Financement de la campagne 2012 : Le parquet réclame un procès contre le FN pour escroquerie

Leader of the French far-right National Front (FN) party, Marine Le Pen speaks during a press conference focused on regional elections in Nanterre, outside Paris, on February 17, 2015. AFP PHOTO / JACQUES DEMARTHON

Le parquet de Paris a demandé le renvoi en procès du Front national et de deux de ses dirigeants dans le cadre de l’enquête sur le financement des campagnes présidentielle et législatives de 2012.

Parmi les personnes pour lesquelles un renvoi en procès est demandé figurent le trésorier du FN, Wallerand de Saint-Just, pour recel d’abus de biens sociaux, et un de ses vice-présidents Jean-François Jalkh, notamment pour escroqueries.

Si les juges d’instruction suivent ces réquisitions, le FN sera jugé pour complicité d’escroqueries dans le cadre des législatives de 2012 et recel d’abus de biens sociaux.

Les juges d’instruction soupçonnent le FN, qui a été mis en examen en septembre, le micro-parti Jeanne, géré par des proches de Marine Le Pen, et le principal imprimeur du mouvement, Riwel, d’avoir mis en place un système d’enrichissement frauduleux avec de l’argent public

Selon le scénario des enquêteurs, Riwal aurait surfacturé les prix de kits de campagne (tracts, affiches…) vendus aux candidats, dont les dépenses ont ensuite été remboursées par l’Etat comme le prévoit la loi au-delà de l’obtention de 5% des suffrages exprimés. Un scénario totalement réfuté par le FN.

L’Express

Marseille : escroquerie, menace… vague de démissions d’élus FN à la mairie de Stéphane Ravier

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Le maire des 13e et 14e arrondissements de Marseille, l’une des principales mairies remportées par le FN en 2014, est confronté à une série de remous et de démissions dans sa majorité qui l’ont contraint vendredi à nommer un nouvel adjoint. Deux des adjoints du sénateur-maire Stéphane Ravier ont démissionné ces derniers jours.

Vendredi, le conseil municipal a élu l’un des conseillers municipaux frontistes, Didier Monti, infirmier libéral de 58 ans, 14e adjoint au maire, en remplacement de René Annibaldi, 74 ans, chargé des sports.

M. Annibaldi, qui n’était pas présent au conseil municipal, accuse M. Ravier de lui devoir de l’argent, notamment pour des achats de pâtisseries, et affirme avoir été menacé lors d’une altercation que les deux hommes auraient eue.

«On a un maire qui fait n’importe quoi, la mairie est un bateau qui a cassé ses amarres, avec un maire qui ne sait pas naviguer», a affirmé par téléphone à l’AFP M. Annibaldi.

L’autre adjoint démissionnaire, Paul-Louis Rabia, chargé des Anciens combattants, explique de son côté avoir claqué la porte, avec effet à la fin août, car il «n’était pas tenu au courant des invitations» aux cérémonies officielles, et avait l’impression d’être tenu à l’écart par le maire.

Ces deux anciens frontistes ont rejoint deux autres déçus du FN, les conseillers municipaux Karine Harouche et Karim Herzallah, au sein d’un groupe de «non-inscrits» qui dénonce le mode de direction de M. Ravier.

Outre les élus, deux cadres proches de M. Ravier dans cette mairie de secteur (150.000 habitants dans la 2e ville de France) sont partis ces derniers mois: son directeur de cabinet et sa directrice générale des services, selon Le Monde.

Libération

Malgré ses multiples mises en examen, Patrick Balkany est investi pour les législatives

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Mis en examen dans quatre affaires et cité dans les Panama Papers, le maire LR de Levallois-Perret sera quand même candidat aux législatives de 2017, comme en a décidé la commission nationale d’investiture du parti présidé par Nicolas Sarkozy. Pour la ministre des Familles, il s’agit d’un « déshonneur ».

Patrick Balkany sera là. La commission nationale d’investiture Les Républicains a validé mardi 21 juin, la majorité des candidatures du parti en vue des législatives qui auront lieu en juin 2017 et investi le maire de Levallois-Perret (Hauts-de-Seine), en dépit de ses quatre mises en examen pour fraude fiscale, corruption passive, blanchiment de fraude fiscale et déclarations mensongères.

Inconditionnel de Nicolas Sarkozy, Patrick Balkany, dont le nom apparaît également dans les Panama Papers, devra choisir s’il est élu, entre sa fonction de maire ou son siège à l’Assemblée nationale, après l’entrée en vigueur de la loi sur le non-cumul cumul des mandats. Selon Libération, si ce dernier choisit d’honorer sa fonction de député, sa première adjointe, « une certaine Isabelle Balkany », reprendrait la mairie de Levallois-Perret.

Métro News

Israël : 4 Français inculpés dans une affaire d’escroquerie internationale

Près de dix millions d’euros. C’est le montant estimé de l’escroquerie internationale plutôt culottée que quatre immigrants français en Israël sont suspectés d’avoir commise. La justice de ce pays a annoncé les avoir inculpés mercredi, notamment pour avoir usurpé les noms de grandes entreprises européennes afin d’en escroquer d’autres.

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L’anneau de Jeanne d’Arc acheté par Philippe de Villiers est un faux selon les historiens

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Tous les historiens sérieux, dont Philippe Contamine, émettent de sérieuses réserves sur la crédibilité des documents d’authenticité fournis avec l’anneau.

« En ce qui concerne l’Anneau, nous ne communiquons plus dessus, désormais nous avons tout dit, et nous ne réalisons plus de reportages à ce sujet. » C’est la réponse sèche faite au Point.fr par le service de presse du Puy du Fou. Pourquoi une telle fin de non-recevoir ?

Le 26 mars 2016, Monsieur le vicomte de Villiers ne boudait pourtant pas son plaisir en présentant son « Anneau de Jeanne d’Arc » arraché de haute lutte à ces maudits Anglais, lors d’une vente aux enchères à Londres pour 378 000 euros. Il l’avait même présenté à une foule extatique de 5 000 personnes réunies devant le château du Puy du Fou. C’est que, depuis, cette victoire sent le brûlé… L’authenticité dudit anneau est de plus en plus contestée.

Aucun historien spécialiste de Jeanne d’Arc ne se montre convaincu par les explications et les documents présentés par la société de vente aux enchères Timeline Auctions et le vendeur. Ni Olivier Bouzy, responsable du Centre d’archives Jeanne d’Arc à Orléans, ni l’historienne Colette Beaune, ni l’historien Philippe Contamine qui a consacré plusieurs ouvrage à la Pucelle. « Si on me l’avait demandé, je n’aurais pas conseillé l’achat. La traçabilité depuis 1425 jusqu’à nos jours me paraît non démontrée. Trop d’inconnu, trop de suppositions », affirme ce dernier. Mais qu’importe à notre preux chevalier le vicomte Philippe Le Jolis de Villiers de Saintignon, patron du plus beau parc d’attractions du monde. Ce n’est pas une brochette d’historiens qui lui gâcheront ses certitudes. Lui, croit aux miracles.

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Des escrocs franco-israéliens se font passer pour Le Drian pour dépouiller des dignitaires africains

Une information judiciaire vise des escrocs franco-israéliens. Ils usurpaient l’identité du ministre de la Défense français Jean-Yves Le Drian pour dépouiller des dignitaires africains.

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« Ne quittez pas, je vous passe le ministre… » Au téléphone, un des trois plus proches collaborateurs de Jean-Yves Le Drian s’est chargé de préparer le terrain. Le sujet est sensible et ne doit surtout pas être ébruité. Il est question d’argent, de millions d’euros à verser discrètement sur un compte à Hongkong. Il s’agit bien sûr d’une avance, la France remboursera par le biais de l’aide au développement…

Cette scène peut être insérée dans les deux scénarios qui auraient, selon nos informations, été élaborés par des malfrats ayant décidé d’usurper l’identité du ministre de la Défense français Jean-Yves Le Drian pour dépouiller des dignitaires africains.

Il y a d’abord celui de l’agent secret français enlevé par des djihadistes. La ligne officielle de la France étant de ne pas verser de rançon, il faudrait que quelqu’un paie à sa place. Le second porte sur des contrats d’armement, notamment sur l’achat d’hélicoptères de combat Tigre. Une occasion à saisir. « Le ministre va vous expliquer…

Une imitation « bluffante » de la voix du ministre

Selon l’hebdomadaire Jeune Afrique, les présidents Macky Sall (Sénégal), Alassane Ouattara (Côte d’Ivoire), Paul Biya (Cameroun), Ali Bongo Ondimba (Gabon), Ismaïl Omar Guelleh (Djibouti), Joseph Kabila (RD Congo), Catherine Samba-Panza (Centrafrique) et même Hage Geingob (Namibie) auraient ainsi été approchés pour des requêtes variant de 5 à 9 millions de dollars. À une occasion, preuve que l’arnaque a été soigneusement préparée, les escrocs sont entrés en contact avec un chef d’État africain directement sur sa ligne personnelle. Et, selon plusieurs sources concordantes, l’imitation de la voix de Jean-Yves le Drian était paraît-il « bluffante ».

«Ne quittez pas, je vous passe le ministre…»

Le nombre de tentatives d’escroquerie similaires reste secret mais les malfaiteurs se sont aussi attaqués, depuis l’été 2015, à plusieurs ambassades, grandes entreprises françaises actives sur le continent africain, fondations et même associations humanitaires. Combien se sont fait berner? À deux reprises, des virements ont bien été effectués pour un total de 22 millions d’euros. Mais, selon une source judiciaire, les fonds ont pu être en grande partie bloqués et récupérés. De nouvelles tentatives auraient encore été enregistrées le mois dernier.

Un dossier baptisé « Tigre »

Déjà saisis d’une enquête préliminaire depuis le dépôt de plainte du ministre de la Défense l’été dernier, les policiers de l’OCRGDF (Office central pour la répression de la grande délinquance financière) se voient désormais chargés, sous l’auto rité de juges d’instruction, d’une information judiciaire ouverte vendredi par le parquet de Paris pour « escroqueries et tentatives d’escroquerie en bande organisée, blanchiment d’escroquerie en bande organisée et usurpation d’identité et de qualité ». Le dossier, baptisé « Tigre » en référence aux hélicoptères de combat, s’oriente vers Israël et ceux que la presse locale a qualifiés de « Loups de Tel-Aviv », en référence au film de Martin Scorsese sur les traders sans scrupule de Wall Street…

«Il faut bien comprendre que ces escroqueries relèvent de la criminalité organisée»

Le coup des agents secrets n’est en effet pas sans rappeler l’incroyable scénario imaginé, sur fond de lutte antiterroriste, par Gilbert Chikli, le « père » des « escroqueries au président », voilà plus de dix ans. Condamné en 2015, Chikli – immortalisé au cinéma dans le film Je compte sur vous – vit toujours en Israël, hors de portée de la justice française. Comme ces dizaines d’autres Franco-Israéliens qui se sont spécialisés, après le « casse du siècle » de l’escroquerie à la taxe carbone, dans les arnaques aux faux ordres de virement (fovi) – 500 millions d’euros de préjudice depuis 2010 – ou dans les escroqueries au Forex, qui auraient d’ores et déjà rapporté à leurs auteurs quelque 4 milliards d’euros.

Le JDD

Netanyahu lié au Français Arnaud Mimran, alias «l’escroc du siècle»

Le Premier ministre israélien serait bien lié à celui qu’on a surnommé « l’escroc du siècle », le Français Arnaud Mimran, mis en examen dans deux affaires – une vaste fraude présumée à la taxe carbone et la séquestration présumée d’un banquier suisse. Le journal israélien Haaretz fait de nouvelles révélations, en collaboration avec le site français d’information Mediapart.

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Benyamin Netanyahu en photo au restaurant avec des membres de la sulfureuse famille Mimran : preuve de plus, selon le journal Haaretz, de la complicité entre le Premier ministre israélien et le Français Arnaud Mimran, surnommé « l’escroc du siècle ».

M. Netanyahu aurait amplement bénéficié de ses largesses au début des années 2000. Il est question d’un appartement à disposition quand il venait à Paris, ou encore de ses vacances au ski, qui lui auraient été payées dans la très chic station de Courchevel.

Il aurait également reçu de grosses sommes d’argent d’Arnaud Mimran, en 2002. A l’époque, Benyamin Netanyahu n’était plus Premier ministre, et ne l’était pas encore redevenu. Il était un simple citoyen, qui « ne savait rien des ennuis judiciaires de la famille Mimran », fait aujourd’hui valoir son entourage.

D’après Haaretz, cependant, Arnaud Mimran était déjà inculpé dans différentes affaires lorsqu’il passait ses vacances avec Benyamin Netanyahu. Le Français doit comparaitre le mois prochain dans le scandale de la fraude à la taxe carbone. Il est soupçonné d’avoir détourné 282 millions d’euros de fonds publics.

RFI

Des petits épargnants français escroqués de 4 milliards € par le milieu franco-israélien

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« L’arnaque du siècle » n’aura finalement conservé son titre qu’une poignée d’années. Entre l’automne 2008 et le printemps 2009, l’escroquerie aux quotas de carbone avait coûté près de 2 milliards d’euros aux caisses de l’Etat, d’après les calculs de la Cour des comptes.

Un montant colossal qui lui a permis de se voir affubler du titre convoité de « casse du siècle » par la presse. Cette « performance » serait aujourd’hui détrônée par les arnaques liées aux sites illégaux de Forex (un des marchés mondiaux où s’échangent les monnaies) et d’options binaires (des instruments financiers très spéculatifs).

Selon le procureur de la République de Paris, François Molins, ces fausses plateformes en lien avec « le monde de la criminalité organisée » auraient rapporté aux escrocs près de 4 milliards d’euros sur ces six dernières années. Derrière ces sites opérant depuis Chypre ou Israël se cacheraient notamment de vieux briscards de taxe carbone issus du milieu franco-israélien selon le procureur.

Le phénomène est exponentiel. En 2010, la première liste noire de l’AMF comptait quatre noms de sites douteux. Ils seraient près de 360 aujourd’hui dans le collimateur de l’autorité.En outre, ces plateformes abreuvent l’Internet de publicités racoleuses (« 100% de bonus », « comment investir 4 000 euros avec seulement 10 euros » et ont recours à des pratiques commerciales proches du harcèlement pour recruter ou garder un client.

Sans scrupules, les escrocs n’hésitent pas à usurper l’identité de médiateurs ou d’organismes de régulation pour arnaquer une seconde fois leurs victimes. Une cinquantaine d’enquêtes serait toutefois en cours au parquet de Paris (en tout, elles représenteraient près de 500 victimes).

La semaine dernière, une juge d’instruction du pôle financier s’est même déplacée en Israël pour mener une quinzaine d’interrogatoires de suspects et de témoins mais également procéder à cinq perquisitions dans le cadre de l’enquête sur une importante affaire d’escroquerie au Forex « Fuyez ces sites ! », conseille pour sa part le secrétaire général de l’AMF.

Rue 89

« Escroquerie du siècle » à la taxe carbone : Grégory Zaoui arrêté

L’un des présumés pionniers de la fraude à la taxe carbone a été arrêté vendredi matin à Paris.

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C’est « l’escroquerie du siècle » : la fraude à la taxe carbone. Un système complexe qui, dans les années 2000, a permis à des escrocs de détourner plus d’un milliard d’euros de TVA, au préjudice de l’Etat français. Selon les informations d’Europe 1, l’un des principaux protagoniste de l’affaire, un Français en fuite depuis deux ans à l’étranger, a passé le week-end en prison.

D’après les informations recueillies par Europe 1, Grégory Zaoui a été arrêté par la police dès sa descente d’avion à l’aéroport de Roissy, vendredi matin. Étant sous le coup d’un mandat d’arrêt international, il a été emmené directement dans le bureau des juges financiers avant d’être placé en détention dans une prison francilienne.

Fuite à l’étranger. Grégory Zaoui était en cavale depuis bientôt deux ans, aux Etats-Unis, puis en Israël. En juillet 2014, alors qu’il répondait jusqu’à présent aux convocations judiciaires, il a soudainement quitté l’Hexagone. La justice venait de lui réclamer 6 millions d’euros de caution pour le laisser libre sous contrôle judiciaire. Or, selon son avocat Me Manuel Abitbol, ce montant était basé sur un prétendu patrimoine immobilier américain, qui n’appartient pas à son client.

Europe 1

Deux ex-patrons en prison pour avoir détourné des millions d’euros

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Jean-Marc Gelin, ancien Pdg de Futurol.

Call-girls, virées touristiques et belles voitures…Le contexte économique difficile ne serait pas la seule explication derrière les mauvais chiffres du fabricant de volets roulants Futurol. Placée en redressement judiciaire il y a presque un an et demi, l’entreprise basée en Eure-et-Loir, affichait un passif de plus de 70 millions d’euros à comparer avec un chiffre d’affaires annuel de plus de 120 millions d’euros. 
Les anciens patrons de la société, Jean-Marc Gelin et Gilles Jonquières, sont soupçonnés par la justice d’avoir détourné l’argent de l’entreprise. Placés en détention provisoire jeudi soir, ils ont notamment été mis en examen pour escroquerie en bande organisée, abus de bien social et association de malfaiteurs.

Le parisien

Aymeric profitait de l’hospitalisation d’une amie pour émettre des chèques à son nom

Le jeune homme a profité de l’hospitalisation de sa victime pour la soulager d’un peu d’argent.

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«Monsieur a ce défaut de ne pas être convaincant », grimace le procureur. À force d’adopter des défenses différentes, Aymeric perd toute crédibilité. Ce Havrais de 23 ans est poursuivi pour l’usage de deux chèques appartenant à une amie.

 

En avril 2014, la jeune femme est hospitalisée durant onze jours. De retour à son domicile, elle trouve un courrier de sa banque lui demandant de régulariser son compte dans le rouge. Deux chèques ont été émis pendant qu’elle était soignée.

Deux mois de prison avec sursis sont requis. Quand les juges partent délibérer, le prévenu s’inquiète. Il n’a pas compris qu’il ne s’agirait pas d’une peine ferme. La sanction sollicitée par le procureur est prononcée par le tribunal. Un préjudice de 170 € devra être remboursé à la plaignante.

Paris Normandie

 

Jean-Luc Frigout a escroqué 125 000 euros à la CPAM

L’escroquerie supposée s’élève à 125 000 euros en un peu plus d’un an. Ce lundi après-midi, le tribunal correctionnel d’Avignon va se pencher sur le cas d’un cadre du monde du handball dans le Vaucluse. « C’est une fraude conséquente », indique Nicolas Adjemian, sous-directeur régulation pour la CPAM du Vaucluse.

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Entre 2011 et 2013, Jean-Luc Frigout était président du Vedène handball club mais également déclaré comme directeur sportif du Grand Avignon handball club avec un salaire mensuel de près de 6 000 euros. Poste qu’il a obtenu en septembre 2011.

La CPAM a arrêté de les verser fin 2013. Après avoir mené sa propre enquête, elle a déposé plainte en 2014.

Le Dauphine

Charente : le docteur belge Manuel Albertyn escroque 286 000 € à la sécurité sociale

Il lui est reproché d’avoir détourné 286 000 euros en usant et abusant de la carte Vitale de ses patients

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Des actes fictifs sur des enfants ou répétés sur des mêmes patients. C’est une vaste escroquerie à la Sécurité sociale qui est reprochée au docteur Manuel Albertyn, 47 ans, médecin ORL dont le cabinet se trouve au Centre Clinical de Soyaux (Charente). En trois ans, celui-ci est soupçonné d’avoir détourné quelque 286 000 euros en usant et abusant de la carte Vitale de ses patients ou de leurs ayants droit.

Convoqué mardi au commissariat d’Angoulême, il a été placé en garde à vue le soir même. Hier, il était présenté au juge d’instruction qui lui a notifié sa mise en examen pour escroquerie dans la foulée.

L’intéressé croyait, à tort, passer entre les mailles du filet de la Caisse primaire d’assurance maladie. Celle-ci avait déposé plainte auprès du procureur de la République en décembre 2014, solide dossier à l’appui. Très rapidement, les premières investigations ont conduit à l’ouverture d’une information judiciaire pour escroquerie le même mois, avec, à la clé, la saisie d’un juge d’instruction.

Sud Ouest

Laurent le fonctionnaire avait détourné plus de 530 000 euros d’aides

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Selon les propres mots de l’auteur de la fraude, «il ne (fallait) pas être Einstein.» Il n’y avait peut-être pas besoin d’être un génie, mais Laurent Castel a tout de même réussi à détourner plus de 530 000 euros entre 2003 et 2011 en faisant verser à des proches des indemnités allouées au titre de l’aide au transport scolaire. Pour cette fraude de grande ampleur, deux ans de prison, dont un avec sursis, ont été requis ce mardi contre cet ancien fonctionnaire du Conseil départemental des Bouches-du-Rhône de 43 ans.

Comme le détaille La Provence, le principe de la fraude consistait à faire croire que des familles faussement nombreuses ne disposaient pas de transports scolaires pour leurs enfants entre leur domicile et le collège. Ce cas de figure donne en effet droit à des indemnités kilométriques, grâce à l’aide au transport scolaire versé par le Conseil général, devenu depuis Conseil départemental.
Le septuagénaire et ses dix enfants scolarisés

Laurent Castel réclamait un simple RIB aux bénéficiaires de la fraude, qu’il recrutait dans son entourage ainsi que dans les bars de Marseille qu’il fréquentait assidûment. Le fonctionnaire se chargeait ensuite de créer des dossiers dans le logiciel «Pégase» du département. Une fois les virements effectués, il récupérait la moitié de la somme allouée.

Au total, 27 personnes ont indûment bénéficié de la fraude. A côté d’anciens camarades d’école, entrepreneur ou agent immobilier sans difficultés financières, Laurent Castel jouait aussi les Robin des Bois, opérant des virements à des relations en grande difficulté.

Selon l’enquête, l’ancien agent technique aurait détourné à son profit quelque 210 000 euros et déposé sur son compte quelque 67 000 euros en espèces. Il a ainsi pu rénover son domicile, régler des dettes de jeu contractées, au cours de parties de poker en ligne, ou encore «flamber dans les bars, en fringues ou dans les soirées».

Le Parisien

Charles l’évadé de la maison d’arrêt de Besançon retrouvé en prison en Belgique

En détention, on lui donnait le « Bon Dieu » sans confession. Détenu exemplaire, Charles Clinck, 52 ans, purgeait tranquillement une peine d’un an de prison, à la maison d’arrêt de la Butte, à Besançon. Il y était considéré comme « auxiliaire » et y circulait librement. Jusqu’à son évasion, le 7 octobre dernier.

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Motif de son incarcération : il s’était fait pincer au début du mois de juillet par les douanes, sur l’aire de l’autoroute A36 à Fontaine-lès-Clerval, transportant dans son coffre onze kilos d’herbe de la meilleure variété. De la « skunk », très largement dosée en THC, le principe actif du cannabis.

Il était en effet également attendu par la prison de Nivelles, une commune au sud de Bruxelles, pour y purger un reliquat de 40 mois de prison, d’une condamnation pour des fraudes à la TVA sur des voitures de grand luxe (Porsche et autres Ferrari ou Jaguar…), pour un montant évalué par l’administration fiscale belge dépassant 1,5 M€. Ce qui avait motivé sa fuite au soleil…

Quant à Charles Clinck, il devra être jugé en France pour son évasion. Ce qui aurait pu être fait avant sa restitution à son plat pays pour y subir l’intégralité des peines prononcées à son encontre ici ou là.

Est Republicain