Corps carbonisés, villages incendiés : les musulmans Rohingyas massacrés par l’armée birmane

Plusieurs photos et vidéos publiées sur les réseaux sociaux ce week-end témoignent d’une nouvelle flambée de violence dans l’État de Rakhine, en Birmanie.

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C’est là le dernier épisode d’une longue et brutale répression exercée par l’armée birmane à l’encontre de la minorité musulmane Rohingya. Comme des centaines de Rohingyas, deux de nos Observateurs ont fui leur village suite aux récentes attaques.
Au moins 69 civils et 17 soldats ont trouvé la mort dans des raids menés par l’armée le week-end dernier en Birmanie, d’après les chiffres avancés par les médias officiels.

Selon les militaires, les victimes étaient des « assaillants violents » et les attaques avaient pour but d’éradiquer le terrorisme dans l’État de Rakhine. Ces opérations font en effet partie d’une vaste campagne menée depuis le mois d’octobre par l’armée contre un prétendu groupe terroriste appelé Aqa Lul Mujahidin. Ce nouveau groupe aurait des liens avec l’Organisation pour la Sécurité des Rohingyas, un groupe armé actif dans les années 1990, mais plus ces dernières années.

France 24

 

L’entourage de Donald Trump envisage de relancer le fichage des musulmans

Selon un de ses conseillers, son administration songe à réactiver un fichier ciblant les immigrants de certains pays, créé après le 11 septembre 2001. Durant sa campagne, le candidat a promis d’interdire l’accès du territoire américain aux musulmans, puis aux ressortissants de pays où sévit le « terrorisme islamiste ».

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«Le jour où ils créeront une base de données des musulmans, j’irai m’enregistrer comme musulman», a déclaré récemment Jonathan Greenblatt, le président de l’organisation antiraciste américaine Anti-Defamation League. Ces derniers jours, la phrase «First they came for the muslims» («D’abordils sont venus chercher les musulmans»), référence au poème antinazi de Martin Niemöller, est devenue très populaire sur Twitter.

La promesse d’une «base de données des musulmans» a été une des plus explosives de toute la campagne de Donald Trump, et on en sait un peu plus désormais sur ce qu’entend mettre en place la nouvelle administration: pour résumer, une politique qui existait déjà lors de la dernière décennie, a été jugée discriminatoire à l’époque par les organisations de protection des droits de l’homme et inefficace par l’administration qui l’appliquait.

Un système déjà en place après le 11-Septembre

Le secrétaire d’État du Kansas Kris Kobach, artisan de quelques-unes des lois sur l’immigration les plus restrictives des années 2000 et conseiller de Trump sur les questions d’immigration, a expliqué à l’agence Reuters que la nouvelle administration (dans laquelle il pourrait devenir ministre de la Justice) réfléchissait à réactiver le National security entry-exit registration system (NSEERS). Un système de contrôle des immigrants mis en place après le 11 septembre 2001, et qu’il avait lui-même contribué à façonner en tant que conseiller de l’administration Bush.

Le même système était imposé à des citoyens déjà présents sur le territoire avec un visa non-résident (tourisme, travail, étudiant…), qui devaient notamment signaler certains de leurs déplacements, comme leurs déménagements

Ce système créait un fichier avec une triple identification (empreintes digitales, photographie et interrogatoire poussé) pour des citoyens de 25 pays lors de leur entrée sur le territoire américain. Le même système était imposé à des citoyens des mêmes pays déjà présents sur le territoire avec un visa non-résident (tourisme, travail, étudiant…), qui devaient notamment signaler certains de leurs déplacements, comme leurs déménagements. Il ne ciblait pas explicitement les musulmans mais 24 des 25 pays cités étaient arabes, du Maghreb à l’Asie du Sud-Est en passant par le Moyen-Orient, le vingt-cinquième étant la Corée du Nord.

Selon NBC News, plus de 80.000 personnes avaient été fichées dans ce cadre. Aucune n’avait été poursuivie pour des faits de terrorisme, mais 13.000 personnes avaient été déportées pour violation des lois sur l’immigration. Le programme a été vidé de sa substance en 2011, mais n’a jamais été complètement abrogé.

Au mauvais souvenirs des camps d’internement

Comme l’explique The Hill, Trump avait beaucoup varié sur le sujet durant la campagne, donnant parfois l’impression qu’il voulait ficher tous les musulmans du pays ou interdire l’immigration de tous les pays à majorité musulmane. Quand un journaliste l’avait interrogé en lui demandant en quoi ce fichage différerait de celui des Juifs sous le nazisme, il avait eu une réponse évasive.

Et histoire d’ajouter aux craintes que suscitent ce genre de fichiers chez beaucoup de citoyens, les soutiens de Trump citent des exemples qui rappellent des périodes sombres de l’histoire des États-Unis: sur Fox News, Carl Higbie, le porte-parole d’un lobby pro-Trump, a défendu les intentions de l’administration en rapppelant que l’Amérique avait pratiqué des politiques du même genre pendant la Seconde Guerre mondiale vis-à-vis des personnes d’origine japonaise. 120.000 personnes avaient alors été internées dans des camps, dans ce que Ronald Reagan avait qualifié quarante ans plus tard de «grande injustice» de l’histoire américaine. Après les attentats de Paris, de nombreux politiques avaient appelé à la création de camps du même genre pour les immigrants du Moyen-Orient.

Slate

Maroc : la poubelle de l’Europe ?

Alors que la COP22 s’ouvre à Marrakech, le Maroc serait-il en passe de devenir la « poubelle de l’Europe » ? C’est ce que craignent les défenseurs marocains de l’environnement.

La signature d’un accord bilatéral prévoyant l’importation de déchets provenant d’Italie vers le Maroc suscite de nombreuses inquiétudes.

Ces déchets, destinés à servir de combustibles dans les cimenteries du pays, viennent en effet de Naples, en Italie, une région où la mafia locale a pendant de nombreuses années proposé à des entreprises d’enterrer leurs déchets de tout type à moindre coût.

Info Arte

Tsahal effectue un premier exercice dans le ciel français

La coopération aérienne entre les deux pays s’effectue par le biais d’escadrons navals

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Israël a organisé un exercice aérien conjoint avec la France sur l’île de Corse ces deux dernières semaines, a rapporté mercredi le quotidien Haaretz.

C’est la première fois que des pilotes israéliens rejoignent leurs homologues français dans l’espace aérien français.

L’exercice a porté sur les batailles aériennes, impliquant les avions israéliens F-15 et des rafales français.

Un certain nombre de spectateurs ont pris des photos des avions israéliens F-15 « Baz » ainsi que du Boeing 707 surnommé « Ram ».

I24

Birmanie : des villages Rohingyas musulmans brûlés par l’armée d’Aung San Suu Kyi

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«La réponse de l’armée semble démesurée»

Comme la région est interdite aux observateurs indépendants, il est difficile de vérifier ce qui se passe sur le terrain, mais « les opérations continuaient lundi, avance Chris Lewa, la directrice d’Arakan Project, une ONG qui défend les droits des Rohingyas. La réponse de l’armée semble démesurée. Elle a envoyé des hélicoptères de combat tirer sur les foules qui fuient les villages. Elle poursuit une tactique de destruction quasi-systématique des habitations où pourraient s’être cachés des militants. La situation se dégrade dans le Rakhine du nord.»

«Destruction généralisée»

Les commentaires du gouvernement ont été publiés dimanche au moment où l’ONG Human Rights Watch (HRW) révélait des incendies de maisons Rohingyas dans l’Etat de Rakhine. A partir de vues satellites prises entre les 22 octobre, 3 et 10 novembre, HRW estime que 430 habitations ont été détruites dans trois villages du nord de Maungdaw.

«Ces nouvelles images confirment non seulement la destruction généralisée de villages Rohingya, mais montrent aussi que cela est d’une plus grande ampleur que nous le pensions», a analysé Brad Adams, directeur Asie de HRW, en appelant à une enquête des Nations unies.

Le gouvernement d’Aung San Suu Kyi devra aussi clarifier ce qui se passe dans l’ouest du pays en ce moment. A la différence des troubles entre bouddhistes et musulmans Rohingyas de 2012, qui avaient fait plus de 100 morts et déplacé 100 000 personnes, ces attaques soulèvent autant de questions qu’elles suscitent de l’inquiétude.

Libe

 

Israël vote une loi légalisant la confiscation des terres privées Palestiniennes pour bâtir des colonies

Un nouveau projet de loi légalisant des colonies sauvages en Cisjordanie a été adopté dimanche.

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La commission ministérielle israélienne des lois a adopté dimanche soir un projet de loi permettant de légaliser des colonies sauvages construites sur des terres privées palestiniennes en Cisjordanie occupée, a-t-on annoncé de sources parlementaires.

Ce projet de loi controversé stipule que le gouvernement peut ordonner la confiscation de terrains appartenant à des propriétaires privés palestiniens en échange du versement d’indemnisations.

Ce texte pour être appliqué doit être voté en trois lectures par le Parlement et ne pas être abrogé par la Cour suprême.

Le projet de loi a été adopté dans un premier temps pour maintenir en place la colonie sauvage d’Amona. La Cour suprême a ordonné l’évacuation de cette colonie installée près de Ramallah avant le 25 décembre.

Mais les durs de la coalition au pouvoir menés par Naftali Bennett, chef du Foyer juif, un parti nationaliste religieux partisan de la colonisation, sont parvenus à forcer la main au Premier ministre Benjamin Netanyahu.

Ce dernier a finalement voté pour le projet de loi légalisant des colonies sauvages après avoir lui-même mis en garde dimanche contre un probable rejet du projet de loi par la Cour suprême.

Confisquer encore plus de terres

Hagit Ofran, une des dirigeantes de la Paix Maintenant, une ONG israélienne opposée à la colonisation, a dénoncé le vote.

«C’est une honte, le gouvernement soutient une loi qui va permettre de confisquer des terres privées palestiniennes pour construire des colonies», a-t-elle affirmé à l’AFP.

Selon les médias, le conseiller juridique du gouvernement, qui fait office de procureur général, Avichai Mandelblit, a mis en garde les ministres sur la possibilité que des plaintes soient déposées auprès de la Cour Pénale Internationale si ce projet de loi était adopté.

Aux yeux de la communauté internationale, toutes les colonies quels que soient leurs statuts juridiques du point de vue israélien, sont illégales.

TDG

Népotisme : dans l’équipe de transition de Trump figurent…trois de ses enfants

La composition de l’équipe de transition chargée de mettre sur pied une administration Trump a été annoncée ce vendredi par le président élu dans un communiqué. C’est son colistier et futur vice-président Mike Pence qui mènera cette cellule.

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Point notable : trois des enfants du milliardaire populiste figurent dans cette équipe, Donald Trump Jr, Eric Trump et Ivanka Trump, ainsi que des membres connus de l’establishment républicain.

Plusieurs favoris pour intégrer le cabinet présidentiel

Figurent également le président du parti républicain Reince Priebus et le président de l’équipe de campagne de Donald Trump, Stephen Bannon, par ailleurs patron du site d’informations ultraconservateur Breitbart News.

«La mission de notre équipe sera claire : constituer le groupe le plus hautement qualifié de brillants responsables capables de mettre en œuvre notre programme du changement à Washington», a expliqué Donald Trump cité dans le communiqué. Le président élu, rejoint par son équipe de campagne, a passé la journée vendredi à préparer cette équipe de transition depuis la tour Trump sur la 5e avenue à New York, où il a ses bureaux et sa résidence.

20 Minutes

Italie : 30 000 euros d’amende pour avoir porté un niqab

Son amende a été multipliée par 50 : alors qu’elle assistait à un conseil municipal, une femme musulmane d’origine albanaise a reçu une amende de 30 000 euros pour avoir refusé de retirer son voile intégral.

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Une femme âgée de 40 ans portait un voile intégral à une réunion du parlement de la jeunesse dans la ville de San Vito al Tagliamento, une commune de la province italienne de Pordenone, dans le nord-est de l’Italie, le mois dernier, selon le quotidien italien Messaggero Veneto.

Selon le journal, la femme musulmane d’origine albanaise a été invitée par le maire de la ville à enlever son voile afin d’être identifiée. Elle a refusé.

La peine de prison convertie en amende

Le maire de la commune, outré, a porté plainte. La quadragénaire, qui réside en Italie depuis 16 ans, a d’abord été condamnée à quatre mois de prison et à une amende de 600 euros. Mais après appel de la décision, la haute cour de justice a décidé d’effacer la peine de prison… et de multiplier l’amende par 50, passant de 600 à… 30 000 euros !

En Italie, il n’existe aucune loi interdisant officiellement le port du voile intégral. Cependant, la législation italienne exige qu’une personne puisse être identifiable en permanence et interdit formellement de se couvrir entièrement le visage sans raison valable.

La France a été le premier pays européen à interdire le port du voile intégral dans l’espace public (rue, commerces, bâtiments administratifs, école, centres hospitaliers…).

Le Bien Public

Palestine occupée : israël a voté une loi interdisant aux muezzins l’utilisation de haut-parleurs

Un député arabe israélien : « Si les Juifs sont dérangés par l’appel du muezzin qu’ils retournent d’où ils viennent »

Un député arabe israélien a fustigé dimanche l’adoption d’un projet de loi visant à interdire l’utilisation de haut-parleurs dans les mosquées pour appeler à la prière.

« La voix du muezzin continuera à résonner à travers le pays. Si les Juifs sont dérangés par l’appel du muezzin qu’ils retournent d’où ils viennent », a déclaré le député Jamal Zahalka, de la Liste arabe unifiée, dans un entretien accordé au Falastin, le journal du Hamas. « Ce pays est une terre arabe, islamique et palestinienne », a-t-il cru bon de souligner.

Le Monde Juif


La commission interministérielle des lois israélienne a adopté dimanche un projet de loi qui interdira aux muezzins l’utilisation de haut-parleurs pour l’appel à la prière musulmane, en raison de la « nuisance sonore inutile qui importune les villes et les quartiers ».

La commission interministérielle des lois israélienne débattera dimanche d’un projet de loi visant à interdire aux muezzins l’utilisation de haut-parleurs pour l’appel à la prière musulmane, en raison de la « nuisance sonore inutile qui importune les villes et les quartiers ».
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L’appel à la prière, ou adhan, est lancé traditionnellement depuis un minaret cinq fois par jour et souvent amplifiés à l’aide de haut-parleurs.

« Le projet de loi présente une vision du monde selon laquelle la liberté de religion ne doit pas prendre le pas sur la qualité de vie et propose d’interdire aux lieux de culte d’utiliser des haut-parleurs pour appeler des fidèles ou diffuser des déclarations religieuses ou nationalistes, et parfois des incitations à la violence », a déclaré Moti Yogev, selon le quotidien israélien Ha’aretz.

I24

L’abstention de l’électorat démocrate a permis l’élection de Trump

Election américaine : davantage qu’un raz-de-marée de Trump, un naufrage de Clinton. La candidate démocrate, Hillary Clinton, a réuni près de 6 millions de voix de moins que Barack Obama en 2012.

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Lors de l’élection du 8 novembre 2016, Donald Trump a perdu plus d’un million de voix par rapport au candidat républicain Mitt Romney en 2012.

Mais Hillary Clinton semble avoir davantage pâti de la réduction du corps électoral et de l’augmentation de l’abstention, en perdant près de 6 millions de voix par rapport à Barack Obama il y a quatre ans.

Le Monde

Catherine Cusset: «Trump, c’est la victoire de la haine et du racisme»

La romancière, finaliste du Prix Goncourt 2016 pour L’autre qu’on adorait, vit aux États-Unis depuis plusieurs années. Dépitée et en colère, elle livre au Figaro son sentiment sur l’élection de Donald Trump à la Maison Blanche.

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On a élu un homme sans programme, autre que rendre l’Amérique «great again», chasser les musulmans, construire un mur à la frontière avec le Mexique, et annuler tout de suite Obamacare, la première tentative de sécurité sociale gratuite. Il s’est imposé par l’insulte, en ridiculisant et en attaquant tous ses concurrents, en disant sur eux des choses dégradantes, en parlant des femmes et des minorités comme on n’avait pas parlé d’eux en ce pays depuis longtemps… Ce discours et cette attitude l’ont fait gagner. Pourquoi en changerait-il?

Nous avons suivi tous les débats, nous avons entendu cet homme parler et chaque fois nous nous sommes dit: non, ce n’est pas possible, comment peut-on dire des choses pareilles aujourd’hui, insulter impunément les gens? Parler des femmes, de leur corps, avec cette vulgarité? Parler sans aucun respect de la mère d’un soldat musulman tué en Afghanistan, en utilisant le silence de cette femme bouleversée par la photo de son fils soudain exposée, cette photo qu’elle n’arrivait plus à regarder, pour sous-entendre un désaccord avec les paroles de son mari!

Un voile noir s’étend sur les États-Unis. C’est la victoire de la haine et du racisme.

Il faut voir le film de Michael Moore, Michael Moore in Trumpland. Il a raison de A à Z: cette élection est un gigantesque «fuck you» aux élites et au gouvernement, de ceux qui ont exercé le seul pouvoir qu’ils avaient: voter. Mais comme le dirait Moore: on n’a pas juste «élu» Trump président. Il va en fait être le président des États-Unis pendant quatre ans!

En conclure que les mots n’ont aucune importance, qu’on peut dire n’importe quoi du moment qu’on met de son côté les rieurs, les haineux et les gens en colère? En conclure à la victoire du «bully,» celui qui terrorise les autres dans la cour de récréation?»

Le Figaro

Des manifestants italiens exigent le départ des troupes américaines de leur pays

Des manifestants italiens ont protesté, au soir des élections américaines du 8 novembre dernier, devant une base militaire américaine située dans la ville de Vicenza. Ils demandaient le retrait des troupes «quel que soit le résultat de l’élection».

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Environ 200 manifestants ont protesté devant une base militaire américaine située dans la ville de Vincenza, le soir de l’élection américaine, le 8 novembre. Ils revendiquaient le départ des troupes américaines, «quel que soit le résultat de l’élection».

Les manifestants arboraient des pancartes indiquant «Trump ou Clinton ? Soldiers go home !». «Pour nous, l’un ou l’autre, ça ne fait aucune différence : notre objectif est de libérer notre territoire et tous les territoires de cette présence militaire», a déclaré Olol Jackson, porte-parole du comité «No Dal Molin», du nom de l’aéroport de Vicenza dont une partie sert de base militaire depuis 2008.

Une cinquantaine de personnes s’est séparée du reste du groupe et a lancé des fumigènes et des pétards sur les bâtiments occupés par les militaires. La police a eu recours aux gaz lacrymogènes pour disperser la foule. Personne n’aurait été blessé.

L’Italie est l’un des pays au monde qui possède le plus de bases militaires américaines sur son sol. En août dernier, le ministre des Affaires étrangères italien, Paolo Gentiloni, avait annoncé que son pays «envisageait» de permettre à Washington d’utiliser la base aérienne de Sigonela afin de lancer ses frappes aériennes sur Daesh en Libye.

RT

 

82% des Français voient Donald Trump comme un individu raciste et agressif

85% des Français voient Donald Trump comme un individu Agressif, 82% le disent raciste et 75% dangereux. Le premier qualificatif positif est dynamique pour 66% des Français, tandis que seuls 18% le voient honnête et 15% sympathique.

Marine Le Pen est la personnalité politique française la plus capable de s’entendre avec Donald Trump pour 66% des Français, contre 17% pour Nicolas Sarkozy, 6% pour Alain Juppé et 3% pour François Hollande.

La Provence


71% des Français se disent inquiets et surpris par la victoire de Donald Trump (et 59% sont choqués)

Selon un sondage exclusif Harris Interactive pour Atlantico, 54% des Français conservent une bonne image des Etats-Unis malgré l’élection de Donald Trump à la présidence de ce pays. Ils sont ceci dit 69% à avoir une mauvaise opinion de lui.

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Nous constatons que les Français ont majoritairement (69%) une mauvaise opinion de Donald Trump lorsqu’ils en parlent.

Aucune catégorie de la population n’a, majoritairement, une bonne opinion du président élu américain, pas même les sympathisants du Front national, même si c’est auprès de cette population que l’on observe la plus grande part de Français déclarant avoir une bonne opinion du nouveau président des États-Unis.

Atlantico

Quand Melania Trump travaillait illégalement aux États-Unis car elle était clandestine

En 1996, la femme du candidat républicain à la Maison-Blanche a gagné 20 000 dollars alors qu’elle n’avait pas le droit de travailler dans le pays.

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L’immigration est le sujet de prédilection de Donald Trump. Le milliardaire américain entend notamment construire un mur entre les États-Unis et le Mexique pour empêcher l’immigration illégale s’il est élu président. En attendant, sa femme Melania, immigrée slovène arrivée sur le sol américain en 1996, est rattrapée par son passé. Associated Press révèle que l’ancien mannequin a obtenu un visa de touriste « B-1/B-2 » le 16 août 1996, lorsqu’elle avait 26 ans. Visa qui ne lui donnait pas le droit de travailler aux États-Unis. Et pourtant, Melania Knavs, désormais Trump, a touché 20 056 dollars pour dix contrats de mannequinat entre le 16 août et le 18 octobre 1996, date à laquelle elle s’est finalement vue délivrer son visa de travail « H-1B ».

Melania Trump a, entre autres, travaillé pour Metropolitan International Management, agence de mannequins avec laquelle collaborait Paolo Zampolli, l’homme qui a recruté la future madame Trump. Contacté par Associated Press, Paolo Zampolli clame qu’il n’avait pas connaissance du statut de Melania Knavs à l’époque, en l’occurrence de son visa de tourisme. « Honnêtement, je ne sais pas. C’était il y a 20 ans. Le contrat avait tout d’un vrai. » Ces deux mois de travail sans permis constituent une violation des droits en vigueur sur l’immigration outre-Atlantique.

Le Point

Melania Trump, l’immigrée devenue première dame des Etats Unis

A 46 ans, Melania Trump est aujourd’hui la nouvelle « First Lady » des Etats-Unis. Portrait de la mannequin qui a fait couler beaucoup d’encre, notamment en raison de photos où elle pose nue. 

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Après avoir soutenu le candidat républicain, Melania Trump va maintenant soutenir le président des Etats-Unis. La nouvelle « First Lady » attise la curiosité, attire les regards mais également les flashs et les commentaires, souvent un brin sexistes. Tantôt présentée comme le versant « soft » des Trump, elle a aussi été régulièrement présentée comme « l’atout charme » de son mari dans cette campagne présidentielle américaine. Un atout charme dont les photos d’une séance où elle pose nue à l’époque où elle était mannequin, ont fuité il y a quelques mois dans la presse…

3 choses étonnantes à savoir sur Melania Trump
Elle a seulement 6 ans d’écart avec le premier fils de Donald Trump
Elle s’est mariée dans une robe à 200 000 dollars, dans une cérémonie luxueuse à laquelle s’est rendue… Hillary Clinton
Elle a ses propres marques de mode et de joaillerie : Malania Caviar Complexe et Melania Timepieces

La mission de Melania Trump  : lisser l’image de son époux

Elle a rencontré son époux actuel lors d’un défilé de mode et l’a épousé à Palm Beach en 2005. L’épouse de Trump a participé avec lui à plusieurs émissions de télévision, dont la propre émission du Républicain « The Apprentice ». Souvent restée en marge de la campagne, la troisième femme très sage de Donald Trump a été mobilisée dans la dernière ligne droite de l’élection américaine. À46 ans, l’ancien mannequin et immigrée slovène est montée sur le devant de la scène pour tenter de « lisser » un peu l’image bourrue de son mari. Et pourquoi pas lui faire gagner les quelques voix qui ont manifestement fait la différence au soir des résultats de l’élection américaine.

Melania Trump a même donné son premier meeting en solo, la semaine dernière, en Pennsylvanie. Un discours lors duquel elle a tenté de mettre en avant, avec une pointe de timidité, les « valeurs américaines » : autrement dit « gentillesse, honnêteté, respect, compassion, générosité ». Tout ce qui caractérise Donal Trump bien évidemment… Melania Trump a avant tout cherché à adoucir l’image de son mari. « Nous devons trouver une meilleure façon de nous parler, d’être en désaccord, de nous respecter », a insisté l’épouse de Donald Trump.

Melania Knauss, jeune fille slovène

Melania Trump, 46 ans, est une ancienne mannequin. Melania Knauss est née en 1970 à Sevnica, une petite ville de Slovénie. Son père est garagiste et sa mère créatrice de mode. Elle débute sa carrière de mannequin à 16 ans, tout en préparant un diplôme en design et en architecture, selon son site Internet. Deux ans plus tard, elle signe un contrat avec une agence milanaise. En 1996, la jeune femme s’installe à New York.

Melania et Donald Trump : depuis 1998

Melania Trump rencontre son milliardaire de mari en 1998 lors d’une soirée en marge de la Fashion Week. Les rumeurs racontent qu’elle aurait d’abord refusé de lui donner son numéro, l’homme politique âgé alors de 53 ans s’étant rendu accompagné à cet événement. Finalement, en 2004, « la Belle et la Bête » se marient à Palm Beach, en Floride. Anecdote cocasse, le couple Clinton aurait assisté aux noces. Donald Trump était en effet un donateur de leur Fondation. Pour le milliardaire, c’est déjà un troisième mariage. Ensemble, ils ont un fils, Barron, âgé de neuf ans.

Melania Trump : soutien de poids sur l’immigration

Ce n’est pas sur les réseaux sociaux que Melania Trump dévoile le quotidien du milliardaire. Alors qu’elle partageait beaucoup de photos de ses voyages et loisirs sur Twitter – et même de son fils -, elle a subitement arrêté de poster des messages après la déclaration de candidature de son mari. Elle est par la suite restée tout aussi discrète. Mais Melania Trump a fini par accorder une interview à la chaîne américaine MSNBC dans l’émission « Morning Joe » en février 2016, durant laquelle elle s’est exprimée sur les sorties polémiques de son mari.

« Je ne pense pas qu’il insulte les Mexicains », a-t-elle notamment déclaré, alors que son mari annonçait vouloir construire un mur entre les États-Unis et le Mexique pour endiguer l’immigration clandestine. « Il parle d’immigration clandestine », précise-t-elle. D’origine slovène, Melania Trump affirme elle-même avoir « suivi la loi » pour devenir citoyenne américaine. « Je n’ai jamais pensé rester ici sans papier », lance-t-elle. Et quand Donald Trump clame que les musulmans ne devraient plus avoir le droit d’entrer sur le territoire américain, là encore, Melania opine du bonnet. Pour elle, une telle mesure, provisoire, est nécessaire pour la sécurité du pays. « Il veut protéger les citoyens américains, (…) garder le pays en sécurité ».

L’Internaute