Articles par Fdebranche

Avec Laurence Rossignol, on entre dans l’idéologie de « Ton corps m’appartient »

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Après le droit individuel et l’égalité pour tous, voici venu le temps du bonheur pour tous que nous promet le transhumanisme.

Alors qu’elle n’était pas encore ministre « des Familles », Laurence Rossignol avait affirmé sur un plateau de télévision que les enfants n’appartenaient pas à leurs parents, une évidence, mais à l’État.

Pour beaucoup, ce n’était guère une surprise. On reniflait déjà l’idéologie qui traînait sa guenille un peu partout en France, mais peut-être pensions-nous, là, qu’il ne s’agissait que du moyen d’arracher la personne à ses racines pour mieux la déconstruire, alors que leur ambition dépassait largement la simple acquisition de notre esprit.

Après la défense d’un droit biaisé – celui de son corps -, prenant bien soin de confisquer tout débat, voici venu le temps de la promotion d’un autre droit : celui du corps d’autrui.
Les sujets changent, pas la stratégie : ils s’érigent en défenseurs d’une liberté absolue pour mieux nous la confisquer, prenant soin de déconstruire au passage les fondements de notre société.
Ils ont commencé par l’esprit, ils attaquent notre chair. Ce n’est plus « mon corps m’appartient » mais « ton corps m’appartient ».
La possibilité de choisir a cédé sa place à l’obligation de ne plus choisir. Ce sont les quotas d’avortement obligatoires glissés dans la dernière loi de Santé que l’on impose aux agences régionales de santé.
Ce sont les promoteurs de la GPA, dont certains de nos ministres qui font leurs tours de France pour vendre le ventre de leurs esclaves, promettant aux uns d’arrondir leurs fins de mois (tout en affichant leur combat contre le libéralisme économique), aux autres d’assouvir leurs besoins d’enfants.
Ce sont ces pétitions des vieilles cannes télévisuelles qui réclament le droit à mourir pour les autres, alors qu’elles-mêmes s’arc-boutent à leur vie médiatique, parfois même jusqu’à l’acharnement thérapeutique.
En appliquant l’idéologie de la déconstruction jusqu’à s’octroyer le droit de vivre ou de mourir, l’ère du progrès pour aider apparaît chaque jour davantage comme un darwinisme d’État, dans une société où le faible est vite considéré, pour son bien, comme sacrifiable.

La ministre Laurence Rossignol qualifie les femmes voilées de « nègres »

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La ministre en charge des Droits des femmes, Laurence Rossignol, a comparé ce mercredi les femmes musulmanes qui choisissent de porter le voile à des «nègres».

Non, décidément, le racisme anti-Noir n’est pas l’apanage des opposants au mariage pour tous, lorsqu’ils insultaient Christiane Taubira en la traitant de «guenon» ou de «Banania»… Ce matin du 30 mars, dans l’émission de Jean-Jacques Bourdin sur RMC, une ministre de la République, Laurence Rossignol en l’occurrence, s’est permis de dénoncer les femmes musulmanes qui choisissent de porter le voile en les comparant à des «nègres» qui seraient favorables à l’esclavage…

Le journaliste ne l’a même pas reprise. Qu’aurait-on dit si on avait insinué – comme le font bon nombre de négationnistes – que les Juifs auraient participé à leur propre extermination ? Il y a de fortes raisons de penser que de nombreux responsables politiques seraient – et c’est tout à fait compréhensible – montés au créneau !

Outre que l’affirmation est choquante, elle est complètement irrationnelle, puisqu’elle compare une façon de se vêtir à un système d’exploitation qui a fleuri dès le XVIsiècle et saigné l’Afrique pendant des décennies. L’esclavage, qui n’est pas l’apanage des Etats-Unis mais qui a concerné bien d’autres pays tels que la France, a aussi donné lieu en Amérique à un système ségrégationniste avec l’aval des élites.

Comment peut-on exercer des fonctions de représentante de l’Etat et tenir de tels propos ? Décidément, les socialistes ne sont pas épargnés par la négrophobie et l’islamophobie, en ces temps de «printemps républicain», lorsque la parole publique se lâche, lorsqu’il est de bon ton d’attaquer les Noirs et les Arabo-musulmans en toute impunité.

La législation sur le principe de laïcité est pourtant claire : autant le voile est interdit à l’école, et plus généralement au sein du service public, autant il est admis dans la sphère privée, dans la rue, voire au travail dans l’entreprise, lorsqu’il n’est pas prohibé par un règlement intérieur au même titre que les autres signes religieux.

Libération

Les pays occidentaux n’ont accueilli que 1,39% des réfugiés syriens

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Dans un rapport publié le 29 mars, l’ONG Oxfam révèle que seulement 1,39% des réfugiés fuyant la guerre civile en Syrie ont trouvé asile dans les pays riches occidentaux.

Depuis le début du conflit qui est entré dans sa sixième année, 129.966 réfugiés auraient reçu une promesse d’accueil, et seuls 67.000 d’entre eux ont été effectivement admis. Dans le même temps, plus de 4,8 millions de Syriens sont réfugiés dans les pays proches du conflit, en particulier dans les pays limitrophes en Turquie, au Liban et en Jordanie.

Dans le détail, seuls trois pays occidentaux, le Canada, l’Allemagne et la Norvège, auraient accueilli plus que leur «contribution équitable», qui est estimée en fonction de la taille de la population de chaque État et de sa santé économique.

Selon les chiffres compilés par Le Monde, la France a accueilli 10.000 réfugiés syriens sous divers statuts depuis le début de la guerre en 2011, dont 1.800 ont obtenu un visa d’asile en 2015.

Slate

Racisme ordinaire un soir de match de l’équipe de France « trop de noirs, grand remplacement… »

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« pas de glaçons, nègre » la cliente d’un bar londonien victime de racisme

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Un bar situé dans le centre de Londres a été qualifié de raciste, après qu’un serveur ait écrit le mot « nègre » sur l’addition d’une jeune femme noire de peau.

The Happenstance, le bar situé dans le quartier St-Pauls à Londres, a été contraint de s’excuser après que la photo de l’addition se retrouve sur Twitter. En effet, sur le ticket d’une jeune femme noire de peau, il était écrit « pas de glaçons, nègre » juste en dessous de sa commande d’un Coca-cola light.

Une des amies de la jeune femme a posté une photo du ticket sur Twitter écrivant : « une amie vient juste de recevoir cette addition par le staff blanc d’un bar @happenstancebar (@drakeandmorgan). »

« Absolument fou. La direction n’a montré aucun intérêt. »

Le staff du bar a répondu : « Nous ne savons pas comment cela a pu arriver. »

Sans surprise, l’incident a suscité l’indignation sur les réseaux sociaux.

Drake & Morgan, l’entreprise propriétaire du bar The Happenstance a publié une annonce affirmant que le serveur avait été suspendu. « Nous sommes totalement consternés par le comportement inacceptable d’un de nos serveurs. » explique un porte-parole. « Il a été suspendu de ses fonctions. »

« L’entreprise Drake & Morgan ne tolère pas les discriminations sur la race, l’âge, la nationalité, la religion, l’orientation sexuelle, le handicap ou la couleur » « La non-discrimination et l’égalité des chances sont prônés au sein de notre équipe et dans la manière dont nous traitons nos clients. »

Sud Info

Kevin est en garde a vue, son père débarque ivre au commissariat et se bat avec les policiers

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Une famille saint-poloise qui a déjà beaucoup fait parler d’elle a donné beaucoup de fil à retordre aux policiers, dimanche.

Ce jour-là, à Saint-Pol-sur-Mer, une dame se fait voler son vélo. Peu de temps après, elle le retrouve en vente sur le site de petites annonces Le Bon Coin. Elle contacte la police qui prend rendez-vous avec le vendeur. Sur le lieu du rendez-vous, deux mineurs de 15 et 16 ans sont en possession du vélo.

Ils sont interpellés et placés en garde à vue. Ils expliquent qu’ils ont agi sous les ordres d’un certain Kevin, lui aussi mineur et auteur du vol de vélo. La police le connaît bien et va le chercher pour le mettre en garde à vue.

Lors de la perquisition chez lui, les policiers tombent nez à nez avec son grand frère de 18 ans, qui insulte copieusement l’un des fonctionnaires. Il est interpellé pour outrage. Du coup, Kevin, pas content, envoie un coup de tête au policier.

Les deux frères sont emmenés au commissariat où, vers 22 h 30, le père débarque, complètement ivre, pour prendre des nouvelles de ses fils. Un policier décide de le placer en cellule de dégrisement.

Au moment d’intégrer sa cellule, il envoie un coup de poing au visage de son geôlier. Bilan : le père est convoqué au tribunal le 4 octobre pour violences sur policier, Kevin fera l’objet d’une procédure devant le juge des enfants pour violences sur policier et vol, son frère est convoqué à une audience de plaider coupable pour outrage. Les deux mineurs en possession du vélo ont fait l’objet d’un rappel à la loi.

La Voix du Nord

Cédric, incarcéré pour un important trafic d’héroïne

STUP POITIERS

Les policiers du commissariat de Poitiers n’ont pas manqué de flair. Depuis plusieurs semaines, dans le milieu des toxicomanes poitevins, on laissait entendre qu’un trafic d’héroïne s’était installé en centre-ville de Poitiers.

Les fonctionnaires n’ont pas mis longtemps à cibler Cédric, un trentenaire connu pour des faits identiques. Il était sorti du centre pénitentiaire de Poitiers Vivonne l’été dernier et résidait dans le secteur de la cathédrale.

Les surveillances mises en place ont rapidement confirmé des reventes depuis ce domicile. Le 23 mars, deux personnes porteuses d’héroïne, sortant du domicile, ont été appréhendées. Le dealer a été alors interpellé dans son appartement. Lors de la perquisition, plus de 700 g d’héroïne, 120 g de cannabis et 2.500 € en liquide ont été découverts. Les enquêteurs des stups ont également mis la main sur une réplique de la carabine US M1, approvisionnée en 22 LR.

Neuf autres personnes identifiées lors des surveillances, comme fréquentant l’appartement, ont été placées en garde à vue dans le cadre de cette enquête. Lors des différentes perquisitions, des dizaines de grammes d’héroïne, 500 € et des pièces d’identité volées ont été retrouvés. L’occasion de solder une procédure pour usurpation d’identité, ouverte auprès de la brigade de gendarmerie de Jaunay-Clan.

Selon les éléments recueillis par les policiers, environ 2 kg d’héroïne auraient été écoulés depuis novembre dernier. L’auteur a reconnu partiellement les faits. Jugé sous le mode de la comparution immédiate devant le tribunal correctionnel de Poitiers, vendredi, Cédric a demandé un délai pour préparer sa défense. Le tribunal a décidé son placement en détention, « notamment pour sa sécurité », dans l’attente du procès, le 29 avril. Les neuf clients seront convoqués ultérieurement en justice pour répondre de leurs consommations.

La Nouvelle République

Vidéo : Victime d’une agression sexuelle une journaliste américaine est lynchée sur le Web

Andrea Noel mexique agression sexuelle journaliste americaine

Le 8 mars, Journée internationale des droits des femmes, Andrea Noel marche dans une rue de Mexico quand une main se glisse sous sa jupe et baisse sa culotte. L’Américaine de 27 ans tombe au sol, tentant de dissimuler son intimité. L’agresseur s’enfuit.

Cette journaliste free-lance, qui vit depuis trois ans dans la capitale mexicaine, récupère la vidéo d’une des caméras de surveillance plantées un peu partout dans le quartier branché de Condesa. Bien décidée à humilier publiquement son agresseur, elle poste les images sur son compte Twitter. « Si quelqu’un reconnaît cet imbécile, merci de l’identifier. Les femmes doivent pouvoir se promener en sécurité », écrit-elle avant de se rendre au commissariat pour porter plainte.

Sur le compte Twitter d’Andrea Noel, la vidéo montrant son agression

La vidéo est vue des milliers de fois. Au début, les réactions affluent pour condamner cet acte machiste. Puis la tendance s’inverse, laissant place à une hostilité croissante. La victime se retrouve alors en position d’accusée. Des internautes mettent en cause sa tenue légère, d’autres félicitent l’agresseur. Certains sites Web d’actualité, tel La Silla Rota, doutent même de la véracité de l’histoire.

La date du 8 mars, le déroulement des faits, la victime journaliste…, autant de faits laissant penser, selon eux, à une mise en scène. Einer Juarez, éditorialiste à SDPnoticias.com, va jusqu’à traiter Andrea Noel de « feminazi » l’associant à des militantes féministes radicales.

Menacée de mort

La Toile s’embrase. La jeune femme reçoit des messages nuit et jour sur les réseaux sociaux. Beaucoup la soutiennent. Certains l’insultent ou la menacent : « J’aurais aimé qu’il te viole, s***** de blonde », « Le patron a donné l’ordre, et malheureusement tu vas mourir aujourd’hui ». Ce dernier tweet étant assorti d’une photo avec une arme et des cartouches.

Une menace de mort reçue par Andrea Noel sur son compte Twitter, après la médiatisation de agression.

De virtuelle, la menace devient réelle. Quelqu’un près de chez elle la reconnaît et communique ses coordonnées GPS sur le Web, invitant les internautes à la « finir ». Un message similaire est posté sur Twitter avec la photo du restaurant, où elle est en train de se restaurer.

Le soir du 15 mars, alors qu’elle travaille dans son appartement, elle sent un rayon sur son front. Elle aperçoit par la fenêtre une BMW blanche garée devant son immeuble avec à son bord plusieurs individus, dont l’un pointe un laser sur elle. Elle appelle la police, mais aucun agent ne viendra. « Je n’aurais jamais pensé être menacée de mort alors que je défends seulement mon droit à marcher dans la rue en sécurité », a confié Andrea Noel à des médias mexicains en dénonçant les failles de la justice en matière d’abus sexuels.

Selon la Commission exécutive d’aide aux victimes (CEAV), les deux tiers des Mexicaines de plus de 15 ans ont subi une agression à connotation sexuelle. La plupart des victimes ne portent pas plainte, car seulement 2 % des délits sont jugés. Et toujours selon la CEAV, chaque jour, sept femmes sont assassinées au Mexique. Les crimes de genre sont si répandus que la population les a baptisés « féminicides ».

Le Monde

Ludovic prétendait avoir un cancer pour voler des personnes âgées

vol ruse agée domicile

Deux ans d’emprisonnement, avec sursis pour ce qui excède six mois ferme. Ludovic, 32 ans, est reconnu coupable de tous les vols à la ruse dont il devait répondre devant le tribunal de Mons. Y compris des vols qu’il contestait opportunément – quand, par exemple, une victime ne le reconnaissait pas formellement sur panel photo. Ses dénégations ne sont pas vraisemblables, ponctue le jugement.

Son mode opératoire était toujours similaire. Opérant entre avril et novembre 2015, toujours dans l’entité de Frameries, il sonnait chez des aînés de 70 à 83 ans, vivant seuls, handicapés moteur ou atteints de surdité. Pour abuser de leur crédulité, il disait être atteint d’un cancer, nécessiter une opération chirurgicale, pour lui ou pour son enfant ; il demandait à boire ; il cherchait un petit boulot….

Apitoyées devant son élocution qui trahit sa débilité légère, ces personnes se laissaient attendrir et offraient quelque argent avant de se rendre compte qu’il avait fait main basse sur d’autres montants parfois importants ou sur des bijoux ! Incarcéré depuis novembre 2015, Ludovic sera bientôt libéré mais, affublé d’un casier judiciaire, il aura intérêt à se tenir tranquille désormais !

La Province

Mourad, gérant d’un salon de coiffure, victime de tags islamophobes

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Mourad Gharafi est gérant du salon de coiffure se situant à quelques mètres de la Grand-Place d’Ath, le long de la rue aux Gâdes. Mardi soir, son établissement « Coiffure Venezia » a été la cible de voyous racistes. La vitrine a été bardée d’un grand tag rouge : « Daech connard ! »

L’acte de malveillance a eu lieu en fin de journée. « J’ai fermé mon commerce mardi vers 20h », explique Mourad Gharafi, la mine triste. « J’étais chez moi vers 21h quand j’ai découvert sur Facebook un message d’un de mes clients qui m’expliquait que ces tags se trouvaient sur ma devanture. Je suis immédiatement revenu sur Ath. »

Mourad Gharafi ne s’attendait pas à découvrir de tels tags dans une petite ville comme Ath. « C’est triste d’en arriver là. Mon commerce avait déjà été cambriolé à trois reprises mais jamais on m’avait insulté de la sorte… »

L’homme ne s’est cependant pas laissé abattre et a repris le travail, comme si de rien était, dès mercredi matin.

Après les attentats, les musulmans sont régulièrement attaqués, comme s’ils étaient responsables des actes commis par l’État islamique. En France, après l’attentat contre Charlie Hebdo le 7 janvier dernier, le collectif contre l’islamophobie (CCIF) dénonçait une augmentation de 70% des actes perpétrés à l’encontre des musulmans.

À la zone de police d’Ath, on a en tout cas pris l’affaire au sérieux. « Nous avons ouvert un dossier et nous allons le traiter avec une grande importance », souligne le commissaire divisionnaire Frédéric Pettiaux. « Le racisme, c’est punissable par la loi. »

DH.Net

Pierre Bergé , favorable a la location des ventres des femmes (GPA), mais choqué par le foulard dans la mode

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Pierre berger possède pourtant un riad a Marrakech et déclarait dernièrement trouver extraordinaire « La tradition et la culture marocaines »

Comme pour beaucoup de gens, c’était avant tout pour le soleil et la Mamounia. Mais nous avons rapidement réalisé qu’il y avait bien plus que ça. La tradition et la culture marocaines sont extraordinaires. A partir du moment où nous avons acheté une maison, nous nous sommes fondus dans la ville et la vie marocaine.

Huntington Post

Sondage : 7 Français sur 10 pensent que Marine Le Pen ne représenterait pas bien la France

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Sept Français sur dix (69%) estiment que Marine Le Pen ne représenterait pas bien la France à l’étranger si elle était élue présidente en 2017, selon un sondage Odoxa pour iTELE et Paris-Match publié vendredi. Près de la moitié (49%), considèrent qu’elle ne représenterait « pas du tout » bien la France et 20% « pas vraiment ». Seuls 12% répondent « oui tout à fait ».

Les résultats de ce sondage tombent après le « flop » de la présidente du Front National, en déplacement au Canada cette semaine. En effet, un à un, les élus canadiens et québécois ont refusé de lui parler, du Premier ministre québécois au parti indépendantiste du Québec, qui a jugé que « l’histoire, la doctrine et les propositions » du FN étaient « aux antipodes de ses valeurs ».

Europe 1

Montpellier : Le local du Parti de Gauche vandalisé par l’extrême droite

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Après des tentatives d’intimidation, en février, contre un bar alternatif de Monpellier, c’est le local du Parti de Gauche de Montpellier qui a été tagué le 16 Mars 2016 avec des inscriptions racistes et injurieuses, stigmatisant l’Islam et signées du GUD. Nous condamnons cette attaque et affirmons notre solidarité avec les militant-e-s du PG  face à l’activisme de groupes d’extrême droite. Communiqué du PG ci-dessous.

Nous avons constaté mercredi 16 mars en fin d’après-midi que le local du Parti de Gauche à Montpellier avait été tagué. Il est écrit : « Colabo. Islam hors de France. Islam dehors. ». Le logo du Groupe Union défense (GUD) y figure également.

Cette dégradation et ces propos injurieux et racistes mettent en évidence la lâcheté de leurs auteurs et la conception qu’ils ont de la République. Une plainte sera bien évidemment déposée.

Les militants du Parti de Gauche ne se cachent pas. Ils marchent à visage découvert. Nous débattons de manière démocratique et pacifiste, face à face.

Non seulement ces actes ne nous intimident pas mais ils renforcent notre détermination à combattre le racisme, la haine et la bêtise crasse. Nous porterons toujours fièrement et avec détermination les valeurs du vivre ensemble, de tolérance, de solidarité et de fraternité.

Résistons

Une journaliste française incarcérée pour avoir révélé des documents sur le génocide de Srebrenica

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Une pétition a été lancée en ligne pour la libération de Florence Hartmann, journaliste française emprisonnée en marge du procès de l’homme politique de l’ex-Yougoslavie Radovan Karadzic, la semaine dernière à la Haye.

Lancée par le comité de soutien à Florence Hartmann et des associations bosniaques, la pétition appelle à la libération de la journaliste qui a été mise en garde à vue pour sept jours, avec 7 000 euros d’amende, pour avoir révélé les documents attestant le silence du Tribunal Pénal International pour l’ex-Yougoslavie (TPIY) face aux massacres commis à Srebrenica lors des Guerres de Yougoslavie. Dans son livre publié en 2007 « Paix et châtiment », Hartmann, qui était par ailleurs ancienne porte-parole du Tribunal avait révélé que le Tribunal s’était engagé à ne pas divulguer l’implication de l’Etat serbe dans les massacres en Bosnie.

Hartmann a été arrêtée par les gardes du Tribunal alors qu’elle venait assister au procès de Karadzic à la Haye. Elle est aujourd’hui détenue au même titre que Karadzic dans le secteur pénitentiaire des Nations unies, dans « des conditions de surveillance pour risque de suicide », selon son avocat Guénaël Mettreaux, et sa cellule est ainsi « éclairée 24 heures sur 24 et qu’elle est contrôlée par des gardes toutes les quinze minutes ».

Le Comite de soutien à Florence Hartmann souligne sur son site que l’amende de 7000 euros, levée en deux semaines, a été déposée sur un compte que le Tribunal refuse de prélever. « Que fait Florence Hartmann dans le quartier des criminels de guerre, non loin de Radovan Karadzic condamné pour génocide ? Que fait-elle placée à l’isolement, lumière allumée 24 heures sur 24, guichet ouvert toutes les 15 minutes, privée de communication avec l’extérieur ? », s’interroge encore le comité de soutien.

Rappelant l’appel à la libération de Carla del Ponte, procureur du Tribunal à l’époque où Hartmann était la porte-parole, le comité de soutien exige la « réhabilitation » de la journaliste française. En effet, elle est aujourd’hui empêchée de travailler dans des organisations internationales ou dans les médias en raison de cette condamnation, évoque le comité.

Interrogé sur l’affaire, le ministère français des Affaires étrangères a préféré garder le silence, rappelant uniquement la consule générale de France à Amsterdam a rendu visite à Hartmann et que cette dernière « bénéficie » de la protection consulaire.

Agence Anadolu