Nétanyahou martèle que le Golan occupé restera « pour toujours » israélien

Le premier ministre israélien, Benyamin Nétanyahou, a proclamé dimanche 17 avril que la partie annexée du plateau syrien du Golan « restera pour toujours dans les mains d’Israël ».

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Il s’exprimait au début d’un conseil des ministres hebdomadaire organisé pour la première fois sur le plateau du Golan depuis sa conquête par Israël, en 1967, et son annexion, en 1981.

« Il est temps que la communauté internationale reconnaisse la réalité, il est temps qu’après cinquante ans elle reconnaisse enfin que le Golan restera à jamais sous souveraineté israélienne. »

L’annexion de quelque 70 % du plateau syrien par Israël n’a jamais été reconnue au niveau international, et Israël et la Syrie restent officiellement en état de guerre.

M. Nétanyahou a fait ces déclarations au moment même où se tiennent à Genève des négociations sur l’avenir de la Syrie en guerre. Elles sont pour le premier ministre israélien le moyen de signifier que le retrait du Golan ne peut faire partie des termes d’un accord sur l’avenir de la Syrie.

« Nous ne nous opposerons pas à un accord sur la Syrie à condition qu’il ne se fasse pas aux dépens de l’Etat d’Israël et que les forces de l’Iran, du Hezbollah et de Daech [acronyme arabe de l’EI] soient expulsées » de Syrie, a dit le dirigeant israélien. « Quoi qu’il se passe de l’autre côté [en Syrie]), la frontière ne bougera pas. »
Le Monde

Israel : l’UE condamne la construction du mur de séparation dans le secteur chrétien

La mission de l’Union européenne dans les Territoires palestiniens a condamné vendredi la relance de la construction par Israël de son mur de séparation avec la Cisjordanie occupée dans la vallée de Crémisan, près de la ville de Bethléem.

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Israël a commencé le 7 avril à ériger des blocs de béton de huit mètres de haut dans le secteur majoritairement chrétien de Beit Jala et de la vallée de Crémisan au sud de Jérusalem, où le projet a donné lieu à une farouche résistance de la communauté chrétienne palestinienne locale.

Les missions de l’Union européenne à Jérusalem et Ramallah se sont dit dans un communiqué « très inquiètes de la relance des travaux pour la construction de la barrière de séparation dans la vallée de Crémisan« .

« Une fois construite, la barrière restreindra considérablement l’accès d’environ 60 familles palestiniennes à leurs terres agricoles et affectera profondément leurs moyens de subsistance« , ajoute le texte qui réitère « la ferme opposition de l’Union européenne à la politique de colonisation israélienne ».

 

« Les chefs de mission de l’Union européenne à Jérusalem et Ramallah se sont rendus sur le site à plusieurs reprises (…) ont exprimé leurs inquiétudes sur le tracé (de la barrière) et réitéré que la barrière est illégale selon le droit international dans les zones où elle est construite en territoire occupé », poursuit le texte de l’UE.

Le Point

Colonies en Cisjordanie : Les Etats-Unis refusent de s’avancer sur un soutien à la Palestine

Alors que l’Etat hébreu a approuvé la construction de plus de 200 nouveaux logements dans les colonies de Cisjordanie, la Palestine souhaite proposer une résolution de condamnation à l’ONU. Les Etats-Unis se font hésitants. 

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Israël semble décidé à reprendre sa colonisation de la Cisjordanie. Récemment, l’Etat hébreu a approuvé la construction de plus de 200 nouveaux logements. John Kirby, porte-parole du département d’Etat américain, fait souvent preuve d’une indignation de circonstance, s’inquiétant «de la situation sur le terrain» ou critiquant, comme en janvier dernier, l’annonce de la construction de 150 nouveaux logements israéliens en Cisjordanie.

Mais lorsque l’autorité palestinienne propose une résolution à l’ONU qui condamnerait la colonisation, l’Oncle sam hésite à la soutenir.

Mais si l’on s’en tient à une analyse empirique de la situation, difficile de ne pas constater que malgré ses critiques, Washington ne soutient presque jamais les efforts palestiniens pour faire pression sur Israël aux Nations unies.

Et en tant que membre permanent du Conseil de sécurité, les Etats-Unis y disposent d’un droit de veto dont il se servent souvent pour protéger leur allié israélien.

RT

Palestinien à terre exécuté : le terroriste israélien poursuivi pour «homicide involontaire»

Le soldat israélien qui a tiré sur un palestinien, alors que celui-ci était neutralisé et gisait au sol il y a trois semaines à Hébron, sera poursuivi pour « homicide involontaire », a indiqué jeudi le procureur d’un tribunal militaire de Jaffa à Tel Aviv.

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Lors de l’audience, le procureur a demandé une prolongation de la détention du soldat jusqu’à lundi afin de déposer les actes d’accusation fondés sur les aspects techniques de l’affaire.

L’accusation fait référence à l’autopsie du Palestinien qui a conclu que sa mort avait bien été provoquée par les tirs du soldat.

Le parquet militaire a ajouté que des examens médico-légaux ont confirmé l’authenticité de la vidéo qui a montré le soldat tirant sur le palestinien à terre.

Haaretz

Cisjordanie : Netanyahu ordonne la construction de 200 logements dans les colonies juives

Cette annonce intervient après une période de plus d’un an pendant laquelle les constructions ont ralenti.
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Le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou et le ministre de la Défense Moshe Ya’alon ont donné leur accord pour la construction de plus de deux cents logements dans les colonies juives de Cisjordanie, y compris dans un certain nombre de localités isolées, rapporte mercredi le journal israélien Haaretz.

Le mois dernier, le gouvernement avait chargé le Conseil supérieur israélien de la planification de l’Administration civile de promouvoir de nouveaux projets de construction.

Cette annonce intervient après une période de plus d’un an au cours de laquelle les constructions en Cisjordanie avaient ralenti.

Israël avait en effet freiné les nouveaux projets de colonisation en raison de la crainte de Netanyahou de voir les Etats-Unis ne pas user de leur veto contre des résolutions contre Israël à l’Organisation des Nations Unies.

I24

Bethléem : les chrétiens palestiniens sous les bulldozers israéliens

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Israël a repris ce début de semaine la construction d’un mur dans la vallée de Crémisan, au nord-ouest de Bethléem. Ces travaux interviennent sur des terres appartenant à des Palestiniens chrétiens et à des religieux.

 

RTS

Sexisme : Féministe en France, Marisol Touraine se soumet silencieusement en Israël

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En France, la ministre des Affaires sociales et de la Santé, Marisol Touraine, défend bec et ongles les valeurs du féminisme. Elle le montrait encore sur Twitter pas plus tard que ce lundi 11 avril, dénonçant le sexisme d’une question posée lors d’un examen blanc de trois facultés de médecine parisiennes.

Un combat que la ministre laisse toutefois soigneusement rangé dans ses valises au cours de ses voyages officiels, comme le 31 mars dernier, à Jérusalem, en Israël. Elle est alors reçue par son homologue, un certain Yaakov Litzman, juif ultraorthodoxe et leader du parti religieux Agoudath Israel. Avec lui, elle doit s’entretenir de la gestion du flux de victimes en cas d’attentats terroristes.

Marisol Touraine passe l’épisode sous silence

Mais selon , Marisol Touraine est rapidement « prévenue » par les services français du protocole de l’attitude pour le moins très particulière du religieux : le ministre de la Santé israélien, Yaakov Litzman refusera de lui serrer la main. Pourquoi ? Parce ce qu’elle est une femme bien sûr ! Qu’à cela ne tienne. Marisol Touraine acquiesce. Pis, elle choisit de passer complètement sous silence cette déconvenue et affiche au contraire, sur Twitter, une photo des « échanges fructueux » qu’elle affirme avoir eus avec monsieur Litzman.

Une hypocrisie dont s’était bien gardée, en 2012, la ministre belge de la Santé, Laurette Onkelinx. A l’époque, le même ministre israélien avait déjà refusé de lui serrer la main. Mais l’homologue belge de Marisol Touraine n’avait pas caché cet épisode, le déplorant même sur Facebook, comme l’lavait rapporté : « Pour la deuxième fois de ma vie, un ministre [Yaakov Litzman] a refusé, parce que je suis une femme, de me serrer la main […]. Ce genre d’attitude intégriste liée à une certaine conception de la religion et de la femme me dérange profondément« .

Marianne

Israël: un ministre refuse de serrer la main à Marisol Touraine

Ultraorthodoxe et leader du parti religieux Agoudath Israel, le ministre de la Santé israélien, Yaakov Litzman a refusé de serrer la main de son homologue Marisol Touraine en visite au Proche-Orient.

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En tournée au Proche-Orient, Marisol Touraine, ministre des Affaires sociales et de la santé, est reçue, le 31 mars, par son homologue israélien, Yaakov LitzmanAu menu de la rencontre, un sujet brûlant: comment gérer l’afflux de victimes en cas d’attentats? Mais Litzman, ultraorthodoxe et leader du parti religieux Agoudath Israel, refuse de serrer la main de la ministre, prévenue de cette attitude par les services français du protocole.

Une visite impromptue à l’Assemblée

Une semaine plus tard, c’est au tour du ministre israélien de se rendre à Paris. Il participe à un colloque à l’Assemblée nationale. A la fin de cet événement, il décide – sans en avoir prévenu personne – d’assister à la séance des questions au gouvernement. Panique du personnel de l’Assemblée: « Ils vont où? », « Ils restent là longtemps? »

Litzman, ses collaborateurs et ses gardes du corps sont guidés par Meyer Habib, député des Français de l’étranger. La petite troupe finit par monter au deuxième étage et débarque dans la tribune réservée aux journalistes. Un huissier, embarrassé, laisse passer le ministre. Non sans lui avoir rappelé un point du règlement: l’obligation de retirer son chapeau. 

L’Express

Israël disculpe un colonel qui a exécuté un Palestinien dans le dos

L’armée israélienne a disculpé un colonel qui avait tué un adolescent palestinien alors qu’il avait pris la fuite après avoir lancé des pierres contre son véhicule en Cisjordanie occupée, a-t-elle indiqué.

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Le procureur militaire a estimé que le colonel Israel Shomer n’avait pas tué délibérément Mohammed Kasbeh, 17 ans, le 3 juillet 2015 à Al-Ram, a dit l’armée dans un communiqué reçu lundi.

Des organisations de défense des droits de l’Homme ont dénoncé un nouvel exemple d’impunité israélienne. Selon elles, Mohammed Kasbeh ne représentait plus aucun danger et avait été abattu alors qu’il s’enfuyait et tournait le dos aux soldats.

Immédiatement après les faits, l’armée avait invoqué le « danger imminent » que posait Mohammed Kasbeh.

Le colonel Shomer et un autre soldat, descendus de leur véhicule blindé visé par des jets de pierres, lui avaient intimé de s’arrêter, avaient procédé à des tirs de sommation en l’air, puis avaient tiré sur lui parce qu’il continuait à lancer des pierres, avait dit l’armée à l’époque.

Cette version avait été contredite par des images de vidéosurveillance de la station service devant laquelle Mohammed Kasbeh avait été tué.

Mohammed Kasbeh avait été tué de deux balles dans le dos et une dans la tête, selon B’Tselem.

 

Le Point

Beitar Jérusalem : décrié pour ses supporters racistes, le club interdit de stade un journal

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Le Beitar Jérusalem, un des plus grands clubs de football israéliens, a interdit de tribune de presse les journalistes du Haaretz à cause de l’insistance du quotidien de gauche à l’accuser d’hostilité envers les Arabes.

Depuis l’été dernier, le Haaretz, considéré comme un journal de référence par une partie de l’opinion et vilipendé par une partie de la droite, écrit dans chacun de ses comptes rendus de match que le Beitar n’a jamais aligné aucun joueur arabe. 

Le Beitar, réputé pour les fréquents dérapages racistes anti-arabes de certains de ses supporteurs qui ont déjà valu de nombreuses sanctions au club, a confirmé que le journaliste Dor Blech, qui couvre ses matches, a été interdit de tribune de presse lundi dernier et continuerait à l’être à l’avenir, ainsi que tous les journalistes du quotidien.

Le Haaretz a saisi la fédération nationale et engagé une procédure légale, a indiqué Dor Blech.

Le Beitar puise ses racines dans l’histoire de la droite ultra-nationaliste israélienne. La signature de deux joueurs tchétchènes en janvier 2013 avait déclenché des réactions de haine.

L’Express

Israël érige son mur de séparation dans un secteur chrétien pour « confisquer les terres »

Le projet avait donné lieu à une vive résistance de la communauté chrétienne palestinienne locale qui déplore une « confiscation de ses terres ».

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Israël a commencé à ériger son mur de séparation avec la Cisjordanie occupée dans un secteur où le projet a donné lieu à une farouche résistance de la communauté chrétienne palestinienne locale, a constaté un photographe de l’Agence France-Presse jeudi. Après des mois de travaux préparatoires, des grues disposaient jeudi des blocs de béton de huit mètres de haut dans le secteur majoritairement chrétien de Beit Jala et de la vallée de Crémisan, non loin de la ville de Bethléem.

Nicola Khamis, maire de Beit Jala, a condamné ce qu’elle considère comme une appropriation de terres par Israël. « Ces terres sont à nos familles, à nos enfants », a-t-elle dit au téléphone à l’Agence France-Presse près des lieux de la construction.

Contestée par les Palestiniens sur tout son parcours, la construction du mur a rencontré une résistance particulière autour de Beit Jala. La communauté chrétienne avait réussi à mobiliser le pape en sa faveur. Elle avait manifesté à maintes reprises et saisi la justice israélienne.

Vive protestation

L’affaire avait suscité d’autant plus d’attention que le mur devait passer entre un monastère et un couvent de l’ordre salésien. Les habitants protestent contre la confiscation de leurs terres et la fragmentation de leur vie.

Les Palestiniens voient aussi dans le tracé du mur le moyen pour Israël d’étendre encore les colonies adjacentes de Gilo et Har Gilo, illégales aux yeux de la communauté internationale.

De nouvelles frontières ?

Interrogée, l’armée israélienne a renvoyé au ministère de la Défense, qui n’a pas répondu aux sollicitations de l’Agence France-Presse. La construction du mur dans le secteur est « cohérente avec la politique d’apartheid du gouvernement israélien en Cisjordanie », a dit Xavier Abou Eid, un porte-parole de l’Organisation de libération de la Palestine.

Israël a commencé en 2002, en pleine intifada, à construire cette barrière censée le protéger des attaques venues de Cisjordanie. Achevée aux deux tiers, elle doit atteindre, à terme, environ 700 kilomètres. Elle est l’une des matérialisations les plus frappantes du conflit et, pour les Palestiniens, l’un des symboles les plus honnis de l’occupation. Non seulement elle empoisonne la vie des Palestiniens, mais elle est accusée d’établir de fait de nouvelles frontières : son tracé se trouve à 85 % en Cisjordanie, isolant 9,4 % du territoire palestinien, selon l’ONU. La Cour internationale de justice a jugé le 9 juillet 2004 illégale la construction du mur et exigé son démantèlement, de même que l’Assemblée générale de l’ONU.

Le Point

Dima al-Wawi,, une palestinienne de 12 ans emprisonnée dans les geôles israéliennes

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Dima al-Wawi, 12 ans, a été arrêtée par l’occupation israélienne le 2 février 2016 et elle a été condamnée à 4 mois de prison. Originaire d’Halhoul, au nord d’al-Khalil/Hébron, la police d’occupation l’a arrêtée près de la colonie de Karmei Tzur et l’a accusée d’avoir eu l’intention d’attaquer un colon avec un couteau qu’elle aurait transporté dans son cartable.

Dans la lettre qu’elle écrit à sa famille, elle parle du rôle des autres prisonnières palestiniennes auprès d’elle.

« Paix, miséricorde et bénédictions de Dieu pour vous.

Ma chère maman, mon cher papa et mes frères,

Vous me manquez tous. Je veux que vous sachiez que vous êtes toujours près de moi.

Ne t’inquiète pas pour moi, mère, je suis heureuse et je n’ai besoin de rien à part de savoir que tu es en bonne santé.

Tout le monde ici prend soin de moi et m’aide, je joue et j’étudie, et la seule chose dont j’ai besoin c’est de savoir que tu vas bien.

Je sais que les portes de la prison ne peuvent pas être fermées pour toujours.

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Dis bonjour à papa et à mes frères, à mes amis et à mes proches.« 

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The Intenational Solidarity Movement

 

 

Les juifs noirs venus de l’Ethiopie victimes de racisme en Israël

Revenus nombreux (près de 16.000 juifs éthiopiens) en Israël rien qu’avec « l’opération Moïse » en 1984,  les juifs noirs ou encore les Falashas venus de l’Ethiopie ne mènent guère une vie reluisante en Israël et c’est le journal middleeastmonitor.com qui décrit ce tableau sombre des falashas.

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« Les deux tiers des Ethiopiens ont besoin d’assistance. Dans certaines villes, près de 90 pour cent demandent l’accès aux soins. Près de 75% des familles éthiopiennes vivent en dessous du seuil de pauvreté », rapporte le ministère israélien de la protection sociale et des services sociaux qui ajoute par ailleurs que le chômage dans cette communauté est de 70%.

Ce rapport ajoute que  les jeunes falashas ont mille chances d’abandonner l’école et sont largement sous représentés dans les universités du pays. Outre la pauvreté ambiante dans cette communauté, les falashas sont confrontés aussi au racisme, en témoigne ce fait vécu par cette femme noire à qui un chauffeur avait refusé d’embarquer : «  je ne permets pas qu’une kushim (ndlr : un terme péjoratif qui désigne les noirs) de montrer à bord du bus. Est-ce qu’il y avait des bus en Ethiopie ? En Ethiopie, vous n’avez même pas des chaussures alors pourquoi ne marchez vous pas ? »

Des propos choquants et indignes que dénonce Avi Maspin, de l’association israélienne des juifs éthiopiens (IAEJ) : «  La société israélienne est profondément infectée par le racisme et malheureusement, il n’y a pas de châtiment approprié contre le racisme en Israël ».

Dans le secteur immobilier, les falashas sont vraiment discriminés de façon aberrante et middleeastmonitor.com rapporte qu’un agent immobilier qui recherchait des logements pour ses clients a été choqué par les propos d’un propriétaire d’immeuble à Ashkelon tenus en ces termes : « Tout le monde peut venir, mais pas les Ethiopiens. »

Voila notre politique. Au moins je l’espère, il est important pour nous de préserver la valeur de l’appartement et la valeur de l’immeuble… cependant lorsqu’on loue un appartement à un falasha, l’appartement baisse de 30% en valeur… je ne suis pas raciste, mais lorsque je croiserai mes locataires, ils vont me regarder comme un traître parce que j’ai loué aux Éthiopiens. Je ne veux pas ruiner mes relations avec mes amis. »

Mais de tout ces faits dégradants, le summum a été atteint lorsqu’une enquête a montré que 57% des femmes qui ont pris le médicament « Depo-provera » étaient des femmes éthiopiennes. Le but étant de contrôler à long terme, les naissances alors que les falashas ne représentent que 2% de la population israélienne.

Selon le judaïsme, les falashas ou familles d’Israël sont des descendants des israélites qui auraient accompagnés le prince Ménélik, fils du roi Salomon et de la reine de Saba en Ethiopie pour apporter l’arche d’alliance au Xè siècle avant Jésus Christ.

Media Presse

Israël : la femme d’un élu refuse d’accoucher à côté d’une femme arabe

Des pratiques controversées de séparation des patientes selon leur ethnicité ont été révélées par des journalistes israéliens. Pour le membre de la Knesset, Bezalel Smotrich, il est «naturel» que sa femme accouche dans une ambiance «pacifique».

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Même s’il s’agit d’une pratique interdite par le ministère israélien de la Santé, le personnel accède aux désirs des patients dans la plupart des hôpitaux du pays et sépare les femmes juives et arabes dans les maternités, a révélé la radio Voix d’Israël.

 

Alors que les membres du Parlement israélien exigent du gouvernement que cette question soit étudiée pour assurer le respect de la loi dans les centres médicaux, un membre du parti Foyer juif, Bezalel Smotrich, s’est exprimé en faveur de la séparation confessionnelle dans les maternités. Commentant les révélations des journalistes sur son compte Twitter, il a écrit que sa femme n’était vraiment pas raciste, mais, qu’après un accouchement, elle voulait plus se reposer qu’assister à la fête habituelle des arabes.

Il est naturel que ma femme ne veuille pas se coucher [dans un lit] à côté d’une femme qui vient de donner naissance à un bébé qui pourrait vouloir l’assassiner dans vingt ans 

D’après The Times of Israel, face aux réactions négatives à son tweet, le député a décidé d’aller plus loin en écrivant : «Il est naturel que ma femme ne veuille pas se coucher [dans un lit] à côté d’une femme qui vient de donner naissance à un bébé qui pourrait vouloir l’assassiner dans vingt ans.» Avant d’ajouter : «Les Arabes sont mes ennemis, voilà pourquoi je n’aime pas être à côté d’eux.»

Revital, sa femme a, à son tour, déclaré aux journalistes qu’elle avait refusé d’être accompagnée par du personnel arabe au sein la maternité. «Je refuse d’avoir une sage-femme arabe, parce que pour moi, l’accouchement est un moment juif et pur», a-t-elle expliqué, précisant : «Je veux que des mains juives touchent mon bébé et je ne me sens pas à l’aise, couchée dans la même chambre qu’une femme arabe.»

RT

L’émergence des « judéo-nazis »

Une enquête du centre de recherche Pew reflétait en mars les « profondes divisions » de la société : 79 % des Arabes israéliens disaient que les musulmans souffraient d’une forte discrimination ; près de la moitié des juifs étaient favorables à l’expulsion d’Israël des Arabes.

Ben Caspit, commentateur réputé s’alarmait dans le quotidienMaariv de l’émergence des « judéo-nazis ». Pour lui, « Smotrich est le juif le plus nazi que nous ayons vu ici depuis bien longtemps« . Betzalel Smotrich avait supprimé les tweets controversés mercredi.

Le Point

Tair Kaminer, une jeune Israélienne emprisonnée pour refus de service militaire

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Tair Kaminer est une jeune femme israélienne de 19 ans qui a déjà passé plusieurs mois en prison car elle refuse de faire son service militaire. 

Après le lycée, Tair Kaminer a passé plusieurs mois à Sdérot -ville frontalière de la bande de Gaza et cible régulière des roquettes du Hamas- pour faire du bénévolat avec les enfants. Elle raconte que leur peur et la violence dans laquelle ils grandissent lui ont fait réaliser à quel point la situation ne peut plus durer. Alors, quand l’heure de la conscription est arrivée, elle a refusé de servir. Pourtant, le service militaire est obligatoire en Israël.

Tair Kaminer a d’abord passé 28 jours en prison, soit la durée prévue pour ceux qui refusent de servir. La sentence est théoriquement reconductible jusqu’à ce qu’elle accepte, ou que l’armée ne la réforme. D’autres jeunes dans son cas ont passé plus de six mois derrière les barreaux. Rencontre avec la jeune fille à quelques heures de son retour au pénitencier.

Tu avais d’autres moyens de ne pas servir dans l’armée, pourquoi un choix aussi radical ?

Si tu ne veux pas faire ton service militaire, il y a plusieurs options: tu peux invoquer tes choix religieux, un déséquilibre mental, ou bien te faire reconnaître comme pacifiste ou objecteur de conscience, et l’armée possède une définition très extrême de ce dernier terme (Ndlr: Le processus pour que l’armée accepte de reconnaître ce statut dure plusieurs mois et il est souvent jugé arbitraire)… Aucune de ces options ne me convenait.

Ça n’aurait pas été honnête. Être objecteur de conscience, ça voudrait dire: “Je ne veux pas toucher d’armes mais j’admets plus ou moins la nécessité de l’armée et de son action.Moi, je veux pouvoir dire que je suis contre l’occupation israélienne en Palestine.

Cheek Magazine

Les millionnaires français quittent leur pays… pour Israël, en grande partie

Selon un rapport de la société de conseil New Wealth World, la France est en 2015 le pays du monde d’où émigrent le plus demillionaires, devant la Chine et l’Italie. Israël est une des destinations privilégiées de ces riches français.

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L’enquête intitulée «La migration des millionaires en 2015» a été réalisée par New Wealth World, un organisme qui recueille des informations sur les grandes fortunes.

L’année dernière, ce sont 10 000 millionnaires qui ont quitté la France, soit 3% des 290 000 millionaires que comptait le pays. Ils sont 7 000 à avoir quitté la capitale parisienne. Selon les auteurs de ce rapport, près de 4 000 de ces millionnaires se sont installés en Israël en 2015. Pour au moins 2 000 d’entre eux, ils se sont installés à Tel-Aviv, dans le Nord du pays, tandis que les autres ont préféré Netanya, Herzlia ou Jérusalem. New Wealth World prédit une augmentation de ce flux dans les années à venir.

RT