Le pédophile Marc Dutroux voulait créer «une cité souterraine» d’enfants

Le pédophile Marc Dutroux avait d’autres macabres projets. Il voulait enlever « énormément d’enfants » et « créer une sorte de cité souterraine » dans d’anciennes galeries de mines, révèle ce mercredi l’un de ses anciens avocats dans l’hebdomadaire belge Soir Mag.

648x415_meurtrier-pedophile-marc-dutroux-lors-proces-a-arlon-belgique-22-avril-2004.jpg

Ces révélations interviennent plus de vingt après l’arrestation et la condamnation du pédophile belge.

« Est-ce que vous vous rendez compte que personne ne s’est jamais demandé pourquoi j’avais choisi cette maison-là, cette région-là ? », a déclaré Marc Dutroux, selon le récit de Julien Pierre, qui fut l’avocat de Dutroux de 1996 à 2003.

« Mon idée, c’était de commettre énormément d’enlèvements d’enfants et de créer, dans ces galeries de mines, une sorte de cité souterraine où régnerait le bien, l’harmonie, la sécurité », avait ajouté le pédophile lors d’une conversation avec son avocat.

20 Minutes

Meurtre des deux fillettes Saïda et Sarah : Confondu par son ADN, Georges jugé 20 ans après

Confondu par son ADN deux décennies après les faits, un homme de 40 ans comparaît à partir de mercredi devant les assises de l’Isère pour le meurtre d’une fillette en 1996, après un premier homicide pour lequel il n’a pas encore été jugé. 

70622fec4770228746ca9067bd03bb2e
Le 26 novembre 1996 au matin, le corps de Saïda Berch, 10 ans, était retrouvé dans un canal à Voreppe (Isère), deux jours après sa disparition. 

L’autopsie concluait à une mort par strangulation provoquée à l’aide du pull de la victime, sans détecter de sévices sexuels.

Sept ans plus tard, en avril 2006, le dossier était rouvert à la faveur d’un rapprochement avec une autre affaire, celle du meurtre de Sarah Syad, six ans, le 16 avril 1991, dans la même commune. La fillette avait disparu alors qu’elle jouait près de son domicile. Elle avait été retrouvée dans un bois, étranglée, avec du sperme sur sa chemise. 

Plusieurs analyses génétiques se révélaient infructueuses. Jusqu’à une expertise confiée en 2013 à un laboratoire de Bordeaux, qui permettait d’identifier un profil ADN de sexe masculin, notamment sur les manches du sweat-shirt ayant servi à étrangler Saïda Berch.

Pour les deux fillettes, il s’agissait du même homme: Georges P., mineur à l’époque du premier meurtre et fiché à la suite de deux infractions commises en 2005 et 2008, notamment pour conduite sous l’emprise de stupéfiants.

Vivant en concubinage, père d’un jeune enfant, il avait continué de vivre dans le même quartier, fréquentant les frères et soeurs des victimes, et confiant même son fils aux soins de la mère de Sarah Syad. Entendu par les gendarmes en 1996 dans le cadre de l’enquête sur le meurtre de Saïda Berch, il n’avait pas été inquiété faute d’éléments à charge.

Ces deux affaires ont longtemps figuré dans la liste des neuf disparitions ou meurtres d’enfants non élucidés entre 1983 et 1996 en Isère. Le verdict est attendu vendredi.

Lyon premiere

Fasciné par les tueurs en série, Adrien tue de 28 coups de couteau Mostapha

Début février, un étudiant en psychologie de 21 ans, domicilié à Thonon-les-Bains en Haute-Savoie, a été mis en examen et incarcéré pour l’assassinat d’un marginal de 51 ans à Chambéry. L’homme au profil inquiétant a rapidement avoué les faits.

1993633-648x415

Jeudi 21 mai 2015, deux agents municipaux ont découvert dans un parc le cadavre de Mostafa Hamadou, un marginal fragile psychologiquement. Son corps retrouvé dénudé portait les marques de 28 coups de couteau. Suite à cette découverte, les investigations des enquêteurs de la police judiciaire n’ont d’abord rien donné. Mais quelques mois plus tard, une rixe éclate à Thonon-les-Bains. Un homme de 33 ans est blessé de deux coups de couteau. Son agresseur, Adrien Bottollier, est rapidement interpellé.

Il s’agit d’un jeune homme de 21 ans originaire de Thonon-les-Bains, mais qui étudie à Chambéry. Mis en examen et placé sous contrôle judiciaire, il reconnaît avoir tué Mostapha Hamadou. C’est alors qu’il révèle aux policiers sa fascination pour les tueurs en série. Il explique être parti ce soir-là avec l’intention de tuer quelqu’un. Il ne connaissait pas auparavant sa victime.

La Depeche

Les fils Trump, braconniers d’Afrique protégés par la loi et par papa

Eric et Donald Junior Trump, fils du milliardaire candidat républicain à la Maison blanche, apprécient particulièrement la chasse aux grands animaux protégés. Et lui n’y voit aucun problème.

857288-hunt30n-8-web.jpg

La chasse aux grands animaux protégés est un passe-temps réservé aux super-riches, souvent Occidentaux en mal de sensations fortes. Les fils du milliardaire candidat républicain à la Maison blanche, Donald Trump, braconnent en Afrique depuis de nombreuses années. Mais ne semble pas choquer outre mesure (malgré une pétition), en pleine primaire américaine.

Ici un léopard fraîchement abattu, là un crocodile pendu, une queue d’éléphant, un blaireauparfois deux, et autres joyeusetés qui excitent sans doute les fans de chasse. «Mes fils aiment chasser. »

En décembre 2015, les Etats-Unis avaient classé les lions d’Afrique et d’Inde parmi les espèces animales «en danger», notant un déclin spectaculaire de ces grands félins, dont il ne resterait que 20 000 spécimens dans le monde.

Libe

Accidenté, Denis tire sans raison sur un automobiliste et le tue

Après treize mois d’enquête, la mort d’André Vidor, tué par balles par Denis Chevalley, peu après un accident de la route, reste incompréhensible. L’auteur des tirs n’explique pas son crime.

32041147-e1456999304216

André Vidor est mort parce que Denis Chevalley a perdu le contrôle de sa voiture et de ses nerfs.

L’après-midi du 27 décembre 2014, Denis Chevalley, 51 ans, vient de subir un spectaculaire accident de la route: sa Ford Focus se retrouve à la verticale dans un ravin sur une route de La Penne.

Il escalade le talus et attend du secours. Une voiture passe sans s’arrêter et le met en furie. Une Fiat Panda apparaît alors à l’entrée du virage. Il épaule son fusil et tire à quatre reprises.

Nice Matin

Eugène tue son colocataire, cache son cadavre dans un fût et usurpe son identité pendant plus de 3 ans

Un homme de 50 ans a été mis en examen et écroué ce jeudi à Strasbourg, soupçonné d’avoir tué son locataire, dissimulé son cadavre dans un fût et usurpé son identité pendant plus de trois ans, ont annoncé le parquet et les enquêteurs.

4yh0n0sr

Le corps de la victime, un maçon né en 1981 dont on était sans nouvelles depuis la mi-2012, a été retrouvé mardi par les gendarmes dans un fût entreposé dans une cabane de jardin au domicile du suspect, à Dettwiller dans le Bas-Rhin, a précisé le procureur adjoint de Strasbourg, Laurent Guy.

Le suspect, Eugène Satori, a reconnu avoir « porté des coups » mortels lors d’une dispute avec son locataire, à qui il louait un appartement voisin de son domicile. Il est soupçonné d’avoir ensuite utilisé son identité pour travailler sur des chantiers, alors que sous son vrai nom il percevait une pension d’invalidité, situation incompatible avec un travail salarié.

Quinquagénaire torturée pendant 2 mois et tuée : André et Marie-Pierre écroués

Andre-Royer_imagelarge

La sexagénaire originaire de Montreuil-Bellay (Maine-et-Loire), retrouvée morte vendredi matin dans les vignes de Saint-Léger-de-Montbrillais, a été séquestrée et torturée pendant deux mois dans les Deux-Sèvres, à Argenton-l’Eglise chez un couple qui a été mis en examen et écroué.

Le procureur adjoint Patrick Mairé vient de tenir une conférence de presse sur le décès de Claudine Brossard.

L’homme et la femme mis en cause dans la mort de Claudine Brossard, 57 ans, ont été mis en examen en début d’après-midi par le juge d’instruction et placés en détention provisoire par le juge de la liberté et de la détention.

Ni l’un ni l’autre n’ont d’antécédents judiciaires. André Royer, 55 ans, et Marie-Pierre Espinoza, 46 ans, ont été mis en examen pour « arrestation, enlèvement, séquestration suivis de mort« , faits passibles de la réclusion criminelle à perpétuité. Le juge a également retenu contre André Royer la prévention de torture et actes de barbarie commis de façon habituelle sur personne vulnérable, la victime étant placée sous curatelle.

La Nouvelle Republique

Un policier tue son ex-compagne avec son arme de service à Alès

L’homme âgé de 35 ans a abattu son ex-compagne alors qu’elle se trouvait dans sa voiture. Il s’est ensuite constitué prisonnier.

policier-arme-de-service-pistolet-police_4978719.jpg

Abattue en pleine rue. Un policier de 35 ans a tué ce samedi son ex-compagne, âgée de 25 ans, de trois balles tirées avec son arme de service, à proximité d’un rond-point d’Alès (Gard).

Après le drame, l’homme s’est rendu au commissariat de la ville et « s’est constitué prisonnier », a précisé la procureure de Nîmes, Laure Beccuau. La piste d’un « drame familial » est privilégiée.

La victime a été retrouvée morte dans sa voiture, a précisé une source proche du dossier. Selon les premiers éléments de l’enquête, le policier aurait suivi son ex-compagne, avant de la coincer et de faire feu.

Les policiers qui le souhaitent peuvent porter leur arme de service en toute occasion, même en dehors de leur zone d’activité et de leurs horaires de travail, répondant ainsi à une demande de longue date des syndicats de police.

Hors état d’urgence, en théorie, les policiers en repos doivent laisser leur arme dans leur service ou chez eux, mais cette pratique fluctue en fonction des spécialités.

L’Express

Déjà condamné pour avoir égorger un homme, David voulait égorger le gardien de prison

Un collège d’experts désigné pour évaluer le déséquilibre mental du prévenu, déjà coupable d’un assassinat à Rocourt.

7776507020_000-par7938912-1.jpg

Le nom de David Graham était à nouveau évoqué devant le tribunal correctionnel de Charleroi, ce vendredi. Et le moins que l’on puisse dire, c’est qu’il présente un profil plus qu’inquiétant. En 2013, ce Carolo a tout bonnement égorgé une connaissance qui lui devait un peu d’argent sur le parking du Cora de Rocourt. Inculpé d’assassinat, il a finalement été diagnostiqué comme irresponsable de ses actes par un collège d’experts.

L’Avenir

Serge égorge sa femme puis s’égorge à son tour

Un homme âgé de 49 ans et son épouse âgée de 46 ans ont été retrouvés morts ce jeudi matin à leur domicile de Goetzenbruck (Moselle). Selon les premiers éléments de l’enquête, le quadragénaire aurait tué sa femme avant de se donner la mort, à la suite de problèmes de couple.

h-3-1070949-1214850295

Nathalie et Serge s’étaient mariés en 2003. Ensemble, ils avaient fait construire un pavillon à l’entrée du village de Goetzenbruck (Moselle) sur un terrain où a été réalisé un très joli jardin. Le couple vivait paisiblement – en apparence du moins – dans cette maison avec leur fils unique, aujourd’hui âgé de 19 ans et pompier bénévole.

Ce jeudi matin, inquiets de ne pas avoir de nouvelles de leur fille, les parents de Nathalie, domiciliés dans ce même village de 1600 habitants se sont sont rendus ce jeudi matin à son domicile. Après avoir sonné plusieurs fois, ils ont finalement appelé les pompiers, qui ont fait la macabre découverte après avoir pénétré dans le pavillon en fracassant une vitre.

Deux corps dans une mare de sang

Après avoir forcé la porte de la chambre à coucher, les soldats du feu ont découvert les cadavres. « Les pompiers ont retrouvé leurs deux corps gisant dans une mare de sang dans la chambre à coucher fermée à clé de l’intérieur », a précisé le procureur de Sarreguemines, Jean-Luc Jaeg. D’après les premières constatations, le mari aurait égorgé sa femme et se serait ensuite suicidé en s’égorgeant à son tour.

Un couteau de cuisine a été trouvé à côté de l’homme, un fonctionnaire civil de la défense de 49 ans. Sa femme, âgée de 46 ans, était aide-soignante.

Grand banditisme et double assassinat : arrestation de Jean-François après 4 ans de fuite

201602101374-full

Fin de cavale pour Jean-François Federici. En fuite depuis 2012 et fiché au grand banditisme, Federici avait été condamné en 2014 à 30 ans de réclusion criminelle pour un double assassinat avec préméditation et en bande organisée. Il a finalement été interpellé le 23 février dans le Var après quatre ans de fuite. L’information a été relayée par la préfecture de Corse. Cette interpellation intervient après plusieurs mois de filatures et de surveillance de la part de la Brigade de recherches et d’intervention de la PJ de Marseille.

Une vendetta contre deux cousins

Federici est accusé d’être le principal instigateur du double assassinat de deux cousins : Jean-Baptiste et François-Antoine Mattei, tués le 17 février 2011. Ce double homicide aurait été perçu comme l’ultime épisode d’une vendetta sanglante entre la famille Mattei, du village de Corscia, et la famille Costa, du village de Moltifao, tous deux en Haute-Corse. Selon l’enquête, les Federici se seraient associés aux Costa dans leur lutte contre les Mattei.

La Depeche

Procès des bikers de Nice: Violée et torturée par Tess et Miguel, pour qu’elle garde le silence

L’histoire du gang des Fenrys, ces « bikers » niçois au fonctionnement sectaire, s’était terminée par l’assassinat de son fondateur. Les tortionnaires présumés de sa compagne sont jugés ce matin.

image-quay-31964635

Le second volet de cette affaire criminelle sordide est examiné à partir de ce matin par la cour d’assises des Alpes-Maritimes.

Tess, 22 ans, défendue par Me Marie Seguin, retrouve le box des accusés pour la seconde fois en cinq mois et encourt à nouveau la perpétuité. À l’issue du premier procès pour la complicité d’assassinat de Mayeul Gaden et la tentative d’assassinat de Manuela, Tess avait été condamnée à vingt ans de réclusion criminelle.

Nicolas Pastorino et Marvin Zmorek avaient écopé respectivement de 25 et 23 ans de réclusion.

VIOLÉE, TORTURÉE ET SÉQUESTRÉE

Tess sera cette fois accompagnée d’un nouveau coaccusé: Miguel Doutau (défendu par Me Jean-François Fouqué), petit délinquant sans domicile fixe qu’elle aurait incité à agresser Manuela.

Pour dissuader Manuela de dénoncer les assassins de Mayeul, Tess l’aurait séquestrée et terrorisée. Une stratégie de soumission particulièrement efficace perverse, selon les enquêteurs de la brigade criminelle de la PJ de Nice.

Doutau est accusé d’avoir violé Manuela à plusieurs reprises, d’octobre 2011 à avril 2012, crimes accompagnés d’actes de torture et de barbarie.

Nice Matin

Fusillade dans le Michigan: six morts et le tueur interpellé

Un homme a ouvert le feu samedi et a tué six personnes dans le Michigan ciblant ses victimes au hasard. La police a arreté un suspect, Jason Ryan Dalton, un homme blanc de 45 ans.

Capture d’écran 2016-02-21 à 21.51.25.png

Un tireur a abattu samedi six personnes dans le Michigan, au nord des Etats-Unis avant d’être interpellé autour de 00h40, heure locale, par la police. Une fillette de 8 ans fait partie des victimes, selon la chaîne de télévision locale WoodTV.com.

« Il semble qu’il y ait quelqu’un en train de rouler en voiture, de trouver des gens, de tirer sur eux et de les tuer » avait auparavant raconté, dans la nuit, le shérif adjoint du comté de Kalamazoo où se sont déroulées les fusillades, sur 17 News, une autre chaîne locale.

Le tueur a d’abord tiré sur une femme dans un parking, aux environ de 18h, heure locale. Quatre heures plus tard, Il s’est rendu sur le parking d’une concession automobile Ford Kia, où il a tiré sur 3 personnes, vers 22h15. Un père et son fils sont décédés. Un quart d’heure après, il a ouvert le feu sur un autre parking, celui d’un fast-food de la chaîne Cracker Barrel, cette fois. 4 personnes ont été tuées, deux autres blessées.

Un ancien militaire tue le chien de sa fille à coups de hache et écope d’une amende

Capture d’écran 2016-02-18 à 18.02.55.png

Un retraité de 72 ans a été condamné hier par le tribunal correctionnel de Strasbourg à 1 500 euros d’amende pour sévices graves envers un animal domestique et détention non autorisée d’arme. Le 22 novembre dernier chez lui, en Alsace du Nord, il a tué à coups de hache le chien de sa fille – avec laquelle il ne s’entend guère. I

nconnu de la justice, l’ancien militaire a expliqué qu’il était contraint de se « débarrasser » de l’animal car celui-ci, instable et dangereux, aurait « attaqué » ses moutons mais aussi d’autres canidés et un cheval. « Je l’ai attaché à un piquet et je l’ai tué toute de suite avec une hache, reconnaît le septuagénaire. Je lui ai donné deux coups sur la nuque pour lui casser le crâne et il est mort sur place. »

DNA

 

Meurtre d’une technicienne agricole : « Xavier l’a étranglée puis noyée »

« Quand il a vu la jeune femme il a pensé qu’il fallait qu’il la tue »

Le principal suspect a expliqué aux gendarmes que selon lui, depuis plusieurs dizaines de jours, certaines choses n’allaient pas dans sa ferme. Il avait noté un comportement suspect de la part des humains et des animaux. « Quand il a vu la jeune femme il a pensé qu’il fallait qu’il la tue ».

Les premiers éléments de l’enquête révèlent aussi qu’il « a mûri son projet pendant qu’elle était sur l’exploitation. Il a notamment pris les clés de la voiture pour l’empêcher de partir, il l’a amenée de force au bord de l’étang, il l’a étranglée puis il l’a noyée ».

Le parquet va ouvrir une information judiciaire pour « assassinat » et demander l’incarcération de l’agriculteur de 46 ans.

 « Traînée et tuée » 

Mercredi tôt dans la matinée, Élodie Bonnefille, 26 ans, technicienne de la chambre d’agriculture en mission sanitaire de routine à la ferme laitière de Mayran, à une vingtaine de kilomètres de Rodez, a été « agressée », « traînée et tuée » et son corps jeté dans un étang.

Midi Libre


Conseillère agricole trainée et jetée dans un étang : Xavier Espinasse interpellé

Capture d’écran 2016-02-18 à 15.57.52.png

Venue effectuer une visite à Mayran, dans l’Aveyron, une jeune femme salariée de la Chambre d’agriculture a été noyée dans un étang par un exploitant. Un crime dont les mobiles restent obscurs.

Elle est accueillie vers 8h30 par Xavier Espinasse, 47 ans, frère du chef d’exploitation, qui travaille dans la même ferme. «La visite avait commencé tout à fait normalement», a déclaré le procureur Yves Delprié, lors d’une conférence de presse en début de soirée: «elle avait fini son travail au moment où elle a été agressée».

La jeune femme traînée et tuée

Le magistrat a précisé qu’elle avait été «traînée» et «tuée» par Xavier Espinasse. Il a «saisi» la jeune femme, et l’aurait «étouffée», «noyée» dans un étang glacé voisin de la ferme. Le chef d’exploitation et frère de l’agresseur, Bertrand, qui n’était a priori pas témoin direct de l’homicide, a ensuite prévenu les pompiers. La technicienne est retrouvée morte, en arrêt cardio-respiratoire.

Xavier Espinasse avait été interpellé et placé en garde à vue dès la matinée à la brigade de gendarmerie de Rodez.

Le Figaro