple aura ta peau ! » La violence des propos monte crescendo jusqu’à l’injure antisémite balancée par l’ingénieur de 37 ans :

« Sale juif, les goys relèvent la tête ! »

Quand la présidente du tribunal lui demande s’il reconnait avoir tenu de tels propos, il concède du bout des lèvres : « Ca m’arrive d’employer ce genre d’expressions quand je suis saoul… »

Son CV souligne bien le pédigrée de l’accusé. Côté injures, il n’en est pas à son coup d’essais : août 2014, il est interpellé pour des invectives antisémites. Une affaire classée à la condition qu’il participe à un stage au mémorial de la Shoah.

Pauze s’exécute, sans pour autant tourner le dos à cette idéologie. Et sur « sur le bureau de la chambre », trône toujours une tasse à l’effigie d’Adolf Hitler et quelques ouvrages consacrés au troisième Reich. Sa compagne, interrogée par la police, reconnaît également qu’il a, un temps, possédé un drapeau nazi.

Sa présence dans le quartier de résidence de notre éditeur ? Un rendez-vous manqué avec un ami, comme lui, ancien militant Front National.

Des suprémacistes blancs arrêtés pour avoir planifié un attentat contre des synagogues et des églises noires

imageDeux suprémacistes blancs qui sont membres d’une secte extrémiste païenne ont été arrêtés pour avoir tenté d’acheter illégalement des armes et des explosifs pour des attaques contre des synagogues et des églises noires.

Robert C. Doyle et Ronald Beasley Chaney III tenté d’acheter une arme automatique, des explosifs et un pistolet avec un silencieux via trois agents infiltrés, se faisant passer pour les négociants d’armes en Virginie, a déclaré l’agent du FBI.

Doyle, 34 et Chaney, 33 ans, sont accusés d’avoir préparé un attentat. Un associé, Charles D. Haldermanest accusé d’avoir organisé un braquage d’une bijouterie et d’utiliser l’argent pour acheter des armes.

Le FBI a appris que Doyle a prévu d’organiser  une réunion à son domicile pour discuter de l’opération et comment « bombarder les occupants des églises noires et synagogues juives, mener des actes de violence contre des personnes de confession juive ».

daily mail

Le journal Nord Littoral dévoile l’identité d’internautes tenant des propos racistes

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Pour dénoncer la montée du racisme et de la xénophobie en Allemagne, le quotidien Bild avait publié le 20 octobre dernier, dans ses colonnes, des commentaires anti-étrangers parus sur sa page Facebook avec l’identité des responsables.

Nord Littoral s’associe à cette démarche en publiant une partie des commentaires les plus haineux, comme ceux qui appellent aux meurtres. Voici donc quelques messages qui mériteraient de figurer sur un mur de la honte :

– A propos du défenseur des droits qui dénonce la situation des migrants à Calais, Olivier Fauvet écrit le 6 octobre : « pourquoi ne pas construire un camp de concentration, on sera tranquille. »

– Concernant les cinq migrants repêchés au port de Calais alors qu’ils tentaient de monter dans un ferry, Rougemont Lola Audrey écrit, toujours le 6 octobre : « Et merde, voilà qu’ils y vont à la nage, Mdr. Faut encore de l’entraînement. Par chance, t’en as qui mourront peut-être. »

– A Calais, les migrants lancent des projectiles sur l’autoroute pour faire ralentir le trafic. Ghe Divergences Nicholas estime le 8 octobre que « les camionneurs devraient être armés et ne pas hésiter à tirer. »

– Migrants, la rocade sous pression, le 9 octobre. La solution pour Jean-Jacques Bibeck : « Il suffit de leur rouler dessus, au bout d’une dizaine, ils se calmeront. »

– A propos de l’identification du corps du migrant disparu dans le port de Calais, le 13 octobre, Templiere Floriane écrit : « Et un de moins, yessss. Vous pouvez m’insulter, je m’en fous. »

– Les migrants tombent nez à nez avec un ours polaire, le 14 octobre. Steeven Angelique Ponthieu estime qu’ « il aurait dû les bouffer, ces crasseux. »

Nord Littoral

Soupçonné de vol, il se déshabille et insulte le vigile de « nègre » et de « singe »

Un homme suspecté de vol par un agent de sécurité de la galerie marchande d’Auchan, à Balma-Gramont, le mardi 3 novembre, vers 13 h 30. Cet homme s’est immédiatement dévêtu et a insulté l’agent de sécurité dans le plus simple appareil, tout juste vêtu de ses chaussettes.

« Enculé de nègre, sale singe », a éructé l’individu suspecté. L’agent auquel il s’adressait venait de découvrir un antivol brisé dans une cabine et soupçonnait l’individu d’être l’auteur d’un vol.

C’est après lui avoir demandé de revenir dans le magasin que ce dernier a « dégoupillé ». La femme qui l’accompagnait a alors fait écran et l’individu a été poussé vers la sortie. Ils ont aussitôt appelé la police, qui a arrêté l’individu, et ont déposé plainte dans la foulée.

L’enquête a été confiée au commissariat de Toulouse, qui a vite remarqué que le client colérique et raciste était ivre. L’homme, âgé de 48 ans, a passé la nuit au commissariat. À l’issue de sa garde à vue, il a été présenté à un juge mercredi, en début d’après-midi. Il a été écroué en attendant de comparaître, jeudi après-midi, devant le tribunal correctionnel.

La Dépêche