Robert Ménard se plaint de ne plus pouvoir draguer des « beurettes » pic.twitter.com/xDngTZIwUi
— DaBens (@Dabens_) 4 juin 2016
Robert Ménard se plaint de ne plus pouvoir draguer des « beurettes » pic.twitter.com/xDngTZIwUi
— DaBens (@Dabens_) 4 juin 2016

La saga Paris Habitat n’en finit pas. Epinglé fin janvier par le Parisien pour les généreuses rémunérations de ses dirigeants – et le parachute doré de 500 000 € accordé à Stéphane Dambrine, son directeur général, qui émarge déjà à 14 000 € par mois, avec voiture de fonction et chauffeur –, le premier bailleur social d’Ile-de-France a du souci à se faire.
L’histoire concerne, cette fois, la régie de Paris Habitat, située rue de Santeuil, dans le Ve arrondissement. L’un des chefs d’atelier, qui a quitté l’office HLM en juin 2015, avait mis au point un système de double facturation qui lui permettait de puiser abondamment dans les fournitures et la main-d’œuvre de Paris Habitat. Au cours de l’été 2014, la réfection d’un appartement de deux pièces situé au 49 ter de l’avenue de Flandre, dans le XIXe arrondissement, a été facturée plus de 48 000 €, alors que le coût des travaux réels se montait à 9 262 €. Cinq fois plus cher !
Dans la cuisine du deux pièces de l’avenue de Flandre, la dépose du papier peint ainsi que la peinture des murs, du plafond et des boiseries ont représenté, par exemple, une journée et demie de travail (11,25 heures) effectuée par un seul ouvrier, et 264 € de fournitures (toile de verre, colle pour toile, impression à l’eau, enduits, masques, lessives), soit un total de 849 €. C’est ce qu’atteste le bon de travaux émis en mai 2014. Rien à redire ici. Sauf qu’un deuxième bon puis un troisième, concernant la même cuisine du même appartement, mais édités le 23 juillet, aboutissent, au total, à la somme faramineuse de 14 120 € !
En additionnant les bons de travaux bidon, on constate que la remise en état de ce T2 aurait occupé huit ouvriers pendant 852 heures (l’équivalent de trois semaines à temps plein par tête de pipe !) et aurait coûté 4 382 € de matériels en tout genre. Pour gonfler la note, le chef d’atelier a même ajouté la peinture d’une mystérieuse troisième pièce, pour un montant de 7 372 €.
Les 48 000 € dépensés par Paris Habitat dans cette opération n’ont pas été perdus pour tout le monde, car des travaux, couvrant tout ou partie de cette somme, ont bien été réalisés. Pas avenue de Flandre, mais à une autre adresse… Bon camarade, le chef d’atelier aurait envoyé ses ouvriers restaurer le logement – privé – d’une collaboratrice de Christian Grimaud, le patron de la régie de Paris Habitat. Un bel appartement, double séjour avec moulures, situé dans l’est de la capitale.
L’affaire avait fait grand bruit en mai dernier. Un agent de sécurité avait frappé un SDF en gare d’Amiens. La scène avait été filmée et diffusée sur le net. Convoqué devant les juges, le prévenu avait demandé un délai pour sa défense, il a été jugé ce vendredi.

#vigilamiens jugement : 12 mois dont 4 ferme sous bracelet pour Johann Lenin. Présidente parle d' »agressivité et d’acharnement ».
— Tony Poulain (@TPoulainJustice) 3 juin 2016
Samedi 28 mai, alors que le maire de Béziers Robert Ménard organisait le lancement de son mouvement politique « Oz Ta Droite », ses deux émissaires Nourredine Abid et Dominique Garcia respectivement, délégué aux anciens combattants et adjoint à la sécurité se sont rendus à la kermesse de la mosquée El Houda pour y prononcer un discours des plus hypocrites.

« Ramadan Moubarak », « Nous sommes vos amis […] Le chemin que nous avons à faire, beaucoup souhaitent qu’il ne se fasse pas… Malheureusement, la communauté musulmane est absente de certaines décisions qui sont prises. Votre silence est accablant, votre parole c’est de l’or. La ville de Béziers se tient à vos côtés pour tous vos projets, culturels ou autres. Je vous adresse les respects les plus sincères de monsieur le maire, le premier magistrat de la ville.
Votre maire me demande de vous adresser un salut amical. Je sais qu’il y a beaucoup de projets, Le Figuier [NDLR : projet d’école musulmane] et autres, des projets positifs et qui sont des trésors pour notre jeunesse. La municipalité est là pour vous accompagner. Soyons fiers de nos origines », rassure Nourredine Abid. .
Un discours chaleureusement applaudi par le public présent à cette fête dont le bénéfice était destiné au projet de l’école musulmane « Le Figuier »…
Le même jour et quasiment au même moment, 50 personnalités de droite et d’extrême droite des plus islamophobes débattaient de l’immigration et de l’identité, parmi lesquels : le journaliste du Figaro Ivan Rioufol, l’avocat et essayiste franco-israélien Gilles-Wiliam Goldnadel, l’écrivain d’extrême droite Renaud Camus à l’origine du concept du « grand remplacement », l’extrémiste de la droite suisse Oskar Freysinger qui fut notamment à l’origine de l’interdiction des minarets dans la fédération helvétique en 2009.
Après trois jours de rassemblement, Robert Ménard a dévoilé 51 propositions pour la présidentielle 2017, parmi lesquels : l’interdiction du voile islamique dans l’espace public ou encore un moratoire sur les constructions et agrandissements de mosquées.
Comment alors expliquer ce soutien à peine voilé à un projet d’une école musulmane alors que le maire s’oppose même à toute nouvelle mosquée ?
« Je ne veux pas voir 70 % des femmes avec un voile dans ma ville. Il faut l’interdire ! » @RobertMenardFR#GGRMCpic.twitter.com/FfZERRqPIh
— Les Grandes Gueules (@GG_RMC) 2 juin 2016
Mme @najatvb encourage l’enseignement de l’arabe dès le CP ! Nous sommes dans un processus de défrancisation évident https://t.co/vkPJQ8nbsj
— Robert Ménard (@RobertMenardFR) 31 mai 2016

Au collège-lycée Ibn Khaldoun, « la réussite se communique, et se partage ». L’établissement marseillais a annoncé en cette fin d’année scolaire avoir obtenu du ministère de l’Education nationale le passage sous contrat de deux classes supplémentaires. Ainsi, sont sous contrat les classes de 6e, 5e et 3e pour la rentrée 2016/2017, nous informe la direction de l’établissement.
Ibn Khaldoun s’est également vu décerner le Clap de Diamant, la plus haute distinction au concours national « Je filme le métier qui me plaît », sous le haut patronage de Najat Vallaud-Belkacem, ministre de l’Education nationale. Le prix, qui récompense les élèves pour la réalisation d’un reportage vidéo de 3 minutes sur le métier de leur choix, a été remis au Grand Rex à Paris le 26 mai par le président du jury Serge Moati.
« Sur plus de 57 219 élèves, 2 049 écoles et 2 288 films en compétition », annonce-t-on, ce sont les élèves de 1e de l’établissement privé musulman qui ont remporté la mise grâce à une vidéo émouvante présentant le métier de professeur par le biais d’une lettre. Un prix qui marque une nouvelle année de réussite pour une école modèle dans la ville phocéenne.
Invoquant les « dérives financières » du maire frontiste, deux conseillers municipaux d’opposition réclament au préfet la mise sous tutelle de la commune du Var.

Cogolin, une commune de 12 000 habitants dans le département du Var, sous le feu des projecteurs depuis que deux anciens élus FN passés dans l’opposition réclament sa mise sous tutelle. Les conseillers munipaux Anthony Giraud et Pascal Cordé ont dénoncé, le 25 mai, « les dérives financières » du maire Marc-Étienne Lansade dans une lettre au préfet. À 43 ans, l’édile originaire de Levallois-Perret est pointé du doigt pour sa piètre gestion budgétaire. « Le maire a presque doublé notre niveau d’endettement qui était de 13 millions d’euros avant son élection », s’insurge Anthony Giraud dans les colonnes du quotidien.
Les deux dissidents fustigent les 11 millions de dette contractés par la municipalité en à peine trois ans. Didier Monnin, un ex-frontiste désormais à la tête de la fédération du Var du Parti de la France, opine. D’après lui, « [Marc-Étienne Lansade] est uniquement là pour faire fructifier ses affaires personnelles ». Dans le détail, les détracteurs de ce proche de Marion Maréchal-Le Pen jusqu’ici inconnu du grand public lui reprochent ses « projets immobiliers pharaoniques », la montée en puissance de la police municipale, le recrutement de fonctionnaires et l’organisation de concerts hors de prix comme ceux d’Hélène Ségara et de Daniel Lévi, qui s’était fait connaître avec la comédie musicale Les Dix Commandements.
La résidence de Didier Deschamps à Concarneau a été vandalisée. Le mot «Raciste» a été tagué sur l’un des murs de la propriété du sélectionneur des Bleus.

Un fait divers relié à la polémique autour du sélectionneur après les propos tenus par Eric Cantona, reprochant à Didier Deschamps de ne pas avoir retenu Karim Benzema et Hatem Ben Arfa pour l’Euro en raison de leurs origines nord-africaines. Karim Benzema avait lui indiqué que le technicien avait «a cédé à la pression d’une partie raciste de la France».
Une vidéo montre qu’un couteau a été poussé vers un assaillant présumé à Hebron, tué par un soldat franco-israélien. La vidéo a été montrée à la cour qui étudie la qualification de meurtre pour le soldat ayant tué l’assaillant présumé et déjà blessé.
La vidéo qui montre la falsification des preuves sur la scène de l’exécution d’Abed al Fatah al-Sharif a été rendue publique par Channel 2, alors que des procureurs faisaient leur déclaration à la Cour militaire de Jaffa.
Le tribunal entend l’affaire du sergent de Tsahal Elor Azaria qui a tiré une balle dans la tête d’Abed al Fatah al-Sharif alors que ce dernier s’allongeait, blessé, après une attaque au couteau présumée.
Près de 80 chats avaient été retrouvés dans une station-service désaffectée de Roisny-sous-Bois, le mois dernier. Le SDF, qui est jugé mercredi, leur faisait subir toutes sortes de torture allant même jusqu’à la décapitation.

Plusieurs dizaines de chats malades, torturés, ainsi que 22 cadavres de félins, dont certains décapités. Cette scène d’horreur, les policiers l’ont découverte il y a un mois dans une station-service désaffectée de Roisny-sous-Bois, en Seine-Saint-Denis. Un SDF de 48 ans avait été arrêté dans ce hangar où il avait trouvé refuge. Il comparaît mercredi devant le tribunal correctionnel de Bobigny pour maltraitance animale.
C’est une riveraine qui avait prévenu les autorités après avoir aperçu le sans-abri en train d’essayer de vendre des chatons devant un supermarché quelques jours plus tôt. L’homme en question était connu des services de police et surveillé. En effet, en 2012, le SDF, prénommé Roland, avait déjà été condamné pour «mauvais traitements» et s’était vu interdire la possession d’animaux. Sur place, la police a passé plus de sept heures dans une odeur pestilentielle pour établir le décompte de ce charnier.
Le jugement devait d’abord avoir lieu le mois dernier, en comparution immédiate, mais le juge avait ordonné que le SDF fasse l’objet avant d’une expertise médicale. Il lui a également permis de prendre la parole pour qu’il puisse expliquer ses actes mercredi lors de son audience.

C’est sans broncher que les quatre accusés ont encaissé le verdict de la cour d’assises de l’Oise. Coupables d’avoir porté des coups mortels à un sans-abri le 7 octobre 2012 à Beauvais, Thomas Truffaut, Stéphane Hévin et Maurice François ont été condamnés, ce jeudi, à 9, 7 et 5 ans de réclusion criminelle.
Une relaxe a en revanche été prononcée à l’encontre de Daniela Bloquel, la locataire de l’appartement où s’est déroulé le drame.
Ce tragique 7 octobre 2012, c’est d’ailleurs une broutille qui déclenche le déferlement de violences sur Mickaël Ducrocq, auquel le couple François-Bloquel avait pourtant offert l’hospitalité la veille des faits. Son tort ? Avoir vidé, d’un trait, une bière bon marché, propriété exclusive de Thomas Truffaut. « Ça m’a énervé, a confessé l’intéressé au troisième jour du procès. Alors, je me suis mis à lui donner des baffes… » A ce sordide petit jeu, il est imité par Maurice François, 56 ans, le doyen de la bande, puis par Stéphane Hévin qui, le cerveau noyé sous des litres de bières, a même forcé la victime à avaler des excréments. Une victime que les accusés ont laissé agoniser plus de douze heures sur un matelas crasseux avant de composer enfin le « 15 ».

Des déclarations de 2006 déformées
Mais dans ce concert de critiques, une petite musique reprend d’anciens propos du footballeur pour tenter de le présenter comme un « mauvais Français » avec une bonne dose de mauvaise foi. Par exemple, ce message de Marion Maréchal Le Pen qui l’invite à aller jouer dans « son pays » (qui serait donc l’Algérie), relayé des milliers de fois sur Twitter :
#Benzema : « L’Algérie c’est mon pays la France c’est juste pour le coté sportif ». Qu’il aille jouer dans « son pays » s’il n’est pas content !
— Marion Le Pen (@Marion_M_Le_Pen) 1 juin 2016
Les propos cités par Marion Maréchal Le Pen datent du 6 décembre 2006. Interrogé dans l’émission « Luis Attaque » de RMC, Karim Benzema explique pourquoi il a choisi de jouer pour l’équipe de France et pas pour la sélection algérienne.
Luis Fernandez : « Karim, alors, la sélection algérienne, est-ce que pour toi c’est possible ou c’est plus possible la sélection française… »
Karim Benzema : « Ben… Non… Tout à l’heure j’ai eu une discussion avec le président [et] l’entraîneur, on a bien parlé maintenant moi je dis l’Algérie, voilà… C’est le pays de mes parents, c’est dans le cœur. Mais bon après sportivement, c’est vrai que je jouerai en équipe de France. Je serai là toujours présent pour l’équipe de France. »
Luis Fernandez : « Si j’ai bien compris t’as fait un choix, ton choix à toi se porte sur l’équipe de France. »
Karim Benzema : « Ouais voilà. »
Luis Fernandez : « C’est pas l’Algérie… »
Karim Benzema : « Non. »
Florian Genton: « A un moment donné vous vous êtes posé la question quand même Karim ou directement vous vous êtes dit c’est l’équipe de France pour le côté sportif ? »
Karim Benzema : « Ben… C’est plus pour le côté sportif, parce que l’Algérie c’est mon pays, voilà, mes parents ils viennent de là-bas. Après, la France… C’est plus sportif, voilà. »
Les propos du joueur du Real Madrid ont ensuite été condensés et remâchés pour donner la citation, donc, relayée par Marion Maréchal Le Pen. Il n’a pourtant jamais dit : « La France, c’est juste pour le côté sportif ».
Les propos sont néanmoins restés. Tout comme le fait qu’il ne chante pas La Marseillaise. L’histoire retient moins qu’il a aussi dit : « C’est un rêve pour moi de jouer pour l’équipe de France », qu’il raconte à l’envi que c’est dans la région de Lyon (à Bron, où il a grandi) qu’il se sent le mieux, ou encore qu’il affirme que ne pas avoir été sélectionné en équipe de France pour l’Euro 2016 a été le plus gros coup dur de sa carrière.
Dans une interview à So Foot en décembre 2011, le footballeur jugeait que les supporteurs français sont « dans un délire bizarre. En gros, si je marque, je suis français, mais si je ne marque pas ou qu’il y a des problèmes, je suis arabe. »
Le site lagauchematuer.com propose quant à lui un autre montage photo censé illustrer le supposé manque d’attachement de Karim Benzema envers son pays. Une pétition a même été lancée pour demander que le joueur soit « définitivement exclu de l’équipe de France de football. »
Sauf qu’il s’agit d’une citation erronée qui mélange des propos tirés de plusieurs interviews et déformés. La première partie de la phrase reprend l’extrait tronqué de l’entretien de 2006. Et la deuxième, « personne ne me forcera à chanter La Marseillaise ! » a été également déformée et sortie de son contexte. Il s’agit là encore d’un extrait de « Luis Attaque » sur RMC, le 19 mars 2013. A Luis Fernandez qui lui demandait d’expliquer son refus de chanter l’hymne national, Karim Benzema a répondu ceci :
« C’est pas parce que je vais chanter La Marseillaise que derrière je vais mettre un triplé. (…)
Je pense que c’est ça le souci, c’est parce que ça fait un moment que j’ai pas marqué en équipe de France, avant on me le disait pas. Voilà. Après, non, ça n’a rien à voir avec [le fait que] j’aime pas l’équipe de France où je sais pas quoi, comme j’ai pu entendre.
Ça n’a rien à voir du tout, donc il faut se calmer. J’aime bien l’équipe de France, comme je l’ai dit c’est un rêve pour moi de jouer pour l’équipe de France. On va pas me forcer à chanter La Marseillaise. »
Et de citer les cas de joueurs français comme Zinédine Zidane ou Michel Platini, qui ne chantaient pas La Marseillaise non plus, ou de sportifs d’autres nations qui n’entonnaient pas leur hymne national. « On mélange tout », ajoutait l’attaquant.
Les militants d’extrême droite voient ce café vegan comme un repaire d’étrangers et de personnes LGBT.

Une quinzaine d’ultranationalistes géorgiens ont attaqué un café vegan en plein centre de Tbilissi le 29 mai, rapporte The Telegraph. Pour ces militants d’extrême droite, ce genre d’établissement représente un lieu de contre-culture étrangère contraire aux traditions du pays.
Un communiqué publié sur la page Facebook de Kiwi Cafe précise que les assaillants étaient armés de diverses viandes: «Ils ont sorti des viandes grillées, des saucisses et du poisson et ont commencé à les manger puis à nous les jeter dessus et ils se sont mis à fumer.»
Selon ce post, ces mêmes militants étaient venus dans le quartier un mois plus tôt et demandé à un commerçant voisin si des étrangers et des membres de la communauté LGBT fréquentaient le café.
L’établissement attire en effet des clients étrangers et certains des employés sont d’origine étrangère. Lors des commémorations marquant l’indépendance de la Géorgie trois jours avant l’attaque, des centaines d’extrémistes nationalistes ont défilé en criant des slogans comme «Les Géorgiens pour la Géorgie».
Les Lettons ont été bien surpris de voir une croix gammée tondue sur le gazon devant la résidence de leur président Raimonds Vejonis.

La chaîne TV3, qui a annoncé la nouvelle dans son microblog Twitter, a préféré la nommer « une composition créée par le jardinier ».
Plus tard, le gazon a été rasé et le vieux signe repris et discrédité par les nazis a disparu.
Selon le service de presse du chef de l’Etat, toute l’administration présidentielle a été surprise de voir apparaître cette croix gammée sur le gazon de la résidence.
En novembre 2013, la Ligue continentale de hockey a amendé le club Dinamo de Riga pour avoir montré une croix gammée avant un match. Lors d’une représentation à l’occasion des 95 ans de la République lettone, un ensemble des Forces armées de Lettonie avait utilisé sur la glace un ornement rappelant le svastika.
Le maire Front national d’Hayange en Moselle a décidé de couper les vivres de l’association caritative Secours Populaire l’accusant de faire de la politique. L’association qui aide les plus démunis pourrait aussi être mise à la porte de son local mise à disposition par la ville.

Le maire d’Hayange Fabien Engelmann et le Secours Populaire de la ville sont engagés dans un bras de fer qui dure depuis plusieurs mois et qui connaît un nouveau rebondissement. L’élu frontiste, habitué des polémiques et des déclarations chocs depuis sa victoire en mars 2014 dans cet ancien bastion sidérurgique, va couper les vivres à l’association caritative. C’est la seconde ville FN détenue par le parti de Marine Le Pen à s’en prendre à l’association après Hénin-Beaumont (Nord).
Fabien Engelmann a exclut l’association des manifestations organisées par la municipalité où sont habituellement conviées les associations. Pas d’invitation à la Fête des Associations, non conviée à la fête de la Saint-Jean prévue en juin et subvention qui devrait tomber dans le néant. Les quelques 550 euros accordés par la ville au Secours Populaire ne devraient plus être versés cette année. Fabien Engelmann menace aussi l’association de ne plus lui donner le droit d’occuper les locaux mis à disposition par la municipalité.