Musulman, un brancardier retrouve du saucisson et des injures racistes dans son vestiaire

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Un vestiaire souillé avec du café et des tranches de saucisson. Une veste de travail piquée avec des seringues usagées et un mot à caractère raciste glissé dans ses affaires. Voici la liste des faits dont affirme avoir été victime un brancardier de l’hôpital de Montélimar, en novembre dernier, alors qu’il effectuait un CDD d’une durée de six mois.

L’affaire ne sort que maintenant, mais l’homme, d’origine nord-africaine et de confession musulmane, avait préféré terminer son contrat. Deux enquêtes distinctes sont ouvertes après le dépôt de plainte du brancardier.

L’une par le commissariat de Montélimar. L’autre, en interne, par la direction de l’établissement. Une direction qui se dit très attentive à cette affaire. La CFDT de l’hôpital soutient le brancardier : « Les faits ont au moins été constatés par les cadres qui travaillaient ce jour-là. Il n’est pas le seul à avoir vu ces tranches de saucisson. C’est très choquant car c’est la première fois que ça se produit ».

L’hôpital a aussi déposé une plainte contre X et la CFDT n’exclut pas de se constituer partie civile si l’auteur des faits est identifié.

Le Dauphiné

Un militaire condamné pour actes islamophobes et dépôt d’images pédo-pornographiques

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Un militaire de Bitche était jugé aujourd’hui pour provocation à la haine raciale et dépôt d’images pédo-pornographiques.

Cet homme de 51 ans, père de deux enfants de 9 et 13 ans, a été condamné à 2 100 euros d’amende aujourd’hui par le tribunal correctionnel de Sarreguemines. 1 500 euros au titre des dommages et intérêts et 600 euros pour les frais de dossier. Le tout au profit de la LICRA… la Ligue internationale contre le racisme et l’antisémitisme… l’association s’était constituée partie civile.

Il était jugé pour avoir placardé des affiches pornographiques sur les devantures de plusieurs commerces de Bitche en septembre 2015. Avant de récidiver dans la nuit du 13 au 14 février dernier. Cette fois, il avait déposé des images pornographiques devant l’association franco-turque. A chaque fois, le même mode opératoire et des écritures appelant à la haine accompagnaient ces images.

Radio Mélodie

6 membres de la Ligue de Défense Juive condamnés pour avoir lynché 2 musulmans

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Ce n’était pas gagné d’avance vu le réquisitoire du parquet, particulièrement clément.  La 10ème chambre correctionnelle de Paris a condamné à des peines de prison ferme six membres de la Ligue de Défense Juive qui avaient sauvagement agressé à coups de barres de fer, de casques de moto, de matraques, le 12 avril 2009 deux Français d’origine maghrébine.

Lors du procès qui s’était tenu le jeudi 10 mars 2016, la procureure générale avait demandé de faibles peines, assorties de sursis (totale ou partielles).

Lors de l’agression, des témoins parlaient d’une vingtaine d’individus présents, mais seuls trois d’entre eux avaient assisté au procès (voir notre article), Jason Tibi, Rudy Lalou et Azar Cohen.

Ce vendredi 18 mars, les accusés n’ont pas pris la peine d’assister au verdict. Le tribunal correctionnel a condamné Jason Tibi, considéré comme le leader du groupe, à 24 mois ferme.

En ce qui concerne Azar Cohen, le seul à avoir toujours nié sa présence lors du lynchage, bien que Jason Tibi et Rudy Lalou, pendant leurs auditions aient affirmé qu’il était bien présent au moment de l’agression, la justice française l’a condamné à 9 mois ferme.

Pour Rudy Lalou, qui était très vite passé aux aveux, « affirmant n’avoir donné aucun coup » et qui avait surtout collaboré activement avec les enquêteurs, en donnant le nom de ses complices, la justice a été plus sévère qu’avec Azar Cohen. Il écope de 12 mois ferme.

Yoni Sulman, celui qui s’était échappé en Israël, est condamné à une peinde de 24 mois ferme mais on n’imagine mal le gouvernement français lancer un mandat d’arrêt à son encontre.

« Je suis soulagée de voir que des peines qui effectivement ont tenu compte du temps écoulé mais pas dans les conditions suggérées par le parquet, qui aboutissaient quasiment à une absence de peines », a déclaré à la sortie du verdict Maitre Cochain, l’avocate de la défense. « Il serait logique que les condamnés ne fassent pas appel car les peines sont loin d’être excessives au regard de la gravité des faits », a conclut l’avocate.

Courrier de l’Atlas

 

Wissous : 7 internautes jugés pour des propos islamophobes et des menaces de mort

PoliceInternet

Sept internautes, auteurs de ces réactions, comparaissent ce mardi pour provocation à la haine ou à la violence en raison de l’origine, l’ethnie, la nation, la race ou la religion, et pour injure publique envers un particulier en raison de sa race, de sa religion ou de son origine.

Les messages en cause avaient été mis en ligne à la suite de la polémique de Wissous Plage. A l’été 2014, la municipalité avait interdit le site à toute personne portant des signes religieux ostentatoires. Deux femmes voilées s’étaient alors vues refuser l’accès. Tollé général. Saisie, la justice avait fait suspendre ce texte.

« Il y a deux choses certaines quand on lit les différents commentaires, analyse Me Jacques Montacié, avocat pour La Ligue des droits de l’Homme. Ce qui en ressort, c’est que les musulmans, on ne les veut pas chez nous et s’ils ne partent pas, on les fera partir. Deuxièmement, on a une addition de propos haineux, alimentée par un maire qui publie des articles sur les musulmans et qui laisse libre cours à ces propos. »

Fin juillet 2014, alors que la déferlante de fiel se répand jour après jour parmi les messages sur la page Facebook, la Ligue dépose plainte contre Richard Trinquier. Entre-temps, le maire avait finalement appelé à la modération avant de fermer sa page.

Du côté des prévenus, Me Denis Tailly-Eschenlohr a bien l’intention de demander la nullité de la procédure pour son client, estimant qu’elle n’a pas été respectée.  S’il n’obtient pas satisfaction, il plaidera la relaxe.

Selon lui, son client n’a « ni le profil, ni la mentalité d’un anti-musulman ». « Quand il dit Tuez les tous femmes et enfants, dieu reconnaîtra les siens, c’est une citation historique des Croisades, avance l’avocat. Et quand il écrit un bon crouille est un crouille mort, il ne parle pas spécialement de musulmans mais de tous ceux qui portent les armes contre la France. »

Le Collectif Al Madina, association musulmane locale, y perçoit plutôt des menaces de mort et a aussi déposé plainte à l’époque. « Le climat est plus calme aujourd’hui. Il n’y a pas eu de nouvelles provocations », concède son président, Abdelkrim Benkouhi, qui regrette cependant que sa structure « soit ignorée par la municipalité ».

Le Parisien

Un membre de Pink Floyd accuse l’AIPAC de «défendre le racisme» et d’encourager «l’islamophobie»

Une pétition accuse le groupe de pression juif de « défendre le racisme » et d’encourager « l’islamophobie »

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Le co-fondateur du groupe Pink Floyd Roger Waters a exhorté vendredi le candidat démocrate à la présidentielle Bernie Sanders de ne pas participer à la conférence annuelle de l’American Israel Public Affairs Committee (AIPAC), et en signant une pétition qui indique l’organisation protège « la politique raciste et anti-démocratique d’Israël », rapporte samedi le Jerusalem Post.

Lancée par le journaliste américain pro-palestinien Max Blumenthal, fils de l’ancien confident Hillary Clinton Sidney Blumenthal, la pétition a déjà recueilli plus de 1.200 signatures, après avoir été publiée sur le site change.org jeudi.

I24

Une commune de l’Essonne épinglée pour ses dérapages islamophobes

Un reportage de France 4 s’est intéressé de près à la petite commune de Wissous où plusieurs membres de la mairie auraient largement dépassé les limites.

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 Un reportage de France 4 s’est intéressé de près à la petite commune de Wissous où plusieurs membres de la mairie auraient largement dépassé les limites

Le reportage dure sept minutes et son contenu est à peine croyable. A Wissous, petite commune de 7000 habitants située dans l’Essonne à quatorze kilomètres de Paris, le maire Républicain et son équipe municipale font des remous. 

L’équipe de l’émission « l’Autre JT » de France 4 s’est rendue dans la commune pour revenir sur les polémiques qui s’y sont succédées.

Tout commence en 2014, lorsque le maire Richard Trinquier décide d’interdire l’accès à une base de loisirs de la ville aux femmes voilées. Il fait le guet lui-même pour refouler quiconque ne respecterait pas le règlement.

Cette décision, illégale, est portée devant la justice, qui l’abroge et rétablit la liberté de circulation dans cet espace public.

Dérapages à répétition

Mais le maire ne s’arrête pas là : quelques temps plus tard, il poste sur Facebook une photo de femmes en burqa à côté de sacs poubelles, légendée « photo de famille ». L’un de ses amis appelle alors aux meurtre des musulmans dans un commentaire. 

Le journaliste de France 4 Thierry Vincent est également allé à la rencontre des proches du maire, son premier adjoint d’une part (qui qualifie publiquement les femmes musulmanes de « laiderons ») et Marc Mercier, président de la Fédération française de catch et soutien du maire, qui hurle en public qu’il veut « fumer des crouilles » (« tuer des arabes« ). Ambiance.

Qui est Richard Trinquier ?

L’élu a été maire de Wissous de 1995 à 2008, puis depuis 2014. Il est le fils du colonel Roger Trinquier, parachutiste pendant la guerre d’Algérie, proche du FN.

Lors de ses précédents mandats, il avait équipé les policiers municipaux de 357 Magnum et de fusils à pompe et s’était octroyé le port d’arme par arrêté municipal. Il avait également tenté de faire rebaptiser une rue au nom du général Raoul Salan, chef de l’OAS, organisation politico-militaire clandestine française créée pendant la guerre d’Algérie.

Sud Ouest

Une étudiante musulmane se fait arracher son voile par 2 hommes dans un campus à Londres

Deux hommes ont été arrêtés après qu’une étudiante ait été victime d’une attaque dans laquelle son voile niqab a été arraché.

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L’incident est arrivé vendredi dernier à l’occasion d’un événement dédié à la société islamique au sein du campus King’s College de Londres.

Selon le journal étudiant, deux hommes se sont approchés du stand et ont abordés les jeunes filles d’une manière agressive. Au cours de cette altercation qui a duré une demi-heure, les étudiantes qui tenaient le stand auraient été victimes de railleries racistes, et l’une des étudiantes qui portait un Niqab a été agressé et son voile arraché par l’un des hommes.

Hareem Ghani responsable de la société islamique au sein de l’université a déclaré à Evening Standard que les hommes ont demandé aux élèves: «Pourquoi portez-vous ça sur votre visage? ».

Par la suite, « la situation a dégénéré et l’un d’eux a pris par sa main l’une des sœurs et a arraché son niqab. »

Independent

Grand-père musulman frappé jusqu’à la mort : les deux agresseurs condamnés à 46 ans de prison

Deux hommes reconnus coupables de coups mortels sur un grand-père musulman de 81 ans dans une attaque à caractère raciste, ont été condamnés à 46 ans de prison.

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Mushin Ahmed est mort 11 jours après avoir été frappé jusqu’à la mort, par Dale Jones et Damien Hunt, pendant qu’il se rendait à la prière dans une mosquée de Rotherham.

 

Dale Jones a été reconnu coupable d’assassinat et emprisonné à vie avec une durée minimale de 32 ans.

Damien Hunt a été reconnu coupable d’homicide involontaire et emprisonné pendant 14 ans.

Independent

Des revues pornographiques déposées devant une salle de prière musulmane

Une série de magazines pornos a été déposée devant une salle de prière musulmane à Bitche en Moselle. Une lettre de menaces accompagnait ces revues, selon la gendarmerie qui a ouvert une enquête alors que la communauté musulmane des environs est sous le choc.

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Des revues pornographiques ont été déposées durant le week-end devant la salle de prière musulmane de Bitche (Moselle), où des actes similaires avaient eu lieu en septembre 2015, a-t-on appris lundi auprès de la gendarmerie.

Dans la nuit de samedi à dimanche, un individu est venu déposer plusieurs revues pornographiques devant la salle de prière de l’association franco-turque de la ville, certaines comprenant des annotations à caractère pornographique peu cohérentes, a-t-on ajouté.

En septembre 2015, des photos pornographiques avaient déjà été apposées sur le bâtiment. L’individu serait un homme âgé d’une trentaine d’années portant des lunettes et un bonnet, d’après les images de vidéosurveillance. S’il n’a pas réussi à y entrer, il a tenté de s’introduire dans la salle de prière qui est aussi un lieu d’accueil de la communauté musulmane où se déroulent de nombreux événements associatifs et culturels.

L’association a déposé plainte lundi en début d’après-midi. Une caméra a été légèrement endommagée, selon la gendarmerie, qui prend l’affaire au sérieux et souhaite conclure son enquête au plus vite pour éviter les tensions.

Loractu

La boucherie halal de Lameilhé vandalisée dans la nuit

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La boucherie halal de Lameilhé «Royal Délices» a été la cible de vandalisme dans la nuit de samedi à dimanche. Vers 3 heures du matin semble t-il, deux hommes auraient d’abord utilisé de grosses pierres pour fracasser la vitrine principale, tout le long de la devanture avant de pénétrer dans la boucherie et casser tout ce qui se trouvait à portée et notamment les vitres des présentoirs réfrigérés.

Aziz Salaf, boucher de métier, s’est beaucoup investi dans l’ouverture de cet établissement qui était resté fermé depuis 2009, rénovant entièrement son outil de travail.

Mais l’artisan âgé de 38 ans ne se décourage pas pour autant : «J’espère reprendre l’activité au plus tôt, dans le courant de la semaine j’espère. Je ne vais pas me décourager d’autant que la boucherie fonctionne bien depuis son ouverture. Elle est appréciée par les gens du quartier et j’ai un bon accueil des clients.» Le boucher n’avait reçu aucune menace au préalable ce qui rend encore plus incompréhensible cet acte de vandalisme qui fait l’objet d’une enquête ouverte auprès des services de police du commissariat de Castres.

La Depeche

Tags sur la mosquée d’Elne : des nationalistes dans le viseur

Un groupuscule d’ultra-droite a révélé que certains de ses militants avaient été interpellés et placés en garde à vue dans le cadre de l’enquête sur les inscriptions islamophobes de la mosquée d’Elne en novembre 2015.

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L’affaire avait été tenue sous silence. Or, quelques éléments viennent de filtrer dans un communiqué du parti nationaliste français section du Roussillon (PNF 66). Les services de gendarmerie auraient lancé une opération la semaine dernière visant des militants des Pyrénées-Orientales de ce groupuscule d’ultra-droite.

Ces derniers étant soupçonnés d’inscriptions xénophobes sur des lieux de culte, gendarmerie, fédération du parti socialiste, véhicules municipaux dans le département, mais également de tags racistes et actes de vandalisme perpétrés fin novembre sur la mosquée d’Elne.

Six militants interpellés et placés en garde à vue

Selon le PNF, le 4 février, à l’aube, six militants ont été interpellés et placés en garde à vue afin d’être interrogés sur ces différents dossiers tandis que des perquisitions étaient menées à leurs domiciles. D’autres personnes, considérées comme proches de cette mouvance, ont également été convoquées et auditionnées.

Midi Libre

 

Charvieu-Chavagneux : au coeur de la discrimination des musulmans par le maire

 Charvieu-Chavagneux : aux frontières de la ville

En septembre 2015, la France entend parler d’une petite commune dans le nord de l’Isère : Charvieu-Chavagneux. A l’unanimité, son conseil municipal a voté une délibération pour accepter d’accueillir une famille de réfugiés syriens… à condition qu’elle soit chrétienne. D’où vient cette crainte vis-à-vis des réfugiés musulmans ?

France Tv


Le Maire a rasé une mosquée en 1989

Gérard Dézempte, Le même maire, réélu en mars 2014 sous l’étiquette divers droite (après RPR et UMP), est en place depuis 1983En 1989, il avait fait raser au bulldozer une mosquée qui venait d’être construite dans sa commune. Il avait alors plaidé «l’erreur» en assurant s’être trompé d’endroit.


Le Maire a refusé une maison à des acheteurs car maghrébins 

Le 8 novembre 2006, la cour d’appel de Grenoble avait confirmé la décision de première instance et condamné Gérard Dezempte  ( le maire de Charvieu-Chavagneux ) à 1 500 euros d’amende et trois ans d’inéligibilité.

Les faits remontent à l’an 2000, quand les Ghezzal, un couple de Français d’origine maghrébine, avaient souhaité acheter un pavillon à Charvieu-Chavagneux, située à une vingtaine de kilomètres à l’est de Lyon.

Après avoir signé un compromis de vente avec les propriétaires, les époux Ghezzal avaient reçu une lettre de la mairie les informant de son intention d’utiliser son droit de préemption pour transformer cette maison en local associatif. Mais quelques mois plus tard, ils apprenaient que la vente s’était concrétisée avec un autre acheteur, dont le nom sonnait plus français, sans que la mairie n’ait usé de son droit de préemption.

Lyon Mag

Tags anti Islam : le prévenu « auteur de violences raciales par le passé » écope d’une amende

Du haut de ses 20 ans, le prévenu qui se présente à la barre du tribunal d’Epinal ce jeudi après-midi est droit dans ses bottes : oui, il a bien tagué le pont de l’Egalité de Saint-Dié-des-Vosges, mais contrairement aux accusations qui lui sont reprochées, il rétorque qu’il n’a jamais écrit de tags anti-Islam ni peint de croix nazies.

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Pourtant, les accusations à son encontre sont explicites. Début octobre 2015, l’homme aurait écrit à la bombe de peinture des propos à l’encontre de la religion musulmane mais aussi d’autres phrases très claires comme « On est chez nous » ou bien « J’adore le cochon ». L’intéressé s’en serait donné à cœur joie sur les murs de deux établissements commerciaux de Saint-Dié et le fameux pont, propriété de la commune.

Le jeune homme tente de se montrer persuasif mais il s’enfonce plus qu’autre chose puisqu’il avoue avoir été l’auteur de violences raciales par le passé, sans pour autant se faire prendre par les forces de l’ordre.

Pour la substitut du procureur Zahra Anseur, les propos et les actes du prévenu crée une scission entre les communautés. Elle requiert deux mois avec sursis, assortis d’un travail d’intérêt général.

Au final, le prévenu a écopé d’une amende de 500 €, mais uniquement pour les faits de dégradations consécutives aux tags dessinés au niveau du pont. L’individu a en effet obtenu la relaxe pour les inscriptions à caractère islamophobe sur les façades des établissements commerciaux.

Vosges Matin

Manifestation Pégida : « Pourquoi ils (CRS) nous chassent, c’est des moutons des juifs »

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 Manifestation islamophobe de Pegida à Calais : une vingtaine d’interpellations, 10 gardes à vue

Malgré l’interdiction préfectorale, les anti-migrants de l’organisation née en Allemagne se sont rassemblés à Calais ce samedi après-midi. Une vingtaine de personnes ont été interpellées, et dix autres ont été placées en garde à vue.

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Les sympathisants du mouvement islamophobe Pegida se sont rassemblés en début d’après-midi ce samedi 6 février à Calais (Pas-de-Calais), pour une manifestation anti-migrants, pourtant interdite par la préfecture.

« Vers 12H30, des groupes ont commencé à circuler en centre ville, essentiellement de l’ultra droite de type néo-nazie. Sept d’entre eux ont été interpellés dès le début, puis un rassemblement s’est fait devant une brasserie de la gare », a indiqué Etienne Desplanques, directeur de cabinet de la préfète du Pas-de-Calais. Les individus interpellés « étaient porteurs d’armes contondantes, d’armes blanches ou de tasers », a précisé la préfecture dans un communiqué samedi soir.

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Vers 13h30, quelques échauffourées ont éclaté entre les forces de l’ordre et ces manifestants, qui ont scandé des slogans tels que « On est chez nous! », « Etat dictateur », « migrants dehors » ou « journalistes collabos ». Ils ont entonné une Marseillaise et ont agité des drapeaux français.

Orange

Etats-Unis: L’islamophobie est-elle obligatoire pour décrocher l’investiture républicaine?

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Aux États-Unis, dans la course aux investitures républicaines et démocrates, la campagne a apporté son lot de prises de positions islamophobes. La déclaration tonitruante de Donald Trump, qui souhaite interdire d’accès au territoire américain les musulmans, a été la plus médiatisée, mais il y en a beaucoup d’autres, toutes du côté républicain.

Plus que durant aucune autre course à la présidence, l’islamophobie serait-elle devenue incontournable pour décrocher l’investiture républicaine?

Tour d’horizon d’une xénophobie plus ou moins assumée en fonction des principaux candidats.

Huff Post Maghreb