Voiture de police incendiée à Paris : Trois des quatre suspects.. remis en liberté

Les quatre jeunes interpellés étaient soupçonnés d’avoir incendié un véhicule de police le 18 mai, en marge des manifestations contre la loi travail.

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Trois des quatre hommes mis en examen après l’incendie d’un véhicule de police en marge des manifestations contre la Loi travailont été remis en liberté sous contrôle judiciaire, ce mardi. Le quatrième a été placé en détention provisoire. Le parquet de Paris avait requis la détention provisoire pour les quatre mis en examen.

C’est le plus jeune des quatre suspects, âgés de 18 à 32 ans, qui a été placé ce mardi en détention provisoire sur décision du juge des libertés et de la détention (JLD).

Etudiants pour les trois plus jeunes, âgés de 18 à 21 ans, au chômage pour le plus âgé, qui a 32 ans, les quatre suspects avaient été mis en examen samedi notamment pour tentative de meurtre.

« Cette décision est incompréhensible pour l’ensemble des policiers et au-delà, je pense, pour les citoyens », a réagi Frédéric Lagache, secrétaire général adjoint du syndicat de police Alliance. « On a tous vu ces images de violences avec des individus déterminés… Le message envoyé pour trois d’entre eux n’est pas bon pour tous ceux qui souhaiteraient encore s’attaquer aux policiers », a-t-il ajouté, « c’est désastreux ».

L’Express

Aux USA, un logiciel aide les juges à devenir racistes

Une enquête du magazine ProPublica montre que des juges américains se reposent sur un « logiciel raciste » pour évaluer le risque de récidive ou de commission de crimes et délits d’un individu, lorsqu’il faut décider de le remettre en liberté.

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Les États-Unis ont une passion pour la prison. Le pays a le taux d’incarcération le plus élevé au monde, avec 743 prisonniers pour 100 000 habitants (contre 102 en France), et l’on estime que les prisonniers américains représentent près d’un quart (23 %) de l’ensemble de la population carcérale mondiale ! Selon les statistiques officielles, plus des deux tiers des personnes incarcérées aux États-Unis sont des Afro-Américains, alors qu’ils ne représentent que 13 % de la population.

Mais quand il s’agit de libérer un individu ou de lui faire bénéficier d’une peine alternative, une part importante de la décision est de plus en plus mise entre les mains d’un algorithme secret, qui serait lui-même coupable de racisme.

Avec ce logiciel, les juges qui doivent décider d’une remise en liberté peuvent consulter une « note de risque » de 1 à 10, calculée selon les réponses à 137 questions complétées par l’administration pénitentiaire ou par le prisonnier lui-même.

La note permet d’évaluer le risque de commission d’un délit ou d’un crime de toute nature après la libération, ou le risque de récidive. La tentation est grande pour les juges, qui le feraient de plus en plus, de se reposer largement sur ce logiciel « scientifique » pour décider de l’avenir de l’individu.

Numerama

«5000 à 6000 € en liquide chaque jour»: Soupçons de détournement de fonds au Sénat

Des perquisitions ont eu lieu au Sénat ce lundi matin, dans le cadre d’une enquête sur des détournements de fonds qui auraient profité à des sénateurs UMP.

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Les investigations, visant notamment à recueillir des documents comptables, ont été conduites par les policiers de la brigade de répression de la délinquance astucieuse (BRDA) de la police judiciaire parisienne.

5000 à 6000 euros en liquide chaque jour

Des juges financiers sont saisis depuis novembre 2013 de cette enquête qui porte sur des faits présumés d’abus de confiance et recel de ce délit, et de détournement de fonds publics.

La perquisition visait des documents en lien avec l’Union républicaine du Sénat (URS), une ancienne association sénatoriale qui recevait des financements du groupe UMP et dont l’ex-secrétaire général a été mis en examen en juillet 2015 pour détournement de fonds publics.

Ce dernier, François Thual, avait livré son témoignage au Monde en novembre 2014: «Jusqu’à cet été, j’allais tous les mois, ou presque, retirer entre 5.000 et 6.000 euros en liquide de l’un des comptes de l’URS, et je le remettais au trésorier du groupe UMP du Sénat, Jean-Claude Carle.»

L’enquête des juges René Cros et Emmanuelle Legrand porte également sur des fonds perçus par le sénateur UMP de l’Yonne Henri de Raincourt, y compris lorsqu’il était au gouvernement sous Nicolas Sarkozy.

L’élu avait admis avoir perçu 4.000 euros par mois versés depuis un compte au nom de son groupe politique. Il avait évoqué «des aides et des soutiens pour une activité parlementaire», expliquant que les sommes reçues lorsqu’il était ministre correspondaient à une activité antérieure.

Le Bien Public

Système « raciste » au Canada : Surreprésentation des Noirs et Autochtones dans les prisons

USA : la Cour suprême casse un verdict raciste sur un Noir condamné par 12 Blancs

Washington – La Cour suprême des Etats-Unis a annulé lundi la condamnation à mort en 1987 d’un Noir jugé coupable du meurtre d’une femme blanche, ses avocats ayant apporté les preuves d’une sélection raciste du jury de l’époque, composé de 12 Blancs.

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Cette décision, à la majorité de sept juges sur huit, est de grande portée car l’Amérique reste, trente ans plus tard, toujours confrontée au problème du racisme dans la sélection des jurés de ses procès.

Toujours détenu dans le couloir de la mort et toujours menacé d’être exécuté, Timothy Foster avait été jugé dans l’Etat de Géorgie et été reconnu coupable à l’unanimité d’un jury de 12 Blancs.

Des documents apparemment accablants, obtenus tardivement par la défense du prisonnier, avaient été présentés début novembre 2015 lors de l’audience à la Cour suprême: on y voyait, sur la liste des appelés tirés au sort, parmi lesquels furent choisis les jurés, un « B » écrit à la main devant le nom des personnes noires (« Black«  en anglais).

Ces citoyens estampillés « B » ont été écartés du jury lors du processus contradictoire qui permet au procureur et aux avocats de récuser un certain nombre de jurés.

Pire, avait dénoncé le premier défenseur de Timothy Foster, le procureur avait rédigé une liste de six personnes à récuser à tout prix.

Sur cette liste de « non absolus« , les cinq premières personnes étaient des Noirs, la sixième ayant clairement fait savoir son opposition à la peine capitale, avait exposé l’avocat.

L’Express

L’escroc franco-israélien Arnaud Mimran dit avoir versé un million d’€ à Netanyahu

L’homme d’affaire franco-israélien, Arnaud Mimran, a affirmé avoir versé un million d’euros au Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou. Il comparaissait devant le tribunal correctionnel de Paris pour une escroquerie au marché du carbone. 

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La phrase bredouillée par Arnaud Mimran devant le tribunal correctionnel de Paris, jeudi 19 mai, a de quoi donner des sueurs froides au Premier ministre de l’État hébreu. Alors que l’homme d’affaires franco-israélien comparaissait dans une affaire d’escroquerie sur le marché des quotas à la taxe carbone, le prévenu a déclaré qu’il avait versé un million d’euros à Benjamin Netanyahou, ont rapporté des journalistes de Mediapart et Haaretz, présents durant le procès.

Tout est parti d’une remarque du président du tribunal correctionnel, prononcée dans le flot des audiences de ce procès fleuve – Mimran comparait aux côtés de 11 autres personnes et deux sociétés pour une arnaque à la taxe carbone d’un montant de plus d’un milliard d’euros entre 2008 et 2009.

« Je lui [Netanyahou] ai versé un million », a fini par lâcher l’homme d’affaire en hésitant sur les syllabes, raconte Michel Deléan de Mediapart. Auparavant, le magistrat avait dû insister, rappelant au prévenu que cet élément figurait dans son dossier et qu’il ne s’agissait donc pas seulement d’une rumeur dans la presse, comme l’avait suggéré l’avocat de Mimran.

 

Vacances en famille à Monaco

Le riche homme d’affaire et l’actuel Premier ministre israélien se fréquentent de longue date. Le site d’investigation avait obtenu, en mars, des photographies montrant Arnaud Mimran, attablé aux côtés de Benjamin Netanyahou, lors de vacances familiales à Monaco en 2003.

« D’après plusieurs témoignages concordants, la famille [Mimran] a aidé le parti Likoud et prêté au début des années 2000 son appartement de l’avenue Victor-Hugo [à Paris, dans le très chic 16e arrondissement] à Netanyahou », avait alors révélé le média français.

Mimran et la mafia « franco-israélienne »

Prévenu de premier plan dans l’affaire de l’escroquerie sur le marché des quotas à la taxe carbone, le financier n’intéresse pas seulement les juges du pôle national financier. Son nom revient dans plusieurs dossiers d’assassinats.

Soupçonné d’être proche de la mafia franco-israélienne que la police nomme le « milieu affairiste franco-israélien », son nom est cité, sans mise en cause par la justice, dans plusieurs affaires de meurtre dont celui de son ex-associé, Samy Souied, qui n’était alors pas en mesure de rembourser la somme estimée entre 20 et 50 millions d’euros qu’il lui devait, et du milliardaire Claude Dray, son ex-beau-père. Enfin, il pourrait avoir un lien avec le meurtre, en avril 2014, du garde du corps de Cyril Mouly, un grand joueur de poker avec qui Mimran connaît quelques démêlés.

Le procès de l’arnaque à la taxe carbone, qui s’achève le 30 mai, doit reprendre mercredi devant le tribunal correctionnel de Paris.

France 24

Des parents musulmans et leurs enfants convoqués en sous-préfecture contrairement au règlement

Après les dénonciations calomnieuses, les assignations à domicile non justifiées, les retraits du permis de travailler pour les personnels aéroportuaires, une nouvelle mesure d’exception a fait son apparition : la convocation des enfants musulmans scolarisés dans le cadre de « l’Instruction En Famille » en sous-préfecture !

Document-Convocation

En France, l’instruction est obligatoire pour tous les enfants entre l’âge de 6 et 16 ans, comme le veut L131-1 du Code de l’Éducation, et ce sont les représentants légaux de l’enfant qui font le choix de sa scolarité. Si l’immense partie des parents choisit de scolariser leur enfant dans une école publique, d’autres les scolarisent dans une école privée, sous ou hors contrat, et certains font le choix de les instruire à domicile, comme cela est prévu par L131-5 du Code de l’Education. Tous ces choix de scolarité  sont possibles, légaux, et aucune pression ne serait être exercée sur les parents pour leur choix.

Pour les enfants scolarisés dans le cadre de « l’Instruction En Famille » (IEF), une vérification de l’obligation de scolarité est effectuée annuellement sous forme de contrôle, principalement au domicile des parents, mais pas exclusivement. Aussi, il arrive que les enfants soient convoqués dans des écoles élémentaires.

A Mulhouse, des parents musulmans ayant fait le choix de « l’Instruction En Famille » se sont fait convoqués dans un lieu non prévu par la loi et la jurisprudence : la sous-préfecture. Un lieu loin d’être anodin puisque s’y déroulent des interrogatoires de polices, entre autres.

Journal Du Musulman

Le propriétaire du Figaro impliqué dans une tentative de meurtre, le journal censure l’info

Serge Dassault le figaro justice essone

Younès Bounouara, principal agent d’influence de Serge Dassault à Corbeil-Essonnes, a été condamné mercredi à quinze ans de réclusion pour tentative d’assassinat, soit trois années de plus que les réquisitions, au terme d’une défense très agressive.

Le verdict est embarrassant pour le milliardaire et ancien maire de Corbeil. D’autant que la saga judiciaire du système Dassault est loin d’être terminée: deux autres affaires sont à venir.

MediaPart

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Younès Bounouara, accusé de tentative d’assassinat sur Fatah Hou le 19 février 2013 à Corbeil-Essonnes, sera fixé sur son sort ce mercredi soir. Ce mardi, l’avocat général a requis douze ans de réclusion criminelle à l’encontre de cet homme de 43 ans, proche de Serge Dassault.

L’ombre du milliardaire, qui n’a pas honoré sa convocation pour témoigner à l’audience, aura plané tout au long des débats. Ce règlement de compte trouve son origine dans le 2 M€ donnés par l’ex-maire de Corbeil à Younès Bounouara. Argent qui aurait dû, selon Fatah Hou, être redistribué aux intermédiaires recrutés aux Tarterêts afin d’assurer l’élection de Jean-Pierre Bechter, bras droit de Dassault, aux municipales de 2010.

L’avocat général a rappelé un contexte dans lequel Serge Dassault a distribué de l’argent pour « financer des projets, payer des permis… afin de créer de la paix sociale ». Sur les faits il rappelle que l’accusé, après une première altercation verbale avec la victime, est allé chercher une arme. Que lorsqu’il a vu Fatah Hou arriver en voiture, il s’est dirigé « calmement vers le véhicule et a tiré volontairement pour donner la mort » et qu’il a lors de l’instruction « adapté ses versions en fonction de l’évolution de la procédure ».

Le Parisien

Procès que le journal du milliardaire (Le Figaro) pourtant habituellement friand de délinquance et de cités n’a pas jugé bon de couvrir.

Famille Palestinienne brulée vive : l’un des inspirateurs de l’incendie libéré

Meir Ettinger, l’activiste israélien d’extrême droite, sera libéré dans deux semaines après 9 mois de détention administrative.

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Ettinger est le petit-fils du Rabbi Meir Kahane, rabbin et homme politique israélo-américain, prônant une ligne nationaliste favorable au « Grand Israël » et au transfert de tous les Palestiniens des implantations.

Meïr Ettinger est l’un des inspirateurs de violences commises par des extrémistes juifs contre des Palestiniens, des chrétiens et même des soldats israéliens.

Il avait été le 3 août 2015 le premier arrêté après un évènement qui avait fait grand bruit: l’incendie attribué à des extrémistes juifs qui avait coûté la vie à un bébé de 18 mois brûlé vif dans la maison familiale le 31 juillet 2015 à Douma, en Cisjordanie.

Ses parents avaient succombé à leurs blessures les semaines suivantes.

L’incendie avait provoqué un vif émoi international, et la colère et la peur parmi les Palestiniens.

I24

Lors d’une perquisition, Marine Le Pen planque son portable dans son soutien-gorge

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La scène peut paraître cocasse… Lors d’une perquisition au siège du Front national le 17 février à Nanterre, réalisée dans le cadre de l’enquête sur les assistants parlementaires européens, Marine Le Pen a trouvé une drôle d’astuce pour tenter de dissimuler des éléments aux enquêteurs sur place. La patronne du FN aurait planqué son téléphone portable dans son soutien-gorge.

Marine Le Pen aurait commencé à filmer avec son téléphone portable l’opération menée par des magistrats du parquet de Paris et par les policiers de l’Office central de lutte contre la corruption et les infractions financières et fiscales.

Un ton provocateur

L’un d’eux aurait demandé à plusieurs reprises à la présidente du FN de cesser de filmer. Marine Le Pen aurait alors rangé son portable dans ses sous-vêtements, incitant les enquêteurs, sur un ton provocateur, à venir le chercher. D’après les informations recueillies, personne ne s’y serait risqué…

Dans ce dossier, les enquêteurs soupçonnent le Front national d’avoir versé des salaires à 20 assistants d’élus frontistes au parlement de Strasbourg, dont les noms figuraient aussi dans l’organigramme du FN.

20 Minutes

Du sursis requis contre Adrien professeur de math pour agressions sexuelles

« Comment, avec votre bagage intellectuel et culturel, vous n’avez pas pu mettre le holà ? » s’interroge encore le juge du tribunal d’Evry. Face à lui, Adrien, 27 ans, cherche, pour l’instant sans succès, la réponse. Cet homme, poursuivi pour des actes de corruption de mineur et d’agression sexuelle commis à Yerres début 2015, a comparu ce mercredi.

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Le procureur a requis à son encontre une peine de 24 mois de prison avec sursis et une interdiction à vie d’exercer une activité en contact avec des mineurs. « Je ne crois pas ici à la rédemption. La société doit protéger ses petits bonhommes », assène le magistrat, évoquant les victimes à travers les mots d’une chanson de Pierre Bachelet.

Il navigue sur Internet, caché derrière plusieurs pseudos, se faisant passer pour une fille ou un adolescent de 15 ans pour le plus âgé, afin de « faciliter le contact », constate le juge. A Luc*, il envoie une photo de son sexe en érection. Il convie Etienne chez lui pour se masturber dans un lit devant un film pornographique.

Dans les vestiaires du club, il montre son sexe en érection à Fabrice. Adrien nie en revanche l’avoir touché. Fabrice, seule victime présente, s’avance, décidé, à la barre. « Je savais qu’il nierait. Je voulais être là pour répondre », clame le « petit bonhomme ».

Le Parisien

Dijon : Un maire jugé pour agression sexuelle sur une employée municipale

Le procès du maire de Chevigny-Saint-Sauveur pour agression sexuelle s’ouvre mercredi. Dans la ville, les habitants sont dubitatifs.

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Les appels à briser la loi du silence dans les affaires d’agressions sexuelles se multiplient suite après les révélations de Mediapart sur Denis Baupin. Dans le même temps, le procès d’un élu de Côte d’Or pour harcèlement et agression sexuelle s’ouvre mercredi près de Dijon.

L’affaire avait éclaté en mars 2014 juste avant le premier tour des élections municipales. Michel Rotger, maire de Chevigny-Saint-Sauveur dans la banlieue de Dijon, est soupçonné d’avoir agressé une employée municipale. Cette affaire montre bien à quel point il est difficile de parler quand on a été victime, et difficile aussi de subir ensuite le jugement de l’entourage.

 

Europe 1

L’Américain qui a arraché le voile d’une musulmane dans un avion plaide coupable

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Il est passible d’une peine d’emprisonnement pouvant aller jusqu’à un an de prison.

L’américain Gill Parker Payne a plaidé coupable devant un tribunal d’Albuquerque, au Nouveau-Mexique, d’avoir retiré de force le hijab d’une femme musulmane lorsque tous deux se trouvaient dans un avion. 

L’incident s’est produit à bord d’un vol Southwest Airlines reliant Chicago à Albuquerque le 11 décembre dernier. L’homme s’est approché de la femme qui occupait un siège à quelques rangs devant lui et lui a demandé d’enlever son hijab en criant: «Take this off, This is America!» (Enlevez-le! Ici, on est aux États-Unis!). Il a ensuite arraché son hijab, mais la femme a réussi à le lui reprendre.

Peu après sa descente d’avion, la femme a porté plainte auprès de la police.

Gill Parker Payne est accusé d’avoir empêché cette femme d’origine palestinienne, qui vit aux États-Unis depuis une trentaine d’années, d’exercer sa liberté de religion

Il est passible d’une peine pouvant aller jusqu’à un an de prison selon les dispositions législatives sur les actes haineux.

Cet incident s’inscrit dans le cadre d’une série d’affaires similaires. Début mai, une Californienne musulmane, Kirsty Powell, a porté plainte pour discrimination religieuse, accusant des policiers de lui avoir enlevé son voile de force après l’avoir arrêtée. Kirsty Powell et son mari ont été interpellés par deux policiers alors qu’ils rentraient chez eux en voiture en mai dernier.

Sputnik

Un prêtre britannique pédophile arrêté au Kosovo

Un prêtre britannique recherché par la justice de son pays pour pédophilie a été arrêté mercredi au Kosovo et une procédure d’extradition a été engagée, a indiqué dimanche un responsable de la police kosovare. 

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Andrew Charles Kingston Soper, connu comme étant le Père Laurence, était en fuite depuis 2011, avant d’être inculpé pour des actes pédophiles. Ceux-ci auraient été commis contre cinq élèves de l’école catholique Sainte-Bénédicte, une institution privée dépendant de l’abbaye d’Ealing, dans l’ouest londonien, où il enseignait.

L’enquête lancée en 2011 par le Vatican concernait des faits qui remonteraient aux années 1960 et se seraient poursuivis jusque dans les années 2000 et qui auraient été commis par plusieurs ecclésiastiques de l’école catholique Sainte-Bénédicte.

Si Soper refuse de donner son accord à sa remise aux autorités britanniques, la procédure d’extradition durera un minimum de 40 jours.

BFM

Angleterre : Un garçon de 12 ans sauvagement agressé par un hooligan

Les « vrais » supporters de Manchester City se mobilisent pour Emerson Butler (12 ans), un fan d’Arsenal sauvagement agressé par un hooligan à la sortie de l’Etihad Stadium dimanche.

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« C’était choquant et complètement inattendu. Mon fils a été traumatisé. » Richard Butler, père du jeune Emerson (12 ans), est encore sous le choc après ce qui est arrivé à son rejeton dimanche à la sortie de l’Etihad Stadium.

Manchester City et Arsenal venaient de se séparer sur un score de parité (2-2), quand son fils, supporter des Gunners, a entamé une conversation avec des fans des Citizens, a raconté le père à The Northern Echo. Et alors qu’il leur disait estimer le résultat du match juste, le garçon s’est fait agresser par un hooligan de City beaucoup plus âgé que lui, qui lui a asséné un violent coup de poing au visage.

Saignant abondamment, il n’a pas demandé son reste et s’est en allé en courant. « Il est traumatisé », constate son père, qui a demandé au coupable de se dénoncer publiquement. « C’est vraiment bas de s’attaquer à un enfant comme cela, même pour un hooligan », a commenté la police de Manchester dans un communiqué, assurant « prendre très au sérieux » cette affaire.

Les « vrais » supporters de City se mobilisent et ont lancé un appel aux dons, récoltant déjà 875 livres pour inviter ce jeune fan à l’Etihad Stadium et lui montrer que la majorité des supporters de Manchester City sont des « gens humains, honnêtes et bienveillants. » Classe.

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