Finlande : Des militants d’extrême droite tabassent mortellement un passant

suomen-vastarintaliike-jimi-joonas-karttunen-fasciste

Des militants du Mouvement de Résistance Finlandais (Suomen Vastarintaliike, SVL) ont tabassé mortellement un passant lors d’un rassemblement le 10 septembre près de la Gare d’Helsinki. Le jour suivant, le SVL a publié sur son site des photos et une vidéo de la personne agressée accompagnées d’un texte glorifiant leur violence. D’après la famille de la victime, le jeune homme de 28 ans, Jimi Joonas Karttunen, est décédé à l’hôpital la nuit du 16 septembre 2016 à 22h des suites de ses blessures.

D’après les médias locaux, la police d’Helsinki « confirme qu’un cas d’agression a été constaté sur la place de la Gare le samedi 10 septembre, et qu’un décès y est lié ». D’après les informations données par le père de la victime, « [son] fils est tombé au sol après avoir été frappé. Sa tête a heurté le sol et il a perdu conscience, suite à quoi il a été emmené à l’hôpital de Töölö. Jeudi, il a pu rentrer à la maison avec la permission du médecin. Il ne se rappelait de rien, mais ses amis [lui] ont raconté l’histoire. Vendredi dernier, il a fait une hémorragie cérébrale à la maison, il est mort à l’hôpital à 22 heures ».

suomen-vastarintaliike-jimi-joonas-karttunenSelon le père de la victime, son fils s’est approché du rassemblement organisé par le SVL afin de leur dire ce qu’il pensait des politiques d’extrême droite, suite à quoi il a été tabassé avec les conséquences tragiques que l’on connaît. Le Mouvement de Résistance Finlandais a publié sur son site une photo où l’on peut voir la victime gisant au sol près de taches de sang, avec le commentaire suivant : « une rapide restauration de la discipline ».

Par le passé, le Mouvement de Résistance Finlandais s’est déjà livré à des attaques de rue, comme ce fut le cas par exemple à Myyrmäki et Vantaa (banlieue d’Helsinki), ainsi qu’à Jyväskylä où le 30 janvier 2013, trois membres du Mouvement de Résistance Finlandais ont essayé de perturber une réunion politique et ont blessé un des organisateurs avec un couteau.

Fondé en 2008, le Mouvement de Résistance Finlandais est l’organisation sœur du Mouvement de Résistance Suédois (SRM) et existe également en Norvège et au Danemark. A noter que l’un des leaders de Mouvement de Résistance Suédois est le néo-nazi Stefan Jacobsson, chef de l’ex-Parti des Suédois, mais surtout actuel secrétaire général de l’Alliance For Peace and Freedom (APF – Alliance pour la Paix et la Liberté) qui regroupe l’Aube Dorée, le NPD, Forza Nuova, Democracia Nacional, Nation, etc.

Bxl Zone Antifasciste

«Sale bougnoul, rentre chez toi bâtard» Un individu condamné pour violences/injures raciales

police-arrestation-menottes_888736

Un Dieppois de 37 ans comparaissait pour injures raciales et violences, vendredi matin, devant le tribunal correctionnel de Dieppe. Ce père de trois enfants, agent de maintenance, s’en est pris au conjoint de sa sœur, en juin 2013.« Il ne m’a jamais apprécié et il me l’a fait sentir dès que je suis arrivé dans la famille », indique la victime, devant le juge.

Le 22 juin 2013, les tensions sont arrivées à leur paroxysme et pour une simple histoire de fête d’anniversaire à laquelle participait la petite fille, le trentenaire s’est rendu chez sa sœur et a agressé verbalement et physiquement son beau-frère. « Sale bougnoul, sale arabe, rentre chez toi bâtard ». Par ailleurs, il l’a bousculé et secoué. Mais il nie l’avoir frappé, contrairement à ce que relate la victime, dont le tee-shirt a, tout de même, été déchiré.

Le casier judiciaire du prévenu compte cinq mentions : on y retrouve essentiellement des vols et des conduites sans permis. Le trentenaire a été condamné à trois mois de prison avec sursis et 400 € d’amende. Il devra, en outre, indemniser la victime à hauteur de 600 €.

Paris Normandie

Sisco : Un homme parade avec le drapeau raciste des confédérés devant le tribunal de Bastia

corse-confedere-sisco-bastia-drapeau-raciste

Que symbolise le drapeau des confédérés ?

Il a été utilisé pendant la guerre de Sécession, entre 1861 et 1865, par le camp sudiste esclavagiste. Les onze étoiles représentent les Etats confédérés, qui, refusant l’abolition de l’esclavage, avaient décidé de quitter l’Union pour fonder un pays indépendant. La guerre civile n’est pas si loin dans les mémoires, elle a été d’une violence extrême, et a ravagé les Etats du Sud.

Comment ce symbole est-il interprété ?

Deux discours se font face. L’un, hypocrite, affirme que c’est un élément de l’histoire du Sud, qu’il n’y a pas de raison d’en faire un motif de honte. L’autre affirme que c’est une manière détournée mais très lisible de défendre le racisme.

Quand on vit dans le Sud, on voit partout ce drapeau, dans des fêtes, des bals, sur des autocollants. Quand vous le voyez collé derrière une voiture, vous gardez vos distances, car il n’y a pas de doute : ce ne sera pas un Noir, ni quelqu’un à l’aise avec la présidence d’Obama, mais un Blanc raciste.

Ce ne sont pas forcément des tueurs, bien sûr, certains sont non violents, mais tous regrettent l’ordre ancien où l’Etat fédéral ne se mêlait pas de ce qui se passait dans les Etats du Sud, et où les Noirs «restaient à leur place».

Libération

«Sale p***. Je vais te péter les dents» Jérémy menace et agresse une gendarme

Lors d’une précédente condamnation, le multirécidiviste havrais avait insulté et menacé une gendarme. Il tente de s’expliquer, ardemment.

original.jpg

Déjà condamné pour des tirs d’arme à feu en pleine rue, Jérémy est surtout connu de la justice pour une flopée de home-jackings. Sa levée d’écrou est prévue pour 2021. Il a encore été jugé au Havre pour ses vols le 8 février dernier. C’est là qu’il a outragé et menacé une gendarme.

La gendarme lui ordonne de s’arrêter là. « Sale p***. Je vais te péter les dents », lui répond notamment le prévenu.

La juge prononce deux mois ferme et 150 € de dommages-intérêts. «Avec toutes les amendes que j’ai déjà, je pense que je ne pourrais jamais payer. J’en ai trop, trop, trop », sourit l’intéressé.

Paris Normandie

 

2 militants d’extrême droite tabassent un enseignant de l’université Lyon 3

Pour sa rentrée, le GUD fait parler de lui. Deux membres de ce groupuscule d’extrême droite radicale ont agressé un enseignant qui passait, alors qu’ils distribuaient des tracts devant la Manufacture des tabacs (université Lyon 3).

Extreme droite neo nazi identitaire salut

Ce lundi 5 septembre, vers 9h, un professeur d’un collège de Lyon passe devant l’entrée de la Manufacture des tabacs. C’est un jour de rentrée et le GUD qui aimerait faire de cette université un fief compte marquer les esprits. Sur le mur qui fait face à l’entrée principale ont été collées plusieurs affiches du mouvement et un message en lettres capitales « bienvenue chez nous » avec une croix celtique.

Tout le long de la rue du professeur Rollet, des autocollants ont fleuri.

Syndicaliste au SNES-FSU, l’enseignant connait ce mouvement d’extrême droite et sa manière de marquer le terrain. Il décide d’arracher quelques autocollants. Mais des militants du GUD sont encore là, à distribuer des tracts.

Souhaitant rester anonyme, ce prof témoigne :

« J’ai vu qu’ils m’avaient repéré. Je suis alors parti en direction du métro Sans-Souci mais j’ai été suivi par deux d’entre eux ».

C’est dans les escaliers du métro que l’agression a lieu.

« L’un d’eux est passé devant moi pour me bloquer et l’autre est resté derrière. Le premier m’a demandé ce que j’avais contre le GUD. Il n’a pas attendu la réponse et m’a mis des coups de poing dans la tête. L’autre a fait de même ».

L’homme tombe et, après un dernier coup de pied, ses agresseurs prennent la fuite. Une fois seul, il appelle la police.

En quelques minutes, plusieurs équipages sont sur les lieux. Aidés par la description donnée par la victime et par le témoignage d’une étudiante qui a assisté à la scène, les policiers interpellent les deux individus qui sont retournés devant Lyon 3. Une source policière confirme qu’il s’agit bien de deux membres du GUD.

Après une nuit en garde à vue et une confrontation au cours de laquelle le prof a reconnu ses deux agresseurs, ils ont été présentés au parquet. Ils sont convoqués devant le tribunal correctionnel pour violence en réunion. L’audience doit se tenir le 1er juin.

La victime qui s’en sort avec 2 jours d’ITT et elle a porté plainte. Cette agression vient s’ajouter à une liste déjà longue. À Lyon, le Groupe Union Défense (GUD), qui s’est reformé en septembre 2011, est un groupuscule connu pour ses actions violentes.

Ses militants sont responsables de nombreuses agressions racistes (lire ici ou ) ou dirigées contre ceux qu’ils considèrent comme « gauchistes ».

Plusieurs de ses militants ont déjà été lourdement condamnés pour un lynchage à Villeurbanne ou pour une forme de ratonnade à la Guillotière.

Rue 89

Maisons-Alfort : Jean, 90 ans violemment agressé et séquestré par Sébastien

6117371_127fbf74-79c9-11e6-a59a-e59893c2fa3e-1_1000x625.jpg

Il fait partie de cette génération qui, quand on lui demande qui il est, décline son nom de famille avant son prénom. Jean B., 90 ans, est venu raconter mardi devant la cour d’assises du Val-de-Marne la violente agression dont il a été victime dans son pavillon de Maisons-Alfort le 21 août 2014 par trois hommes. Avec beaucoup d’aplomb. Sébastien B., 22 ans, cheveux noirs et ras, est le seul à comparaître pour séquestration et violences commises avec arme. Il a continué de nier toute implication, et risque jusqu’à sept ans de prison.

Le Parisien

Angleterre : Victime d’une agression raciste, une femme musulmane enceinte perd son bébé

Effroi et indignation au Royaume-Uni où la violente attaque d’une femme enceinte par un homme, parce qu’elle était musulmane, a provoqué la mort de son bébé. Il s’en est également pris à un passant qui avait tenté de venir en aide à la future maman.

55c998af37ed8d42ef9267742fece0c1ede8fbf52266d8c6d0aff3fb46f64f8b_3785607.jpg

Tandis que les récentes statistiques du Conseil National de la Police britannique confirment une hausse terrifiante des crimes de haine (+60% comparé à l’année dernière) depuis le vote du Brexit, une affaire remontant à début août est tristement venue illustrer cette inquiétante tendance. Le 6 août dernier, près de Milton Keynes, à une centaine de kilomètres au nord de Londres, vers 21h40, un homme s’en est pris à une femme enceinte de confession musulmane, à la sortie d’un supermarché. Il l’a passée à tabac, en lui donnant des coups de pieds, jusqu’à ce qu’elle tombe au sol où il a continué à la frapper, notamment dans le ventre.

Un témoin de 40 ans a bien tenté d’intervenir pour la secourir mais l’assaillant l’a à son tour agressé en lui cognant la tête avec un sac de glace et une bouteille. Les deux victimes ont rapidement été transportées à l’hôpital mais malgré les soins, les médecins n’ont pas pu sauver le bébé.

La police avait immédiatement ouvert une enquête et lancé un appel à témoin pour tenter de retrouver le coupable, qui avait pris la fuite juste après son attaque. Les caméras de surveillance et des personnes présentes au moment des faits ont démontré que l’homme en question avait commencé à insulter la jeune femme de 34 ans dans le magasin. Celle-ci avait gardé son calme, ignoré ses commentaires racistes et était sortie du supermarché. Mais il l’a suivie sur le parking, jusqu’à ce qu’elle arrive à sa voiture et l’a ensuite rouée de coups.

Ce crime n’a véritablement fait les gros titres de la presse locale que cette semaine et notamment mercredi, quand la Thames Valley Police a confirmé qu’un suspect de 37 ans avait été arrêté et était toujours en garde à vue. Il pourrait être mis en examen pour agressionraciste, une circonstance aggravante. La jeune femme, elle, a récemment quitté l’hôpital, tout comme le bon samaritain. Cette nouvelle a suscité une vive émotion sur les réseaux sociaux où les internautes ont publié leurs condoléances à la future maman endeuillée ainsi que des messages d’indignation et d’incompréhension face à tant de haine.

L’affaire a également retenti jusqu’aux Etats-Unis où elle a fait écho à des crimes de haine similaires, perpétrés ces dernières semaines. A New York, une touriste écossaise musulmane a miraculeusement échappé au pire après qu’un homme a mis feu à son voile alors qu’elle attendait à la sortie d’un magasin de luxe. Elle a eu le bon réflexe de rapidement taper les flammes pour les éteindre et a donc évité de graves brûlures. Toujours dans la Grosse Pomme, deux mamans ont été agressées alors qu’elles se promenaient avec leur enfant en poussette. Leur assaillant a tenté de leur arracher leur hijab et leur a crié de « dégager de son pays ». Et le 13 août, un imam et son assistant ont été abattus à la sortie de leur mosquée du Queens.

Au Féminin

 

Colombie : Jonathan Vega, condamné pour avoir défiguré a l’acide une femme qu’il convoitait

jonathan_vega_ Natalia

Jonathan Vega a été condamné à une peine de 21 ans et 10 mois de prison par un tribunal de Bogota « comme auteur responsable du délit de tentative d’homicide aggravée », pour lui avoir jeté de l’acide sulfurique avec préméditation, a annoncé le parquet dans un communiqué.

Le 27 mars 2014, Jonathan Vega, « vêtu d’une veste et d’une capuche cachant son visage », s’était rendu à la résidence de la victime et s’était fait passer pour son ancien petit ami pour se faire ouvrir la porte avant de lui « jeter à plusieurs reprises de l’acide sulfurique sur le visage », selon le parquet.

« Les dommages occasionnés ont touché la région abdominale, avec des brûlures au premier et second degré, la langue, la lèvre inférieure, les globes oculaires, les bras et les avant-bras, mettant sa vie en danger avec une grande probabilité de séquelles permanentes« , a-t-il ajouté.

Natalia Ponce, qui se considère comme « une survivante » après avoir subi plus d’une quinzaine d’opérations chirurgicales, avait raconté son histoire en 2015 dans un livre .La mère de la victime avait raconté aux médias locaux que Jonathan Vega harcelait sa fille avant de commettre cette attaque. Il a fait appel de sa condamnation.

L’orient du Jour

Suède : Une adolescente musulmane de 14 ans attaquée à l’arme blanche

Un homme a attaqué la jeune adolescente avec « un objet pointu (pas un couteau)» près de l’International English School à Borås aux environs de 08h28 ce jeudi, d’après la police.

Selon le témoignage de la victime blessée au bras, l’homme aurait motivé son geste en raison de sa religion musulmane. « Il a menacé de me tuer, il a dit qu’il savait qui j’étais et qu’il allait me tuer« , « Il a essayé d’arracher mon foulard. » a-t-elle déclaré à la chaine SVT broadcaster.

Environ 800 élèves fréquentent l’école, qui a gardé ses portes closes ce vendredi matin. Les officiers étaient ce vendredi après-midi, toujours à la recherche du suspect, qui a été décrit comme un homme âgé d’environ 35-40 ans, 1 m 80-1 m 90, vêtu de noir, avec des cheveux brun clair et une barbe.

The Local

Surveillants agressés à la maison d’arrêt d’Amiens : l’auteur est un migrant lituanien

Le détenu qui a agressé jeudi midi deux surveillants de la maison d’arrêt d’Amiens était toujours en garde à vue vendredi matin au commissariat de police d’Amiens et devait être déféré au parquet.

7776507020_000-par7938912-1

L’homme, un Lituanien de 32 ans, a agressé deux surveillants lors de l’appel et de la distribution du courrier. Il a mal réagi lorsqu’il s’est aperçu qu’il n’y avait rien pour lui. Il a alors frappé les deux gardiens qui ont été conduits au CHU pour des examens.

Selon la maison d’arrêt, l’homme avait des antécédents de violence, ce qui avait conduit l’administration pénitentiaire à le changer d’établissement.

Le médecin légiste a déterminé quatre jours d’interruption temporaire de travail pour le surveillant et trois jours pour le premier surveillant. Les organisations syndicales appellent au débrayage ce lundi 12 septembre.

Courrier Picard

Lycéenne agressée pour sa tenue: la fachosphère s’emballe alors que l’agresseur est « européen »

14241431_10210773333388592_1788231150774357308_o

Une jeune femme a été agressée par un individu, ce mercredi après-midi à Guingamp, entre le lycée Pavie et la gare.

Prise à partie à propos de sa tenue vestimentaire, jugée provocante, la jeune femme a reçu trois coups de poing. Des jeunes, témoins de la scène, ont tenté de s’interposer, mais ont été tenus à l’écart par l’individu, muni semble-t-il d’un couteau. L’homme a pris la fuite.

Trois jours d’ITT

La jeune femme, qui a reçu trois jours d’incapacité totale de travail, a porté plainte. L’enquête a été confiée à la gendarmerie de Guingamp. Un portrait-robot devait être établi ce jeudi après-midi.

Le Télégramme


Déjà 18 condamnations au compteur, Alain frappe un policier

a1-8733090

«Depuis quinze ans que j’exerce mes fonctions, à Rouen, ce n’est pas la première fois que je vois cette famille, et son représentant aujourd’hui, Alain B. C’est ce qui me navre, je vais voir maintenant la 4e génération », détaille le procureur de la République. Le magistrat réclame un an de prison, dont la moitié assortie de sursis, contre cet homme reconnu coupable d’avoir frappé un policier sur la place Saint-Marc le 24 août dernier.

« Restez poli, quand même »

Que s’était-il passé ? Un cousin d’Alain B. était cet après-midi-là sur la place Saint-Marc. Il avait bu, trop. Le barouf qu’il faisait était tel que les commerçants avaient appelé la police. Ce sont des membres de la compagnie départementale d’intervention qui répondent à l’appel. Deux hommes à vélo contestent l’interpellation, le ton monte et c’est alors qu’Alain B. intervient.

« J’ai voulu calmer la situation, je voyais bien que mon cousin s’énervait de plus en plus », se justifie Alain B. « À un moment donné, le policier a donné des coups de gaz lacrymogène, je n’y voyais presque plus rien. Tout à coup, j’ai vu que le policier s’apprêtait à redonner des coups de gazeuse alors même que mon fils était juste devant lui. J’ai donné un coup pour dévier son bras vers le ciel ». Problème, de taille : le coup « dévie » sans doute et c’est une énorme patate dans le nez du policier qui saigne abondamment.

Souci supplémentaire : l’homme a déjà 18 condamnations au compteur, dont des violences, et n’est sorti de prison qu’en mars dernier. 

Il appartiendra au juge de l’application des peines de décider si le prévenu effectuera ou non sa peine de prison ou s’il bénéficiera d’un bracelet électronique voire d’une semi-liberté.

Paris Normandie

Un homme dans le coma après une violente agression : 2 suspects de type européen recherchés

Les enquêteurs de la sûreté urbaine de Foix lancent un appel à témoin à la suite d’une agression qui s’est produite samedi soir, vers 22 h 30, au centre ville, en marge de la fête foraine.

20160907155312070-0

Un homme de 45 ans a été retrouvé gisant sur le sol, inanimé, après une altercation avec deux autres individus, dont l’un tenait en laisse un Dogue argentin blanc. La victime a été hospitalisée à Toulouse, dans un état jugé « critique ».

Elle est dans le coma et le pronostic vital est engagé. Les deux agresseurs présumés sont de type européen, 1,70m environ, âgés d’une vingtaine d’années.

Tout témoin de la dispute, ainsi que toute personne disposant d’information sur le propriétaire de ce Dogue allemand est invité à prendre contact avec la sûreté urbaine de Foix au 05 61 05 43 29 (ou 05 61 05 43 20).

La Depeche

Il gifle et insulte une avocate : un commissaire de la DGSI condamné à une amende

Les faits se seraient déroulés lors de l’interrogatoire d’un client de l’avocate. Le policier a annoncé qu’il comptait faire appel de cette décision.

a-french-policeman-holds-his-automatic-weapon-as-he-secures-us-secretary-of-state-kerry-s-arrival-at-the-quai-d-orsay-foreign-ministry-for-a-meeting-with-french-foreign-affairs-minister-fabius-in-pari

Un commissaire de police a été condamné à 3 000 euros d’amende, mardi 6 septembre, pour avoir giflé une avocate lors d’une garde à vue au siège de la Direction centrale du renseignement intérieur. L’homme compte d’ores et déjà faire appel de la sanction.

Le tribunal correctionnel de Nanterre l’a pourtant déclaré coupable de « violences volontaires par une personne dépositaire de l’autorité publique sur un avocat dans l’exercice de ses fonctions », en acceptant que cette condamnation ne figure pas au bulletin numéro 2 de son casier judiciaire. Seulement, le policier de 58 ans nie les faits. En plus de l’amende, il a en outre été condamné à verser près de 9 000 euros de dommages et intérêts à l’avocate pour son préjudice – douleur, arrêt de travail, dépenses de santé – et un euro à l’ordre des avocats des Hauts-de-Seine, également partie civile. Le commissaire, dont l’identité est protégée en raison de ses fonctions à la DGSI, « va faire appel du jugement », a réagi son avocat, Me Thibault de Montbrial. De son côté, le conseil de l’avocate n’a pas souhaité faire de commentaires.

Le policier l’aurait giflée et traitée de « petite conne »

Le procureur avait requis fin juin deux mois d’emprisonnement avec sursis et 3 000 euros d’amende à l’encontre du policier, estimant qu’il « y a des témoins » et que « les faits sont médicalement constatés ». La scène s’était déroulée le 1er avril 2014, à huis clos, au quatrième sous-sol des locaux du service antiterroriste et de contre-espionnage à Levallois-Perret. Interrogé sur l’identité du kamikaze qui avait perpétré un attentat à l’aéroport de Bourgas, en Bulgarie, en 2012, le client de l’avocate avait décidé de garder le silence.

Après deux auditions par des capitaines, leur supérieur, commissaire très bien noté, avait emmené l’homme et son avocate dans une pièce adjacente pour tenter de l’inciter à parler. L’avocate raconte que le policier en avait profité pour assurer à son client qu’il ne risquait pas d’être mis en cause. Inquiète des « pressions » induites par cet entretien informel, elle avait souhaité que cette remarque soit consignée dans la procédure et le commissaire l’avait alors, selon elle, giflée et traitée de « petite conne ».

L’accusé est aujourd’hui « un des plus grands flics de France »

Son client, seul témoin de la scène, affirme avoir vu la gifle. Les deux capitaines racontent avoir entendu du brouhaha puis trouvé l’avocate hors de la pièce « les bras ballants ». Le policier raconte pour sa part avoir expliqué au gardé à vue que « s’il n’avait rien à se reprocher, il avait intérêt à s’expliquer » puis, excédé par le « ton de mépris » de l’avocate, avoir quitté la pièce en claquant la porte. Il maintient qu’il n’a « pas levé la main sur elle ».

L’avocate de 40 ans, qui souhaite garder l’anonymat, s’était vu prescrire 20 jours d’incapacité totale de travail pour des raisons psychologiques. Un médecin avait aussi noté une « gêne discrète » dans la rotation de sa tête. L’IGPN, la police des polices, avait été saisie. Aucune mesure disciplinaire n’avait été prise à l’encontre du commissaire au moment de sa mise en examen. Selon son avocat, il est aujourd’hui « un des plus grands flics de France ».

Le Point

Plus de 6 000 incidents racistes recensés par la police depuis le #Brexit au Royaume Uni

Erreur
Cette vidéo n’existe pas

France 2

Condamné pour agression sexuelle, le maire LR Michel Rotger refuse de démissionner

michel-rotger-maire-lr-de-chevigny-saint-sauveur-cote-d-or_5594985

Le maire LR de Chevigny-Saint-Sauveur a été condamné suite à la plainte d’une employée de cantine de sa commune. L’élu lui a imposé à cinq reprises, entre octobre 2013 et janvier 2014, des baisers sur la bouche et des caresses à caractère sexuel. Pour ces faits, il a été condamné en juin 2016 à un an de prison avec sursis. Une condamnation pour laquelle Michel Rotger n’a pas fait appel.

La condamnation est donc définitive mais l’élu est toujours maire de Chevigny et vice-Président du Grand Dijon. A la mairie de Chevigny l’opposition s’insurge.

François Rebsamen a déclaré à France 3 Bourgogne qu’il a demandé à Michel Rotger de démissionner. Au cas où ce dernier refuserait, le président du Grand Dijon lui retirera sa délégation de 15e vice-président chargé de l’économie sociale et solidaire. Pour l’opposition municipale de Chevigny-Saint-sauveur, la situation est jugée « intenable ».

Quant à l’Association européenne contre les violences faites aux femmes au travail, partie civile lors du procès, elle s’étonne et déplore le manque de réaction de sa famille politique.

France 3