Articles par Fdebranche

L’auteure de l’attentat d’Ankara serait une femme dénommée Seher Çağla membre du PKK

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L’attentat commis dimanche soir n’a pas été revendiqué mais son mode opératoire le rapproche de celui perpétré le 17 février dernier, également en plein centre d’Ankara. Un groupe radical dissident du PKK, les Faucons de la liberté du Kurdistan (TAK), a revendiqué cette opération et annoncé dans la foulée de nouvelles attaques, notamment contre les sites touristiques du pays.

Dimanche à 18 h 45 locales (16 h 45 GMT), une voiture piégée est venue se faire exploser contre un bus municipal dans le quartier très fréquenté de Kizilay, siège de nombreux commerces et important noeud des transports en commun de la capitale turque. Selon un nouveau bilan annoncé par le ministre de la Santé Mehmet Müezzinoglu, au moins 36 personnes ont été tuées et 71 étaient toujours hospitalisées ce lundi matin. De nombreux jeunes et étudiants figurent parmi les victimes.  »

Selon la presse turque, deux personnes se trouvaient à bord du véhicule qui a explosé place Kizilay. L’une d’entre elles serait une militante du PKK identifiée comme Seher Cagla Demir par ses empreintes digitales.

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Midi Libre

Georges Pouille condamné a 30 ans de prison pour le meurtre de Saïda, 10 ans

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La cour d’assises de l’Isère a condamné vendredi à trente ans de réclusion criminelle Georges Pouille, 40 ans, accusé du meurtre de la petite Saïda,10 ans en 1996 à Voreppe, au terme d’un procès «au goût d’inachevé» faute d’explications de l’accusé.

Saïda Berch  avait été retrouvée étranglée dans un canal de Voreppe (Isère), près de Grenoble, le 26 novembre 1996, deux jours après sa disparition. Son meurtrier présumé n’avait été interpellé que dix-sept ans plus tard à l’occasion de nouvelles analyses ADN.Le profil génétique de Georges Pouille, interpellé en juillet 2013, avait été retrouvé sur les manches du pull ayant servi à étrangler la victime.

L’accusé, qualifié de «psychopathe» par les experts psychiatres, est aussi soupçonné de l’assassinat de Sarah Syad, 6 ans, le 16 avril 1991 dans la même commune, crime pour lequel il doit être jugé prochainement par le tribunal pour enfants, car il n’avait que 15 ans à l’époque des faits.

Le Parisien

 

Gaël Rougemont, le néo nazi au fusil de calais interpellé avec d’autres militants

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80 individus de la mouvance identitaire ont réalisé une opération coup de poing hier dans les rues de Calais

Les 80 individus ont bloqué plusieurs points stratégiques de la ville : le premier, au croisement du boulevard de l’Égalité et de la rue Allende, a concentré le gros des troupes. Un deuxième rassemblement se tenait plus loin, à l’intersection des rues Mollien et de Bitche. « On a entendu comme des pétards », confiait une riveraine du boulevard de l’Égalité, observant le spectacle des arrestations en série.

Quelques minutes plus tôt, les membres du groupuscule bloquaient le pont et affichaient leurs slogans nationalistes et anti-migrants. Après avoir allumé des fumigènes et brûlé des pneus, les manifestants du jour ont été délogés par les forces de l’ordre. Les sapeurs-pompiers se sont eux aussi déplacés pour éteindre un feu de matériel incendié, et un camion transportant le matériel des manifestants a lui aussi été saisi par la police. Au total, 14 individus ont été interpellés.

Le retour de Gaël Rougemont

Parmi les interpellés, les policiers ont retrouvé une vieille connaissance en la personne de Gaël Rougemont. Pour mémoire, le Calaisien avait défrayé la chronique en pointant une arme face à des migrants en marge d’une manifestation. Le procureur de la République Jean-Pierre Valensi avait annoncé ces derniers jours qu’il n’engagerait pas de poursuites à son encontre. Le Calaisien aura mis moins de trois jours pour refaire parler de lui…

« Bernard Cazeneuve réaffirme la détermination du gouvernement à ne pas laisser quelques extrémistes instrumentaliser la question migratoire à Calais », notait, via un communiqué, le ministère de l’Intérieur.

En fin de journée, les 14 gardes à vue « ont été prolongées », confiait le parquet de Boulogne-sur-Mer. Le parquet évoquait également des « faits confus », ne permettant pas encore de déterminer les motifs d’éventuelles poursuites. Les charges doivent être précisées aujourd’hui.

« Vous vous rendez compte de l’image pour Calais ? », pestait un riverain témoin du blocage du boulevard de l’Égalité. « Tous ces gens s’en foutent de Calais, ils viennent juste balancer leurs idées nauséabondes. J’espère que la justice va intervenir cette fois-ci, je l’espère vraiment ! »

Nord Littoral

La Fédération internationale des journalistes accuse Israël de « museler la presse palestinienne »

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La Fédération internationale des journalistes (FIJ) a dénoncé samedi les « attaques continues » d’Israël contre les médias palestiniens, appelant à une enquête de l’ONU, après la descente de l’armée israélienne dans les locaux d’une télévision palestinienne à Ramallah.

« Nous ne pouvons pas tolérer ces attaques continues des autorités israéliennes pour museler la presse palestinienne », a déclaré le président de la FIJ, Jim Boumelha, dans un communiqué publié à Bruxelles.

L’armée israélienne a mené vendredi une descente dans les locaux de la télévision palestinienne Falestine al-Youm (la Palestine aujourd’hui) à Ramallah, fermé ses bureaux et arrêté son directeur.

La fédération a appelé le haut-commissaire aux droits de l’Homme de l’ONU et le rapporteur spécial chargé de la protection de la liberté de la presse au sein de l’ONU « d’enquêter sur les violations de la liberté de la presse en Palestine sans délai ».

Le raid mené à Ramallah, en Cisjordanie occupée, est la première manifestation d’un nouveau tour de vis annoncé cette semaine par le gouvernement de Benjamin Netanyahu contre les médias palestiniens qui contribueraient, selon lui, à exciter les passions.

Depuis le 1er octobre, une vague de violences en Israël et dans les Territoires palestiniens a coûté la vie à 188 Palestiniens, 28 Israéliens, deux Américains, un Erythréen et un Soudanais, selon un comptage de l’AFP.

La Libre

Une policière qui renseignait son compagnon trafiquant de drogue interpellée

Nimes, le 2 octobre 2015. Operation de police dans le cadre du plan national de lutte contre les vols et trafics de vehicules. Cette operation coordonnee, est mise en place par la direction departementale de securite publique (DDSP). Elle vise egalement a lutter contre l'insecurite routiere./LODIFRANCK_1137.23/Credit:Franck LODI/SIPA/1510041145

Lundi, une adjointe de sécurité de 25 ans du commissariat de Lorient, en poste depuis six ans et qui venait de passer la première partie du concours de gardien de la paix, a été interpellée à son domicile dans le cadre d’un trafic de stupéfiants.

Quatre autres personnes, des hommes de 25 à 31 ans, dont son propre compagnon, ont également été interpellés dans le cadre de ce trafic, opéré sur le secteur de Plouay et de Lorient depuis 2014. 300 g de cocaïne, 200 g de produits coupés, 250 g de MDMA et près de 5.000 € en liquide ont été saisis.

Soupçonnée d’avoir renseigné des trafiquants Outre la complicité de détention de stupéfiants, l’offre et la cession, elle devra répondre de violation du secret professionnel. Elle est notamment soupçonnée d’avoir informé ses contacts de la présence des douanes, de les avoir alertés d’une garde à vue ou encore de recherches entreprises dans le cadre de l’enquête pour trafic de stupéfiants.

Déférés au parquet de Lorient ce matin, les cinq interpellés devaient être jugés selon le principe de la comparution immédiate. Mais tous ont demandé un délai pour préparer leur défense. Deux hommes ont été maintenus en détention, les trois autres ont été laissés en liberté et placés sous contrôle judiciaire dans l’attente du procès, fixé au 22 avril prochain. Une interdiction d’exercer ses fonctions a été prononcée contre l’adjointe de sécurité.

Le Télégramme

Arcadi Gaydamak condamné a 3 ans de prison libéré après seulement 3 mois de détention

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L’homme d’affaires franco-israélien Arcadi Gaydamak, qui s’était constitué prisonnier en novembre pour purger sa peine dans une affaire remontant aux années 1990 de ventes d’armes à l’Angola, a obtenu sa remise en liberté sous bracelet électronique.

L’homme d’affaires, décoré de l’ordre du Mérite en 1996, résidait en Israël. Il avait été condamné en son absence en appel en 2011 en France à trois ans de prison ferme et 375.000 euros d’amende pour fraude fiscale dans le cadre de l’«Angolagate».

L’affaire de vente d’armes vers l’Angola dans les années 90 avait fait scandale en France, du fait notamment de la mise en cause d’un ancien ministre de l’Intérieur de droite, Charles Pasqua. Ce dernier, décédé en juin 2015, avait été relaxé lors du procès en appel, après avoir été condamné à un an de prison ferme en première instance.

Le Parisien

Bruno lacère les bras de sa victime et lui plante un couteau dans le dos pour un saucisson

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L’histoire, étudiée hier en comparution immédiate, ne date pas d’hier. Selon la victime, âgée de 45 ans, les violences ont débuté il y a quatre ans. Des « petites baffes » derrière la tête, « pour rien, toutes les deux semaines ». Et les claques auraient progressivement gagné en violences. Le quadragénaire continuait à se rendre chez son voisin, pour des barbecues ou des apéros, presque chaque semaine, le duo partage le même penchant pour le saucisson de sanglier mais aussi pour l’alcool.

Vendredi soir, Bruno Sambulski lui aurait justement reproché d’avoir mangé tout le saucisson. Il lui aurait frappé les mains avec un marteau, donné un coup de poing entre les yeux et des gifles. Il l’aurait alors forcé à rester dormir. Le lendemain matin, des insultes fusent. Le prévenu aurait alors lacéré le bras de la victime avec un couteau qu’il lui aurait ensuite planté dans l’omoplate.

Le quinquagénaire reconnaît en partie les coups. « Je voulais lui montrer qu’un couteau ça peut faire mal. J’ai fait un stage commando, si j’avais voulu le tuer, je l’aurais fait ! » Une phrase qui sidère la présidente du tribunal, Chantal Mennecier : « Ce sont quasiment des actes de torture affligés sans arrêt. La gravité des faits vous passe au dessus ! Et pourquoi toute cette violence ? »

Le tribunal a condamné Bruno Sambulski à 12 mois d’emprisonnement dont six mois avec sursis avec mise à l’épreuve, avec mandat de dépôt

Le Républicain Lorrain

Un gang d’extrême droite qui ratonnait et dépouillait des migrants démantelé

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Cinq hommes soupçonnés d’avoir agressé des migrants à Calais en se faisant passer pour des policiers étaient vendredi en cours de défèrement devant le juge d’instruction de Boulogne-sur-Mer, a-t-on appris de source policière. Ces cinq personnes, âgées de 18 à 48 ans en garde à vue depuis mercredi, sont notamment accusées d’avoir agressé trois Syriens – qui ont porté plainte – à proximité de la gare de Calais dans la nuit du 20 au 21 janvier, a-t-on indiqué de même source. Elles ont reconnu avoir utilisé « des barres de fer et des manches de pioche ».

Ces hommes ont « clairement tenté de mettre leurs agissements sur le compte des forces de l’ordre ». « Ils n’ont pas avoué qu’ils se déguisaient en policiers, mais ils ont reconnu que certains d’entre eux criaient police lors des agressions pour s’afficher ainsi face aux migrants, et qu’ils utilisaient notamment des matraques télescopiques », a précisé cette source policière. Le groupe « se donnait une espèce de coloration type service d’ordre, des talkies-walkies ont notamment été retrouvés lors des perquisitions », a-t-on ajouté.

Parmi les victimes : un mineur de 13 ans

Ces cinq hommes se seraient en fait rendus « à plusieurs reprises à Calais pour agresser des migrants ». Ils ont notamment avoué avoir agressé un mineur de 13 ans une heure avant l’agression des trois Syriens en janvier. Il s’agit d’« agressions en réunion ayant pour but, entre autres, le vol », a poursuivi cette source. En effet, « nous avons établi que sur une majorité des agressions, les auteurs n’ont pas seulement roué de coups leurs victimes, mais ils ont aussi pris leurs affaires personnelles comme leur portable », a-t-on précisé. Les personnes interpellées « ont toujours nié le vol d’argent, mais l’un des Syriens agressés dans la nuit du 20 au 21 janvier a fait état d’un vol de 4 000 euros ».

Le 22 février, la police judiciaire de Lille avait déjà interpellé trois hommes et une femme, à la suite d’une enquête de plusieurs mois. Ces quatre personnes avaient été mises en examen, car soupçonnées d’avoir participé voici plusieurs mois à des agressions de migrants aux abords de la « jungle » de Calais. Le 11 février, sept hommes avaient également été interpellés en flagrant délit à Loon-plage (Nord), près de Dunkerque, après avoir agressé cinq Kurdes irakiens. Ils avaient été mis en examen et placés en détention provisoire.

Le Point

3 élus quittent le Front national et dénoncent une absence de démocratie

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Conseillers municipaux de Tonneins, Maryse Aubert, Jean-Jacques Jemain et Maryline Lamarque ont pris la décision, « dure au cœur d’un militant de la cause nationale », commentent-ils, d’abandonner l’étiquette du Front national.

Avant d’expliquer les raisons de leur départ dans une lettre ouverte adressée, dimanche, à « Sud Ouest », ils se livrent à un bilan comptable des élus du parti : « Après Marmande, Tonneins n’aura plus aucun élu FN au sein de son assemblée délibérante.

Sur les 14 élus en 2014 aux Conseils d’Agen, Le Passage-d’Agen, Marmande, Tonneins et Villeneuve-sur-Lot, neuf auront démissionné en vingt mois. Les trois Agenais ont été remplacés par les suivants de la liste et deux sur cinq à Villeneuve-sur-Lot. Ces démissions concernent 70 % des premiers, seconds, troisièmes et quatrièmes des listes d’origine dont trois têtes de liste. »

Ils en expliquent, selon eux, les raisons : « Sa composition à géométrie variable permanente aura servi à verrouiller toute initiative de libre débat démocratique, le réduisant à une chambre d’enregistrement stérile et déconnectée du terrain.

Les trois élus tonneinquais concluent : « Dans cette affaire, après avoir beaucoup donné, le plus souvent dans la discrétion, nous nous estimons trahis et la seule arme de ceux que l’on refuse d’entendre est donc le retrait du mouvement. Nous continuerons cependant à être les porte-parole de tous les électeurs. »

Sud Ouest

Fabrice, condamné à 26 reprises, profite d’une semi liberté pour cambrioler 4 villas

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Déjà condamné à 26 reprises, Fabrice Viel, 48 ans dont une vingtaine passée en détention, explique, avec un naturel déconcertant, comment il a profité d’une sortie de détention dans le cadre d’une semi-liberté pour commettre des cambriolages. Il s’est rendu en bus à Saint-Saturnin-les-Avignon et a cambriolé quatre villas pour y dérober des bijoux.

Il dit être allé ensuite à Monclar pour échanger des bijoux contre 20g d’héroïne et 2g de cocaïne. Toujours avec le même détachement il explique avoir gardé, dans la poche, la drogue pour la consommer avec un co-détenu et avoir remis dans sa fouille, à son retour au centre pénitentiaire, 21 bijoux volés : des bagues, colliers et bracelets qui ont pu être restitués aux victimes ! « Il y a de quoi décourager les magistrats les plus motivés pour des générations » se désespère la vice-procureur Laure Chabaud qui réclame une peine de trois ans de prison à l’encontre du prévenu qui a refusé les mains tendues et fait son choix.

Le tribunal, après en avoir délibéré, condamne le prévenu à trois ans de prison et prononce le maintien en détention.

La Provence

Un policier condamné pour avoir forcé un demandeur d’asile a lui faire des fellations

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Un ex-policier fribourgeois de 63 ans a été condamné à 15 mois de prison avec sursis pendant deux ans, pour avoir obtenu des faveurs sexuelles d’un requérant d’asile contre la promesse de l’aider.

L’ex-policier a été reconnu coupable d‘abus de détresse et de corruption passive. La défense, qui plaidait l’acquittement, va faire appel du jugement prononcé mercredi par le Tribunal pénal de la Sarine.

L’affaire date de 2010, quand l’accusé travaillait dans la police. Il avait rencontré le requérant irakien débouté à Granges-Paccot (FR). Par la suite, il aurait fait une fellation au plaignant à trois dates différentes. Il lui aurait promis qu’en échange, il interviendrait en sa faveur dans sa procédure administrative.

Crédibilité du plaignant

Les juges ont été convaincus par la crédibilité du plaignant. Ses déclarations ont été constantes durant la procédure, a relevé le président de la Cour. Il n’était pas aisé pour lui – ni linguistiquement ni culturellement – de parler d’homosexualité et de fellation.

Les juges ont en revanche estimé que le prévenu avait tenu un discours inconstant. La faute est jugée particulièrement grave de la part d’un policier, dont la conduite devrait être exemplaire.

RTS Info

Au Soudan du Sud, les combattants autorisés « à violer les femmes en guise de salaire »

2015_07_afr_south_sudan_dsc_5478_resize Un rapport de l’ONU révèle des faits sordides : outre l’arme du viol, les bourreaux n’hésitent pas à brûler vives et à découper en morceaux leurs victimes

La situation au Soudan du Sud est des plus inquiétantes. Un rapport de l’ONU publié vendredi révèle que des combattants alliés au gouvernement avaient été autorisés « à violer les femmes en guise de salaire ». Et ce au nom du principe : « Faites ce que vous pouvez et prenez ce que vous voulez ».

« Il s’agit d’une situation des droits de l’Homme parmi les plus horribles dans le monde, avec une utilisation massive du viol comme instrument de terreur et comme arme de guerre », a déclaré le haut-commissaire de l’ONU aux droits de l’Homme, Zeid Ra’ad Al Hussein. Il précise :

« L’échelle et le type de violences sexuelles – qui sont principalement le fait des forces gouvernementales SPLA (Armée populaire de libération du Soudan, ndlr) et des milices qui leur sont affiliées – sont décrits avec des détails épouvantables et dévastateurs, tout comme l’attitude – presque désinvolte mais calculée – de ceux qui ont massacré les civils et détruit des biens et des moyens de subsistance ».

Le rapport contient des témoignages sur des civils soupçonnés de soutenir l’opposition, y compris des enfants et des personnes handicapées, qui ont été assassinés, brûlés vifs, asphyxiés dans des conteneurs, tués par balle, pendus à des arbres ou découpés en morceaux.

Sud Ouest

Jonathan et Quentin, condamnés pour agression, vol et outrage a magistrat

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Deux jeunes Mirapiciens, Jonathan, 18 ans, et Quentin, 22 ans, comparaissaient pour des faits de violence et un vol commis au sein d’une école de Mirepoix, le 21 mai dernier.

La victime et Quentin vivent dans la même résidence. Il ne le supporte pas. Cet après-midi-là, avec son copain, ils aperçoivent un voisin à son balcon, ils l’apostrophent. Quentin grimpe sur le véhicule de la victime et lui jette une pierre au visage.

L’homme, appuyé sur sa béquille, finit par descendre dans la cour. Une bagarre éclate. Jonathan intervient pour défendre son ami. Le voisin a le nez cassé, plusieurs fractures aux phalanges et des plaies. Mais les deux jeunes ne s’arrêtent pas là.

Plus tard dans la journée, ils pénètrent dans un établissement scolaire de Mirepoix et y dérobent de la nourriture. «Pourquoi avez-vous eu cette brillante idée, après cette affaire désastreuse, d’aller à l’école ?», questionne la présidente. «On est en galère, c’est la vie», répond Jonathan. Lorsque les gendarmes se rendent au domicile de Quentin, ils trouvent une petite plantation de cannabis, une matraque télescopique mais aussi la carte bleue de la voisine… Il l’a trouvée, et l’a gardée, reconnaît-il.

«Sortez les mains de vos poches», lui demande à nouveau la juge assesseur. «Non désolé j’ai pas envie. Vous ne me respectez pas je vois pas pourquoi je vous respecterai». Claude Cozar, le procureur, signale l’outrage à magistrat. La présidente, elle, demande l’évacuation du jeune homme. Quentin a été condamné à dix mois de prison avec mise à l’épreuve pendant deux ans, interdiction de paraître dans la résidence, d’entrer en contact avec la victime, obligation de soins, de travailler et d’indemniser le voisin. Jonathan, pour sa part, écope de six mois de prison avec sursis et mise à l’épreuve.

La Dépêche

Braquage au couteau dans une boulangerie, un individu de « type européen » recherché

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Une boulangerie de Mouscron a été le théâtre d’une attaque à main armée. L’auteur, en possession d’un couteau, s’est fait remettre le contenu de la caisse, a-t-on appris mercredi auprès du parquet de Tournai qui a diffusé une description de l’auteur.

L’agression s’est déroulée mercredi, vers 10h15, dans une boulangerie implantée le long de la rue du Nouveau-Monde à Mouscron, à proximité de la frontière franco-belge. L’auteur est entré dans le commerce et a réclamé la caisse à la vendeuse. Celle-ci ne réagissant pas, l’individu a sorti un couteau, a menacé la vendeuse tout en précisant qu’il ne plaisantait pas. Cette dernière s’est exécutée et lui a remis de l’argent. Le montant du préjudice n’a pas été précisé par les autorités judiciaires.

Selon le parquet, l’homme est de type européen et s’exprimait en français. Âgé de 25 à 30 ans, aux yeux bleus, il est de taille moyenne et de corpulence mince. Il était vêtu d’un jeans clairs et d’une doudoune avec des bandes de couleur grise et une inscription « Schott » dans le bas de la veste.

RTL

Pour Jean-Michel Apathie, Eric Zemmour est « un journaliste raciste »

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Jean-Michel Apathie s’étonne que le journaliste du Figaro « n’a été que rarement poursuivi devant les tribunaux pour ses propos tenus dans le cadre de son métier de journaliste. » Il s’étonne également que sa condamnation pour « provocation à la haine raciale » (pour avoir affirmé que « la plupart des trafiquants sont Noirs ou Arabes », NDLR) « n’a pas perturbé la carrière du journaliste, ni incité l’un de ses employeurs à prendre un peu de distance avec lui, du fait de sa condamnation. »

Et le journaliste transfuge de prendre pour exemple la non réaction de son ancienne station quand Eric Zemmour, « emporté par un élan visiblement nourri d’un racisme assez caractérisé », a dénoncé « les bandes de Tchétchènes, de Roms, de Kosovars, de Maghrébins, d’Africains qui dévalisent, violentent ou dépouillent. »

Pour Jean-Michel Apathie, les médias lui donnent la parole car il est « probablement la promesse d’audience ou de buzz, au motif inavoué que ce qui est un peu sale ne nuit pas aux recettes publicitaires, au contraire. »

L’ancien chroniqueur du Grand Journal poursuit en affirmant qu’Eric Zemmour « exprime cette part rance et noire de la pensée française », et même qu’il est « un journaliste raciste ».

Planet