Le calaisien lié à l’extrême droite Néo-Nazie sera défendu par Gilbert Collard

Gilbert Collard est de retour au prétoire. Une affaire a retenu l’attention du député Rassemblement bleu marine du Gard : celle de David et Gaël Rougemont. Samedi 23 janvier, en marge d’une manifestation de soutien aux migrants, ces deux Calaisiens ont menacé des assaillants postés devant leur domicile et leur jetant des projectiles. Gaël Rougemont a pointé un fusil de chasse contre les manifestants.

Gilbert Collard vient en effet d’accepter de défendre gratuitement les deux hommes, poursuivis par la justice. Damien Rieu, ancien directeur-adjoint de la communication de la mairie de Beaucaire et ex-porte-parole de Génération identitaire, a fait lui-même cette annonce, sur Twitter et sur la page de soutien à David et Gaël Rougemont, qu’il a créée sur Facebook.

Contacté par le Lab ce jeudi 28 janvier, Damien Rieu explique :

Je connais Gilbert Collard et comme j’avais le contact de la famille, j’ai fait la jonction entre les deux. 

Une nouvelle qui a évidemment ravi la famille Rougemont, qui a accepté l’aide de l’avocat de renom.

Le Lab


 Calais : le «riverain» lié à l’extrême droite Néo-Nazie sera finalement poursuivi

Rebondissement dans une affaire qui fait beaucoup de bruit : le Calaisien qui a pointé un fusil vers des migrants lors d’une altercation, samedi, fait l’objet de poursuites judiciaires. Le point.

La Voix Du Nord


Calais: le «riverain» qui a sorti un fusil lié à l’extrême droite Néo-Nazie

Cet homme et son père, au cœur d’un face-à-face houleux avec des manifestants pro-réfugiés samedi, sont liés à l’extrême droite locale.

L’agence Taranis News a filmé samedi un riverain brandir un fusil contre des manifestants lors d’une marche en soutien aux réfugiés à Calais. Sur cette vidéo, vue plus de 850.000 fois en trois jours, on découvre David R. excédé face à de nombreux manifestants. Son fils Gaël lui, sort un fusil «de type Airsoft», selon la préfecture (et qui ne tire donc pas à balles réelles), et le pointe sur le groupe de militants et réfugiés qui lui fait face.

Après ces événements et l’exhibition d’une arme (que personne ne savait factice sur le moment), la préfecture avait indiqué à BuzzFeed avoir interpellé David R. avant de le relâcher sans aucune poursuite judiciaire pour l’instant (l’enquête est toujours en cours).

Mais joint par le site Arrêt sur images, l’auteur de la vidéo, Gaspard Glanz, conteste la version du père de famille David R. Il détaille les coulisses de cette vidéo :

«La manifestation ne passait pas par cette rue, mais au croisement, ce monsieur leur a fait des doigts d’honneur, il les a traités de bougnoules en leur disant de retourner dans la jungle. Il était devant chez lui pour les provoquer. Nous, on était au milieu de la manif. Une partie du cortège s’est alors dirigée vers cette personne et c’est là que j’ai déclenché ma caméra».

Des liens avec le milieu néonazi

Les deux individus ont en tout cas précisé être de simples riverains et David R. a ajouté qu’il n’est «pas raciste» car il a des «copains arabes». Pourtant, cette famille est proche de l’extrême droite radicale, ces groupuscules souvent caractérisés par leur violence.

On peut en effet découvrir sur le site antifasciste La Horde, des photos censées montrer Gaël R., 21 ans, aux côtés de sympathisants nazis. Sur le cliché ci-dessous, le jeune homme pose par exemple avec un homme arborant un t-shirt NSDAP, soit le parti d’Hitler.

Rougemont—NSDAP

Gael est à droite sur la photo

Le site publie également une photo du jeune calaisien posant devant un drapeau qui pourrait représenter le symbole de la SS.

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Gael est à droite sur la photo

«Deux militants» d’un collectif d’extrême droite

Le jeune Gaël R. est également accusé d’avoir défilé le 16 février 2013, à Lyon, avec Steven Bissuel, le chef du GUD lyonnais. Si Gaël R. ,n’a pas encore donné suite à nos sollicitations, son compte Facebook montre qu’il est effectivement «ami» avec ces personnes connues du milieu radical (dont l’homme à gauche sur la photo ci-dessus). Il adhère également à certaines pages sans équivoque comme «Maîtres chez nous: tous unis pour une révolution nationale».

Son père David R. semble également connaître ce milieu extrémiste puisqu’il a notamment défilé à plusieurs reprises dans des cortèges pour protester contre la présence de réfugiés à Calais. Information qu’il confirme d’ailleurs à francetvinfo.

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David R, le père de Gael R, à la manifestation Islamophobe de Calais ou un exemplaire du Coran a été brulé

Cette proximité semble pour le moins assumée puisque lundi, le patron du collectif d’extrême droite «Sauvons Calais», Kevin Reche, s’est fendu d’un communiqué pour soutenir ces deux Calaisiens présentés comme deux «militants très fidèles».

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Ce même Kevin Reche est connu pour avoir exhibé un tatouage nazi sur les réseaux sociaux.

 

 

 

 

BuzzFeed

Un otage de l’Hyper Cacher escroque des éditeurs parisiens pour fuir avec l’argent en Israël

Accompagné d’un représentant, il a monnayé son témoignage auprès de plusieurs maisons d’édition. Son but : fuir avec l’argent en Israël.

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« J’ai vraiment été très con et je me suis fait chopé (sic), j’ai vraiment honte… » Dans un courriel envoyé au printemps dernier aux plus prestigieuses maisons d’édition parisiennes, Flammarion, Calmann-Lévy, Fayard, Stock et d’autres encore, Patrick T. passe aux aveux.

Démasqué, il raconte l’arnaque qu’il avait entrepris de monter avec son ami Jo (le prénom a été modifié), l’un des rescapés de l’Hyper Cacher, où quatre personnes avaient été abattues par Amedy Coulibaly. Les deux compères avaient échafaudé un plan qui devait leur rapporter beaucoup d’argent, au minimum 100 000 euros, et dont les éditeurs parisiens devaient être les victimes.

Tout a commencé quelques semaines après les attentats de janvier 2015. Patrick T., qui se fait passer pour un communicant, démarche les éditeurs avec Jo qui aimerait faire publier son témoignage de la journée du 9 janvier. L’accueil est chaleureux et les directeurs de collection sont touchés par le récit de l’ex-otage.

Les propositions d’à-valoir affluent : 20 000 euros ici, 30 000 là, 15 000 encore, mais avec un pourcentage plus important sur les ventes. L’intermédiaire, quinquagénaire verbeux, qui pose en lunettes de soleil sur son CV en ligne, insiste pour faire monter les enchères… Dans un mail adressé à Jo, que Le Point.fr a pu lire, Patrick T. récapitule ses négociations : « Untel garde une petite réserve financière de négoce sur l’à-valoir et les commissions bouquins pour quand les autres éditeurs vont vouloir rentrer dans la danse… »

Ils signent deux contrats en même temps

En attendant les offres fermes des éditeurs, Patrick T. et Jo participent aussi aux négociations qui s’ouvrent entre les ex-victimes de Coulibaly et BFM TV, la chaîne qui avait révélé que des otages étaient cachés dans la chambre froide.

Patrick T. sent vite que, dans cette affaire, il ne percevra aucun dédommagement. De fait, en accord avec les parties civiles, la chaîne versera finalement 60 000 euros au Fonds social juif unifié.

Patrick T. accélère donc ses démarches auprès des éditeurs et fait écrire ceci à son complice : « Je n’en fais pas une question d’argent. J’ai l’intention de redistribuer tous mes droits d’auteur financiers à l’association des victimes de l’Hyper Cacher et à ma synagogue… Pour lui, la meilleure offre financière sera celle qui fera le plus pour la synagogue et l’association des victimes. » Pour faire monter les offres, il va jusqu’à falsifier la proposition financière de l’une des maisons, avant de la faire suivre à une concurrente. Au moins deux éditeurs mordent à l’hameçon, et Patrick et son ami signent deux contrats en même temps. Or, ces deux éditeurs appartiennent au même groupe et se rendent compte de la supercherie.

Pas d’accord d’extradition entre la France et Israël

« Quand on a découvert le pot aux roses, explique un directeur de collection, Patrick T. nous a confié qu’il voulait faire signer un maximum de contrats à son auteur, il voulait d’ailleurs qu’on paie les deux tiers à la signature. Leur plan était d’empocher les virements et de fuir en Israël parce que, disait-il, il n’y a pas d’accord d’extradition. »

Démasqué, Patrick T. a fini par reconnaître la tentative d’arnaque, tout en dédouanant son acolyte. Ce dernier, après avoir été recalé par les plus importantes maisons d’édition, finira par publier son récit chez un petit éditeur. Ironie de l’histoire : lors de sa promotion, Jo n’a pas hésité à fustiger les gens malhonnêtes qui tentent de profiter du tragique attentat de l’Hyper Cacher

Le Point

Tempête aux USA : Un père apporte son aide et se fait tuer par Marvin Jacob Lee

Alors qu’il s’était arrêté sur le bord de la route pour aider le conducteur d’une voiture enneigée, Jefferson Heavner a été abattu par ce même conducteur. 

Vendredi en fin d’après-midi, alors que Jefferson Heavner roulait sur une route enneigée de Newton en caroline du Nord il s’arrête pour porter assistance à une voiture enneigée sur le bas-côté. Propriétaire d’un 4×4, il est en mesure de tirer le véhicule pour le remettre sur le droit chemin.

Meurtre de Stéphane Conan : 25 ans de prison pour Christian Rouffet

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La Cour d’appel a confirmé le jugement en première instance.

La Cour d’appel de Bordeaux a confirmé le jugement en première instance et condamné Christian Rouffet à 25 ans de réclusion criminelle.

La cour d’appel de Bordeaux se penche depuis mercredi sur le cas de Christian Rouffet. Aujourd’hui âgé de 55 ans, l’ancien patron du restaurant « Le bouche à oreille » à La Rochefoucauld est accusé de menaces de mort réitérées et tentative d’assassinat sur Gaëlle D. et du meurtre de Stéphane Conan, abattu le 19 juin 2012 dans cette ville charentaise.

En première instance, en octobre 2014, il avait été condamné à 25 ans de réclusion criminelle par la Cour d’assises de Charente. C’est à cette même peine que l’avocat général, Stéphanie Veyssière, a demandé aux jurés de Gironde de le condamner ce vendredi matin.

Le magistrat du parquet d’Angoulême, parfaitement informé de cette affaire, a tenté de démontrer pourquoi l’assassinat, c’est-à-dire la préméditation, pouvait être retenu dans le cas de Gaëlle D. Aussi comment l’intention de tuer était avérée dans le cas de Stéphane Conan.

Sud Ouest

Une infirmière filme une mamie nue et poste la vidéo sur Snapchat

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Grace Riedlinger est une ancienne infirmière-assistante, âgée de 21 ans. Elle travaillait dans une maison de retraite du Wisconsin, aux États-Unis. Elle est accusée d’avoir filmé et publié sur Snapchat une femme de 93 ans, atteint d’Alzheimer, alors que celle-ci était entièrement nue allongée sur son lit.

Cette ex-employée du « manoir Parkside », situé dans la ville de Kenosha, a admis son geste, déclarant : « C’était immoral et terriblement mal ». Dans la déposition, il est écrit que la vieille dame « portait un soutient-gorge mais pas d’autre sous-vêtement et pas de pantalon ».

18 mois de prison ferme

Grace Riedlinger a été licenciée et doit maintenant faire face aux accusations de prise de photographies d’une personne nue sans son consentement, précise le Huffington Post. Elle risque 18 mois de prison ferme et deux ans de surveillance prolongée.

Metro News

 

Il prie à l’hôpital et se fait interdire l’entrée : instant de vie d’un musulman ordinaire

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L’histoire de Momo Roots

Momo Roots est originaire du Maroc. Musulman pratiquant, il mène une honnête carrière artistique en France depuis de nombreuses années sous l’égide d’un style musical métissé qu’il définit comme du Reggae Gnawa. De nombreux concerts en France mais aussi à l’étranger. Des textes appelant à la paix et au respect de l’Autre.

Des actes forts comme la défense active de la synagogue de Montfermeil, en 2005, au plus fort des événements des banlieues. Un premier album puis un second qui devait paraître fin 2014. Mais voilà, sa maman, âgée de 74 ans, fait en octobre de cette année-là une rupture d’anévrisme.

Dans le coma, elle est prise en charge au centre hospitalier Sainte-Anne. Depuis le premier jour, Momo Roots force mon admiration. Il ne quitte jamais sa mère.

Prières, psalmodie et rétablissement

Assez vite, il a le sentiment que la psalmodie du Coran à mi-voix qu’il dispense à sa maman la soulage. À l’issue de deux mois de coma, elle reprend connaissance. Un lent retour à la vie s’opère. La main de son fils posée sur elle la réconforte. Momo Roots est toujours auprès de sa mère, premier témoin de chacun de ses infimes progrès.

Aujourd’hui, elle reconnaît les siens et arrive à parler, un peu. À tort ou à raison, Momo Roots est toujours persuadé que ses prières et sa psalmodie contribuent directement à son rétablissement. Mais cette pratique n’est définitivement pas du goût de tout le monde dans le service.

Quelques jours avant Noël 2015, la sanction tombe : il n’est plus le bienvenu dans l’établissement. Ses visites sont limitées à deux heures par jour. Un martyr pour celui qui accompagne au plus près sa maman depuis près de quinze mois.

Le Plus

L’État condamné à verser 1500 € pour une assignation à résidence jugée illégale

Le Conseil d’État a décidé pour la première fois de suspendre l’assignation à résidence d’un homme, à Vitry-sur-Seine. L’Etat doit lui verser 1500 euros.

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Pour la première fois depuis la proclamation de l’état d’urgence, le Conseil d’État a décidé vendredi de suspendre l’assignation à résidence d’un homme, à Vitry-sur-Seine, près de Paris, et a condamné l’État à lui verser 1 500 euros

La plus haute juridiction administrative a jugé que le ministère de l’Intérieur n’avait pas apporté assez d’éléments montrant que cet homme serait un islamiste radical représentant une « menace grave », et a estimé que, dans ces conditions, l’assigner à résidence était « illégal ».

« Atteinte grave à la liberté d’aller et venir »

Pour le Conseil d’Etat, « aucun élément suffisamment circonstancié produit par le ministre de l’Intérieur ne permet de justifier » que l’intéressé « appartiendrait à la mouvance islamiste radicale ». Le ministère s’est donc rendu coupable d’une « atteinte grave et manifestement illégale à la liberté d’aller et venir ».

Les autorités affirmaient en particulier qu’il avait été signalé le 13 mai dernier prenant des photos aux abords du domicile d’un journaliste de Charlie Hebdo placé sous protection policière.

Or, au terme de deux audiences les 19 et 21 janvier, ce qui est plutôt rare pour ce genre d’affaires, le Conseil d’Etat a établi que l’homme rendait en réalité visite à sa mère, habitant « à proximité immédiate », et qu’il utilisait son téléphone sur le mode haut-parleur, plus commode parce qu’il avait son casque de scooter sur la tête. Une position qui a donc été « confondue avec celle d’une personne prenant des photographies ».

Première

L’homme avait été assigné à résidence le 15 décembre à Vitry-sur-Seine, près de Paris, avec obligation de pointer trois fois par jour au commissariat, interdiction de quitter son domicile la nuit, et interdiction de quitter son lieu d’assignation à résidence la journée sans un sauf-conduit du préfet de police.

Il avait contesté cette assignation à résidence devant le tribunal administratif de Melun, en vain, et ensuite saisi le Conseil d’Etat.

C’est la première fois depuis la proclamation de l’état d’urgence après les attentats du 13 novembre que le Conseil d’Etat décide lui-même une telle suspension. Il avait le 6 janvier suspendu la fermeture d’un snack halal à Cannes, mais confirmé l’assignation à résidence de son propriétaire.

Ouest France

Aymeric Chauprade : « La croix et la kippa c’est la France millénaire, le voile non ! »

Depuis plusieurs jours se développe en France un débat sur le port de la kippa par nos compatriotes Français de confession juive.

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Ce débat fait directement suite à l’agression antisémite d’un professeur de confession juive, dans un lycée marseillais, par un lycéen se revendiquant de l’État islamique.

Allons-nous laisser les partisans de la loi islamique dicter notre agenda sous la menace des armes ? Allons-nous les laisser décider de l’organisation de notre propre société ?

Si les Français de confession juive étaient contraints, sous la pression des « machettes » et des « kalachnikovs », de ne plus porter la kippa, c’est que la France aurait capitulé et perdu la guerre face aux propagateurs de charia.

Dans le contexte actuel, décider ne plus porter la kippa, ce n’est pas se conformer à une prétendue laïcité au nom de laquelle même le Front national demande à nos compatriotes juifs de s’effacer, c’est en réalité céder à cette islamisation de la société française, c’est accepter un statut de « dhimmi ».

Aujourd’hui la kippa, bientôt l’impôt de capitation pour les non-musulmans ? Devrons-nous aussi démonter les croix des églises et cesser d’entendre la magnifique musique de nos cloches ? Si nous ne réagissons pas, cette menace deviendra réalité.

Notre civilisation puisse ses racines dans le judéo-christianisme. L’islam ne fait pas partie des racines de la France. C’est une importation récente. Lorsque les Français chrétiens, juifs ou athées sont attaqués par ces partisans de la loi islamique religieuse, en raison de leur « visibilité confessionnelle », c’est notre civilisation qui est directement attaquée. Installés depuis toujours en France, les Français de confession juive font partie de longue histoire française et n’ont jamais posé aucun problème, eux !

Je propose l’inscription des racines judéo-chrétiennes de la France dans la Constitution et je refuse une prétendue laïcité qui mettrait sur le même plan croix, kippa et voile. La loi islamique ne tiendra pas notre agenda sociétal. J’appelle nos compatriotes éveillés à rejoindre Les Français libres dans ce combat pour la sauvegarde de notre civilisation judéo-chrétienne.

AymericChauprade.com

Grande Bretagne: Les musulmanes doivent maitriser l’anglais sous peine d’être expulsées

Selon David Cameron, 22% des musulmanes vivant au Royaume-Uni depuis des décennies, parlent peu ou pas du tout l’anglais..

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A peine prononcées, ces propos ont suscités la polémique.  Les musulmanes qui ne maîtrisent pas suffisamment l’anglais pourraient être expulsées du Royaume-Uni, a mis en garde lundi le Premier ministre conservateur britannique, une menace destinée, selon lui, à lutter contre la ségrégation sexuelle.

«Désormais, nous allons dire: si vous n’améliorez pas votre maîtrise de la langue, cela pourrait nuire à votre capacité à rester au Royaume-Uni. Cela aidera ces hommes qui empêchent leurs partenaires de s’intégrer à comprendre qu’il y a des conséquences», écrit David Cameron dans une tribune publiée dans le Times.

Selon David Cameron, les chiffres montrent que 190.000 musulmanes (22%), dont beaucoup vivent au Royaume-Uni depuis des décennies, parlent peu ou pas du tout l’anglais. «Il n’est donc pas étonnant que 60% des femmes d’héritage pakistanais ou bangladais soient économiquement inactives», a-t-il ajouté.

20 Minutes

Pour Christian Estrosi, il y a une différence entre kippa et voile

Christian Estrosi, grand expert es religions. Le président les Républicains de la région Paca, qui a appelé les juifs à ne pas avoir « peur » de porter la kippa, a fait dimanche 17 janvier une « différence » entre port de la kippa, pas « un comportement communautariste » selon lui, et port du voile.

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« Comportement communautariste ? »

Ces déclarations font suite à l’agression antisémite du lundi 11 janvier à Marseille, qui a suscité un vif débat sur le port (ou non) de la kippa. Tandis que le président du Consistoire israélite de la cité phocéenne « incitait » les juifs de la ville à « enlever la kippa dans cette période trouble, jusqu’à des jours meilleurs », d’autres instances représentatives – mais aussi des politiques – ont exprimé leur désaccord.

« Les juifs ont toujours, pour ceux qui le souhaitaient, porté la kippa. Vous êtes en train de sous-entendre que c’est un comportement communautariste ? », a lancé le député-maire LR de Nice aux journalistes en se félicitant que les représentants en France « des trois grandes religions luttent contre le communautarisme ».

Interrogé pour savoir s’il mettait sur le même plan le port de la kippa et celui du voile, le président de la région Paca a dit faire une « différence », mais aussi assuré défendre « tout autant » les Français musulmans que juifs.

« Je ne connais pas de pays où le non-port de la kippa est sanctionné. Lorsque je débarque à Tel Aviv, personne ne m’oblige à porter la kippa. Le judaïsme est d’ailleurs la seule religion du Livre qui n’est pas prosélytiste », a déclaré ce membre du groupe d’amitié France-Israël de l’Assemblée nationale.

« Par contre, allez au Koweït, chez les grands amis de monsieur Hollande! Même si vous n’êtes pas une femme musulmane, au moment même où vous atterrissez en Arabie Saoudite, on impose aux femmes de porter le voile », a lancé M. Estrosi.

Mercredi, deux députés, Claude Goasguen (Les Républicains) et Meyer Habib (UDI), ont porté brièvement une kippa devant les caméras, dans les couloirs de l’Assemblée nationale, en signe de solidarité avec la communauté juive après l’agression de Marseille.

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Huffington Post

En fuite en Israel, Thierry Chemla condamné à 15 ans de réclusion criminelle pour une scroquerie mortelle

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Thierry Chemla, le chef d’entreprise jugé depuis mercredi pour avoir organisé une escroquerie à l’assurance qui a coûté la vie, le 12 novembre 2002, dans le quartier de Saint-Just à Marseille (13e), à une femme de 45 ans, a été condamné hier soir à 15 ans de réclusion criminelle.

Les débats ont parfois été lourds pour les enfants de Marylène, la victime, qui ont découvert lors d’une projection aux assises les images du corps de leur mère, carbonisé dans les flammes de la rue Isaïa.

En défense, Me Gérard Bismuth s’est efforcé de rendre son client plus humain qu’il n’y paraissait, au-delà du « pardon » qu’il a adressé à la famille en début de procès. Mais sa fuite en Israël n’était pas une alliée de poids.

Le 12 novembre 2012, étranglé par les dettes, Thierry Chemla avait mis le feu avec deux complices à l’entrepôt lui appartenant, après avoir souscrit deux mois plus tôt une augmentation de ses garanties en cas d’incendie. Cette hausse de garantie n’était pas, selon son avocat, un argument décisif de nature à emporter la conviction des jurés. Michel Chemla, le frère de l’accusé, est toujours en fuite.

La Provence

Quimper : une commerçante guadeloupéenne victime de racisme et d’insultes ferme sa boutique

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« Comment un propriétaire a pu louer à une négresse dans ce quartier ? T’as rien à faire là. Dégage ! »

Voilà une des attaques racistes dont a été victime Anmary Théophile. Cette Guadeloupéenne, originaire de Saintes, a décidé de fermer sa boutique de création de vêtements à Quimper, ne supportant plus les insultes et le racisme dont elle faisait l’objet.

Pourtant, l’histoire avait bien commencé, rapporte Outremer 1ere. Il y a quatre ans, Anmary Théophile arrive à Quimper, dans le Finistère où elle ouvre un atelier de création de vêtements à domicile.

Elle connaît un petit succès, participe à un salon, présente ses créations lors de défilé. Mais rapidement, les choses se gâtent. Des objets de décorations, à l’extérieur de la boutique, sont volés ou déplacés.

Le 20 décembre dernier, Anmary s’apprête à fermer sa boutique quand deux femmes entrent. Elles « bousculent les mannequins sur lesquels je travaille. S’en suivent des insultes racistes d’une violence et d’une vulgarité qui m’ont profondément choquées.

Visiblement, ces deux femmes n’acceptaient pas ma présence ici puisqu’elles se sont interrogées devant moi : « Comment un propriétaire a pu louer à une négresse dans ce quartier ? T’as rien à faire là. Dégage ! »

Encouragée par ses proches, Anmary a porté plainte lundi 11 janvier et a, dans le même temps, décidé de fermer sa boutique. « Je ne ressens aucune amertume, mais je suis très affectée par ces agissements. Depuis quelques jours, je reçois énormément de messages de soutien et ça me fait beaucoup de bien. Je suis certaine que la conscience et l’intelligence collectives s’éveilleront et qu’on sortira un jour des discriminations. J’ai des projets, et même des propositions de créateurs de Quimper, mais pour le moment, je vais me reposer et partir quelques jours chez moi, retrouver ma famille aux Antilles ».

RTL

En Allemagne, la réédition de Mein Kampf s’arrache en librairie

L’Institut d’histoire contemporaine de Munich qui réédite la version commentée du brûlot antisémite signé Adolf Hitler comptait en écouler 4000 exemplaires. Mais dès le premier jour de sa mise en vente, 15 000 précommandes ont été enregistrées, imposant un retirage immédiat.

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En Allemagne, le pamphlet antisémite d’Adolf Hitler, texte fondateur du nazisme, se vend comme des petits pains.

Tombé dans le domaine public le premier janvier, Mein Kampf a fait l’objet d’une réédition commentée qui connaît un succès tel qu’un nouveau tirage est en cours, comme l’a indiqué jeudi l’Institut d’histoire contemporaine (ifZ) de Munich, à l’origine de cette publication.

L’IfZ avait dans un premier temps prévu d’éditer l’ouvrage d’Adolf Hitler à 4000 exemplaires. Mais dès le premier jour de sa mise en vente, vendredi dernier, « 15 000 exemplaires avaient été précommandés » par des libraires, a souligné Simone Paulmichl, la porte-parole de l’institut.

Ceux qui ont commandé l’ouvrage publié en deux volumes devront donc « tabler sur un certain délai d’attente » avant de recevoir leur exemplaire, a-t-elle ajouté. La porte-parole n’était pas en mesure de dire combien d’exemplaires, à 59 euros l’unité, avaient été distribués à ce jour.

L’Express

Mixité : une piscine allemande interdit son accès aux hommes réfugiés

Après un harcèlement verbal régulier dont aurait été victime les femmes fréquentant la piscine d’une petite ville allemande, les autorités ont interdit l’accès du lieux aux réfugiés homme. Des consignes vont également être distribuées pour apprendre les règles de conduite. 

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La petite ville allemande de Bornheim, à l’ouest du pays, a décidé d’interdire l’accès de sa piscine municipale aux demandeurs d’asile hommes depuis que des femmes se sont plaintes d’être importunées par des migrants, rapporte vendredi l’agence allemande DPA.

« Nous le disons très clairement: l’égalité des sexes en Allemagne n’est pas contestable », selon lui.

BFM 

Yvette perçoit pendant 15 ans la pension de sa défunte amie

Yvette B., 85 ans en février, était attendue avec impatience par le tribunal correctionnel de Nice ce mardi. Malheureusement, elle ne s’est pas présentée. La justice attendait des explications au sujet de la pension que cette Niçois a indûment perçue pendant près de… quinze ans.

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LES PENSIONS ET… L’APPARTEMENT

Pension de guerre et pension de reversion étaient, en principe, versées à son amie et voisine Alice Jouilliie. Sauf que cette dernière est décédée en octobre 1997.

Or les comptes bancaires de la défunte ont continué à fonctionner jusqu’en 2012 et près de 238.000 € de pensions y ont transité. Yvette B. s’était même approprié un appartement de la défunte, boulevard Josepth-Garnier à Nice, qu’elle avait rénové avant de le mettre en location.

Le syndic de l’immeuble avait, en son temps, alerté le parquet sur le curieux comportement d’Yvette B., mais la justice n’avait pas donné suite.

En 2013, les héritiers déposent plainte. Et pour cause, la Direction générale des finances publique leur ré-clame 208.000 €. Un trop-perçu selon le Centre de gestion des retraites qui a, entre temps, découvert le pot aux roses.

Nice Matin

Connu pour des tags « anti-musulmans », il crève le pneu de voiture et se réfugie au couvent

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En passant à proximité de la voiture de sport, l’homme sort un couteau de cuisine de sa poche et d’un coup de lame, crève le pneu avant gauche. Sous les yeux du propriétaire qui en compagnie d’un agent immobilier, visitait un appartement.

L’agent et son client se lancent à la poursuite du suspect qui, après une longue course, trouve refuge dans le couvent des Dominicains, rue Lacordaire, dans le secteur du lycée Charles-de-Foucauld.

« L’homme se tenait debout, figé devant l’autel, les mains dans les poches, avec le Christ dans son dos et il me faisait face en marmonnant des trucs inaudibles », rapporte l’agent immobilier qui comprend tout de même que le suspect n’apprécie pas les Porsche.

Défavorablement connu des services de police, l’individu est interpellé par les policiers puis placé en garde à vue. Le Groupe d’appui judiciaire ouvre une enquête.

Par le passé, cet habitant de Seichamps âgé de 32 ans, avait été impliqué dans un différend qui l’opposait au curé de sa commune. Et le 25 novembre dernier, il était arrêté à la cafétéria de Cora Essey-lès-Nancy alors qu’il dégradait une table en y gravant des propos anti-musulmans avant d’outrager les policiers venus l’interpeller.

Le Seichanais sera jugé le 15 avril devant le tribunal correctionnel pour ces deux faits.

Est Republicain