Il abusait sexuellement de ses petits frères avec la complicité de sa mère Sylviane

Trois années durant, le grand frère a transformé les petits en objets sexuels. La mère qui batifolait savait. Elle a attendu deux ans avant de porter plainte. 

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Il faut taire son nom et celui de sa mère pour protéger ce qu’il subsiste de famille. Mère et fils, les deux comparaissaient jeudi, devant le tribunal correctionnel de Laon. La mère pour n’avoir pas dénoncé ce que son aîné faisait subir au reste des enfants. À l’époque des faits, ils sont cinq à s’égayer sous le même toit, trois garçons, deux filles, dans une maison du quartier de Vaux. Le plus jeune n’a que trois ans.

La maman s’absente parfois le soir pour reparaître le matin. Elle va « prendre du bon temps », ironisera plus tard le vice-procureur Haquin. Sylviane a alors 40 ans, neuf enfants au total, issus de trois pères différents.

L’Union

Patrick menace ses voisins avec un sabre japonais et outrage les gendarmes

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«  Je ne les ai pas menacés, j’ai juste levé  » un sabre avec une lame en métal de 60 centimètres. C’est ce qu’assurait Patrick Fouré, jeudi, au tribunal correctionnel de Charleville-Mézières.

Il était jugé pour violence avec menace d’une arme, menace réitérée de destruction dangereuse et menace de crime et outrage à l’encontre des gendarmes qui sont venus le chercher cette nuit du 19 septembre dernier.

L’Union

Son pavillon cambriolé pendant les obsèques de son épouse

A Château-Thierry, Henri Pouillot a découvert vendredi sa maison cambriolée, le soir même des obsèques de son épouse Madeleine.

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Un retraité du quartier des Vaucrises a été victime d’un cambriolage, le jour même des obsèques de son épouse. Vendredi dernier, dès 13 h 30, Henri Pouillot quitte son domicile de la rue des Hérissons pour accompagner son épouse Madeleine à sa dernière demeure, en l’occurrence le cimetière de Nogentel. Une célébration à l’église Saint-Crépin de Château-Thierry a précédé l’inhumation.

Un peu plus tard, il sera convié à partager le repas du soir chez un neveu demeurant à Château-Thierry. « Je suis donc rentré vers 22 heures, tout était bousculé », se souvient-il. En cette journée déjà chargée au niveau de l’intensité dramatique, cet octogénaire comprend vite qu’il est frappé une nouvelle fois par un autre type de malheur. Les larmes aux yeux ce lundi après-midi, il confie avoir tout de même réussi à dormir durant cette nuit décidément très noire.

L’Union

Sa mère finit le « cubi » de vin, il la frappe

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Le fils a été déféré au parquet de Nîmes. Il sera jugé ce mardi 12 janvier en comparution immédiate.

Il avait offert un « cubi » de vin à sa mère, âgée de 74 ans. La semaine passée, à Beaucaire (Gard), au bout de cette soirée très alcoolisée, le fils a reproché à sa mère d’avoir vidé le cubitainer et l’a frappée.

 Interpellé, il a été déféré au parquet de Nîmes et écroué. Il devrait être jugé lors en comparution immédiate ce mardi 12 janvier.

 

Midi Libre

Incendie de l’église de Fontainebleau : un proche de la paroisse en garde à vue

Dans la nuit de samedi à dimanche, l’église Saint-Denis de Fontainebleau avait été gravement endommagée par les flammes. Un incendie dont l’origine criminelle n’a rapidement pas fait de doute pour les enquêteurs. Un autel du XVIe siècle avait été entièrement détruit par le feu, le mobilier de la chapelle principale avait lui aussi été touché et un tabernacle avait été profané.

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Si la piste terroriste avait un temps été évoquée, les enquêteurs n’ont trouvé sur place aucun tag ou revendication. Il pourrait davantage s’agir d’un acte isolé et l’enquête s’oriente, comme l’expliquent nos confères du Parisien, vers un marginal, en conflit avec le personnel de la paroisse. Le suspect avait disparu depuis l’incendie mais il a été interpellé et placé en garde à vue. Il pourrait avoir agi par vengeance.

«Ce sans-abri, en conflit avec la paroisse, conteste toute implication», selon le procureur de Fontainebleau, Guillaume Lescaux.

Selon la police, le curé de la paroisse aurait eu une violente altercation le 19 décembre avec l’homme placé en garde à vue, qui l’avait menacé. Il était suivi en psychiatrie en consultations externes.

Le curé, José Antonini, affirme qu’il ne s’agit pas d’un sans-abri, «puisqu’il a un domicile», mais d’un «marginal avec des problèmes psychiatriques» et «d’alcool», proche de la communauté paroissiale depuis plusieurs années.

Le ministre de l’Intérieur Bernard Cazeneuve, qui s’est déplacé lundi sur les lieux, s’est dit «choqué» et a dénoncé un «acte abject».

«On peut parler de profanation car ils ont renversé des hosties par terre, et le ciboire a été volé», avait déclaré le curé en marge de cette visite.

Vosges Matin

Un musulman injurié et roué de coups alors qu’il récoltait des fonds pour une association

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Un chauffeur de taxi musulman a raconté comment il « pensait qu’il allait mourir » après avoir Subi des injures racistes et des vols en recueillant des fonds pour une association dans le sud de Londres. 

Muj Hussain, 31 ans, était allé collecter des fonds au pub Horseshoe à Thornton Heath le 24 Décembre, quand il a été attaqué.

M. Hussain marchait vers sa voiture à environ 22h30 quand quelqu’un aurait crié «f ****** Paki », avant d’être frappé à la tête et dépouillé des dons qu’il venait de récolter.

« Il m’a certainement ciblé parce que je suis asiatique et parce que je suis musulman. »

«Je pense vraiment que les musulmans britanniques souffrent à cause de cela, vous entendez tout le temps des gens ciblés. »

La police est toujours à la recherche du suspect.

Standard

Cinq militaires contestent leur sanction pour une quenelle

Pris en photo en train de faire une quenelle, cinq militaires du 41e R.T. de Douai ont été radiés de l’armée en mars 2014…  

L’armée n’a pas digéré leur geste. Suite à une quenelle (un geste suggestif), cinq gradés du 41e régiment de transmissions de Douai contestent leur radiation ce mercredi 6 janvier, devant le tribunal administratif de Lille.

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Les cinq militaires (trois sergents, deux caporaux) avaient cru pouvoir témoigner leur soutien à deux collègues chasseurs alpins, eux-mêmes mis en cause après une quenelle effectuée devant une synagogue.

Tous pris en photo

Leurs ennuis ont débuté en septembre 2013. Trois militaires (un sergent, deux caporaux) se sont fait prendre en photo réalisant le fameux geste, au théâtre de la Main d’Or, où se produisait le polémiste Dieudonné M’bala M’bala. Or ce dernier, promoteur de la « quenelle », a été condamné en Belgique en première instance pour des propos antisémites lors d’un spectacle de 2012, et il est poursuivi en France pour « provocation à la haine raciale ».

Quelques jours plus tard, début octobre, deux sergents nordistes effectuaient eux aussi le geste de la quenelle lors d’un « cross régimentaire ». La sanction n’a pas tardé, d’autant qu’ils ont, eux aussi, été pris en photo : le lendemain, le colonel commandant le régiment suspendait les trois sergents (lesquels ont le rang de sous-officiers). Une procédure disciplinaire est lancée, qui aboutira 5 mois plus tard.

Sanction inédite

En mars 2014, les cinq militaires sont purement et simplement radiés de l’armée de terre. Une sanction « inédite » pour de tels faits, selon leur avocat, Me Paul Yon. « La peine est disproportionnée pour un geste. C’était certes sans doute une erreur, mais qui reste un geste. La commission de discipline envisageait, je crois, trente jours de suspension, ce qui aurait pu être accepté par mes clients. » D’autant qu’entre temps les deux chasseurs alpins, que les Nordistes disent avoir voulu soutenir, ont vu leur sanction (une suspension de dix jours) annulée.

20 Minutes

« Attends, je vais chercher mon gun »: un groupuscule menace les migrants à Calais

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Plusieurs vidéos postées ces derniers jours montrent les membres d’au moins un groupuscule xénophobe s’en prendre à des migrants à Calais, proférant des insultes racistes et les menaçant d’une arme à feu.  

« Attend je vais chercher mon gun »

« C’est la guerre »

 

 

Ajaccio : Un « homme d’origine maghrébine » dépose plainte pour violences à son encontre

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Que s’est-il passé dans la soirée de samedi dans une rue du quartier Sainte-Lucie à Ajaccio ? Pour l’heure, l’enquête ne fait que débuter et devra le déterminer. Toujours est-il qu’un « jeune homme d’origine maghrébine », selon une source judiciaire, a déposé plainte au commissariat d’Ajaccio pour des violences à son encontre« Quatre ou cinq personnes s’en seraient prises à lui, alors qu’il se trouvait sur son balcon dans la soirée de samedi », rapporte la même source.

Un projectile a atterri sur la main du jeune garçon. Bilan: un doigt cassé et 21 joursd’incapacité totale de travail.

Corse Matin

« Sale Nègre » Un Américain déverse un flot d’injures racistes contre un photographe

Tom Jefferson filmait une manifestation pacifiste devant une exploitation de gaz de schiste aux Etats-Unis quand un homme, se présentant comme un ouvrier, est arrivé. Insultant dans un premier temps les manifestants, l’ouvrier s’en est ensuite pris au photographe afro américain. 

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Malgré les insultes racistes, il a su garder son calme et filmer la scène. En mars dernier, Tom Jefferson, un photographe américain, filmait une manifestation pacifiste devant une exploitation de gaz de schiste en Pennsylvanie comme il l’explique sur Youtube. « A un moment un ouvrier est arrivé, il a commencé par insulter les manifestants ».

Prison ferme pour Henry Bittar, le médecin qui escroquait la sécu

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Le Docteur Henry Bittar, médecin généraliste à Cannes, a été condamné mercredi dans la nuit par le tribunal correctionnel de Grasse à 4 ans de prison ferme pour avoir facturé des consultations fictives ou abusives à la CPAM durant près de trois ans.

Le praticien a également été condamné à rembourser 315.864 euros de prestations indues à l’organisme. Il a été emmené directement à la maison d’arrêt de Grasse à l’issue de l’audience.

Nice Matin

Les manifestants à Ajaccio : «Le Bataclan c’est nous qui allons leur faire»

300 personnes ont encore manifesté samedi dans plusieurs quartiers sensibles d’Ajaccio, avec des slogans xénophobes, des menaces contre les musulmans ou » les racailles ».

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 Les condamnations des politiques locaux, les barrages de police pour empêcher les manifestants de monter dans le quartier des Jardins de l’empereur, les cordons de CRS n’ont pas freiné les manifestants samedi, à Ajaccio. Ils étaient 300, à pied, pour monter en haut de la colline en brandissant des drapeaux corses.

« On est chez nous »

C’est le slogan le plus entendu dans ce rassemblement, qui devait dénoncer l’agression de deux pompiers et d’un policier vendredi soir. Les manifestants voulaient aussi faire comprendre qu’aucun quartier ne devait devenir une zone de non droit, sur l’île de beauté.

« On montre qu’on est pas d’accord avec tout ça. On ne veut pas de zone de non droit et on ne veut pas de voyous. Si la police et le gouvernement ont baissé les bras, nous, on est toujours là et on ne se laissera pas faire », expliquent Antoine et Dominique, leaders improvisés du mouvement.

Antoine fait partie de ceux qui ont empêché que la situation dérape, appelant plusieurs fois au calme les plus agités. Eux prononcent des slogans clairement xénophobes comme « Arabi fora ! » (Les arabes dehors). « On les emmerde, ici on est en Corse », crie une manifestante. La plupart des habitants se retranchent chez eux, ferment leurs volets en entendant les pétards et la foule monter. Une poignée d’autres se mettent au balcon et applaudissent.

Dialogue impossible

Et puis, une septuagénaire sort et tente de relancer le dialogue. « Il y a des gens bien », tente-t-elle.

« Ne venez pas me dire qu’il y a des arabes gentils, ils sont tous les mêmes, lui répond un manifestant. Ils sont tous les mêmes, des terroristes. Nous on ne veut pas du Bataclan ici, le Bataclan c’est nous qui allons leur faire. »

« Un avertissement »

Lorsqu’un projectile est lancé depuis un immeuble du quartier des Cannes, les manifestants enfoncent une porte et brisent deux vitres. « Rien de scandaleux, juste un avertissement, selon Stéphane. Il faut savoir de temps en temps descendre dans la rue pour mettre le holà.

Nos forces de l’ordre sont compétentes mais si, de temps en temps, on ne fait pas nous-mêmes des actions, il n’y a plus de respect. (…) On a des valeurs et on ne peut pas laisser passer certaines choses ».

France Inter

Un parent d’élèves, témoin de Jéhovah, a privé de Père Noël les écoliers de Reynès par « revendication religieuse »

Selon le maire du village, un parent d’élève témoin de Jéhovah aurait fait pression sur l’école maternelle.

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Depuis vendredi dernier, le maire de Reynès, Jean-François Dunyach, ne décolère pas. Ce jour-là, des parents d’élèves l’ont interpellé lors d’une fête organisée dans le cadre des nouvelles activités périscolaires. « Ils sont venus me demander pourquoi le père Noël n’était pas venu à l’école maternelle cette année, relate-t-il. Ils croyaient que c’était la mairie qui était responsable. Alors qu’on n’y est pour rien. Nous, on offre seulement les cadeaux. C’est la directrice de l’école qui fait venir le père Noël. »

Intrigué, l’édile mène alors sa petite enquête. Et les témoignages qu’il récolte lui font vite monter la moutarde au nez.
« Tout est parti d’un parent témoin de Jéhovah qui a contesté la venue du père Noël », assure-t-il. Selon Jean-François Dunyach, cette revendication serait d’ordre religieux, les témoins de Jéhovah ne fêtant pas Noël en raison des supposées origines païennes de la fête.

« L’Éducation nationale s’est couchée face à un seul parent virulent, alors que la loi de 1905 sur la laïcité indique que les croyances religieuses ne doivent pas avoir d’impact sur l’école de la République. C’est tout simplement insupportable », peste le maire.

L’indépendant

Fausse bombe sur un Vol Air France : la garde à vue de l’ex policier levée

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La fausse bombe découverte dans l’avion Air France

Un passager du vol Air France, à bord duquel a été découvert un objet suspect, a été interpellé lundi à son retour à Paris et placé en garde à vue, a-t-on appris de source judiciaire. Interpellé par la police des frontières, l’homme âgé de 58 ans, qui voyageait avec son épouse, est en garde à vue depuis 7 heures du matin, et s’est présenté comme « un ancien policier, à la retraite depuis 2008 », a précisé une autre source policière à BFMTV. Sa garde à vue a été levée peu après 19 heures, a annoncé le parquet de Bobigny. 

Sa femme et des membres de l’équipage sont entendus comme témoin. Le parquet de Bobigny a confirmé l’ouverture d’une enquête pour « entrave à la circulation dans les aéronefs et mise en danger de la vie d’autrui ».

 Un avion d’Air France, en provenance de l’île Maurice et à destination de Paris, avait atterri d’urgence dans la nuit de samedi à dimanche à Mombasa, au Kenya, après une alerte provoquée par un objet suspect qui s’est révélé inoffensif. L’objet découvert en vol dans les toilettes de l’appareil était « un ensemble composé de cartons et d’une espèce de minuteur », a indiqué le PDG d’Air France, Frédéric Gagey, dimanche.

Un objet qui ressemblait à une bombe

Le cliché montre effectivement un objet pouvant s’apparenter à un engin explosif. Il a été découvert par un passager dans les toilettes de l’avion, caché dans « un petit placard situé derrière un miroir », a ajouté Frédéric Gagey.

La compagnie aérienne a porté plainte lundi contre X « pour mise en danger de la vie d’autrui », au tribunal de grande instance de Bobigny, en Seine-Saint-Denis.

BFM

Le local de l’ « Action Française » attaqué par des identitaires

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