200 Militants identitaires attaquent un festival LGBT a coups de pierres en Ukraine

Près de 200 militants de droite ont jeté des grenades fumigènes et des pierres sur plusieurs dizaines d’homosexuels samedi à Lviv, bastion nationaliste dans l’ouest de l’Ukraine, ont constaté des journalistes de l’AFP.

Ce n’est pas la première attaque contre la communauté LGBT et cette violence homophobe ne peut qu’indigner, a déclaré à l’AFP Tetiana Mazour, directeur exécutif de l’ONG Amnesty International en Ukraine.

Chaque nouvelle attaque se produit en raison d‘une certaine impunité (des agresseurs) alors que le pouvoir ne souhaite pas réagir dûment à ces manifestations, a-t-elle ajouté.

Le chef de la police régionale cité par les médias locaux a indiqué de son côté qu‘aucun des assaillants n’avait été arrêté mais que des policiers avaient mené des entretiens pédagogiques avec ceux-ci.

Un métropolite de l’Eglise gréco-catholique ukrainienne, majoritaire et très influente dans l’ouest du pays, avait qualifié le festival de provocation et signe de guerre diabolique, y voyant une discrimination à l’encontre des valeurs familiales, dans une lettre au maire de Lviv.

L’homosexualité, qui était punie par la loi en URSS, reste très stigmatisée en Ukraine, une ex-république soviétique où l’Église orthodoxe a une forte influence dans le centre, l’est et le sud du pays et l’Eglise gréco-catholique, dans l’ouest.

Romandie

Pleyben : La cérémonie du 19 mars perturbée par l’extrême droite

La polémique nationale autour de la commémoration des accords d’Évian n’a pas épargné Pleyben. La cérémonie annuelle au mémorial des Finistériens morts pour la patrie en Afrique du Nord a été perturbée par un homme et une femme, connus pour leurs amitiés frontistes. 

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Dès l’arrivée du préfet, Jean-Luc Videlaine, les extrémistes ont commencé à invectiver le représentant de l’État. Et lors de la lecture, par la Fnaca, de l’historique ordre du jour nº 11 que le général Ailleret rédigea le 19¬mars 1962 pour ordonner le cessez-le-feu en Algérie, cris et sifflets ont redoublé.

« Mensonges ! Mensonges ! », a-t-on entendu à plusieurs reprises, avant que n’intervienne la gendarmerie. Les deux « manifestants » ont été embarqués manu militari. Sans doute pour marquer son désaccord avec les fauteurs de troubles, la foule massée autour du mémorial a chaudement applaudi le représentant de la Fnaca.

Quant au préfet, lisant le message du Secrétaire d’État chargé des anciens combattants, il a mis en garde contre « la tentation mortifère de la concurrence des mémoires ». Rappelons que la date du 19-mars est, par certains, contestée car elle est le symbole du « lâchage » de l’Algérie par le général de Gaulle et, qu’après les accords d’Évian, le sang a continué à couler.

Le Télégramme

Xavier le « violeur d’Halloween » sur des mineures condamné à 20 ans de réclusion criminelle

Xavier F., 36 ans, a été reconnu coupable ce vendredi d’une tentative et de deux viols commis en octobre 2008 et 2009 à Sainte-Marie-la-Mer et Canet.

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Pas moins de 6 heures de délibération auront été nécessaires hier aux jurés des Assises des P.-O. avant de se prononcer sur le dernier dossier de la session. L‘affaire dite du « Violeur d’Halloween » ou plutôt de deux viols (et une tentative) commis, à un an d’intervalle jour pour jour en octobre 2008 et 2009.

Xavier F., 36 ans, affichait une seule condamnation à son casier pour « violences avec arme ». Une procédure qui a lui a valu d’entrer son ADN au fichier national et d’être ainsi trahi en 2013 pour les viols d’Halloween.

Cinq ans plus tôt, deux cousines de 15 ans avaient été agressées par un inconnu en rentrant d’une soirée à Sainte-Marie-la-Mer. Elles avaient été ligotées, menacées de mort, jetées au sol. L’une avait été contrainte à une relation sexuelle tandis que la seconde avait réussi à le mettre en fuite en le frappant à la tête avec son plâtre.

12 mois après, une adolescente de 14 ans (les parties civiles étaient représentées par Mes Raymond Escalé et Malik Nekka) avait été enlevée sur le front de mer à Canet par un individu brandissant une réplique d’arme. Elle avait été entraînée dans un terrain vague, attachée, violée et frappée avant que l’homme ne quitte les lieux.

L’Indépendant

Kévin arrêté après une tentative de viol

Un Avignonnais âgé de 26 ans a été confondu par son ADN et interpellé par les policiers avignonnais jeudi 17 mars.

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Les faits remontent au 22 décembre 2015. Il n’était pas encore 8 h quand une femme qui se rend en voiture à un rendez-vous professionnel, prend en stop sur la commune des Angles (Gard), un individu. L’homme dit se prénommer « Kévin » et venir de Montpellier. L’auto-stoppeur devient rapidement menaçant. Il dit à la conductrice qu’il a une arme à feu, et qu’elle ferait bien d’emprunter, non loin de là, les petites rues isolées de l’île de la Barthelasse à Avignon.

Il saisit sa victime par le cou et les cheveux

Dans la voiture, il aurait exhibé son sexe, en disant à sa victime qu’elle était « sa chose » et qu’il allait lui faire subir une relation sexuelle non-consentie, tout en la menaçant de mort si elle ne s’exécutait pas. Quelques instants plus tard, la conductrice arrête la voiture. L’homme la saisit par le cou et les cheveux et dirige sa tête vers son sexe. Heureusement, elle parvient à se dégager puis à s’extirper de sa voiture. Elle a le temps d’appeler à l’aide deux hommes qui passaient à ce moment-là dans leur véhicule.

Le prévenu a été déféré devant le parquet vendredi 18 mars à 15h, où il a été mis en examen pour tentative de viol.

Midi Libre

Julien condamné à du sursis pour violences sur ses voisins

Julien, 45 ans comparaissait pour des faits de violence suivie d’incapacité supérieure à 8 jours. Le 4 novembre à Saint-Céré, en début de soirée, son voisin accompagné d’un ami toque à sa porte. Ils ont des bouteilles d’alcool. Entre le voisin et son ami, le ton monte.

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Julien, qui se définit «de nature pacifiste», n’aime pas faire de mal aux autres. Il le dira à plusieurs reprises, larmoyant. «Je leur ai demandé de se calmer ; ils n’écoutaient pas. J’ai mis des gifles à mon voisin, des coups de poing. Je regrette car je ne suis pas violent. J’ai fait des excuses qu’il n’a pas voulu entendre», explique Julien.

Il a depuis déménagé pour ne plus avoir de différend avec ce voisin coutumier de nuisances sonores. Néanmoins, des coups ont été reçus par la victime, remarque le parquet, qui a requis 105 heures de TIG (Travail d’intérêt général). Le tribunal ne l’a pas suivi dans son réquisitoire. Julien a été condamné à 2 mois de prison avec sursis.

La Depeche

 

Stéphane brandi un sabre et menace un restaurateur

Le 21 juillet 2015 à Gourdon, Stéphane, 46 ans, croyant avoir été «balancé», sort de son véhicule, brandi un sabre vers un restaurateur. Jugé hier par le tribunal correctionnel de Cahors, il a été condamné à 3 mois de prison avec sursis.

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Ce jour-là, les gendarmes sont appelés pour intervenir dans le centre de Gourdon. Ils se retrouvent face à la victime, un restaurateur qui explique avoir été agressé.

De façon régulière, le prévenu circule dans la rue du restaurant à vive allure, malgré les injonctions de la victime de lever le pied. Et il a déjà reçu auparavant un avertissement de la gendarmerie, déposé sur son pare-brise.

Le jour de l’agression, certain qu’il a été «balancé» par le restaurateur, Stéphane se dirige vers l’établissement, sort du véhicule et brandi un sabre en proférant des menaces. Trois témoins assistent à la scène, confirmant les faits.

En septembre 2015, le prévenu avait déjà été condamné à 6 mois avec sursis pour violence avec arme, sur la commune de Léobard.

La Depeche

Scène choquante devant la mairie de Rennes, un policier a été agressé

Un policier a été commotionné en début d’après-midi ce jeudi. Il aurait reçu des coups de la part d’un petit groupe de manifestants. Quelque 5.000 personnes, majoritairement des étudiants, ont crié leur colère à Rennes contre la loi travail. L’un d’eux a été interpellé. 

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« Résistance! Résistance! » : plusieurs milliers de personnes, majoritairement des étudiants, ont crié leur colère ce jeudi à Rennes contre la loi travail, synonyme pour eux d’un véritable retour en arrière social. Des incidents émaillant la manifestation, faisant un blessé parmi les forces de l’ordre.

Quelque 2.700 personnes, dont 1.200 jeunes, selon la préfecture d’Ille-et-Vilaine, 5.000 selon d’autres sources plusieurs milliers, selon les organisateurs, commençaient à défiler sur des rythmes de tambour et au cris de « Précarité à vie! », « Un pas en avant, deux siècles en arrière ».

Le trafic ferroviaire interrompu une demi-heure

Peu avant 13h, une partie du premier groupe envahissait le hall de la gare tandis qu’une centaine de jeunes investissait les quais et les voies de chemin de fer, provoquant la coupure immédiate de l’électricité par la SNCF et l’interruption totale du trafic, environ une demi-heure.

Face-à-face tendu devant la mairie

Peu après ce blocage, plusieurs centaines de jeunes, dont certains avec des cagoules, se retrouvaient devant la mairie.
Jets de peinture sur la façade, jets de canettes… des heurts se produisaient alors avec les forces de l’ordre.
Des manifestants tentaient d’entrer dans l’Hôtel de Ville. Les forces de l’ordre les en ont empêchés, en tirant des gaz lacrymogènes.

Policier blessé, dégradations

Les policiers étaient aussi la cible de projectiles – canettes, pierres ou bouteilles d’eau –. L’un d’eux a été violemment pris à partie par quelques manifestants. Le policier a été commotionné mais il n’a pas été hospitalisé. Une plainte a été déposée.

Un jeune homme a été interpellé. Environ 300 jeunes se retrouvaient brièvement devant l’hôtel de police pour réclamer sa libération.

Le Telegramme

Il sort de prison et braque une septuagénaire et sa tante de 98 ans

L’individu armé s’était introduit dans une maison occupée par deux personnes âgées, délestées de leur voiture et de 45 euros. En dix jours, les enquêteurs de la BSU de Sanary sont remontés jusqu’à l’auteur présumé.

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Un individu âgé de 19 ans a été déféré ce vendredi matin au parquet de Toulon pour un vol à main armé commis à Six-Fours-les-Plages au début du mois.

Le 5 mars, en fin d’après-midi, un individu cagoulé s’était introduit dans une maison habitée par deux personnes âgées de 71 et 98 ans. Sous la menace d’un pistolet à gaz, les deux femmes lui avaient remis une somme de 45 euros et les clés de leur Twingo.

Le véhicule volé avait été repéré un peu plus tard par un équipage de police-secours. Le malfaiteur avait alors tenté de semer les policiers, quitte à percuter une autre voiture, occupée par une mère et ses deux fillettes âgées de 5 et 10 ans. Un à deux jours d’ITT leur ont été délivrés par un médecin-légiste.

L’individu était néanmoins parvenu à fuir, à pied, après avoir abandonné le véhicule volé et accidenté. Dans l’habitacle, la cagoule du malfaiteur et divers objets ont été saisis.

Le jeune homme, récemment sorti de prison, devait être jugé en comparution immédiate à Toulon.

Var Matin

Sans permis, Dylan Napolitano fonce sur la police avec une voiture volée et prend la fuite

Dylan Napolitano, un Niçois de 21 ans, avait déjà foncé sur des policiers en décembre 2013.

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Dylan Napolitano, un Niçois de 21 ans, avait déjà foncé sur des policiers en décembre 2013. Il a récidivé le 12 décembre dernier, vers 1 heure du matin, boulevard du Mercantour.

Sans permis et au volant d’une voiture volée, il a été repéré puis pris en chasse par un équipage de la Bac. Après avoir détruit la barrière du péage d’Antibes, il est sorti au Cannet puis a fini dans une impasse près de Mougins.

DEUX POLICIERS LÉGÈREMENT BLESSÉS 

Toujours aussi déterminé à échapper à ses poursuivants, il a enclenché la marche arrière et percuté volontairement la voiture de police à deux reprises. Deux fonctionnaires sont légèrement blessés. La C4 sérigraphiée, elle, est hors d’usage. Mais l’homme est interpellé.

La brigade «auto» de la sûreté départementale, chargée de l’enquête, a établi que la voiture avait été dérobée lors d’un home-jacking à Lyon. Or, Dylan Napolitano est déjà mis en examen par un juge d’instruction niçois, qui enquête sur une série de vols par ruse.

Le tribunal correctionnel de Nice vient de condamner le jeune homme à quatre ans de prison ferme pour «violences volontaires». Le prévenu a été maintenu en détention.

Nice Matin

 

Steve urine sur la voiture de police et frappe des policiers, il s’en sort avec du Sursis

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Steve a 20 ans. Il a déjà un casier pour conduite en état alcoolique, entre autres. Steve a lui aussi assisté à la bagarre. Pendant que les coups pleuvent, il ne trouve rien de mieux que d’aller uriner sur la voiture de police. «C’est fin, c’est malin !», ironise la présidente.

Quand les policiers ont calmé tout le monde, ils s’avancent vers Steve, resté là les bras ballants. Ils vont recevoir une bordée d’injures carabinées : «Mangez vos morts ! Je vais vous crever, bandes d’enc… ! Vous m’aurez pas !». Et comme si ça ne suffisait pas, un des policiers va recevoir un coup de poing magistral. Au commissariat, Steve se déchaîne encore plus, insulte encore et frappe de nouveau.

2 mois de prison avec sursis, mise à l’épreuve pendant 18 mois, obligation de soins antialcooliques, obligation de travail et surtout interdiction de fréquenter les bars ou les boîtes. «Ah mais c’est pas ce que je voulais !», se rebiffe le jeune. La présidente Gadoullet perd complètement patience : «Vous vouliez quoi ? Une médaille peut-être ?

La Depeche

Manifestation contre la loi El Khomri: incidents et 3 interpellations à Paris

Des incidents ont éclaté jeudi à la mi-journée à Paris et en province lors de la journée d’action des jeunes contre la loi travail, et trois manifestants ont été interpellés dans la capitale notamment pour des dégradations, selon une source policière.

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A Paris, des établissements bancaires ont notamment subi des dégradations vers le boulevard Voltaire, entre République et Nation, en marge d’un cortège improvisé de plusieurs centaines de lycéens dès avant le début de la manifestation officielle prévu pour 13h30. Des incidents ont aussi émaillé les manifestations à Nantes, Rouen et Marseille.

BFM

Un jeune communiste agressé par un groupe de colleurs d’affiches d’extrême-droite

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C’est par le biais d’un communiqué de la section arrageoise du parti communiste français (PCF) que l’information nous est parvenue. Dans un texte aussi laconique que sibyllin, le PCF d’Arras « alerte la population qu’un jeune Arrageois, qui souhaite garder l’anonymat, a été victime d’une agression violente de la part d’un groupuscule ’Génération identitaire’ ».

Selon le PCF, qui ne livre ni date ni lieu, l’agression aurait eu lieu « en plein jour, en centre-ville ». Et de préciser que « la victime a déposé plainte et a eu un arrêt de travail de quatre jours ». « Ces agissements, qui font suite à l’affaire de la banderole (déployée sur le toit de la gare en août 2015, NDLR), sont inacceptables et montrent une nouvelle fois le vrai visage de l’extrême-droite », conclut le communiqué, qui n’est pas signé.

Histoire de colleurs d’affiches

Qu’en est-il exactement ? Le commissariat de police, par la voix du commandant Olivier Gugelot, confirme qu’une plainte a bien été déposée vendredi dernier pour violences. Les faits se seraient produits deux jours avant, mercredi 9 février, dans le secteur de la gare d’Arras.

Selon les premiers éléments de l’enquête, la victime, âgée d’une petite trentaine d’années, aurait reçu un coup de poing au visage de la part d’un seul individu. L’agresseur aurait suivi le jeune homme puis l’aurait frappé à l’arrêt de bus. Pourquoi ? Parce qu’il aurait vu ce jeune homme passer derrière lui pour arracher les affiches que son petit groupe d’activistes d’extrême-droite venait de coller… Une enquête a été ouverte pour tenter de retrouver l’auteur des violences.

La Voix du Nord

30 ans après les faits, Nicolas l’étrangleur de Strasbourg devant la justice

Accusé d’avoir violé et étranglé en 1986 une fillette de 10 ans, puis d’avoir tué une adolescente de 17 ans, Nicolas Charbonnier, bientôt 54 ans, comparaît à partir de jeudi à Strasbourg.  Il risque la réclusion criminelle à perpétuité.

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Menacés et fichés par l’extrême droite des militants associatifs portent plainte

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Une trentaine de militants de Rennes et Saint-Malo ont découvert, en décembre, qu’ils faisaient l’objet de « notes de renseignement » de la part des identitaires bretons du site internet Breiz Atao.

Le site d’extrême droite a publié les photos, noms et professions des militants, tous investis dans des associations ou collectifs de soutien aux migrants. Il appelle « à écraser cet ultime nid de cafards » (sic).

« J’étais choquée quand j’ai vu ma photo sur ce site. On se sent menacés », confie une militante. « C’est glaçant quand on lit leur édito qui appelle à la haine raciale, à la violence », complète Pierre, membre de Québriac migrants solidarité et du NPA.

« Nous avons longuement échangé pour savoir s’il fallait ou non dénoncer publiquement ce fichage. Nous ne voulions pas donner de l’audience à ce site en évoquant son contenu », détaille Gabrielle, du collectif de soutien aux sans-papiers.

Mais en Bretagne, d’autres militants sont visés. « Nous craignons que d’autres listes sortent dans les semaines à venir. On ne doit pas rester sans rien faire. Il faut se mobiliser contre ces pratiques et la progression inquiétante de l’extrême droite en Bretagne. »

Les militants ont déposé une plainte pour injure publique et provocation publique à la commission d’un crime. Ils demandent la suppression des données les concernant et la fermeture du site, hébergé aux États-Unis.

Le créateur de Breiz Atao, l’ultranationaliste Boris Le Lay, a déjà été condamné à plusieurs reprises par des tribunaux en Bretagne, notamment pour provocation à la discrimination raciale.

Maman refuse de regarder la télé avec lui, Arnaud la frappe

Un dimanche soir de janvier dernier, Arnaud Célestin propose à sa mère de regarder la télé ensemble. Elle refuse, voulant aller se coucher. Le fiston insiste, nouveau refus. Alcoolisé pour avoir sifflé un litre de bière peu avant, le quadragénaire s’emporte. 

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Les gendarmes alertés, ils interpellent Arnaud Célestin dans la rue, ivre. Sa mère évoque des bousculades régulières, mais ne porte pas plainte. À l’audience, la petite dame frêle défend son bébé.

En ne lui interdisant pas de rentrer en contact avec sa mère, la présidente, qui le condamne à cinq mois dont trois avec sursis, accède à une requête des deux parties.

Aisne Nouvelle