Maximilien tire sur des passants et des gendarmes : 3 ans ferme

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L’affaire semble simple. Une partie des faits, port et utilisation d’arme, est reconnue.

Au terme de ces discussions, Maximilien Carta, 42 ans, a été condamné à trois ans de prison ferme pour avoir tiré à hauteur d’homme et en direction d’une patrouille de la brigade de la gendarmerie de Sartène avec un pistolet semi-automatique dans la nuit du 1er décembre 2013.

Durant ce « déluge de tirs », d’après les mots de l’accusation, plusieurs véhicules ont été touchés, notamment un dans lequel se trouvaient une femme et sa fille de 15 ans.

La présidente cherche alors à comprendre pourquoi un homme décide-t-il de se promener avec une arme chargée et volée quelques mois auparavant, mais surtout de l’utiliser en plein centre-ville alors que des passants se trouvent à proximité.

Corse Matin

Un espagnol jugé pour apologie du terrorisme sur Facebook

Un Espagnol, résidant à Hendaye, est jugé ce jour pour des écrits sur son compte Facebook.

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Vendredi après-midi, un Espagnol de 18 ans, résidant à Hendaye sera jugé en comparution immédiate au tribunal correctionnel pour des propos faisant l’apologie du terrorisme. Le jeune homme a été interpellé mardi à 8 heures après qu’il a été constaté qu’il avait produit, en langue espagnole, des écrits approuvant les attentas ayant eu lieu à Paris, le 13 novembre.

Lors de sa garde à vue au commissariat de Saint-Jean-de-Luz, l’individu n’a pas fourni d’explication,s mais tout de même manifesté des regrets, précise le parquet de Bayonne. Les propos ont été inscrits un matin vers 8 heures. « J’étais énervé, je venais de me lever», a précisé le mis en cause dont le casier judiiaire est vierge.

Sud Ouest

Fréderic jugé pour tentative de viol dans un jardin public

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Une soirée de paumés qui dégénère en tentative de viol près du jardin public, à Cambrai. Une femme de 36 ans salement amochée. Un accusé récidiviste déjà condamné pour un viol commis alors qu’il était mineur.

Me Faugeroux n’en est pas à sa première affaire de viol. Mais dans la carrière de l’avocat catésien, celle-là est véritablement un cas d’espèce.

Car il a déjà défendu le même client pour des faits similaires devant la cour d’assises des mineurs. « C’est la première fois que je plaide pour la même personne deux fois devant les assises. C’est très rare. » C’est évidemment aussi très délicat. Frédéric, âgé de 28 ans désormais, avait été condamné à sept ans de prison pour viol en décembre 2007. Sorti au bout de cinq ans, il s’est donc retrouvé mis en cause dans une nouvelle affaire de crime sexuel.

Le 18 juin 2013, vers 2 h, un homme appelle la police. Sa compagne, Céline , est rentrée au domicile avec le visage tuméfié et ensanglanté. Elle dit avoir été agressée par un homme qui a tenté de la violer aux abords du jardin public. Elle aurait réussi à s’échapper en lui portant un coup de pied au niveau de l’entrejambe. Prise en charge par les secours, la victime présentait un œdème facial, elle avait le nez et plusieurs dents cassées, ainsi que plusieurs hématomes et griffes sur différentes parties du corps.

Selon ses déclarations, après une dispute avec son concubin, elle a passé l’après-midi à boire chez un ami. Frédéric les a rejoints. Ils ont continué à s’alcooliser ensemble avant que ce dernier ne les invite à une soirée chez sa sœur.

Vers 1 h 30, Céline quitte les lieux pour regagner son domicile, à pied. Malgré son refus, Frédéric lui emboîte le pas pour la raccompagner et passe à l’acte aux abords du jardin public. Il la fait tomber, tente de la déshabiller, elle se débat, alors il cogne. Puis rentre chez sa sœur, où la police le cueille une heure après. Il a encore du sang sur les mains et son t-shirt. Et son ADN sera retrouvé sur les vêtements de la victime.

La Voix Du Nord

Prison ferme pour Nolan, Valentin, Mathieu, les petits trafiquants de cannabis

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Trois individus, dont un Auchellois de 22 ans, étaient jugés pour trafic de cannabis. Ils ont tous écopé de prison ferme.

Tout commence à Lens, par un banal contrôle routier dont V. B. est la cible. À bord du véhicule, les policiers découvrent de la résine de cannabis que le jeune Auchellois de 22 ans dit avoir acheté sur le parking du stade Bollaert. Devant les enquêteurs, il expliquera avoir servi à plusieurs reprises d’intermédiaire entre un fournisseur lensois et une cliente qui habite du côté de Bruay.

La question est de savoir à qui profite le « petit » trafic dont les enquêteurs découvrent vite qu’il n’est pas cantonné à la consommation personnelle de V. B. En clair, s’agit-il d’un trafic organisé et quelles en sont les ramifications ? Il apparaît rapidement que la cliente bruaysienne est en réalité la petite amie d’un détenu de la prison de Béthune, M. J.. Le nom d’un troisième larron, N. D, son compagnon de cellule d’alors, apparaît aussi pour des faits de recel de portable, usage et transports de stupéfiants…

Pas de quoi apitoyer le procureur Roy qui réclame un an de prison ferme pour chacun des trois compères. Le tribunal l’a suivi pour Mathieu Joly et Nolan Danel. Valentin Beck, lui, écope de six mois de prison.

La voix du Nord

Enlèvement, extorsion et séquestration d’une femme : Marc, une figure du grand banditisme interpellé

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Un homme soupçonné d’avoir participé à l’enlèvement en 2014 près de Metz d’une amie du patron de l’écurie de F1 Lotus a été arrêté en Haute-Savoie et mis en examen pour enlèvement et extorsion.

Marc Bertoldi, présenté comme une figure du grand banditisme, est soupçonné d’avoir organisé l’enlèvement, près de Metz, de Stéphanie Turci en juin 2014.

La jeune femme, une proche de Gérard Lopez, homme d’affaires luxembourgeois et patron de l’écurie de formule 1 Lotus, était réapparue 72 heures après son enlèvement.

Selon les enquêteurs, M. Bertoldi, qui réside en Suisse mais a été arrêté dans la région d’Annecy, voulait forcer M. Lopez à lui verser une importante somme d’argent.

M. Bertoldi, dont le nom était déjà apparu dans une affaire de vols de diamants pour un montant de quelque 38 millions d’euros en 2013, a été arrêté le 12 novembre, puis mis en examen à Nancy pour enlèvement et extorsion en bande organisée, et association de malfaiteurs. Il a été écroué.

Au total dans ce dossier, cinq personnes sont en examen dont trois sont actuellement en détention. La victime, qui travaillait au Luxembourg, avait été enlevée à son domicile de Mexy (Meurthe-et-Moselle), alors qu’elle se trouvait avec l’un de ses amis.

Interrogée après sa libération, elle avait affirmé avoir été enlevé par deux agresseurs, et avoir été séquestrée dans un hangar en Belgique. Selon les informations du Républicain lorrain, elle aurait en réalité été kidnappée par 3 à 5 malfaiteurs, qui l’auraient menée vers une caravane en Belgique.

Le Dauphine

« Je vais vous buter, vous égorger ». Jason jugé pour trafic de cannabis et menaces de mort

image© P. Becker / La Semaine du Roussillon

Le Lillebonnais avait repris le trafic. Il ne coupe pas à la détention provisoire.

« Je vais arrêter le trafic de stupéfiants pour me mettre au trafic d’armes. Comme ça, je pourrais vous buter. » Jason a aussi précisé aux policiers son souhait de les « égorger ».

Alors, au commerce de cannabis à Lillebonne viennent s’ajouter des menaces de mort. De tout cela, le garçon de 21 ans est poursuivi devant le tribunal correctionnel du Havre. Face à cette même juridiction, il sera jugé le 9 décembre pour un autre dossier.

Pour essayer d’éviter la détention provisoire, la défense rappelle que le Lillebonnais possède un casier judiciaire encore vierge de toute condamnation. Malgré tout, les juges délivrent un mandat de dépôt. Quand Jason comprend qu’il prend le chemin de la prison, il sanglote.

Paris Normandie

20 ans après, Daniel plante un cutter dans le dos d’un rival amoureux

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Si la vengeance est un plat qui se mange froid, alors Daniel Vescio est du genre fervent adepte de la version surgelée. À en croire ce qu’il a raconté aux policiers, c’est une rancune vieille de 20 ans qui l’aurait poussé à agresser un homme à qui il reprochait d’avoir vaguement dragué une ex-copine, deux décennies auparavant.

La victime le dit : Daniel Vescio, il le connaissait de vue. Il n’avait jamais eu de problème avec lui. Jusqu’à ce 21 octobre, 10 h 30. « Il s’est approché de moi et m’a tendu la main. Il m’a aussitôt attiré contre lui et m’a donné un coup de pied dans la jambe. Il a ensuite essayé de me frapper la tête contre un pylône. J’ai fini par me dégager ».

Cet homme de 65 ans a, à peine, le temps de se protéger qu’il reçoit un coup de cutter dans le dos qui lacère ses vêtements et l’entaille sur 15 centimètres.

Vosges Matin

Damien insulte et frappe des policiers lors de son arrestation

AGRESSION D'UN POLICIER A LA SUITE D'UN CONTROLE

L’affaire a commencé dans la nuit de vendredi à samedi, par un accident sans gravité, entre deux voitures, quai Jean-Moulin à Lyon 1er. Sous la pluie, ce qui a conduit les policiers à ramener conducteurs et occupants pour effectuer un constat à l’amiable à l’abri au commissariat.

Dans la voiture, Damien E., 23 ans, a eu l’idée de se prendre en photo, pour échanger en direct sur le réseau « Snapchat ». Les policiers ont demandé au jeune homme de cesser, partant du principe qu’une voiture de police n’est pas une chambre d’adolescent. Il a continué, dans la voiture, au commissariat, indigné qu’on puisse l’empêcher de se prendre en photo, invectivant : « C’est bon je fais ce que je veux ! »

La scène a dégénéré lorsque le jeune homme, l’haleine chargée d’alcool, a commencé à insulter et frapper les policiers. Il a été maîtrisé, non sans mal. Présenté lundi à l’audience des comparutions immédiates, Damien E. a été condamné à huit mois de prison dont quatre mois ferme, qui pourront être exécutés sous bracelet électronique. Le tribunal a prononcé un sursis avec mise à l’épreuve assortie d’une obligation de soins.

Le Progres

À 56 ans, Christian séduisait des fillettes de 10 à 16 ans

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Le crâne dégarni, le cheveu blanc, une moustache, un physique banal, l’homme âgé aujourd’hui de 58 ans n’a rien du tombeur de ces dames. Mais en 2013, devant l’écran de son ordinateur, le quinquagénaire s’était créé des avatars du style « beau gosse ». Alexis, Christopher ou Kévin, 17 ans, des garçons au physique avantageux. Avec une photo piquée au hasard sur un site internet.

Six jeunes filles ont été prises au piège du pervers, la plupart âgées de 13 à 16 ans, mais également une toute jeune de 10 ans à peine, dont il vantait « le corps de rêve ». Le quinquagénaire « chattait » pour gagner leur confiance jusqu’à susciter des sentiments amoureux. Il changeait alors de terrain en leur demandant de faire un strip-tease devant leur webcam ou d’envoyer des photos intimes. Lui-même réalisait des photomontages pour montrer son « avatar » dénudé. Une des ados avait été menacée de diffusion de photos dans son collège.

Quand la mère d’une des jeunes filles a porté plainte, les gendarmes ont saisi l’ordinateur du pervers, domicilié sur la Côtière. Ils y ont découvert la trace de 100 000 photos pédophiles qu’il avait effacées un an plus tôt.

« Je connaissais leur âge », a reconnu Christian Convers à la barre du tribunal correctionnel de Bourg-en-Bresse, mardi.

Le Progres

Un russe membre d’une organisation criminelle arrêté pour une série de cambriolages

Ce jeune homme de 24 ans, membre de l’organisation criminelle géorgienne des Vori V Zakone a commis une série de vols.

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Un Russe de 24 ans, soupçonné d’une série de cambriolages, a été interpellé lundi après-midi à Villeurbanne par les enquêteurs de la CLCS (Cellule de lutte contre les cambriolages sériels).

Tout est parti d’un contrôle, la semaine dernière à Villeurbanne, alors qu’il était en possession d’un tournevis et d’une clé à étau. Ce n’est pas une infraction, mais cela a attiré l’attention de la CLCS, qui l’a placé sous surveillance. Lundi vers 16 heures, le jeune Russe a quitté l’appartement qu’il partage avec sa mère, rue du 1er mars 1943 à Villeurbanne.

Arrivé rue Flachet, il est entré dans deux immeubles d’où les policiers l’ont vu sortir rapidement. Il est resté plus longtemps dans un troisième.

Pour cause, car s’était attaqué, sans réussir à les forcer, aux serrures de deux appartements. Il a été aussitôt interpellé, en possession de ses outils, et placé en garde à vue. Chez lui, les enquêteurs ont découvert des bijoux volés, cachés dans le sac de sa mère.

Elle a prétendu qu’ils lui appartenaient et a été arrêtée à son tour pour recel. Le jeune homme, qui porte les tatouages indiquant son appartenance à l’organisation géorgienne des Vori V Zakone, est soupçonné d’au moins dix cambriolages.

Le Progres

Prison ferme pour François qui monnayait à des ados leurs « faveurs sexuelles »

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Un septuagénaire, François Marie Sicurani, a été condamné, cette nuit, à l’issue d’une longue audience, à 4 ans de prison ferme par le tribunal correctionnel de Bastia pour avoir monnayé, ou proposé de le faire, auprès d’adolescents de 16 et 17 ans leurs « faveurs ».

En l’occurrence des attouchements et des photos d’eux nus. Le mandat de dépôt ayant été prononcé, le prévenu a été écroué. Le jugement est supérieur aux réquisitions, le parquet avait demandé 3 ans.

Corse Matin

Cache d’armes découverte, Julien, Thomas, Marie-Pierre et Aurélie condamnés

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La DPIJ de Lille a procédé à la saisie d’une vingtaine d’armes, mercredi dernier à Wavrechain-sous-Denain. Les personnes interpellées ne sont pas en lien avec les mouvements islamistes.

Neuf fusils dont un datant de 1874, deux carabines, trois revolvers de défense, un revolver, diverses armes blanches ainsi qu’une grenade à plâtre (inoffensive) ont été trouvés la semaine dernière dans une maison de Wavrechain-sous-Denain occupée par deux frères, Julien et Thomas B.. La police a procédé à cette perquisition suite à un renseignement anonyme.

Les deux jeunes hommes et deux autres personnes ont été placés en garde à vue immédiatement.

Julien B, 26 ans, qui était le détenteur du stock d’armes a indiqué que ces armes provenaient d’un héritage. Il savait qu’il était impossible de détenir ces armes ; Thomas B., 23 ans, a aidé son frère à transporter les armes ; Marie-Pierre B., 42 ans, voisine de l’un de frères, avait accepté de cacher les armes à son domicile ; Aurélie M., 29 ans, proche des frères, a également accepté de cacher un temps les armes chez elle.

Ces quatre personnes ont été déférées au parquet le 20 novembre en vue d’une CRPC (procédure dite du plaider coupable). Les condamnations suivantes ont été acceptées par les prévenus et homologuées par le juge : Julien B., 8 mois d’emprisonnement avec sursis ; Thomas B., 6 mois d’emprisonnement avec sursis ; Marie-Pierre B., 2 mois d’emprisonnement avec sursis ; Aurélie M., 2 mois d’emprisonnement avec sursis.

La Voix du Nord

Mathieu brise son bracelet électronique et s’évade pour aller au Kebab

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Matthieu S., 26 ans, les dreadlocks dignes d’un zadiste, n’a pas trop compris ce qui lui est arrivé entre le 6 et le 17 novembre dernier. Son incompréhension se solde par trois mois de prison et un retour à la prison Bonne-Nouvelle.

L’affaire commence en… 2009, quand il est condamné par défaut pour une infraction à la législation sur les stupéfiants. Mais les sept mois de prison ne sont pas mis à exécution avant 2015, faute pour la justice d’avoir retrouvé le prévenu. Après quelques semaines d’incarcération pour cette vieille affaire, le juge de l’application des peines (JAP) accède à la demande du prévenu et lui fait bénéficier d’un bracelet électronique.

Celui-ci est souvent en retard au bas de son immeuble. Le service pénitentiaire d’insertion et de probation (SPIP) rappelle souvent à l’ordre Matthieu S. mais, quand dans la nuit du 5 au 6 novembre, le prévenu ne rentre qu’à 2 h du matin, c’est le JAP qui est prévenu. Il suspend le bracelet, demande au prévenu de réintégrer la maison d’arrêt.

Matthieu S. croit qu’il va devoir retourner des mois en prison, brise son bracelet et s’évapore dans la nature jusqu’à son interpellation à Canteleu le 17 novembre.

« Ce soir-là, j’étais allé au kebab », plaide Matthieu S. « Quand le SPIP m’a téléphoné, j’ai cru que je devais retourner en prison pendant des mois pour une affaire de drogue datant de 2009.

Paris Normandie

Déjà condamné à 39 reprises, Emile arrêté pour tentative de vol

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Déjà condamné à 39 reprises, Emile était à nouveau hier, présenté en comparution immédiate pour tentative de vol à la roulotte devant le tribunal correctionnel d’Avignon.

Samedi, Emile, dont le casier est si rempli que la présidente Nesme a demandé à la représentante du parquet de lui faire grâce de sa lecture, a une nouvelle fois était interpellé par les policiers de la Bac, rue du Rempart saint-Lazare. Il était en train de fouiller à l’intérieur d’une voiture.

En attendant, Emile qui s’exprime avec beaucoup de difficulté et qui parfois est carrément inaudible a été incarcéré. Il sera jugé le 29 décembre prochain.

La Provence

 

Frédéric frappe une fille car elle a refusé ses avances

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Un homme comparaissait devant le tribunal correctionnel de Monaco pour avoir brutalisé une jeune fille qu’il courtisait et qui avait refusé ses avances. 

Drôle de méthode de drague! Frédéric manifeste à sa manière sa domination masculine. Jusqu’à frapper l’élue de son cœur qui a osé repousser ses avances ? C’est la question qui a été soumise à l’appréciation du tribunal correctionnel de Monaco.

Le prévenu, un pompier volontaire presque quadragénaire et à la recherche d’un emploi, a écopé de quinze jours de prison avec sursis pour violences et voies de fait.

Il invite deux jeunes filles à boire

La scène se passe dans la nuit du 4 au 5 août dernier, route de la Piscine. Cet homme passe la soirée devant plusieurs verres à La Brasserie. Il lie connaissance avec deux jeunes filles, puis les invite à La Rascasse où il leur offre à boire. Après plusieurs consommations, ces dames quittent l’établissement. Frédéric leur court après.

Il tente de remettre une des femmes à sa place

Il les rattrape au niveau du port. Une dispute violente s’ensuit, au cours de laquelle il tente de remettre une des femmes à sa place en lui montrant bien qu’elle ne peut échapper à son courroux ni à son emprise. Il attrape alors sa victime par les épaules et la jette brutalement à terre.

 Nice Matin

Kevin et Romain tabassent violemment leur ami pour une histoire de saucisson

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Le 16 octobre dernier, Kevin et Romain se rendent donc à Gruissan chez la future victime, avec laquelle ils avaient sympathisé peu de temps auparavant. Une soirée placée sous le signe du cannabis et d’une surconsommation d’alcool

Si au départ, tout se passe bien, l’apéro Playstation entre potes bascule soudain dans une agression acharnée de l’occupant de l’appartement.

Les lectures du récit de la victime et du certificat médical décrivent simplement une ahurissante pluie de coups. De poings, de pieds. Au visage, au nez, au thorax, dans les côtes.

Il y eut aussi une bouteille brisée sur le crâne, et un coup de couteau qui entailla la main et le poignet.

Un calvaire de plusieurs heures, avant que le Gruissanais ne parvienne enfin à s’enfuir de son domicile. Il resta longtemps caché dans un fourré avant d’oser enfin, au petit matin, taper à la porte d’un voisin.

Mais des deux prévenus, qui a fait quoi ? Romain, 31 ans, reconnaît à la barre l’attaque au couteau et la bouteille brisée.Le tribunal : ce dernier retiendra bien, in fine, la qualification de « violences en réunion ».

Sauf que Kevin n’était pas seulement poursuivi pour cela. « Il a aussi contraint la victime à s’agenouiller », affirme Me Muriel Mignot, l’avocate de la partie civile. « Lui maintenant la tête, le prévenu a mis son sexe dans la bouche de mon client et a cherché à lui imposer une fellation« . Celle-ci n’a pas eu lieu : à l’issue de l’enquête, les faits de viol furent donc requalifiés en agression sexuelle.

 Kevin, lui, dément avec force. « A l’apéro, on s’est disputé pour une histoire de saucisson. »

Midi Libre