Dov Lior, rabbin d’extrême droite israélien justifie les attentats de Paris par la Shoah

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Le rabbin Dov Lior, de la colonie israélienne de Kiryat Arba, a déclaré que les attentats de paris étaient mérités en raison de « ce que les Européens ont fait aux juifs il y a 70 ans »

« Les méchants dans l’Europe gorgée de sang méritent cela pour ce qu’ils ont fait aux Juifs dans le passé »

Ce rabbin controversé est le co-auteur d’un ouvrage paru en 2009 « La Torah du roi » écrit en collaboration avec une figure des colons radicaux, le rabbin Yitzhak Shapira, dans ce livre il justifiait notamment le meurtre de civils non-Juifs en temps de guerre.

L’année dernière, ce même rabbin avait publié une lettre déclarant que la loi juive autorisait a détruire toute la bande de Gaza pour apporter la paix dans le sud du pays.

Jérusalem Post

Le FN se déchire en Bretagne sur fond de magouille financière « fasciste ! » « dégagez ! »

Dans les rangs du Front national en Bretagne, on n’apprécie guère les militants qui posent trop de questions. Surtout quand il s’agit du financement de la campagne de Gilles Pennelle, le candidat frontiste briguant la tête de la région.

Patrick Le Fur prend la parole et exige que ceux qui ne respectent pas « les consignes » prennent la porte. « Je vais m’acharner à broyer cette machination« , promet-il, tapant du poing sur la table. Les cris et insultes fusent. « Fachos ! » hurlent de colère certains adhérents, qui quittent la salle.

L’objet de cette guerre interne : le financement de la campagne. Depuis avril, les cadres régionaux détaillent lors de réunions la stratégie de financement aux militants. « On voulait en savoir plus sur les prêts de colistiers dont parlait Gilles Pennelle. Il y avait des rumeurs. Nous, militants, nous exigions des explications », raconte Maximilien Ménand-Chambon, qui fait partie de ceux qui ont pris la porte le 26 juin.

« On nous demandait de prêter jusqu’à 10 000 euros pour être sur les listes« , raconte un candidat dans la liste du Morbihan qui préfère rester anonyme « par peur des représailles ». Même son de cloche chez deux frontistes de la liste du Finistère : « On m’a dit que plus on prêtait, plus on avait de chances d’être haut dans la liste, voire dans le trio de tête ».

En juin dernier, une assemblée générale en présence de Nicolas Bay – le secrétaire général du FN – a fini en pugilat. Selon un des militants présents ce jour-là, « on voulait des explications sur les prêts de colistiers. On a été mis à la porte violemment« . L’une d’entre eux, Magalie Lambert, accuse alors le numéro deux de la fédération du Morbihan de l’avoir agressée, lui occasionnant 50 jours d’arrêt de travail.

Le Point

L’élu FN Jean-Claude Philipot qualifie les FEMEN de « putes antichretiennes »

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« Putes antichretiennes de Femen, aidées par les socialos. Battre la gauche! » En 140 signes – comme l’exige twitter – l’élu frontiste de Reims Jean-Claude Philipot règle ses comptes avec les Femen et les socialistes…

Inutile de préciser que dans ce tweet matinal (7h58) il ne fait pas dans la littérature mais plus dans l’injure.

L’Union

Les fréquentations néo-nazies d’un candidat « identitaire »

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Le poids des mots et le choc d’une photo. Jean-Claude Martinez déclare à l’AFP que sa liste pour les Régionales, « Force France Sud » n’est « pas d’extrême-droite ». A moins de considérer que les nostalgiques du IIIème Reich sont de gauche, Jean-Claude Martinez a un problème de cohérence entre ses paroles et la composition de sa liste.

CaptureEn effet, un de ses colistiers en Haute-Garonne, Frank Pech fréquente le milieu néo-nazi. Pour preuve, une photo prise (le 5 mai 2012) dans un « haut lieu » de l’extrême-droite toulousaine : une auberge toulousaine dont le nom fleure bon la culture germanique et où celui qui figure en 20ème place sur la liste haut-garonnaise est bien entouré.

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Autour de la table, on trouve deux figures nationales de l’extrême droite française : Yvan Benedetti et Alexandre Gabriac.

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Ce dernier, originaire de Rhône-Alpes, est un ancien membre du Front National. Il a été exclu suite à la diffusion d’une photo le montrant en train de faire le salut nazi. L’affaire a fait la Une des médias.

Sa présence à Toulouse en mai 2012 est « normale ». La photo que s’est procurée France 3 immortalise une réunion entre le mouvement que présidait à l’époque, Alexandre Gabriac (Jeunesses Nationalistes) et une autre mouvance (Œuvre Française) dont le leader est également autour de la table, Yvan Benedetti.

Depuis la prise du cliché (sur lequel on retrouve les « bons » vieux symboles de l’extrême droite : croix celtique et polos Fred Perry), le mouvement d’Alexandre Gabriac a été dissous par le ministère de l’Intérieur. Le 5 juin 2013, un militant d’extrême-gauche, Clément Méric, est tué lors d’une rixe avec un groupuscule de nationalistes.

Suite à cet épisode sanglant (qui a secoué toute la France), Manuel Valls décide de dissoudre « Jeunesses Nationalistes ». A la sortie du conseil des ministres, il justifie sa décision : « Jeunesses Nationalistes propage la haine et la violence et rend hommage à des Waffen SS et à des miliciens ».

Le co-listier de Jean-Claude Martinez ne fréquente pas vraiment des « boys scouts ».

Alexandre Gabriac et Yvan Benedetti sont les plus connus. Alexandre Gabriac est même une vraie « vedette » médiatique. Plusieurs chaines de télévisions lui ont consacrés différents reportages. En mars 2015, une condamnation à de la prison ferme a, d’ailleurs, de nouveau braqué les projecteurs sur Alexandre Gabriac. Mais, lors de la réunion de mai 2012, on trouve également des « célébrités » locales.

Pierre-Marie Bonneau est un avocat toulousain bien connu. Surnommé « Pilou », d’après un de ses amis, il lui arrive d’agrémenter ses dîners avec des discours d’Hitler. Dans sa jeunesse, des bruits insistants (alimentés par l’intéressé lui-même) circulaient, à la Faculté de droit, sur ses accointances pour l’extrême-droite. Depuis son inscription au barreau, il lui arrive « seulement » de défiler à Paris derrière la banderole des « Jeunesses Nationalistes ».

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Un autre convive a du faire de la route avant de rejoindre le colistier de Jean-Claude Martinez et ses camarades.

aurélien-rouanetMazamétain d’origine, membre du Bloc Identitaire, Aurélien Rouanet est une jeune « ordinaire ». Il a un compte Facebook. Un compte sur lequel il affiche son goût pour la Croix de Fer (une médaille militaire allemande) et défend la race aryenne.

Jean-Claude Martinez n’est pas responsable des fréquentations de son colistier. Mais il peut difficilement plaider l’ignorance. Franck Pech ne vient pas de nulle part. Comme Jean-Claude Martinez, il a adhéré, après avoir quitter le FN, au parti de Carl Lang : le Parti de France.

De plus, le fait d’intégrer sur des listes électorales une personne n’est pas neutre. C’est un véritable choix politique. Un co-listier n’est pas une personne croisée dans le bus. La tête de liste est censée connaître ses recrues.

Pour expliquer le décalage (flagrant) entre le discours et les actes de Jean-Claude Martinez, il reste une piste. Visiblement, pour le candidat aux Régionales, l’extrême-droite débute à la droite des «néo-nazis».

France 3

Scandale en Italie: une maire refuse de serrer la main d’une étudiante car noir

4 novembre, journée de l’Unité nationale en Italie. A Portogruaro, une petite ville de la province de Venise, les festivités sont de mise. La maire Maria Teresa Senatore vient de déposer une gerbe de fleurs au pied du monument aux morts et s’apprête à serrer les mains de tous les citoyens qui patientent devant elle, sagement alignés.

Tous les citoyens, sauf une. En passant devant une étudiante noire, la maire feint d’ignorer la main qui se tend timidement devant elle, et poursuit son chemin comme si de rien n’était.

La scène, filmée par le blogueur local Stefano Zanet pour Portogruaro.veneto.it, a été postée sur Youtube. Et très vite, a soulevé une vague d’indignation dans tout le pays. Sur les réseaux sociaux, les internautes déplorent une « réaction honteuse » (« reazione vergognosa ») à l’encontre de Maria Teresa Senatore, à la tête d’une alliance entre Forza Italia, la Lista Civica et la Ligue du Nord – le parti xénophobe allié à Silvio Berlusconi.

Métro News

Avec la démission de Chauprade l’implosion du FN a commencé

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Des contradictions profondes tiraillent le parti lepéniste, notamment entre sa ligne Nord-Est, celle de Marine Le Pen et Florian Philippot d’une part, et la ligne Sud, où Marion Maréchal Le Pen et Jean-Marie Le Pen se retrouvent en connivence.

D’un côté elle accentue, sous l’influence de l’ex-chevènementiste Philippot, des positions « social-étatiques », l’interventionisme étatique étant mis au service d’une sorte de national socialisme qui surfe sur la désespérance des couches populaires ; c’est manifeste dans ses campagnes récentes à Hénin-Beaumont et dans la région Nord-Pas-de-Calais, où elle cherche à siphonner une partie de l’électorat socialiste et communiste de cette région.

C’est le discours sur la retraite à 60 ans, sur l’augmentation sensible du Smic, etc… Georges Marchais n’aurait pas fait mieux ! D’un autre côté, dans le Sud, le FN est, avec sa nièce, sur des postures qui appliquent les vieilles recettes du grand-père, formé à l’école poujadiste, le FN cherchant à racoler les voix des artisans et petits commerçants, qui n’en peuvent plus de l’interventionisme étatique, des impôts, des normes, et rejettent tout discours qui pourrait ressembler à celui de la gauche.

Entre le Nord et le Sud frontiste, il y a bien une incohérence idéologique forte qui va provoquer des fissures et, à l’approche de la présidentielle, provoquer de réelles divisions. Autrement dit, pendant les régionales, chacun au FN chasse sur ses terres avec des armes différentes, en espérant que cela ne se voit pas trop politiquement et médiatiquement.

Mais ensuite, quand il s’agira de la présidentielle, l’incohérence va devoir être traitée, elle créera d’inévitables tensions et peut-être une crise majeure. En cela, Marine Le Pen mange son pain blanc. Car le boulet Jean-Marie Le Pen, si la force physique lui est donnée, ne va pas se taire, bien au contraire. Pas plus que Marion Maréchal-Le Pen ne va, entourée comme elle l’est des « identitaires » théoriciens de l’inégalité des races, « affadir » son propos.

Les positions de la tante et de la nièce sur la Laïcité, les mœurs, l’homosexualité par exemple, sont diamétralement opposées et ne pourront que créer des divisions. Car Marion Maréchal-Le Pen s’appuie sur les catholiques traditionalistes de son parti, comme Bruno Gollnish, qui a toujours été prêt à « pardonner » (et même approuver) les dérapages du vieux compagnon Jean-Marie Le Pen, que ce soit sur les noirs et les arabes, ou les juifs et la seconde guerre mondiale. Ces tensions là, avec la jeune nièce, restera un cauchemar durable pour Marine Le Pen.

Atlantico

Kits de campagne : des élus FN accusent leur parti de « magouille »

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Ils viennent alourdir un fardeau judiciaire qui commence à sérieusement peser sur le Front national. Plusieurs conseillers municipaux frontistes du Nord dénoncent les méthodes employées par leur parti pour financer ses campagnes, comme le signale . Des témoignages qui viennent éclairer concrètement le fameux système des kits de campagne, pour lequel le FN en septembre pour « recel d’abus de biens sociaux et complicité d’escroquerie ».

Francis Boudrenghien, artisan de 61 ans, élu FN au conseil municipal d’Anzin, était candidat aux élections départementales de mars. « Tout candidat devait partir avec un kit de campagne obligatoire. Ils m’ont aussi obligé à prendre 300 affiches supplémentaires, alors que je n’en avais pas besoin », explique-t-il à Marianne. « Pourtant, j’avais un imprimeur ici qui avait besoin de travail, et il était beaucoup moins cher ». Francis Boudrenghien a aussi dû contracter un prêt à son nom, de manière toujours « obligatoire » selon lui.

L’affaire pour laquelle le FN est dans le collimateur de la justice concerne , employées lors des législatives de 2012. Le système, très rôdé, est le suivant. Acte 1 : Jeanne, le micro-parti du FN, prête au candidat une somme destinée à financer sa campagne, avec un taux d’intérêt à 6,5%. Acte 2 : avec cette somme, le candidat un kit de campagne (affiches, tracts…) confectionné par la société Riwal, dirigée par un proche de Marine Le Pen. L’argent revient donc dans les caisses du micro-parti frontiste. Acte 3 : après la campagne, le candidat se fait rembourser par l’Etat ses dépenses, c’est à dire le prêt majoré des intérêts, qu’il peut ainsi rembourser à son tour à Jeanne. Au final, le micro-parti du FN enregistre un bénéfice. Pour le parti, qui dénonce un « acharnement » judiciaire, ce système est parfaitement légal. Ce n’est pas l’avis des juges, qui le soupçonnent d’avoir détourné 10 millions d’euros d’argent public.

« Au début, je n’ai pas cherché à comprendre, mais c’est après qu’on réalise qu’il se passe quelque chose », poursuit Francis Boudrenghien. Pour lui, « c’est de la magouille ! »

Jean-Luc François Laurent, conseiller municipal FN à Valenciennes, mais écarté des listes pour les régionales, s’est lui aussi plaint de ce système. Tout comme Bruno Wolinski, conseiller municipal de Sin-Le-Noble. Ils mettent en cause le patron du FN local, Guy Cannie, secrétaire départemental du parti.

Marianne

Frédéric, ex militant FN condamné pour une agression antisémite

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Ce mardi 10 novembre 2015 Frédéric Pauze comparaissait pour « violences en raison de la religion, en état d’ivresse et avec arme par destination ».

A la barre, costard-cravate noir et pull gris, Pauze écoute en silence le récit détaillé de l’agression qu’il a commise. Les premières insultes : « Sale bobo, le peuple aura ta peau ! » La violence des propos monte crescendo jusqu’à l’injure antisémite balancée par l’ingénieur de 37 ans :

« Sale juif, les goys relèvent la tête ! »

Quand la présidente du tribunal lui demande s’il reconnait avoir tenu de tels propos, il concède du bout des lèvres : « Ca m’arrive d’employer ce genre d’expressions quand je suis saoul… »

Son CV souligne bien le pédigrée de l’accusé. Côté injures, il n’en est pas à son coup d’essais : août 2014, il est interpellé pour des invectives antisémites. Une affaire classée à la condition qu’il participe à un stage au mémorial de la Shoah.

Pauze s’exécute, sans pour autant tourner le dos à cette idéologie. Et sur « sur le bureau de la chambre », trône toujours une tasse à l’effigie d’Adolf Hitler et quelques ouvrages consacrés au troisième Reich. Sa compagne, interrogée par la police, reconnaît également qu’il a, un temps, possédé un drapeau nazi.

Sa présence dans le quartier de résidence de notre éditeur ? Un rendez-vous manqué avec un ami, comme lui, ancien militant Front National.

Un nouveau visage du FN estime que le « Sida n’existe pas »

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Star des affiches électorales pour les régionales en Ile-de-France, Kelly Betesh s’était lâchée sur Twitter en décembre 2014. Un « tweet maladroit », reconnaît-elle.

Elle est censée incarner un visage souriant et dédiabolisé du FN. C’est pour cela que Kelly Betesh, responsable FN pour les 5e et 6e arrondissements de Paris et vraisemblablement candidate aux régionales en Ile-de-France, a été choisie pour représenter le parti sur les affiches électorales dans les banlieues et les campagnes.

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Mais cela ne l’empêche pas de déraper. Le Lab d’Europe 1 a ainsi retrouvé des messages de la jeune femme sur Twitter, publiés en décembre dernier sous son pseudonyme Kelly Poppy, selon lesquels elle assure que « le Sida n’existe pas ». Ce tweet a depuis été effacé.

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Contactée par Le Lab, Kelly Betesh reconnaît mardi avoir écrit un « tweet maladroit » et admet une « confusion ». « Je voulais expliquer qu’il y a des incohérences sur les modalités de dépistage, que dans un pays on peut être déclaré séropositif et dans un autre non. J’ai écrit trop vite. Ça ne représente pas ma pensée. » 

lexpress

Le Conseil d’Etat ordonne au maire FN de Fréjus d’autoriser l’ouverture d’une mosquée

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Le Conseil d’Etat a ordonné lundi au sénateur-maire FN de Fréjus (Var) David Rachline d’autoriser, à titre provisoire sous huit jours et sous astreinte de 500 euros par jour de retard, l’ouverture au public d’une mosquée récemment construite.

Le 17 septembre, le tribunal administratif de Toulon avait ordonné au maire de la commune de réexaminer dans un délai de 15 jours la demande d’ouverture de l’édifice religieux, qu’il avait rejetée le 5 août. Or, « le maire n’a pris aucune nouvelle décision dans le délai fixé par cette ordonnance, dont la commune n’a cependant pas fait appel », note le juge des référés du Conseil d’Etat dans sa décision, consultée par l’AFP.

Evoquant une « atteinte grave et manifestement illégale » portée « aux libertés fondamentales », il pointe en outre le fait que la décision de M. Rachline de refuser l’ouverture au public de la mosquée ne pouvait être justifiée -comme il l’a fait- par la contestation des conditions dans lesquelles le permis de construire avait été accordé.

« Le refus persistant de permettre l’ouverture d’un lieu de culte achevé depuis plusieurs mois, en dépit d’une décision de justice ayant relevé l’illégalité du seul motif dont le maire se prévaut, alors que (…) les 650 personnes qui se réunissent chaque vendredi devant la mosquée de Fréjus ne disposent d’aucun lieu de culte adapté à moins de 15 kilomètres (…) crée une situation d’urgence particulière », note encore le juge des référés du Conseil d’Etat.

David Rachline pourra seulement revenir sur l’autorisation provisoire d’ouverture au public de la mosquée en cas d’éléments nouveaux, par exemple des décisions de justice ultérieures, a-t-on précisé au Conseil d’Etat.

L’association locale El Fath, qui avait obtenu de l’ancienne municipalité l’autorisation de construire cette mosquée, se heurte, depuis que les travaux ont été achevés en 2015, au refus de la municipalité FN de Fréjus de la laisser ouvrir.

M. Rachline avait organisé le 24 septembre une manifestation dans sa ville pour protester contre l’autorisation d’ouverture donnée ce jour-là à la mosquée. Il a également annoncé la tenue d’un référendum dans sa ville « pour ou contre une mosquée à Fréjus ».

la croix

Marine le Pen justifie l’éviction de Chauprade avec l’affaire air cocaïne


 Aymeric Chauprade quitte le FN en raison de Air cocaïne ?

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La prise de distance de Marine Le Pen avec l’affaire «Air Cocaïne» dans laquelle vous avez activement participé à l’exfiltration de deux pilotes français, a-t-elle pesé dans votre décision?

« bien sûr, cette affaire est un élément déclencheur. Pour Florian Philippot et Marine Le Pen, le risque d’image est plus important que l’engagement pour des valeurs comme la solidarité vis-à-vis de compatriotes confrontés à un vrai déni de justice. Il est plus important que l’engagement par les actes qui va au-delà des mots. Dieu sait pourtant si dans notre société, on reproche souvent aux politiques de n’être que dans les mots. Moi, je suis allé plus loin et j’en suis fier.

Le Figaro

L’affiche islamophobe du FN pour les banlieues

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Lundi 9 novembre, le Front national a dévoilé ses affiches pour la campagne des régionales en IDF. L’affiche sur les banlieues présente une jeune fille voilée à coté d’une jeune fille aux cheveux libres. « Percutante mais pas polémique » pour Wallerand de Saint-Just, candidat du parti dans la région.

Le FN stigmatise-t-il les musulmans ?

Wallerand  de Saint-Just, candidat du parti frontiste aux élections régionales en Ile-de-France a présenté les nouvelles affiches de sa campagne.

Celle destinée aux quartiers sensibles, « quartiers sabotés » pour le FN » s’intitule « Choisissez votre banlieue« . En dessous du slogan, deux photos d’une même jeune fille. A gauche, elle porte un bonnet rouge avec les cheveux défaits. A droite, elle porte un voile qui ne laisse voir que ses yeux. 

Ne craint-il pas qu’une lecture rapide, comme c’est le cas pour une affiche, interprète le message comme ceci. En banlieue, le choix pour le FN est entre les musulmans et les Français ?

« Personne ne vous a dit que cette jeune fille (celle en bonnet rouge) n’était pas musulmane. Elle est aussi musulmane que celle d’ à côté. Elle juste fait le choix d’être d’abord française avant d’être musulmane« , répond, Aurélien Legrand, directeur de campagne de Wallerand Saint-Just.

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Sauf que cette jeune fille Kelly Betesh n’est pas musulmane, mais de confession juive, et sur son compte twitter elle apporte son soutien à Israel.

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Des identitaires tentent de brûler un exemplaire du Coran lors d’une manifestation à calais

Des identitaires tentent de brûler un exemplaire du Coran ( vidéo à 1:08 )

Venu de Normandie, Loïc Perdriel représente en France le mouvement Pegida (Européens patriotes contre l’islamisation de l’Occident). C’est lui qui, via les réseaux sociaux, a mis sur pied la manifestation de ce dimanche.

Loïc Perdriel dit qu’il n’est pas raciste : « Je suis islamophobe. Je hais l’Islam. » D’ailleurs il prononce « Je haï ». On le constate souvent sur les réseaux sociaux : ceux qui prétendent défendre la France ont une maîtrise toute relative du français.

Après une longue hésitation, les manifestants décident de marcher vers le théâtre. Parmi les slogans, notons « La France aux Français », « Islam dehors ».

Au milieu du boulevard Jacquard, un homme s’avance et commence à brûler un exemplaire du CoranDes flammes jaillissent mais l’un des organisateurs de la manifestation le saisit.

Un Noir hurle son incompréhension. « Sale bougnoule », lui répondent des manifestants.

la voix du nord