Deux prévenus havrais comparaissaient pour trafic de stupéfiants au tribunal correctionnel du Havre, ce lundi 25 janvier 2016.

Deux prévenus havrais comparaissaient pour trafic de stupéfiants au tribunal correctionnel du Havre, ce lundi 25 janvier 2016.

Le fils d’un homme de 61 ans, retrouvé chez lui mortellement blessé par arme à feu à Pietracorbara (Haute Corse) hier matin, a été interpellé.

La victime, Joseph Leoni, syndicaliste agricole inconnu de la justice, avait été retrouvée par sa femme aux alentours de 7 heures du matin. L’homme était touché au cou par ce qui semble être des tirs de chevrotine. Aucune trace d’effraction n’a été constatée. Un fusil de chasse a été retrouvé près du corps de la victime.
Son fils a été interpellé hier après-midi et placé en garde à vue.
L’escroquerie supposée s’élève à 125 000 euros en un peu plus d’un an. Ce lundi après-midi, le tribunal correctionnel d’Avignon va se pencher sur le cas d’un cadre du monde du handball dans le Vaucluse. « C’est une fraude conséquente », indique Nicolas Adjemian, sous-directeur régulation pour la CPAM du Vaucluse.

Entre 2011 et 2013, Jean-Luc Frigout était président du Vedène handball club mais également déclaré comme directeur sportif du Grand Avignon handball club avec un salaire mensuel de près de 6 000 euros. Poste qu’il a obtenu en septembre 2011.
La CPAM a arrêté de les verser fin 2013. Après avoir mené sa propre enquête, elle a déposé plainte en 2014.
Un prêtre lyonnais a été mis en examen, mercredi 27 janvier, pour « agressions sexuelles et viols sur mineurs de 15 ans par personne ayant autorité ». Le père Bernard Preynat, soupçonné d’avoir abusé de jeunes scouts entre 1986 et 1991, a été placé sous contrôle judiciaire.
Les faits reprochés remontent à l’époque où le prêtre encadrait le groupe Saint-Luc à Sainte-Foy-lès-Lyon, dans la banlieue ouest de Lyon. Selon son avocat, le septuagénaire a reconnu les faits à l’issue de sa garde à vue.
Le septuagénaire, qui réside au couvent des Petites-Soeurs de Saint-Joseph de Montgay à Fontaine-sur-Saône, est soupçonné d’agressions sexuelles de jeunes scouts commises il y a plus de 25 ans.

Il est soupçonné d’agressions sexuelles d’au moins trois mineurs, ex-membres d’un groupe scout qu’il a encadré pendant une vingtaine d’années, du début des années 1970 à 1991 à Sainte-Foy-lès-Lyon, dans la banlieue ouest de Lyon.
Ce jeudi, la demande de mise en liberté de Philippe Gillet, soupçonné du meurtre de son amie, a été rejetée. L’audience a permis de lever le voile sur les indices retenus contre lui.
Sophie Richard et Sébastien Chantereau sont accusés d’avoir assassiné, à coups de pioche, Julien Thévenet le 24 janvier 2014. Leur procès pourrait se tenir avant l’été.

Cela fera deux ans, jour pour jour, ce dimanche 24 janvier : Julien Thévenet , 24 ans, sous-officier de la BA113 de Saint-Dizier, était tué de sept coups de pioche dans le garage de son pavillon de Somme-Suippe. La maison a été retournée. S’agit-il d’un cambriolage qui a mal tourné ? L’hypothèse ne convainc pas les enquêteurs, même si un téléphone a notamment disparu du domicile.
Deux semaines après les faits, le lundi 10 février 2014, Sophie Richard – veuve Thévenet, 25 ans, est interpellée avec son amant, Sébastien Chantereau, 27 ans, au domicile de ce dernier, à Reims. Placés en garde à vue, ils craquent rapidement et avouent l’assassinat.

Ce 24 octobre 2012, une alarme retentit dans un calme quartier pavillonnaire de Saint-Martin-sur-le-Pré. Sur place, les policiers constatent que le portail a été escaladé et que le ou les intrus se sont dirigés vers l’arrière de la maison où ils ont forcé la porte-fenêtre de la cuisine. Une empreinte papillaire peut être relevée.
Il s’avère qu’elle appartient à George Calin, ressortissant roumain âgé de 23 ans à l’époque, il était de passage dans le secteur (il vivait en Belgique au moment des faits), dépourvu de moyens et ne « savait pas quoi faire ».
Condamné à sept reprises depuis 2013 (après cette première affaire), il est actuellement incarcéré au Havre, dans le cadre d’une affaire de vol en bande organisée et de tentative d’homicide.
Il a reconnu sans ambages des faits « banals datant du début de sa carrière de délinquant », selon les mots du parquet qui a requis six mois de prison ferme.
Une peine entérinée par le tribunal de Châlons-en-Champagne, mercredi.
La victime, présente à la visio-conférence avec le prévenu, n’a quant à elle pas souhaité se constituer partie civile, ayant déjà été remboursée par son assurance pour les dégâts occasionnés.
Alors qu’il s’était arrêté sur le bord de la route pour aider le conducteur d’une voiture enneigée, Jefferson Heavner a été abattu par ce même conducteur.
Vendredi en fin d’après-midi, alors que Jefferson Heavner roulait sur une route enneigée de Newton en caroline du Nord il s’arrête pour porter assistance à une voiture enneigée sur le bas-côté. Propriétaire d’un 4×4, il est en mesure de tirer le véhicule pour le remettre sur le droit chemin.
Mais tout ne s’est pas déroulé comme prévu. Quand Jefferson s’est approché du véhicule avec d’autres passants, le conducteur, un dénommé Marvin Jacob Lee, est devenu agressif. Pensant que l’homme était sous l’emprise d’alcool ou de drogue, les bons samaritains ont préféré contacter la police plutôt que d’insister.
Quelques secondes plus tard, Lee est sorti de sa voiture avec une arme automatique et a ouvert le feu à plusieurs reprises sur Heavner. Le jeune homme de 26 ans, s’est effondré. Lee s’est ensuite enfermé dans sa voiture où il s’est endormi jusqu’à l’arrivée de la police.
Eddy Pirot, un Abbevillois 43 ans, est jugé à partir de ce lundi 25 janvier 2016 et pendant trois jours pour une tentative d’assassinat survenue le 20 mai 2014 à Abbeville. La victime a frôlé la mort.

Le sexagénaire, qui sera assis sur les bancs de la partie civile à partir de ce lundi 25 janvier 2016, a vu la mort de très près. Le 20 mai 2014, il a reçu plusieurs coups de couteau. Retrouvé dans une mare de sang, il a été gravement blessé mais il a survécu.
Ce soir-là, vers 20 heures, l’homme se trouve chez lui, dans un appartement situé au premier étage d’une résidence ODA (un HLM), rue Nestor-Letellier, quartier de Rouvroy à Abbeville. Il reçoit un voisin, Eddy Pirot. Il le connaît très bien puisque l’invité a été le concubin de sa fille.
Selon le scénario reconstitué par les enquêteurs, les deux hommes boivent un verre de vin, quand soudain, tout bascule. Eddy Pirot bascule dans une violence extrême. Il assène deux coups de poing au sexagénaire, puis cinq ou six coups de couteau. Il prend la fuite. La victime est grièvement touchée. La lame du couteau s’est cassée. Elle est restée plantée dans son crâne, au niveau de l’oreille droite.
L’Abbevillois comparait à partir de ce lundi 25 janvier 2016 devant la cour d’assises de la Somme pour tentative d’assassinat.

Ils sont quatre et viennent du quartier de la Pierre Trouée à Étaples. Pendant onze mois, les gendarmes ont patiemment écouté et recoupé leurs conversations et SMS entrouvrant une fenêtre sur la vie ordinaire de petits dealers et consommateurs de stupéfiants.

« Si tu veux je peux t’avoir de la pure. » Un SMS de plus dans un dossier qui en compte des dizaines. Face au tribunal, les quatre prévenus sont étonnamment ressemblants : mêmes jeans, mêmes chaussures… C’est un bout de la jeunesse du quartier qui est posé là, au milieu d’une salle d’audience du tribunal de Boulogne. Ils sont trois à avoir la trentaine. Un dernier a tout juste 21 ans. C’est aussi le plus ambitieux de ce groupe d’amis, se dépannant les uns les autres en cannabis, cocaïne et héroïne selon les arrivages et les stocks de chacun.
Les gendarmes ont fait les comptes : plus de 5 000 euros de drogues diverses lui sont passés entre les mains.
Et puis il y a ces « Émilie », « Teddy », « La Poule », autant d’amis, de fournisseurs ponctuels, qui prolongent le réseau à travers le quartier. « Il y a tellement de drogues là-bas », soupire l’un des prévenus.
Benjamin Ramet et Joey Oriez ont été condamnés à quatre mois de prison ferme et dix mois de prison avec sursis avec obligation de soins, de se former et de trouver un travail.
Mêmes obligations pour Gérald Douchin, mais il passera quatre mois derrière les barreaux et a huit mois de prison avec sursis.
Roman Decaix est condamné à six mois de prison avec sursis et dix mois de prison ferme, toujours avec les mêmes obligations. Le tribunal a révoqué un sursis de deux mois de prison d’une précédente condamnation.
Au sein de deux immeubles de Fécamp, le concierge mettaitle feu aux sonnettes et paillassons des locataires qu’il n’aimait pas. Jugé, il ne décolère pas.

«Bah je recherche du boulot… », marmonne le prévenu lorsque le président se renseigne sur ses activités actuelles. Depuis les faits de dégradations reprochés, le gardien d’immeuble de 49 ans a été renvoyé par le bailleur social qui l’employait à Fécamp.
Entre juillet et novembre 2014, Philippe a commis au minimum quatre incendies de sonnettes et de paillassons dans les tours Vienne et Bourdonnais dont il avait la charge. « Dans le quartier du Ramponneau, tristement célèbre », prend le soin d’articuler l’avocate du mis en cause, comme s’il s’agissait d’un élément à décharge.
Au cours du dernier méfait, en novembre, l’habitante à la sonnette visée entend un bruit dans les parties communes, puis elle sent une odeur de brûlé. Elle n’a pas aperçu l’incendiaire, mais elle a des soupçons sur Philippe en raison d’un différend avec lui.
Il avait même incendié sa propre sonnette
Placé en garde à vue au commissariat de Fécamp, le suspect admet quatre dégradations alors qu’il est également accusé de deux autres.
Malicieux, il a incendié sa propre sonnette pour éloigner des soupçons qui commençaient à peser sur lui. Une autre fois, maladroit, il s’est trompé de destinataire et a mis le feu à l’étage du dessus.
Le tribunal qui prononce six mois de prison avec sursis à l’encontre du quadragénaire au casier vierge.
Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a affirmé dimanche qu’il soutenait « à tout moment » la colonisation en Cisjordanie occupée en réponse à des députés de l’aile dure de sa majorité qui menaçaient de voter contre le gouvernement.

« Le gouvernement soutient la colonisation à tout moment, surtout ces derniers jours au cours desquels nous avons été sous le coup d’attaques terroristes auxquelles nous faisons face avec détermination et courage », a affirmé M. Netanyahu lors du Conseil des ministres hebdomadaire, selon un communiqué de son bureau.
Ces déclarations interviennent à la suite de l’évacuation vendredi par l’armée de deux bâtiments à Hébron dans le sud de la Cisjordanie, occupés par des dizaines d’Israéliens qui affirment détenir des titres de propriété, mais qui ne les ont pas soumis à la validation officielle requise.
Trois députés pro-colons de la coalition (dont deux du Likoud, le parti de M. Netanyahu et un du Foyer Juif) ont menacé de ne pas voter avec le gouvernement pour exprimer leur opposition à cette évacuation.
Interpellé mardi en fin de matinée à Ajaccio, Christian Richard a été présenté hier à la juge d’instruction chargée d’enquêter sur l’agression de quatre pompiers et d’un policier le soir de Noël.

Le jeune homme de 23 ans résidant aux Jardins de l’Empereur a été mis en examen pour « violences aggravées » sur les quatre secouristes et le fonctionnaire de police et « d’association de malfaiteurs en vue de commettre un délit puni de cinq ans d’emprisonnement ».
En l’occurrence, la justice le suspecte d’avoir activement participé à la préparation d’un guet-apens tendu à une équipe de sapeurs-pompiers d’Ajaccio.
À l’issue de son audition, il a été placé en détention.
Des « éléments matériels », notamment une vidéo, permettent de le rattacher directement aux préparatifs du feu allumé pour attirer les secouristes aux Jardins de l’Empereur.
Le jeune homme, connu de la police et de la justice pour des faits de vols et d’outrages, reconnaît avoir pris part à la mise en place du brasier mais nie catégoriquement être l’un des agresseurs.
Son avocat, Me Xavier Casimiri rappelle que Christian Richard bénéficie, « comme tout justiciable de la présomption d’innocence ».
Il s’agit de la cinquième mise en examen dans la procédure qui vise, outre l’agression des pompiers et du policier, des dégradations commises le 24 décembre au cours de l’après-midi.

Mis en examen pour « tentative de meurtre en raison de l’ethnie de la victime » le 21 janvier, Simon Campana est suspecté d’avoir voulu abattre Youssef Bouchafraoui le 11 janvier dernier à Biguglia.
Si les motivations de l’agent municipal de la commune de Furiani âgé de 43 ans n’ont pas encore été déterminées, l’homme pourrait être lié à un attentat perpétré en début d’année.
Dans la nuit du 6 au 7 janvier, la villa en construction d’un homme d’origine marocaine avait été visée par un plasticage.
En garde à vue, Simon Campana « aurait reconnu son implication dans l’attentat », rapporte une source judiciaire.
Les enquêteurs de la police judiciaire en charge des investigations pourront-ils faire le lien entre les deux événements ?
« Pour l’heure ce qui est sûr c’est que par deux fois, des personnes d’origine maghrébines ont été visées », selon une source judiciaire.

Douze soldats suisses affectés à la sécurité du Forum économique mondial de Davos tuaient le temps et l’ennui en fumant du cannabis ou en sniffant de la cocaïne. Ils ont été mis au rencart par leur hiérarchie.
Le porte-parole de l’armée suisse, Stefan Hofer, cité vendredi par l’agence de presse ATS, a indiqué que cinq des douze soldats dilettantes avaient consommé les deux drogues et que l’un d’eux avait en sa possession trois grammes de cocaïne.
Les contrôles, déclenchés à la suite d’une dénonciation, ont été effectués mardi à l’aide de chiens dans un bataillon d’infanterie de montagne en provenance des régions méridionales du Tessin et des Grisons.
Le porte-parole a précisé que les cinq soldats ayant pris de la cocaïne ont été renvoyés chez eux dans l’attente de mesures disciplinaires pour quatre d’entre eux, et de poursuites judiciaires pour le 5e trouvé en possession de la cocaïne. Les sept autres ont été mis aux arrêts sur place à Davos.
La sécurité du Forum mondial de l’économie est assurée par 4 500 militaires au total.