A 18 ans, Jack tabasse et viole une femme de 58 ans qui promenait son chien

Un jeune homme de 18 ans tabasse et viole une femme de 58 ans: la victime met volontairement du sang sur les vêtements de son bourreau

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Une dame de 58 ans a été agressée sexuellement par un jeune homme de 18 ans alors qu’elle promenait son chien à travers les champs. Grâce à son intervention au moment des faits, son agresseur a pu être appréhendé rapidement par la police.

Les faits se sont déroulés le soir du 15 juillet, à Workington, une ville portuaire de la côte est de l’Angleterre. Alors qu’elle promenait son chien, la dame de 58 ans, qui ne peut être nommée pour des raisons juridiques, a été prise à partie par Jack Walker, un jeune homme à peine âgé de 18 ans. Ce dernier l’a rouée de coups et l’a violée.

La victime de 58 ans a volontairement mis son sang sur les vêtements de son bourreau dans l’espoir qu’il soit appréhendé plus rapidement et plus facilement. Confronté à des preuves criantes, le jeune homme a reconnu ses actes.

Jack Walker vient de se voir attribuer une peine de 11 ans de prison avec sursis. Son nom a été ajouté au registre des délinquants sexuels « dangereux pour l’intégrité des femmes ».

Sud Info

Il viole une fillette de 10 mois et elle décède à la suite de ses blessures

Cette semaine, un homme de la Virginie-Occidentale a été accusé du viol et du meurtre de l’enfant de 10 mois de sa conjointe, rapporte le New York Post.

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La mère a fait l’horrible découverte de sa fille ensanglantée sur le plancher du sous-sol. La fillette était encore en vie à ce moment, mais elle est malheureusement décédée dans les bras de sa mère avant l’arrivée des ambulanciers. Elle portait des marques d’agression sexuelle en plus d’avoir été lourdement blessée.

Rendus sur place, les policiers ont remarqué que le conjoint de la mère, Benjamin Ryan Taylor, tentait d’essuyer une tache sur son pantalon. Les policiers ont déterminé que c’était le sang de la victime.

Des vêtements et couvertures tachés de sang ont été retrouvés près de l’endroit où l’enfant aurait été attaquée.

Taylor a initialement nié savoir comment le bébé a subi de telles blessures pour ensuite changer son histoire. Il aurait affirmé avoir eu une perte de conscience momentanée (black-out) pendant qu’il faisait la lessive.

Dans une vidéo, la cousine de la mère, furieuse et inconsolable, déclare que le présumé violeur et meurtrier agissait comme un prince charmant. Il se montrait aidant avec sa conjointe et passait du temps avec les enfants.

Le shérif Tony Boggs a déclaré aux médias locaux qu’il n’avait jamais rien vu de tel.

3 autres enfants étaient sur les lieux lors du crime, mais aucun d’entre eux ne semble avoir été victime d’une agression.

Taylor, âgé de 32 ans, est détenu avec une caution de 2 millions de dollars.

Journal De Montreal

Islamophobie : en plein Londres, une femme se fait arracher son voile par 2 hommes

La police de Londres recherche activement deux hommes, accusés d’avoir arraché le voile d’une femme en pleine rue pour des motifs racistes. Selon le Conseil de l’Europe, les incidents de ce type se multiplieraient en Europe.

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Le 28 septembre dernier, deux jeunes femmes voilées se promenaient côte à côte dans le nord de Londres quand deux hommes s’en sont pris brutalement à l’une d’elles.

Arrivant par derrière, il lui a violemment arraché son voile, avant de s’enfuir en courant. Recherché par la police et Scotland Yard, qui suspecte une agression islamophobe, l’homme est pour le moment introuvable.

D’apparence «méditerranéenne», les deux hommes auraient entre 20 et 30 ans. Ce type d’agression est de plus en plus courant en Europe, et notamment au Royaume-Uni rapporte le Conseil de l’Europe. En mars dernier, plusieurs jeunes femmes ont ainsi été agressées parce qu’elles portaient un voile.

En France, 2015 était considérée comme une année record où les actes anti-musulmans ont été multipliés par trois selon Bernard Cazeneuve, en raison notamment des attentats de janvier.

RT

Féjus : «Tu pues l’Arabe» «Que le FN aille te violer» Insaf Rezagui menacée de mort et de viol par la Fachosphère

La secrétaire du PS de Fréjus, aspirante candidate à la 5e circonscription législative du Var, a reçu des messages d’intimidation la menaçant de mort et de viol, déclenchant l’ouverture d’une enquête préliminaire, a indiqué le parquet de Draguignan.

Mme Insaf Rezagui a été destinataire de messages haineux, violents et menaçant de la part d’un individu et on a ouvert une enquête préliminaire pour le localiser et l’entendre », a indiqué vendredi le procureur de Draguignan, Ivan Auriel. 

France 3


« Que le FN aille te violer dans ce cas. Je vais leur dire d’y aller volontiers ». Voici le type de message reçu cette semaine par Insaf Rezagui, la secrétaire PS de la ville de Fréjus. Cette étudiante en droit international de 21 ans a porté plainte.

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Deux jours de menaces à répétition. Mardi et mercredi dernier, Insaf Rezagui, une jeune militante au Parti socialiste et déjà secrétaire du parti dans sa ville, à Fréjus, a reçu une dizaine de messages injurieux sur sa messagerie Facebook. L’auteur, un certain M. Meyer, est recherché par le parquet de Draguignan. France Bleu Provence a contacté Insaf Rezagui pour recueillir son témoignage.

« Débile mentale », « bientôt morte »

« Tu pues l’Arabe« , « La première fois et seule fois que je t’ai vue sur Fréjus j’ai pigé cash que tu étais une grande débile mentale » ou encore « Cesse la moindre publication sur Facebook ma petite adolescente car crois moi que toi tu es bientôt morte ». En quelques heures, les insultes étaient de plus en plus violentes et injurieuses.

« Je ne pensais pas, en m’engageant au Parti socialiste pour lutter contre l’idéologie du rejet, que je serais victime de tels propos et de telles menaces« , a précisé Insaf Rezagui sur sa page Facebook. Des menaces de viol particulièrement violentes, aussi.

« Violentes et inqualifiables » d’après la secrétaire du PS à Fréjus, ces menaces « s’inscrivent dans le climat de tension et de haine qui règne dans le Var depuis quelques temps maintenant« .

France Bleu

Jérôme agresse sexuellement une septuagénaire en plein centre-ville de Saint-Maixent

Un SDF a été condamné à 9 mois de prison suite à une agression sexuelle, mardi, en plein centre-ville de Saint-Maixent.

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Il vivait dans la rue, le voilà à l’abri pour neuf mois. Un SDF de 41 ans, Jérôme, a été condamné à 18 mois de prison dont 9 ferme, hier par le tribunal correctionnel de Niort suite à une agression sexuelle commise mardi à Saint-Maixent.

Il est un peu plus de 9 h ce mardi. Le SDF se tient près de la boulangerie Au pain Denfert, connu des Saint-Maixentais depuis quelques mois qu’il erre dans la ville. Une septuagénaire sort du commerce. « J’ai vu cette robe, elle était jolie ». Il la suit. La femme remonte l’avenue Gambetta, se retourne, voit qu’il est toujours là. Elle le laisse passer plusieurs fois. Mais quand il est devant, il se retourne sans cesse. Il repasse derrière elle et glisse ses mains sous sa robe, dans une rue à l’écart. Elle crie mais il n’y a personne aux alentours. L’homme sort son sexe en érection et assure qu’il veut « juste [lui] toucher les fesses ».

Finalement, la septuagénaire réussit à prendre la fuite et rejoindre la police municipale puis la gendarmerie pour alerter et déposer plainte. Moins de vingt minutes plus tard, grâce à sa description, l’agresseur était retrouvé.

La Nouvelle Republique

Jonathan condamné à 2 ans ferme après avoir agressé deux femmes en pleine rue

Les faits se sont produits en mars dernier dans les rues de Valenciennes. Mais les deux victimes, âgées d’une trentaine et d’une vingtaine d’années, n’ont toujours pas retrouvé leur sérénité. Lors de l’audience de mercredi, elles ont d’ailleurs tout fait pour ne jamais croiser le regard de Jonathan Sarrazin, 27 ans, qui leur fait toujours peur. Et le tribunal l’a bien compris.

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L’élu FN Philippe Vardon condamné à 6 mois de prison pour des violences

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Philippe Vardon, conseiller régional Front national en Provence-Alpes-Côte d’Azur, a été condamné à six mois de prison ferme pour une rixe par le tribunal correctionnel de Draguignan, rapporte ce lundi Nice Matin. Les trois autres protagonistes de cette bagarre ont aussi été condamnés.

Les faits remontent à la soirée du 30 mars 2014, soit le jour du deuxième tour des municipales. L’ancien leader identitaire niçois s’était battu avec trois jeunes à Fréjus, où le frontiste  David Rachline venait d’être élu.

Philippe Vardon a prévenu qu’il allait faire appel. Selon lui, il a été pris à partie alors qu’il se trouvait dans sa voiture avec sa femme. A l’inverse, les trois jeunes accusent l’élu d’insultes racistes. Malgré la vidéosurveillance et des témoignages, l’origine de ces violences n’a pas pu être établie.

Le Parisien

Charlène plante un couteau dans le crâne d’une amie, et écope d’un an de prison ferme

Une femme de 23 ans a été condamnée à trois ans de prison, dont un an ferme après une agression commise le 24 septembre à La Seyne lors d’une soirée entre filles qui a dégénéré.

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«Je me suis pris une droite et j’ai envoyé une gauche». Mais cette jeune femme a surtout planté, avec une violence inouïe, la lame d’un couteau dans le crâne de l’amie qui l’avait reçue dans la soirée du 24 septembre à son domicile à La Seyne. Charlène R., une frêle fille de 23 ans a été jugée en comparution immédiate devant le tribunal correctionnel de Toulon pour des faits de violences aggravées.

Reconnue coupable, elle a été condamnée à trois ans de prison, dont deux ans assortis d’un sursis avec mise à l’épreuve. Comme le lui ont fait remarquer le président et le représentant du parquet, elle est passée très près de la cour d’assises.

Quant à la lame du couteau, elle est passée, elle, à quelques centimètres seulement, peut-on voir sur les photographies et les radiographies du dossier, de parties vitales. L’on voit clairement sur les images la lame plongée dans le crâne.

Malgré la vision effrayante et le choc, la victime s’en est sortie avec trois jours d’ITT et un traumatisme psychologique suite à l’agression qu’elle a subie.

Nice Matin

Gilles, l’auto-stoppeur s’attaquait aux poitrines des conductrices en les menaçant avec un couteau

Un homme de 46 ans ciblait les femmes dans les magasins avant de les agresser sexuellement. Obnubilé par leurs poitrines, il proposait de leur offrir un soutien-gorge pour les dédommager. Il a été condamné, jeudi, par le tribunal correctionnel de Rennes.

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Le 4 août 2015, sur le parking d’un magasin, à Saint-Grégoire, une jeune femme est abordée par un homme qui lui demande de le prendre en stop. Réticente, elle finit tout de même par accepter de l’emmener.

Sur le trajet, la conversation dérive vers la taille de la poitrine de la conductrice… Puis, sortant un couteau, l’homme lui demande s’il peut toucher cette poitrine. S’arrêtant d’urgence sur la rocade, la jeune femme fait preuve de sang-froid et fait sortir l’homme de son véhicule.

Un soutien-gorge en guise de dédommagement

Le gobelet que l’homme avait oublié dans la voiture a permis aux enquêteurs de l’identifier, mais trop tard pour qu’il ne recommence pas.

En effet, trois jours plus tard, à Rennes, il s’attaque, selon le même mode opératoire, à une autre jeune femme. Cette fois-ci, il parvient à ses fins en l’agressant sexuellement alors qu’elle conduisait.

Pour dédommager les victimes après ce qu’il leur faisait subir, « l’auto-stoppeur » proposait de leur offrir un soutien-gorge.

Pulsion et stratagème

Âgé de 46 ans, Gilles Renard a été jugé, jeudi, par le tribunal correctionnel de Rennes pour ces faits.

« J’étais obnubilé par la jeune femme jusqu’à vouloir la toucher. C’est une pulsion. J’ai trouvé un stratagème pour avoir un contact, reconnaît-il à l’audience, J’ai beaucoup de mal à m’exprimer avec les femmes, alors j’utilise la violence. »

« Prédateur sexuel »

Décrit comme un « prédateur sexuel » par l’expert psychiatre, l’homme serait d’une « incontestable dangerosité en l’absence de traitement pour soigner ses pulsions sexuelles ».

Depuis son adolescence, il enchaîne les agressions sexuelles, ce qui lui a déjà valu de comparaître devant le tribunal correctionnel mais aussi devant le tribunal pour enfant.

Prison ferme

Une peine de deux ans d’emprisonnement ferme et un suivi sociojudiciaire avec injonction de soins pendant dix ans sont requis à son encontre.

Une peine que le tribunal augmente à trois ans de prison ferme, avec ce même suivi sociojudiciaire, en raison de la gravité des faits.

Ouest France

Un élu FN crache et profère des insultes racistes à l’égard d’un conseiller municipal d’origine maghrébine

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« Jamais vu ça ». « Il a fallu séparer tout le monde ». « Invectives féroces ». « Il lui a craché dessus ! ». C’était soir de conseil municipal jeudi à Villeneuve-Saint-Georges, et si la météo y affiche très souvent « houleux », cette fois-ci, c’était plutôt « avis de tempête ». La mairie et un élu de la majorité ont porté plainte pour « injure raciste et agression physique » à l’encontre de Jean-Paul Espinar, conseiller municipal Front national, accusé d’avoir craché sur un conseiller de la majorité.

« C’est incroyable. On a vu la tension monter au fur et à mesure… », confie un observateur, présent dans l’assemblée. Il est passé 21 heures, les esprits s’échauffent, et s’achoppent. La mairie (Front de gauche) propose la cession de terrains communaux à une association culturelle turque déjà bien implantée localement. A droite on accuse la municipalité de « favoriser une communauté plutôt qu’une autre ». « Et les Français ? ? ? », renchérit-on au FN. « On continuera à se battre pour que tout le monde ait sa place dans cette ville », rétorque la majorité.

Le ton, monté bien haut, ne redescendra pas. Encore moins alors qu’est présenté le voeu du groupe Front de gauche défendant « le peuple kurde » contre l’actuel gouvernement turc, en toute fin de conseil. « Le gars du FN a dépassé les bornes, il a commencé à tenir des propos sur les étrangers… », raconte un membre de l’assistance. La séance est levée.

Espinar se dirige vers la sortie, passe devant les responsables de l’association turque évoquée plus tôt. « Vous, vous êtes français ? », leur lance-t-il. A trois mètres de là, Omar Chériguène, conseiller municipal (FG) l’interpelle alors, lui opposant qu’il n’a « pas le droit de leur parler comme ça ». Les deux hommes se rapprochent. « Et toi, t’es Français ? », lance alors, bravache, le frontiste, avant, selon plusieurs témoins proches de la scène, de lui cracher dessus.

« J’ai dû les séparer », raconte Philippe Gaudin (DVD), qui n’a, s’il n’a pas vu le crachat, affirme par contre avoir aperçu un coup porté par l’élu de la majorité sur le frontiste. Ce que dément Chériguène.

« J’ai entendu tire toi de là, on t’as assez vu », raconte quant à lui Jean-Paul Espinar, qui se rapproche alors d’Omar Chériguène. Il assure de son côté n’avoir « pas craché » sur son homologue et au contraire « reçu un coup sur la tête ». « Moi je suis chrétien, je crache pas », se défend encore le conseiller FN. « On l’a tous vu. », maintient pourtant une adjointe.

Omar Chériguène, ainsi que la mairie, ont déposé leur plainte ce vendredi après-midi. Jean-Paul Espinar affirme qu’il fera de même dès lundi.

Le Parisien

Insultes racistes, menaces de mort: Il se présente devant la maison d’une famille marocaine et dégrade ses voitures

Il n’a que 23 ans mais a déjà goûté à la prison, dont il est sorti il y a peu. Dans la nuit de samedi à dimanche, à Roumazières, il a un peu trop tâté de la bouteille.

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Vers 1h, ivre, agressif, il s’est présenté devant la maison d’une famille marocaine. Et il s’est déchaîné: insultes racistes, menaces de mort. Puis, il s’est emparé d’un bâton, s’en est pris à trois véhicules appartenant à cette famille, les dégradant.

A l’intérieur de la maison, le père de famille a retenu ses enfants et laissé passer l’orage d’insultes et de menaces. Au petit matin, il a porté plainte. Le jeune homme a vite été identifié. Il a été placé en garde à vue. Il a été présenté ce mardi devant le procureur de la République qui a demandé son placement en détention.

Le jeune homme a été écroué et il s’expliquera le 19 octobre devant le tribunal correctionnel d’Angoulême. Le caractère raciste de l’agression, des insultes et des dégradations a été retenu.

Charente Libre

«sale arabe, islamiste», Joseph condamné à 1 an ferme pour une violente agression raciste sur Mohand

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Joseph Adamczewski, 76 ans, de Montataire a été condamné ce mercredi à dix-huit mois de prison dont six avec sursis par la cour d’appel d’Amiens (Somme) pour injures publiques envers un particulier en raison de sa race et de sa religion et violences aggravées par deux circonstances. Absent à l’audience, comme il l’avait été en première instance où la même peine avait été prononcée par le tribunal de Senlis, il est privé de ses droits civiques civils et de famille durant trois ans.

Le 8 avril 2014, sa victime Mohand Anki, 75 ans, avait porté plainte au commissariat de Creil. La tentative de médiation par les services de la ville avec son voisin quant aux limites de leurs jardins ouvriers de Montataire avait échoué. Il l’avait insulté. Le service de surveillance de la voie publique de la ville de Montataire avait confirmé ajoutant comme propos tenus : « J’espère qu’il y aura un deuxième Hitler qui cramera ces Arabes, ces métèques et ces sales juifs qui pourrissent la France ». En réalité, Joseph Adamczewski l’insultait régulièrement : « sale arabe, islamiste » ; « retourne dans ton pays » ; « les Arabes caillassent des voitures ».

Le 22 avril, une nouvelle plainte était déposée par la victime. Alors qu’il retournait à sa voiture, Mohand Anki avait été frappé avec un objet derrière la tête, ce qui avait provoqué sa chute et une perte de connaissance. Il avait repris conscience alors que l’individu qui venait de le frapper lui tapait la tête sur le sol à plusieurs reprises. Il avait réussi à saisir sa matraque. La cour a noté « la gravité des faits ». Elle a accordé 3 000 € de dommages et intérêts à la victime.

Le Parisien

Centrafrique: 5 militaires français pourraient être radiés après avoir violemment agressé un vendeur de rue

Cinq soldats français vont être entendus ce jeudi par leur hiérarchie après avoir violemment agressé un vendeur de rue en Centrafrique. Pour tenter d’expliquer cet accès de violence, la défense des militaires invoque l’impact de l’opération Sangaris sur le mental des soldats.

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Il n’y aura pas de procès dans l’affaire de la petite Loana, battue à mort par sa famille

La petite fille de 17 mois avait trouvé la mort dans la nuit du 26 au 27 décembre 2013 à l’Hôpital américain de Reims, après avoir été battue à mort. Le 29 août dernier, après plus de 3 ans d’instruction, la justice a prononcé un non-lieu dans cette affaire.

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En prononçant un non-lieu, la justice a considéré qu’il n’y avait pas lieu de poursuivre les personnes suspectées, faute de charges suffisantes, dans l’affaire de la mort de la petite Loana, 17 mois, en décembre 2013.

A l’époque, la mère et son compagnon, originaires de Rethel dans les Ardennes, avaient été mis en examen peu après le décès du bébé, l’une pour non-assistance à personne en danger, l’autre pour violences volontaires ayant entraîné la mort.

Mais d’après Sébastien Busy, l’avocat de la mère de Loana que nous avons contacté, il a été impossible, durant l’instruction, de déterminer les circonstances exactes de la mort de la fillette. « Beaucoup de personnes sont passées dans cet appartement (la nuit du drame), explique-t-il. Il est impossible de savoir qui a fait quoi dans ce dossier, personne ne se souvient de rien ». Les principaux protagonistes étaient en effet sous l’emprise d’alcool et de stupéfiants. « Ma cliente elle-même déplore ce non-lieu. »

France 3

Toulon : « sale arabe » « Rentrez chez vous », Khaled victime d’une agression raciste

Khaled B. est sorti lundi de l’hôpital Sainte-Musse, à Toulon. Verdict: fracture du poignet gauche et 45 jours d’ITT. En se rendant dimanche matin au vide-greniers du CIL de la gare, à Ollioules, ce Seynois de 48 ans était pourtant bien loin de se douter qu’il en sortirait le corps meurtri… et l’esprit tout autant.

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«J’ai été victime d’une agression raciste», affirme-t-il aujourd’hui, choqué. «J’étais avec ma mère, ma femme et mes trois enfants, quand le Caddie de ma maman a malencontreusement roulé sur les pieds d’un badaud. Il y avait du monde, ce n’était pas simple de circuler par endroits. Elle s’est excusée».

MENACES ET PROPOS XÉNOPHOBES

L’affaire aurait dû en rester là. Sauf que d’après Khaled B., l’homme, un quinquagénaire «costaud», est très vite devenu agressif. D’abord verbalement. «J’ai alors essayé de défendre ma mère, qui a 73 ans. Il s’est emporté et m’a violemment repoussé en me traitant de « sale arabe ». Il a aussi apostrophé ma famille: « Rentrez chez vous », leur a-t-il crié. Je précise que ma mère et mon épouse sont voilées».

Tombé à terre, Khaled B. peinait à se relever à cause de la blessure que l’on sait. «Les gens autour de moi ont bien tenté d’intervenir mais il les repoussait avec son casque. « Vous êtes avec eux », leur disait-il, presque enragé. « Que je ne vous retrouve pas sur mon chemin », a-t-il menacé avant de partir». Grâce au dispositif de premiers secours mis en place lors de ce grand marché aux puces, Khaled B. a pu rapidement être pris en charge. Et une ambulance s’est vite rendue sur les lieux.

Du côté des organisateurs, qui n’ont pas assisté à la scène, on assure que c’est bien la première fois qu’une altercation se produit pendant ce rendez-vous prisé des chineurs de l’aire toulonnaise.

Khaled B., lui, se dit convaincu d’avoir été victime d’une agression à caractère xénophobe. Le Seynois devait d’ailleurs se rendre au commissariat pour porter plainte.

Var Matin