Ile Maurice : un Français condamné à 18 ans de prison pour trafic de drogue

200812121792Le Français Pierre Martin Viator, 57 ans, a été condamné ce jeudi à 18 ans de prison pour trafic de drogue. «C’est un délit très grave, il est important d’envoyer un signal fort à la société», a déclaré le juge Benjamin Marie-Joseph en rendant sa décision.Une autre Française, Aurore Gros-Coissy, a été condamnée la semaine dernière à 20 ans de prison à Maurice pour les même faits.

Pierre Martin Viator avait débarqué à Maurice en octobre 2011, avec dans ses valises 2.744 comprimés de Subutex. Ce substitut à l’héroïne, vendu sous ordonnance en France, est strictement interdit à Maurice, où il est désormais le stupéfiant le plus consommé. Le Français avait affirmé avoir obtenu ces comprimés d’une dénommée Isabelle, en France, pour les remettre à un contact local en échange de mille euros et d’un voyage gratuit.

Le 6e Français condamné pour trafic de Subutex à Maurice. Outre Pierre Marie Viator et Aurore Gros-Coissy, quatre autres Français sont actuellement incarcérés à Maurice, reconnus comme eux coupables de trafic de Subutex. Ils purgent des peines allant de 15 à 20 ans de prison.

Selon l’office des Nations unies contre la drogue et le crime (UNODC), le Subutex a pris, depuis une dizaine d’années, le relais de l’héroïne comme drogue la plus consommée à Maurice. En 2013, l’UNODC indiquait que les tablettes, qui peuvent être prises oralement ou bien dissoutes puis injectées, semblaient surtout venir de France, transportées par avion par des ressortissants français et mauriciens.

Le Parisien

MàJ: Nouveaux scandale a la police judiciaire de paris, mise en examen du patron de la PJ

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Le patron de la PJ, Bernard Petit a été mis en examen et suspendu de ses fonctions jeudi 5 février dans la soirée. Il est soupçonné d’avoir violé le secret d’une enquête.

« La chute de ce policier influent marque un véritable séisme au sein de l’institution policière. C’est la première fois qu’un responsable du 36 Quai des Orfèvres est sous le coup d’une telle procédure », rapporte Olivier Martin.

« Bernard Petit est poursuivi pour violation du secret de l’instruction et révélation d’informations dans le but d’entraver le déroulement d’investigations. Les charges sont extrêmement lourdes. Il a été placé sous contrôle judiciaire. Sans surprise, Bernard Cazeneuve a annoncé sa suspension immédiate », explique le journaliste de France 3 avant d’ajouter que « le patron de la PJ parisienne n’est pas le seul à tomber puisque deux autres fonctionnaires de police, dont son propre directeur de cabinet, ont également été mis en examen pour des faits similaires ».

France TV

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Bernard Petit, le directeur de la police judiciaire parisienne, est en garde à vue depuis mercredi matin. Il est entendu dans le cadre d’une affaire de violation du secret de l’instruction.

L’info. C’est un véritable coup de tonnerre. Bernard Petit, le directeur de la police judiciaire parisienne, est en garde à vue depuis mercredi matin, selon les informations recueillies par Europe 1. Trois autres policiers et anciens policiers sont également gardés à vue, dont Richard Atlan, le chef de cabinet du directeur de la PJ.

Des fuites liées à une affaire Rocancourt. Le patron du « 36 » est entendu par « la police des polices », l’Inspection générale de la police nationale (IGPN) dans le cadre d’une affaire de violation du secret de l’instruction. Concrètement, Bernard Petit est suspecté d’avoir divulgué des informations à une personne déjà visée par une enquête, ce qui est évidemment interdit. Les fuites en question concernent une affaire impliquant Christophe Rocancourt, « l’escroc des stars », placé en garde à vue en octobre dernier dans un dossier de trafic d’influence, d’escroquerie et de corruption.

Quatre personnes en garde à vue. Mais Bernard Petit n’est pas seul à être dans le collimateur des juges et de l’IGPN. Richard Atlan, son chef de cabinet, et une ancienne grande figure du syndicalisme policier, Joaquin Masanet, également président de l’Association nationale d’action sociale (Anas) des personnels de la place Beauvau, ont eux aussi été placés en garde à vue. La quatrième personne actuellement entendue par la police des polices est un membre de l’Anas, détaché de la police nationale.

Soupçonnés d’avoir rencardé Prouteau. Tous sont soupçonnés d’avoir « renseigné » le fondateur et ex-patron du GIGN (Groupe d’intervention de la gendarmerie nationale), Christian Prouteau, avant son interpellation et sa mise en examen, début octobre, aux côtés de Christophe Rocancourt dans l’affaire citée précédemment. « Les quatre gardés à vue sont soupçonnés d’avoir donné des informations de première main à Christian Prouteau avant sa garde à vue et pas seulement la date de son interpellation« , a expliqué une source proche du dossier.

Des contacts téléphoniques suspects. C’est l’audition même de Christian Prouteau qui a mis la puce à l’oreille aux deux juges du pôle financier, Roger le Loire et Charlotte Bilger, en charge de cette affaire de trafic d’influence et de corruption. « Lors de sa garde à vue, Christian Prouteau a dit qu’il était au courant qu’il allait être entendu. Ces propos ont poussé les deux juges d’instruction […] à demander un réquisitoire supplétif pour violation du secret de l’enquête », a indiqué une source proche de l’enquête. En observant les relevés téléphoniques, les enquêteurs constatent alors qu’il existe « de très nombreux contacts téléphoniques la veille de la garde à vue de M. Prouteau et le lendemain entre l’ex-gendarme, le chef de la PJ et son chef de cabinet, ainsi qu’avec M. Masanet et un de ses proches ».

Des perquisitions au « 36 » et à l’Anas. Les policiers ont effectué des perquisitions au siège de l’Anas et au quai des Orfèvres. Au « 36 », une fouille a été menée dans le bureau du haut-fonctionnaire de 59 ans, en poste depuis décembre 2013. Ironie du sort, Bernard Petit avait pris la succession de Christian Flaesch, ancien numéro 1 du « 36 », débarqué après avoir informé Brice Hortefeux de sa future convocation chez les juges, dans l’affaire du financement de la campagne de 2007 de Nicolas Sarkozy.

Après l’affaire du vol de la cocaïne, en juillet dernier, c’est un nouveau séisme pour la police judiciaire parisienne.

Europe 1

MàJ: Vol de cocaïne à la PJ, Christophe Rocancourt impliqué

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L’enquête sur le vol de 52 kg de cocaïne dans les locaux de la PJ parisienne en juillet dernier pourrait s’enrichir d’un nouveau personnage. Et non des moindres. Christophe Rocancourt, surnommé « l’escroc des stars », est convoqué ce matin dans le bureau des juges d’instruction en vue de sa mise en examen dans ce dossier, notamment pour blanchiment de trafic de stupéfiants et complicité de recel de détournement ou de soustraction de biens par personne dépositaire de l’autorité publique. Si la mise en examen de l’ancien gamin de l’Assistance publique était prononcée, il s’agirait de la dixième personne — dont sept policiers — mise en cause de cette affaire rocambolesque.

Le policier semble avoir sollicité l’aide de Christophe Rocancourt pour récupérer une importante somme d’argent. Lequel Christophe Rocancourt aurait alors fait appel à l’un de ses proches surnommé « Yoss », un de ses visiteurs réguliers de parloir. « Yoss » est soupçonné d’avoir rencontré à Paris un mystérieux « Marius », le 3 janvier dernier, conformément aux consignes de son ami. En réalité, ce « Marius » n’est autre que Donovan Guyot, le frère policier de Jonathan Guyot.

En ce samedi, les deux hommes, qui manifestement ne se connaissent pas, prennent la direction du lac de Créteil (Val-de-Marne). S’ensuit une scène surréaliste : Donovan Guyot se serait immergé dans le lac glacial à la recherche d’un sac qu’il ne trouvera pas. De retour sur la terre ferme et après s’être absenté quelques minutes, il réapparaît avec un sac de sport qu’il remet à « Yoss » et dans lequel se trouvent 50 000 € en liquide.

Manifestement embarrassé par cette manne, « Yoss » aurait alors dispersé cette somme : en remettant 12 000 € à la compagne de Rocancourt, en cachant 10 000 € dans ses bureaux, en effectuant des achats divers mais aussi en enfouissant deux bocaux contenant 20 000 € dans… le jardin de sa belle-mère. Placé en garde à vue fin janvier puis mis en examen, « Yoss » explique qu’il se serait fait abuser. Donovan a également été mis en examen et est incarcéré depuis le 17 janvier.

Alors que les enquêteurs s’efforcent de démêler les contours de cette affaire complexe, une question demeure sur l’origine de cet argent. Jonathan Guyot certifie qu’il n’y a aucun lien avec le vol de cocaïne et que cet argent ne lui appartient pas.

Le Parisien

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Une sixième personne a été récemment mise en examen dans l’enquête sur le vol de 52 kg de cocaïne en juillet à la police judiciaire (PJ) parisienne. Dans cette affaire un ex-brigadier des « stups » est soupçonné d’avoir dérobé des scellés, a-t-on appris mercredi de source judiciaire.

En tout, cinq personnes avaient été placées en garde à vue vendredi mais une seule d’entre elles a été déférée devant la justice. Cette personne a été mise en examen pour « recel de détournement de scellés par personne dépositaire de l’autorité publique » et « blanchiment de trafic de stupéfiants en bande organisée », a précisé la source judiciaire à l’AFP. Elle a été placée sous contrôle judiciaire.

Dans cette affaire qui avait ébranlé le célèbre 36, quai des Orfèvres, Jonathan Guyot, alors en poste à la brigade des stupéfiants, avait été arrêté peu après la constatation de la disparition de la drogue. Il avait été écroué le 6 août après avoir été mis en examen pour ce qui reste à ce jour un vol inédit dans les annales de la police.

L’enquête s’était déjà accélérée avec quatre nouvelles mises en examen le 16 janvier parmi les proches du suspect, dont son épouse, son frère – lui aussi policier – et un autre fonctionnaire de police.

Les investigations avaient notamment visé le train de vie du principal suspect. Une enquête financière avait révélé un « patrimoine immobilier » et des « mouvements de fonds » peu « en rapport avec un salaire de brigadier », selon des sources policières.

La cocaïne, d’une valeur estimée à deux millions d’euros à la revente, n’a pas été retrouvée.

RTL

Gigantesque réseaux d’escroquerie à la TVA démantelé

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C’est à ce jour l’une des plus grosses affaires financières jamais réalisées par les services de police judiciaire. Une fraude européenne gigantesque à la TVA évaluée à plus de 18 millions d’euros, au préjudice de l’État français et à 20 millions d’euros au préjudice du royaume d’Espagne. Soit 38 millions d’euros au total. L’escroquerie présumée porte sur un système international de fausses facturations à destination de mandataires automobiles. Depuis la semaine dernière 33, personnes ont été interpellées, en France et en Espagne, dans la région de Tarragone. Parmi elles, trois Toulousains dont un homme de 42 ans, Stéphane Aglay., soupçonné d’être la tête de réseau basé de l’autre côté des Pyrénées.

Comme dans chaque organisation criminelle, des rôles bien précis auraient été répartis au sein de la structure : gestionnaires, hommes de paille, stratèges, petites mains ou porteurs de valise… Mais au cœur de ce mécano complexe, il ne suffit pas de répartir des tâches. «Certains avaient une connaissance pointue de la façon dont l’administration fiscale fonctionne et sur leurs procédés», confie une source judiciaire. En Espagne, des intermédiaires qui se sont liés à la chaîne et qui ont désiré la quitter, sentant le vent du boulet arriver, ont été menacés et agressés par les hommes forts du réseau.

Sur les 33 personnes interpellées, 13 ont été mises en examen par le magistrat instructeur de la JIRS de Lyon et écrouées pour «escroquerie en bande organisée», «blanchiment» et «association de malfaiteurs.» Les autres ont été placées sous contrôle judiciaire. Les perquisitions ont permis la découverte de 2 revolvers, un pistolet et deux fusils. Deux voitures, Jaguar et Volkswagen, d’une valeur totale de 70 000 €, ainsi qu’une somme de 15 000 € en espèce, ont été saisis. Des biens immobiliers ont également été confisqués.

La Dépêche

Une Française condamnée à 20 ans de prison pour trafic de drogue

aurore-gros-coissy-avait-ete-arretee-en-2011-avec-des_471343_536x358pLa Française Aurore Gros-Coissy, arrêtée en 2011 avec des comprimés de Subutex dans ses bagages, a été condamnée vendredi à Maurice à 20 ans de prison ferme pour trafic de drogue.

Aurore Gros-Coissy, 27 ans, avait été arrêtée le 19 août 2011 à l’aéroport de Port-Louis après la découverte dans ses valises de 1680 comprimés de Subutex, un substitut à l’héroïne interdit à Maurice. Le procureur avait requis entre 15 et 20 ans de prison.

La loi mauricienne punit le trafic de drogue de peines allant de 14 à 60 ans de prison, outre Aurore Gros-Coissy, quatre autres Français et Françaises, condamnés à des peines allant de 15 à 20 ans de prison, sont actuellement incarcérés à Maurice pour leur implication dans des trafics présumés de Subutex.

Le Parisien

Trafiquant étranglé et brûlé, Thierry et Lorenzo voulaient éliminer un rival

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Dans leur monde de narcotrafiquants, on n’hésite pas à éliminer un concurrent. Et à faire disparaître les traces en brûlant le corps. À partir de ce lundi 26 janvier, la cour d’assises de l’Hérault va se plonger dans cet univers impitoyable des trafiquants de drogue. Thierry Holland, 41 ans, et Lorenzo Martinelli, 39 ans, se rejettent la responsabilité de la mort de l’Italien Giuseppe Oliva retrouvé calciné sur deux pneus, le 25 novembre 2009 à Mauguio, près de l’aéroport de Montpellier.

La scène s’est déroulée dans un appartement du centre de Montpellier, chez Thierry Holland. Mais ce dernier a toujours désigné son complice Martinelli comme l’auteur du coup de bouteille de whisky qui a assommé la victime avant de finir le travail” et l’étrangler.

Les nombreux témoins appelés à la barre – s’ils sont présents – devraient apporter de l’eau au moulin de l’accusation qui voit en Martinelli le meurtrier. Ce colosse de 2 m, déjà condamné pour détention d’arme et tentative d’extorsion de fonds, s’était vanté auprès de plusieurs individus d’avoir éliminé un concurrent. L’enquête a montré qu’Oliva était arrivé à Montpellier avec plusieurs kilos de cannabis et une grosse somme d’argent. De quoi attiser l’appétit de ses rivaux ?

Midi Libre

MàJ: Les armes des attentats de Paris seraient liées a l’extrême-droite

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Les trois personnes entendues la semaine dernière dans le cadre de l’enquête sur un trafic d’armes en bande organisée entre le Nord et la Belgique ont été mises en examen et écrouées, a-t-on appris lundi de source judiciaire.

Etaient cités en vue d’une mise en examen les chefs « d’exercice sans autorisation, en bande organisée, d’activité intermédiaire pour la fabrication ou le commerce de matériels de guerre, armes ou munitions » et « d‘association de malfaiteurs en vue de la préparation de crimes et de délits punis de dix ans d’emprisonnement« , notamment, dans un communiqué du parquet de Lille.

Le Figaro

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Ce trafic d’armes aurait un lien avec les actes terroristes qui ont secoué la France en ce début d’année, porte de Vincennes, dans le magasin Hyper Cacher. Entre les mains de Coulibaly, des armes de guerre fournies par un radical installé chez nous, en Belgique..

Le domicile cominois de Claude Hermant a été ciblé par les autorités car il était suspecté d’être une cache d’armes. Si l’opération n’a pas permis de mettre la main sur les armes recherchées, plusieurs « documents pouvant intéresser l’enquête » ont été saisis.

Selon de nouvelles informations fournies par nos confrères de la Voix du Nord, certaines armes de ce trafic auraient servi aux actes terroristes survenus à Paris entre le 7 et le 9 janvier. La police judiciaire de Lille se penche sérieusement sur l’affaire de la prise d’otage dans l’Hyper Cacher. Les armes en possession de Coulibaly pourraient provenir des stocks de Claude Hermant.

Sud Info

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La spectaculaire opération policière menée dans la soirée de mardi à Comines, à la frontière franco-belge, serait liée à un «trafic d’armes» et a été menée à la demande des autorités françaises, a indiqué mercredi le parquet de Tournai (ouest de la Belgique).

C’est la mouvance identitaire qui semble visée puisque, selon le journal Nord Eclair, une figure locale des ultras d’extrême droite, un certain Claude Hermant, ainsi que son épouse, sont en garde à vue dans les locaux de la police judiciaire de Lille.

L’opération a été exécutée par des policiers belges, accompagnés de deux collègues français. Les forces de l’ordre craignant la présence d’explosifs dans une maison, identifiée comme la possible cache d’un trafic d’armes, le service de déminage avait été appelé en renfort. Une trentaine d’habitations et plus de 80 personnes avaient été évacuées pendant plus de trois heures dans cette commune proche de la frontière française.

Début janvier, dans une enquête sur les extrêmes dans le Nord, Nord Eclair dressait le portrait de Claude Hermant : «mercenaire en Angola, Congo et Croatie, leader officieux de l’ex-Maison flamande à Lambersart, professionnel de la sécurité, notamment pour le Front national» lillois. Tout un CV.

Le Parisien

2 policiers trafiquants de drogue arrêtés à Roissy

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Les deux policiers ont été interpellés dimanche vers 11h30 alors qu’ils venaient de contrôler des passagers en provenance de Punta Cana, en République dominicaine. En poste depuis quelques années à l’aéroport de Roissy, ils ont été arrêtés en possession de deux valises qu’ils venaient de récupérer auprès des passagers contrôlés. Chaque valise contenait 20 kilos de cocaïne.

Les deux policiers de la PAF sont deux délégués syndicaux : un brigadier chef de 53 ans et un gardien de la paix de 35 ans, rapporte Europe 1. L’arrestation a eu lieu dans le cadre d’une commission rogatoire délivrée par un juge d’instruction parisien. Ils sont soupçonnés d’avoir fermé les yeux sur le passage de valises contenant de la cocaïne, transportées par des passeurs.

L’arrestation des policiers s’inscrit dans le cadre d’un coup de filet plus vaste, concernant une dizaine de personnes, toutes de nationalité française, qui ont été placées en garde à vue dimanche soir à Nanterre (Hauts-de-Seine) et Versailles (Yvelines).

Parmi les gardés à vue figure le commanditaire présumé du trafic, interpellé à Saint-Cloud (Hauts-de-Seine). Selon France 3, il aurait été grièvement blessé lors de l’intervention. Une source citée par l’AFP évoque une blessure par balle. Des proches du commanditaire et des deux policiers, dont leurs femmes et compagnes, ont également été arrêtés.

Dans ce trafic, le rôle des policiers interpellés pourrait avoir été crucial. Ils allaient chercher les passeurs « sur le tarmac de l’aéroport et en voiture sérigraphiée », en uniforme, « et leur faisaient franchir la douane », selon une source proche de l’affaire.

France TV