Incident raciste dans un stade : une australienne jette une banane sur un aborigène

Une spectatrice a été bannie à vie de tout match après avoir jeté une banane à un joueur aborigène lors d’une partie de foot australien.

L’Australie est frappée par un tempête médiatique suite à un incident raciste dans un stade de foot australien, sport local entre le football et le rugby. Une spectatrice n’a rien trouvé de plus intelligent que de jeter une banane à un joueur aborigène des Adélaïde Crows, Eddie Betts.

Après enquête, la jeune femme a été bannie à vie de tout match de la Ligue de football australien dont le patron, Gillon McLachlan, a déclaré que l’incident était «sans aucune ambiguïté raciste» et qu’il l’avait «rendu malade». D’autant que ce n’est pas la première fois que le foot australien est secoué par le racisme.

L’année dernière, Adam Goodes, un des sportifs australiens aborigènes le plus connu, a mis fin à sa carrière dans le footy après avoir été régulièrement l’objet de huées dans les stades. En 2013, un jeune spectateur l’avait traité de singe au Melbourne Cricket Ground.

L’Equipe

Israël double ses ventes de biens et services, à hauteur de 90 millions, à l’ONU

La plupart des achats se font dans les industries médicales, biotechnologiques, informatiques et de la communication, selon le bureau de l’ambassadeur israélien Danny Danon.

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Ces deux dernières années, Israël a plus que doublé ses ventes de biens et de services aux Nations unies et à ses agences, a annoncé la mission à l’ONU du pays.

Un récent rapport publié par les Nations unies montre que l’organisation a acheté des biens et des services israéliens pour un total de 91,8 millions de dollars en 2015, une hausse importante par rapport aux 69,8 millions de dollars de 2014, et plus du double des 45 millions de dollars de 2013.

Israël a régulièrement accusé l’ONU, dont l’Assemblée générale a déclaré en 1975 que le sioniste était une forme de racisme dans une résolution qui avait ensuite été retirée, et beaucoup de ses agences, de préjugés anti-Israël.

L’année dernière, l’Assemblée générale de l’ONU a adopté 19 résolutions condamnant Israël, et seulement une sur la guerre civile en Syrie, dans laquelle des centaines de milliers de personnes ont été tuées.

 

Time Of Israel

Philippot : «Il faut interdire tous les signes religieux ostensibles dans l’espace public»

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Florian Philippot a la laïcité chevillée au corps. Certes, il s’agit d’une conception très personnelle de la laïcité, l’élu du Grand-Est n’hésitant pas, par exemple, à défendre le Concordat en Alsace-Moselle au nom de la laïcité alors qu’il s’agit pourtant, en l’espèce, d’une exception au principe de laïcité et à la séparation de l’Eglise et de l’État. Il n’empêche : le n°2 du Front national veut que son parti soit perçu comme le garant de la laïcité en France, peu importe la définition qu’on appose à cette notion.

Nouvel exemple en cette douce fin d’un été marqué, entre autres, par un grand débat sur le port du burkini en France. Le vice-président du FN y est opposé. Il n’est pas le seul : plusieurs maires ont décidé d’interdire sur les plages de leurs communes le port de ce vêtement destiné aux femmes désirant se couvrir pour se baigner.

Florian Philippot va plus loin. Interdire le burkini, c’est bien. Mais il faut, pour le n°2 du FN, déjà penser à l’étape d’après. Interrogé par Atlantico dimanche 21 août, l’élu frontiste réaffirme la volonté du FN d’interdire dans l’espace public les « signes religieux ostensibles ». Il dit :

Sur les signes religieux ostensibles, je renvoie à  notre proposition de 2012, au moment de la campagne présidentielle. La question va devoir se poser. On parle du burkini, mais on ne pourra pas laisser les maires seuls avec leurs arrêtés municipaux. Il faut réfléchir au bannissement des signes religieux ostensibles dans l’espace public.

Et c’est là que le Lab ressort la boîte à archives. Car concernant les propositions du FN sur les « signes religieux ostentatoires » en 2012, il y a deux écoles : celle d’avant l’élection présidentielle et celle d’après.

Dans son programme présidentiel de 2012, Marine Le Pen écrivait ceci :

Les signes religieux ostentatoires seront interdits pour les agents comme pour les usagers du service public.

« La multiplication des voiles, la multiplication des burqas et leur insertion dans le service public est choquante pour les Français », avait-elle encore déclaré durant la campagne. L’interdiction se limitait donc aux services publics. Le reste de l’espace public n’était pas concerné.

Ce n’est qu’après l’élection présidentielle que Marine Le Pen a formulé une interdiction plus stricte de tous les signes religieux ostentatoires dans l’espace public. Interrogée par Le Monde en septembre 2012, la présidente du FN s’était dite favorable à l’interdiction du voile dans « les magasins, les transports, la rue… ». « Il est évident que si l’on supprime le voile, on supprime la kippa dans l’espace public« , ajoutait-elle avant d’expliquer qu’une « dictature laïque » valait mieux qu’une « dictature religieuse » :

Je remarque que dans les pays où il y a eu des dictatures laïques, les populations vivaient incontestablement mieux, avaient plus de libertés individuelles que sous des dictatures non pas religieuses, mais de fondamentalisme islamique.

« L’été que nous vivons nous le rappelle : avec le burkini, ce qui s’est passé à Sisco (voir ici), le centre aquatique qui devait être privatisé pour des femmes en burkini (voir ici), etc. Ce sont ces capitulations que subissent maintenant quotidiennement les Français. La République, la laïcité et la loi ont cédé, capitulation après capitulation, depuis des années et des années », lance Florian Philippot. Une « démission » de l’État qui, d’après lui, « mène à l’affrontement ».

La Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789 stipule que « nul ne doit être inquiété pour ses opinions, mêmes religieuses, pourvu que leur manifestation ne trouble pas l’ordre public établi par la Loi ». Le port d’un voile, d’une kippa ou même d’une soutane en pleine rue est donc autorisé en France, tant que cela ne créé pas de troubles à l’ordre public.

En revanche, depuis 2010, la loi française interdit « la dissimulation du visage dans l’espace public ». Le port de la burqa et du niqab, entre autres, est donc prohibé dans la rue en France.

Le Lab

Cris « Allah Akbar » depuis un bateau à Cassis : Jean-Christophe remis en liberté

Trois hommes ont été interpellés après avoir crié « Allah Akbar » depuis un bateau qui semblait foncer vers la rive dans une calanque de Cassis, près de Marseille, a-t-on appris jeudi auprès du parquet.

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Les trois hommes ont été arrêtés à leur descente de bateau et ont été placés en garde à vue, a-t-on indiqué de même source. Les faits pourraient relever de l’apologie du terrorisme et des violences avec armes par destination, a-t-on encore ajouté au parquet.

Redoutant une attaque djihadiste sur ce site très fréquenté en été, dix jours seulement après l’attentat de Nice, des familles avaient aussitôt détalé avec leurs enfants sous les bras, jusqu’à provoquer quelques bousculades. D’autres, moins affolés, se sont contentés d’alerter les secours.

Interpellés sur la terre ferme par les gendarmes, les trois protagonistes, un capitaine et deux matelots, seront immédiatement placés en garde à vue.  »

C’est peu dire : son profil n’a rien de radical. Âgé de 50 ans, Jean-Christophe F. est le « Ce soir-là, après avoir reçu l’autorisation des autorités, je naviguais en attendant de recharger du gasoil », raconte-t-il, comme j’ai des amis qui font du paddle dans la calanque et que j’étais assez loin du bord, j’ai voulu leur dire bonjour. Ils connaissent ma voix. J‘ai alors crié au micro ce lapsus (sic) sans réfléchir : ‘Allah Wouakba’. Il faut arrêter les bêtises ! Je suis un travailleur qui se lève chaque matin, pas un terroriste ! » . 

Après avoir demandé un délai pour préparer sa défense, il a finalement été remis en liberté sous contrôle judiciaire moyennant une caution de 5 000 euros, avec interdiction de naviguer jusqu’à son jugement.

« Traité comme Carlos ! »

« J’ai déjà payé au prix fort », se désole le capitaine, qui ne s’était pas exprimé jusque-là. On m’a traité comme si j’étais Carlos ! J’ai fait 72 heures de garde à vue et je me suis retrouvé 13 heures dans une cellule qui sentait la pisse…« .

La Provence

Une américaine de 12 ans tue illégalement les animaux d’Afrique

A 12 ans, Aryanna Gourdin chasse illégalement les grands animaux d’Afrique. Elle publie des photos d’elle posant fièrement avec ses trophées, ce qui lui vaut d’être menacée de mort.

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Aryanna Gourdin prend la suite du dentiste qui avait fait l’objet d’une cabbale après avoir abattu le lion Cecil. Cette jeune américaine de 12 ans est passionnée de chasse, mais pas n’importe laquelle : elle abat des girafes, des zèbres et autres gnous et impalas, en Afrique du Sud,.

 

Les internautes l’ont repérée, écoeurés, rapporte le Parisien, et depuis la jeune fille de 12 ans, originaire de l’Utah, reçoit des quantités énormes d’insultes et de menaces de mort.

«Comment peux-tu être aussi fière d’avoir tiré sur un animal aussi beau sans aucune raison ? » lit-on sur son compte Twitter.

Elle a justifié sa chasse de la girafe : «Cette girafe était un vieux mâle incapable de se reproduire et constituait un danger pour les autres girafes. (…) En éliminant cette girafe, cela permettra la survie de l’espèce en assurant qu’il y aura assez de ressources pour le reste de la meute. » Elle assure qu’elle a donné la viande de cette bête aux habitants pour qu’ils se nourrissent. « Ce mâle était un danger pour les autres et il permettra de fournir de la nourriture pour plusieurs orphelinats et villages de la région. »

 

Elle ne compte pas s’arrêter : «Je suis une chasseuse et peu importe ce que les gens disent de moi, je ne m’arrêterai jamais», a-t-elle déclaré dans une interview.

Le Bien Public

Calais : Sous bracelet électronique, Francis se bat avec son voisin puis frappe un policier

Un Calaisien de 35 ans, très connu des services de police, a pris dix mois de prison ferme mercredi pour s’être bagarré avec son voisin, avant d’insulter les policiers qui l’ont interpellé, et de frapper l’un d’eux.

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Jeudi 13 août, 21 h 25 : la police est appelée rue Sainte-Beuve pour une bagarre entre voisins. Sur place, deux hommes se battent, dont le prévenu, particulièrement énervé et qui semble fortement alcoolisé. Interpellé, il est conduit à l’hôpital. Le trajet n’est pas très long, mais suffisant pour que cet homme insulte copieusement les policiers avant d’asséner un coup de pied dans le ventre de l’un d’eux.

Francis Andrieux, 35 ans, est bien connu de la justice : il affiche déjà 22 mentions sur son casier judiciaire.

Le parquet requiert de la prison ferme. Le tribunal le suit et condamne le prévenu à dix mois de prison avec maintien en détention.

La Voix Du Nord

Poitiers: un ancien de l’ONU, condamné pour 2 viols en Afrique, sort son sexe devant une ado

Un homme, âgé de 53 ans, a sorti son sexe devant une adolescente, mardi 16 août, à la piscine de la Pépinière. Une information judiciaire a été ouverte pour exhibition sexuelle et détention d’images pédopornographiques. Il s’agit d’un ancien mécanicien de l’ONU, condamné pour le viol de deux adolescentes, en République centrafricaine et en République démocratique du Congo, au début des années 2000.

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Un père de famille a porté plainte contre un exhibitionniste, mardi 16 août, au commissariat de police de Poitiers. Un homme âgé de 53 ans venait de montrer son sexe devant sa fille, une adolescente âgée de 13 ans, alors qu’elle faisait de l’apnée, vers 14 h, dans le bassin de la piscine de la Pépinière, à Poitiers(Vienne).

Selon nos informations,la personne visée par la plainte est un homme déjà lourdement condamné pour des viols, en septembre 2008, par la Cour d’assises de Paris.  Ancien mécanicien de l’ONU, il était chargé d’entretenir les véhicules de la mission de maintien de la paix des Nations Unies (Monuc) en Afrique. Il avait été arrêté, fin 2005, à Goma (République démocratique du Congo), grâce au témoignage d’une jeune Congolaise.

Il avait comparu pour les viols d’adolescentes africaines alors qu’il était en poste en République centrafricaine et en République démocratique du Congo, au début des années 2000. La Cour d’assises de Paris l’avait condamné pour le viol de deux mineures à 9 ans de prison, assortie d’une obligation de soinspendant 8 ans.

Placé en garde à vue au commissariat de police de Poitiers dans le cadre de l’exhibition à la piscine, il sera déféré au parquet cet après-midi. Une information judiciaire a été ouverte pour des faits d’exhibition sexuelle et détention d’images pédopornographiques. Il sera ensuite présenté au Juge des libertés et de la détention. Le parquet devrait demander son placement en détention provisoire.

La Nouvelle Republique

Voitures et vitrines dégradées : Affrontements entre policiers et festivaliers à Aurillac

Des échauffourées ont éclaté, ce vendredi en fin d’après-midi, entre les forces de l’ordre et plusieurs centaines de festivaliers du théâtre de rue d’Aurillac

Peu après 18 heures, entre 300 et 400 festivaliers ont manifesté contre la présence policière et les mesures de sécurité imposées pour ce festival, notamment contre les fouilles à l’entrée du centre-ville, a précisé la gendarmerie, confirmant une information de La Montagne. Pour les manifestants, la présence policière « change le ton » du festival.

Dans le centre ville d’Aurillac, les protestataires ont installés des barricades, caillassés des voitures, allumé des feux et dégradé des vitrines. Pour l’instant, il n’y eu ni interpellation ni blessé.

Le Festival du théâtre de rue d’Aurillac accueille chaque année quelque 100.000 spectateurs dans cette tranquille préfecture du Cantal.

BFM

En Italie, hommes et femmes se baignent séparés par un mur sur une plage

Depuis 1903, un mur de trois mètres de hauteur coupe en deux une plage payante de Trieste pour «ménager la décence». Hommes et femmes se dorent au soleil et se baignent séparément dans la mer adriatique. Jamais abandonnée, cette «tradition» est devenue une curiosité locale dont les habitants de cette ville italienne semblent s’accommoder, malgré le sexisme évident du dispositif.

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Un journaliste de Libération qui s’était rendu sur place décrivait ainsi la plage de la Lanterna, surnommée «El Pedocin» par les Triestins, dans les colonnes du journal en 2014:

«Un édifice bétonné, assez classique, typique des plages italiennes aménagées. Avant de passer au guichet, les familles et les groupes d’amis se disloquent, les filles d’un côté, et les garçons de l’autre. Voilà la spécificité des bains publics de la Lanterna: ils ne sont pas mixtes, fait unique sur une plage européenne.»

Cet été, une journaliste italienne, Micol Brusaferro, a publié un livre consacré à cette incongruité. Interviewée par le quotidien allemand Süddeutsche Zeitung, elle explique que les Triestines apprécient particulièrement la présence de ce mur qui sépare à la fois la plage et la zone de baignade:

«La séparation entre les sexes rend plus libre, en particulier du côté des femmes. Les Triestines aiment cet endroit car elles peuvent s’y baigner de manière décontractée. 90% des femmes sont seins nus et on voit des strings très échancrés sur la place, ce que les femmes n’oseraient jamais porter dans des bains public mixtes.»

La partie de la plage réservée aux femmes est plus grande que celle où se trouvent les hommesLes garçons y sont admis jusqu’à l’âge de 12 ans, rapportait Courrier International il y a quelques années.

Le seul homme qui peut apercevoir les femmes quand elles sont sur la plage est le maître nageur, qui trône au sommet du mur. Mais le réglement est souvent contourné, explique Micol Brusaferro:

«Le mur de trois mètres de haut s’enfonce dans la mer sur plus de dix mètres. On peut donc se rencontrer à l’endroit où il s’arrête. C’est un lieu de rencontre classique pour les couples.»

Mais les habitants ne se plaignent pas de cette séparation. Micol Brusaferro rapporte en effet qu’un sondage a été organisé il y a quelques années et que «l’immense majorité s’est prononcée pour le maintien de la traditionnelle séparation des sexes».

Slate

Australie : Un frère et une sœur vont avoir un enfant ensemble

Un Australien a révélé dans un blogue que lui et sa sœur allaient avoir un enfant ensemble. 

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«Étrangement, il n’y a rien d’incestueux dans le fait que ma sœur et moi-même allons avoir un enfant ensemble», a écrit Samuel Leighton-Dore dans un blogue publié sur le site Mamamia. 

Il s’avère que l’écrivain qui habite à Sydney est gai. Lui et son partenaire, Bradley Tennant, veulent avoir un enfant avec leurs deux combinaisons de gènes. Pour rendre ceci possible, ils se sont tournés vers la sœur de Leighton-Dore, Bronte, pour de l’aide.

« La seule chance pour mon partenaire et moi de retrouver notre génétique dans l’ADN de notre enfant est si ma soeur donne un de ses ovules pour le sperme de mon partenaire, a expliqué le jeune homme de 24 ans dans son blogue. Non, elle ne portera pas le bébé – elle offre simplement le pain qui sera dans le four d’une autre femme. »

Même si le couple n’est pas près d’avoir un enfant, ils voulaient se préparer à l’avance.

Réalisant que la requête donnerait sans doute lieu à une conversation inconfortable, Leighton-Dore a énoncé son idée à sa sœur « lorsqu’on était tous les deux un peu ivre à un évènement familial ». Heureusement, Bronte a accepté instantanément de faire partie de l’aventure.

Depuis qu’il a révélé son plan, l’écrivain a reçu beaucoup de commentaires. Certains croient que lui et son conjoint devraient adopter, alors que d’autres pensent plutôt que sa sœur va un jour regretter sa décision de donner ses ovules.

En réponse aux critiques, Leighton-Dore a simplement écrit : « Au bout du compte, il n’y a pas de bonne ou de mauvaise manière de donner naissance à un enfant adoré ».

« Je veux avoir un enfant qui pourra voir d’où il vient quand il regarde ses parents », conclut-il.

Huffington

Belgique: une femme refuse de faire don de son sang aux musulmans

Contrainte d’effacer son Tweet après avoir suscité l’ire des internautes, Marion Dekker avait déjà partagé des Tweet anti-turcs.

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La Belge, Marion Dekker, a porté à l’actualité la discrimination en Europe contre les musulmans lorsqu’elle a demandé que le sang dont elle fera don ne soit pas utilisé pour des musulmans.

Le Croissant-Rouge a lancé une campagne de don du sang en Belgique.

La ville d’Anvers a publié une infographie, sur Twitter, expliquant à qui peut-on donner notre sang. Le graphique donné sous le titre « A qui pouvez-vous donner votre sang » explique aux internautes la compatibilité entre les groupes sanguins.

Marion Dekker a écrit sur son compte Twitter : « Je veux faire un don de sang mais pas à des musulmans. Pouvez-vous me le garantir? ». De nombreux internautes ont affiché leur réaction au Tweet de Marion Dekker.

« Je veux donner mon sang mais pas à des racistes. Pouvez-vous me le garantir ? » a riposté un internaute.

« Je suis musulman et je donne mon sang. A tous ceux qui en ont besoin. La Croix-Rouge ne fait aucune distinction. Désolé » a renchéri un autre internaute.

Contrainte d’effacer son Tweet après avoir suscité l’ire des internautes, Marion Dekker avait déjà partagé des Tweet anti-turcs.

TRT

Prières comme punition: un prêtre pédophile pointe l’inaction de l’Eglise

L’homme, âgé de 95 ans, admet qu’il a abusé environ 20 garçons à Guam, une île américaine dans le Pacifique, et affirme qu’il a eu « l’impression que les enfants aimaient ça ».

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Selon M.Brouillard, d’autres membres de l’Eglise étaient au courant des abus mais ne lui demandaient pas d’arrêter. Au contraire, ils lui disaient de prier.

Selon la loi actuelle, Louis Brouillard ne peut pas être poursuivi pour les crimes qu’il a avoués. Le délai de prescription pour pédophilie est de deux ans.Le prêtre Brouillard a servi sur l’île entre les années 1940 et 1970, au cours de cette période il a enseigné dans deux écoles.

« A ce moment-là, quand j’avais cet âge, j’ai eu l’impression que les enfants aimaient ça, alors je suis allé de l’avant. Mais maintenant, bien sûr, je sais que c’est mal et je paye pour cela », a-t-il affirmé cité par Associated Press.

Leo Tudela, qui a maintenant 73 ans, a accusé M.Brouillard de l’avoir abusé sexuellement alors qu’il était enfant de chœur dans les années 1950.

Témoignant lors d’une audience publique pour un projet de loi visant à lever le délai de prescription sur la pédophilie aux Etats-Unis, M.Tudela a accusé M.Brouillard et deux autres membres de l’Eglise catholique de l’avoir abusé.

M.Brouillard affirme qu’il ne se souvient pas de M.Tudela mais note que « c’est possible » parce qu’il aurait eu jusqu’à 20 victimes.

Bien que Louis Brouillard ait été retiré de sa position il y a 30 ans, il affirme toujours recevoir de l’argent de l’Eglise catholique romaine.

Les évêques ont longtemps été accusés de déplacer dans d’autres paroisses les clercs qui abusaient les enfants plutôt que d’en rapporter aux forces de l’ordre.

Sputnik

Burkini à la plage : Nice l’interdit à son tour

Dans une lettre adressée à Manuel Valls mardi, Christian Estrosi, premier adjoint à la mairie LR de Nice, estime que « la dissimulation intégrale du visage ou le port d’une tenue intégrale pour aller à la plage ne correspond pas à notre idéal de la relation sociale ».

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Christian Estrosi avait exprimé son soutien aux maires ayant adopté un arrêté municipal prohibant ce vêtement de bain, tout en jugeant qu' »il revient à l’Etat de lutter contre le communautarisme ».

10 arrêtés dans les Alpes-Maritimes

Dans les Alpes-Maritimes, avant Nice, 10 communes ont déjà pris un arrêté anti-burkini, parmi lesquelles Menton, Cannes, Villeneuve-Loubet, Saint-Laurent-du-Var, Beaulieu-sur-Mer, Saint-Jean-Cap-Ferrat. Trois femmes ont été verbalisées le week-end dernier à Cannes et ont dû payer une amende de 38 euros.

Selon le Premier ministre Manuel Valls, l’apparition récente des burkinis est « la traduction d’un projet politique, de contre-société, fondé notamment sur l’asservissement de la femme ». Le port du burkini « n’est pas compatible avec les valeurs de la France et de la République », a-t-il asséné dans un entretien au journal régional La Provence.

Ces costumes de bain enveloppants sont extrêmement rares sur les plages françaises, noyés parmi les bikinis et maillots une pièce. En revanche, sur la côte méditerranéenne, une minorité de femmes musulmanes restent voilées et couvertes sur la plage.

Midi Libre

Australie : La créatrice du burkini défend sa création qui fait polémique en France

Le burkini, au coeur d’une vive polémique en France, est dans son pays d’origine, l’Australie, un outil d’intégration permettant à des musulmanes pratiquantes de profiter pleinement des joies de la plage, affirme sa créatrice Aheda Zanetti.

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Dans le Pas-de-Calais, deux communes du littoral (Le Touquet et Oye-Plage) ont décidé de prendre des arrêtés contre cette tenue de bain islamique accusée de faire le jeu du communautarisme. Et le Premier ministre Manuel Valls a apporté son soutien aux maires qui ont interdit le port du burkini sur les plages.

Aheda Zanetti, une Australienne d’origine libanaise de 48 ans, explique qu’elle a dessiné il y a plus de 10 ans à Sydney ce costume de bain qui enveloppe l’ensemble du corps, des cheveux jusqu’aux chevilles, avec pour objectif de permettre aux musulmanes de profiter de la plage tout en respectant les préceptes de leur religion.

« La plage, le surf, le soleil et le sport font partie de la culture australienne et j’avais le sentiment d’avoir été privée de toutes ces activités pendant ma jeunesse« , raconte cette femme voilée. L’idée du burkini lui est venue en regardant sa nièce jouer au netball. « Je voulais que personne ne soit plus privé d’activités sportives du fait des restrictions imposées par la pudeur« . Mme Zanetti a ouvert son premier magasin à Sydney en 2005. Depuis, cette mère de trois enfants a écoulé plus de 700 000 burkinis et fournit des grossistes jusqu’en Suisse, en Grande-Bretagne, à Bahreïn ou en Afrique du Sud.

L’apparition du burkini a été concomitante des graves émeutes qui avaient éclaté sur la plage de Cronulla, à Sydney, entre des jeunes originaires du Moyen-Orient et des Australiens blancs venus « reprendre possession » du rivage.Ces violences avaient profondément choqué en Australie, ce qui avait amené l’association de sauveteurs Surf Life Saving Australia (SLSA) à diversifier son recrutement, et à engager notamment des musulmans. Mme Zanetti avait alors reçu une commande pour des burkinis jaunes et rouges, les couleurs emblématiques de la SLSA. Mme Zanetti, qui a déposé les marques « burkini » et burqini » (contraction de burqa et bikini), se désole de la connotation négative associée à ces produits en France.

Les hommes politiques français « utilisent le mot burkini comme un mauvais concept islamique alors que c’est juste un mot« , déclare-t-elle. « C‘est un mot que j’ai créé pour désigner un produit que je fabrique. Nous ne cachons pas de bombe dessous, il ne sert pas à entraîner des terroristes« , poursuit-elle. « Un vêtement est là pour satisfaire un type de besoin spécifique. Un burkini est un type de tenue pour une activité spécifique. Et, si ça peut aider, on porte toujours un bikini en dessous. »

France 3