Michel tue le mari, blesse l’épouse et s’enfuit

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Jusqu’à la tombée de la nuit, hier soir, les habitants de la commune de Salviac ont entendu le vrombissement d’un hélicoptère survolait à basse altitude le village, braquant le halo lumineux de son projecteur sur les bois et les chemins. Les recherches pour retrouver l’homme auteur présumé d’un meurtre et d’une agression au hameau de Luziers, ont mobilisé les gendarmes au sol et dans les airs mais le fuyard, hier soir, n’avait toujours pas été localisé.

Le drame se serait déroulé en milieu de journée dans la dernière maison du lieudit, une ferme appartenant à une vieille famille de Salviac. Il est environ midi, un homme fait irruption dans la maison où vivent son beau-frère et son épouse. Dans des circonstances encore ignorées, l’intrus fait feu sur l’homme âgé de 67 ans qui s’écroule mortellement blessé. Le meurtrier présumé frappe ensuite d’un coup de crosse de revolver la femme avant de prendre la fuite. Malgré sa blessure, la victime parvient à donner l’alerte.

 L’auteur présumé du coup de feu, Michel Duployé âgé de 67 ans, exploitant agricole. La traque se poursuit et l’enquête ne fait que commencer. L’autopsie de la victime devrait avoir lieu demain à l’Institut médico-légal de Toulouse.

la dépêche

Jean-Jacques accusé de violence ayant entraîné la mort de Sylvie

imageUn huis clos sur fond d’alcool et de violence récurrente. Hier, la cour d’assises a ausculté le couple Conquet-Roy et le scénario de la soirée tragique.

Pour Jean-Jacques Roy, accusé de violence ayant entraîné la mort sans intention de la donner, Sylvie Conquet a été « l’amour de [sa] vie ». Il l’a répété hier, au fil d’une deuxième journée de procès. Il n’assistera pourtant pas à son enterrement.

Et la violence apparaît, que ce soit à Gien ou lors de leur retour à Montlouis. Lui continue à pouvoir travailler. Elle, non. Son état se détériore. Sérieusement.
A de nombreuses reprises, la victime sera retrouvée à moitié dévêtue dans sa rue, mise à la porte. Sur son corps, des marques de coups

Comment expliquer alors les ecchymoses, abrasions et hématomes sur les autres parties de son corps ? Et ces trois lésions à la forme particulière ? L’une pose question : sur le flanc droit, une marque en forme de T. Un impact, violent, qui a entraîné une hyperpression de l’abdomen, la rupture de l’intestin grêle, une péritonite aiguë, avant une septicémie et la mort.

La nouvelle république

Estelle, condamnée pour avoir jeté sa fille de 2 ans dans un canal

Estelle Derieux

Poursuivie pour le meurtre avec préméditation sur mineur de moins de quinze ans, Estelle Derieux, actuellement incarcérée à la prison de Sequedin (Nord), était accusée d’avoir tué sa fille de deux ans et onze mois, au prétexte que les services sociaux allaient, selon elle, la lui retirer.

L’air chétif, cette femme de 34 ans qui a grandi dans un milieu plutôt favorisé, avait livré le premier jour du procès, avec froideur et précision le récit du crime horrible qu’elle avait confessé pendant sa garde à vue, juste après son arrestation.

La cour d’assises du Nord a condamné mercredi à quinze ans de réclusion criminelle Estelle Derieux, reconnue coupable d’avoir assassinée sa fille de presque trois ans en l’enfermant dans un sac plastique qu’elle a jeté dans la Deûle en août 2013 à Lille.

Libération

Meurtre d’Alexandre : Claude et Mike accusés de complicité

Mickaël Baehrel Christophe Camy mike bonnet  Claude Ducos  Alexandre Junca

Deux mis en examen poursuivis pour « recel de cadavre » et non dénonciation de crime clament toujours leur innocence. Ils seront fixés le 10 novembre.

Ce mardi matin pendant plus de deux heures, la chambre de l’instruction de la Cour d’appel de Pau s’est penchée une nouvelle fois sur l’affaire de la mort d’Alexandre JuncaCette fois, alors que l’instruction est close depuis cet été, il ne s’agissait pas d’examiner les demandes de remise en liberté de l’un ou de l’autre des protagonistes, mais de dire s’il faut renvoyer, ou non, Claude Ducos et Mike Bonnet devant la cour d’assises.

Le premier est poursuivi pour « recel de cadavre et atteinte à l’intégrité d’un cadavre », le second pour « non dénonciation de crime », et tous deux ont fait appel de l’ordonnance de mise en accusation qui les renvoie devant les assises pour un procès, en principe prévu en février prochain.

Longuement, leurs avocats respectifs, Me Lorea Chipi et Philippe Dana ont plaidé le non-lieu pour leurs clients respectifs. Claude Ducos nie depuis le début avoir participé à la découpe du corps de l’adolescent tué en juin 2011 à Pau. Des faits qu’il réfute depuis le début. Quant à Mike Bonnet, on lui reproche d’avoir gardé le silence des mois durant sur l’auteur principal des coups mortels, Mickaël Baehrel.

Sud Ouest

La justice rejette l’appel des néo nazis condamnés pour meurtre

 Tyler Sturrup et Robert Reitmeier

Tyler Sturrup et Robert Reitmeier

Le Meurtrier Robert Reitmeier – un néo-nazi qui a battu un homme de Calgary à mort dans une attaque en 2010 – n’aura pas de nouveau procès.

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                   Mark Mariani

Mark Mariani, 47 ans, a été battu après avoir erré dans une ruelle derrière un centre commercial dans le nord-ouest de Calgary par Robert Reitmeier et Tyler Sturup des néo nazis. Il a rampé à sa voiture dans un parking à proximité mais il est mort sans être en mesure d’obtenir de l’aide.

Robert Reitmeier, un suprémaciste blanc auto-déclaré, a été reconnu coupable en 2013 d’assassiner au deuxième degré et condamné à la prison à vie sans possibilité de libération conditionnelle pendant 13 ans.

Le deuxième homme, Tyler Sturrup, a plaidé coupable pour assassinat au deuxième degré et a été condamné à la prison à vie sans possibilité de libération conditionnelle pendant 10 ans.

CBS

Jean daniel, L’homme abattu était le suspect N°1 du meurtre de Richard Santiago

C'est dans sa Peugeot 407 calcinée que le corps de Richard Santiago a été retrouvé le 23 septembre.

C’est dans sa Peugeot 407 calcinée que le corps de Richard Santiago a été retrouvé le 23 septembre.

Un homme de 26 ans a été abattu, dimanche, dans sa voiture à Meyreuil. Cet assassinat pourrait être une réplique de celui survenu à Pertuis en septembre

Selon nos informations, Jean-Daniel Rouguier, dont les papiers d’identité ont été trouvés dans la voiture, est âgé de 26 ans, et connu pour être le gérant depuis quelques années déjà d’une petite société de maçonnerie à Pertuis.

Alors Jean-Daniel Rouguier a-t-il été victime de ce que l’on appelle dans les brigades criminelles, d’un « match retour » ? Une chose est sûre, les gendarmes tentaient de mettre la main sur ce jeune homme depuis des semaines. « Tout simplement parce qu’il était soupçonné d’être l’une des dernières personnes à avoir vu Richard Santiago, voire la dernière personne », glissait hier l’une de nos sources, évoquant donc la possibilité que cet homme ait pu tuer Richard Santiago et qu’il aurait été victime d’une vendetta.

La Provence

Le gouvernement reste passif face à la légitimation d’une tentative de meurtre.

Henrique Vannier Joseph Scipilliti Christine Tasin riposte laique attentat

Hier, un avocat du nom Joseph Scipilliti, proche des milieux d’extrême droite, a tiré à trois reprises sur Henrique Vannier, le bâtonnier du barreau de Melun. Après avoir commis son geste, l’avocat s’est tiré une balle dans la tête.

Alors que les médias relayent largement l’information, les organisations d’extrême droite desquelles était proche M.Scipilliti rendent un vibrant hommage à celui qui a voulu tuer le bâtonnier du Barreau de Melun. Le qualifiant de « victime » ou encore de « résistant », les rôles semblent être inversés.

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C’est sous ce titre évocateur que Riposte Laïque publie le testament laissé par l’avocat, accusant ainsi « un système » qui l’aurait broyé et dont le comportement à son égard justifierait un tel acte.

Joseph Scipilliti avait envoyé un mail le matin du drame à Christine Tasin, présidente du mouvement ouvertement islamophobe Résistance Républicaine. Il écrivait à propos de son « testament »:

testament de J. Scipilliti

Comment dans ce cadre, peut-on considérer Joseph Scipilliti comme une victime et le désolidariser de ses propres actes, en toute impunité?

Le jour même de l’attaque, Christine Tasin publie un article intitulé « Hommage au Résistant Joseph Scipilliti, ami trop tôt disparu » dans lequel elle s’évertue à montrer que la victime n’est pas celle que l’on croit. Pourtant les faits sont clairs.

Elle conclue son écrit par cette phrase :

Article de Chritine Tasin_0

L’idéologie a pris le pas sur la raison et sur l’analyse factuelle des événements.

Le 29 octobre, Pierre Cassen, rédacteur en chef de Riposte laïque publie lui aussi un article, au titre sans équivoque :

Je persiste et je signe

… comme si le bâtonnier n’avait pas frôlé la mort sous les balles de ce dernier.

A aucun moment ces deux organisations ne condamnent le geste de leur ancien ami et avocat. Garder le silence est une chose, faire passer le coupable pour une victime en est une autre.

Le CCIF dénonce la passivité des pouvoirs publics, puisqu’il apparaît désormais possible de soutenir publiquement l’auteur d’un acte criminel.

Une telle opinion n’encourage-t-elle pas la banalisation de ce genre d’actes auprès des nombreux lecteurs et partisans de ces mouvements ?

Les autorités se doivent de condamner cette légitimation de la tentative de meurtre se traduisant par un soutien inconditionnel apporté à son auteur ainsi que par la justification constante de son acte, pourtant abominable.

CCIF

Un mois de prison ferme pour Gérald Thomassin, l’acteur du « Petit Criminel »

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Gérald Thomassin, soupçonné du meurtre d’une postière en 2008, comparaissait devant le tribunal correctionnel de Bordeaux pour avoir brisé son bracelet électronique un soir de déprime.

Gérald Thomassin, ancien espoir du cinéma français – il avait décroché un César en 1991 pour son rôle dans le film de Jacques Doillon « Le Petit Criminel »-,  était jugé ce vendredi après-midi pour dégradation de bien public.

Renvoyé devant la cour d’assises de l’Ain pour le meurtre d’une postière de Montréal-La-Cluse en 2008, le jeune homme, devenu marginal après avoir plongé dans la drogue et l’alcool, est actuellement placé sous surveillance électronique et assigné à résidence en Gironde.

Le dossier criminel a connu divers rebondissements et notamment une mise en examen tardive et un renvoi devant la cour d’assises décidé cet été. Il avait accordé une interview au journal « Le Progrès » début octobre.  Le 14 octobre, dans un accès de colère, il a coupé son bracelet électronique au couteau. Ce qui lui valait de comparaître devant le tribunal correctionnel de Bordeaux. Il écope d’un mois de prison ferme et reste en détention.

Sud Ouest

Georges tue sa femme car elle l’a énervé

drame-familial-l-autopsie-revele-plus-de-50-coups-de-couteau_267385_516x343Ce sont les gendarmes qui ont découvert le corps inanimé de Yolande. Elle gisait dans la pièce principale de l’appartement que cette octogénaire avait l’habitude d’occuper avec Georges, son compagnon.

Yolande aurait été victime d’un véritable coup de folie. Celui de Georges qui à l’arrivée des secours aurait spontanément avoué avoir étranglé sa compagne. Les gendarmes ont trouvé l’homme avachi dans un fauteuil, le corps de Yolande à côté de lui. Et un fusil de chasse à ses pieds.

L’octogénaire aurait également tenté de mettre fin à ses jours en se tirant une balle en pleine poitrine. Il a dû être transporté par hélicoptère jusqu’à l’hôpital Pasteur.

À leur arrivée Georges était, semble-t-il, conscient. Il aurait alors dit que Yolande l’avait énervée et que c’est pour ça qu’il l’a tuée. Pour rien.

Nice Matin

Gilles jugé pour meurtre en récidive, viol et destruction du bien d’autrui

1405604385© P. Becker / La Semaine du Roussillon

Dès ce jeudi matin, la cour d’assises des Vosges se penchera sur le dossier en appel de Gilles Fruminet, 58 ans, accusé de meurtre en récidive, viol et destruction du bien d’autrui. Un procès qui se poursuivra demain vendredi. Le verdict étant attendu lundi dans la soirée.

Au petit matin du 3 septembre 2001, les secours sont appelés pour l’incendie d’une maison située à Semécourt (57). A l’intérieur, les sapeurs-pompiers découvrent, dans une chambre, le corps sans vie de la propriétaire, une dame âgée de 75 ans. Une blessure à la tempe gauche. L’autopsie conclura que la vieille dame a été violée avant de recevoir un coup sur la tête.

Déjà condamné à 19 ans

Déjà condamné pour meurtre et tentative de meurtre à l’âge de 19 ans par la cour d’assises des Vosges, Gilles Fruminet est décrit par ses ex-compagnes comme un homme violent, colérique, consommant quotidiennement de grandes quantités d’alcool.

Pour cette affaire, l’accusé a été condamné fin 2011 à Metz, par les assises de la Moselle à trente années de réclusion criminelle, avec une période de sûreté de 20 ans. Il avait fait appel de ce verdict et avait comparu à Nancy en avril 2013.

Voges Matin

Danny, condamné pour avoir massacré sa voisine a coup d’haltère

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La cour d’assises d’Anvers a condamné jeudi Danny M., âgé de 52 ans, à une peine de 30 ans de prison pour le meurtre de sa voisine Ria Keirsebelik, âgée de 59 ans. L’accusé, dépendant à la drogue, avait tué la victime le 27 mai 2013 après une simple querelle dans l’appartement de cette dernière, à Anvers. Le jury n’a retenu aucune circonstance atténuante.

Ria Keirsebelik avait un lourd passé. A la suite d’une tentative de suicide manquée, elle avait perdu ses membres inférieurs ainsi que six doigts. Mais elle bénéficiait, malgré tout, d’un moral positif et était toujours prête à aider les autres, y compris Danny.Depuis ses 14 ans, ce dernier était dépendant aux drogues, à l’alcool et aux médicaments. Un mode de vie qui lui avait déjà valu 22 condamnations liées à la drogue, la violence et d’autres délits. Auxquelles viennent désormais s’ajouter un meurtre.

L’accusé a « massacré sa voisine d’une manière cruelle. La victime a été battue à mort  avec un haltère et a connu une longue agonie », ressort-il de l’arrêt. Au moment des faits, Danny M. était sous l’influence de la drogue.

Danny M. a dès lors été condamné à la peine maximale requise par le ministère public, soit 30 ans de réclusion.

7 sur 7

Joseph Scipilliti, avocat de l’extrême droite tire sur le bâtonnier du tribunal de Melun

Christine Tasin Résistance Républicaine islamophobie Joseph Scipilliti

Joseph Scipilliti envoyait de la littérature fasciste a ses confrères

Ce n’est pas ainsi que Thierry Jové a d’abord connu son confrère. « Il y a plus de vingt ans, sa personnalité était radicalement opposée à celle que vous découvrez aujourd’hui. Il fut un temps où Joseph Scipilliti était un homme progressiste et ouvert aux autres. Hélas, peu à peu cet homme a cédé la place à un personnage incapable de remise en cause et d’introspection. »

D’une voix pleine d’émotion, il poursuit : « Dans sa vie, il a fait des choix qui ne sont pas les miens. Je ne prône pas le racisme. Plus tard, il m’envoyait des messages, m’incitant à partager ses convictions. C’était des messages violents, outranciers, de la littérature fasciste. Je lui ai dit que je ne voulais plus recevoir cela, et c’est à ce moment que nos relations ont définitivement cessé. »

Métro

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Joseph Scipilliti était membre du groupuscule Résistance républicaine

Sur le site de Résistance républicaine, un groupuscule ouvertement islamophobe, il est présenté « comme l’un des premiers » adhérents du mouvement. L’avocat était aussi un contributeur régulier de Boulevard Voltaire, un journal en ligne fondé par Robert Ménard.

Le Point

Joseph Scipilliti, qui a tiré sur le bâtonnier défendu par « Riposte Laïque » la victime salit.

Le journal d’extrême doite « Riposte Laïque », qui était l’un des clients de Joseph Scipilliti, a mis en ligne ce matin un article pour défendre le meurtrier du bâtonnier de Melun, intitulé « Ils ont tué Joseph Scipilliti, notre avocat ».

« L’émotion nous submerge. Le regret, infini. La révolte, terrible. Nous rendrons un peu plus tard à Joseph tout l’hommage qu’il mérite« , écrit Riposte Laïque, sans un seul mot pour la victime. « Avant de mourir, il a envoyé à un certain nombre de destinataires, dont nous, qu’il avait si brillamment défendus plusieurs fois, un livre […] où il décrit le processus inexorable qui l’a conduit à son acte de ce matin ».

« Riposte Laïque » va même plus loin en semblant d’une certaine manière justifier le geste fou de Joseph Scipilliti survenu se matin.

« Naturellement la machine à broyer le patriote, celui dénonce le mur des cons se met en marche. Ils osent écrire qu’il aurait eu des problèmes personnels quand c’est tout le système qui s’est acharné contre lui ».

L’Internaute

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Un avocat au barreau de Melun  a tiré ce jeudi matin sur Henrique Vannier, le bâtonnier, avec qui il avait rendez-vous. Il a ensuite retourné l’arme contre lui et s’est suicidé. Des doutes subsistent sur l’état de santé de la victime.

Selon la préfecture de Seine-et-Marne, contactée par L’Express, il est dans un « état critique ». Des sources proches de l’enquête affirment auprès de l’AFP qu’il est décédé.

Selon les premiers éléments, le tireur serait l’avocat Joseph Scipilliti. Contactée par L’Express, Sophie Prunier, avocate et trésorière du barreau de Melun explique l’origine du différent.

Une procédure avait été engagée en vue de la suspension du suspect. Mais aucune mesure de sanction n’avait encore été prise. Il lui était visiblement reproché plusieurs choses dont une attitude contraire à la déontologie. Selon notre source, l’avocat en aurait fait une affaire personnelle, considérant le bâtonnier comme responsable de cette situation.

L’Express

Joseph Scipilliti publiait des articles sur le site d’extrême droite  Boulevard Voltaire

Joseph Scipilliti était notamment l’avocat du mouvement islamophobe d’extrême droite Riposte Laique

Yves jugé pour assassinat

police-arrestation-menottes_888736Au cours de la session des Assises du Lot, du 2 au 13 novembre, se déroulera le procès d’Yves Lenfant. L’homme est accusé d’assassinat après avoir tué sa femme et tenté de se suicider, le 30 décembre 2012 à Laroque-des-Arcs. Au cœur du procès un pacte qu’auraient passé les époux.

Le 30 décembre 2012, à 2 heures du matin, le Samu reçoit un appel d’urgence. «Ma femme est blessée, il faut venir sur place.» L’homme qui vient de prévenir les secours, c’est Yves Lenfant, 65 ans à l’époque des faits.

À leur arrivée, les médecins du Samu et les policiers découvrent le retraité prostré devant le corps de son épouse, Sylvie, pas encore 60 ans. Elle gît les yeux ouverts, la respiration difficile.

Son mari vient de lui tirer deux balles dans la tête en utilisant un pistolet de collection. Les médecins transportent la victime dans un état de coma dépassé, au centre hospitalier de Cahors où elle décédera le 2 janvier 2013, des suites du traumatisme cérébral provoqué par les projectiles tirés par l’arme à feu.

La Dépêche

Un militant d’extrême droite revendique l’assassinat de l’anticolonialiste Henri Curiel

Henri Curiel

Dans un témoignage posthume, le militant d’extrême droite René Resciniti de Says revendique l’assassinat du militant anticolonialiste Henri Curiel, en 1978. L’avocat de la famille a déposé plainte avec constitution de partie civile.

Officiellement, l’affaire a été classée sans suite, après un non-lieu. Mais un nouveau témoignage pourrait relancer l’enquête. Pour la première fois, un homme revendique cette exécution dans un livre paru en mai dernier, Le Roman vrai d’un fasciste français, du journaliste Christian Rol (éd. La Manufacture de livres). Celui-ci a recueilli les confidences de René Resciniti de Says, dit l’Elégant, militant nationaliste, avant sa mort en 2012.

Parmi les secrets révélés dans ce livre, celui de la mort d’Henri Curiel, militant tiers-mondiste, cofondateur du mouvement communiste au Caire avant-guerre, exilé en France.

René Resciniti de Says assassin extreme droiteSelon le témoignage rapporté par Christian Rol, René Resciniti de Says a abattu Henri Curiel de trois balles avec un comparse avant de disparaître dans la foule et de remettre l’arme du crime (un Colt 45) à un troisième homme, le tout sur ordre de Pierre Debizet, patron du SAC, la milice du parti gaulliste.

L’attentat est revendiqué auprès de l’AFP comme suit :

“Aujourd’hui, à 14 h, l’agent du KGB, Henri Curiel, militant de la cause arabe, traître à la France qui l’a adopté, a cessé définitivement ses activités. Il a été exécuté en souvenir de tous nos morts. Lors de notre dernière opération, nous avions averti. Delta”.

Dans Le Roman vrai d’un fasciste français, René Resciniti de Says assume son acte de manière totalement décomplexée :

“A l’époque, c’est la guerre froide. Curiel nous est présenté comme le super-agent  de la subversion – même si à l’époque il n’avait aucune activité contre la France. Nous, on ne se pose pas de questions: un agent de Moscou à refroidir, qui plus est traître à la France en Algérie, c’est dans le cahier des charges.”

Pour l’avocat de la famille William Bourdon, la plainte avec constitution de partie civile qui a été déposée auprès du doyen du juge d’instruction du Tribunal de grande instance de Paris devrait conduire à la désignation d’un juge, ce qui n’avait pas été le cas précédemment car personne n’avait été identifié.

Les Inrocks

Estelle jugée pour le meurtre de sa fille de 3 ans noyée dans une rivière

imageUne mère de 34 ans comparaît à partir de jeudi devant les assises du Nord à Douai pour le meurtre avec préméditation de sa fille de presque trois ans, Mandolina, qu’elle avait glissée dans un sac plastique puis jetée à la rivière en août 2013 à Lille.

«J’ai noyé ma fille dans la Deûle. La juge devrait me laisser tranquille», avait écrit Estelle Derieux à l’une de ses proches après le drame.

Le 13 août 2013, la mère et sa fillette disparaissent de la région de Fourmies (Nord), où elles habitaient. Une enquête pour disparition inquiétante est alors ouverte par le parquet d’Avesnes-sur-Helpe.

Estelle Derieux, qui vivait seule avec sa fille non reconnue par le père, est retrouvée trois jours plus tard par la police à Lille, assise sur un banc à côté de la Deûle. Elle déclare venir ici depuis plusieurs jours, car elle a jeté sa fille dans le cours d’eau.

De gros moyens sont alors déployés pour draguer le canal à cet endroit-là. Le corps de Mandolina, deux ans et 11 mois, sera découvert le 17 août à environ un kilomètre plus loin dans une écluse, enfermée dans un sac plastique. Morte par suffocation, selon l’autopsie.

Lors de sa garde à vue, Estelle Derieux avoue et relate avec précision les faits. Un acte prémédité, d’après l’enquête, comme le prouve le fait qu’elle transportait avec elle un sac-poubelle.

L’Union

Jeanne et Willy accusés de violence avec arme et meurtre

imageLa compagne d’Elvis Vaudeville, décédé après avoir reçu un coup de fusil tiré par sa sœur en juin 2013 à Trôo, ne croit pas à la thèse de l’accident.

Jeanne Vaudeville et Willy Trépreau, accusés de violence avec arme ayant entraîné la mort sans intention de la donner, sont vus par leurs proches comme un couple fusionnel.

Elle est l’aînée d’une fratrie de trois enfants. Elvis, le frère sur lequel elle a tiré cette nuit du 3 juin 2013, est le benjamin de la famille ; Christian le cadet.

Elvis, lui, résidait toujours en Indre-et-Loire. Il était père de cinq enfants, mais est décédé avant la naissance du petit dernier, qui porte d’ailleurs son prénom. « Mon bébé est né 10 jours après la mort de son père. Il ne le connaîtra jamais », a dit hier à la barre, très émue, la compagne d’Elvis. Et elle ne croit pas au coup de feu accidentel, comme l’avance sa belle-sœur Jeanne. « Pour moi, ce n’est pas de la légitime défense ni un accident. Elle l’a abattu de sang-froid ! »

La nouvelle republique