Angleterre: un faux assaillant criant «Allah Akbar» lors d’une simulation d’attentat créé polémique

Durant la simulation d’une attaque terroriste dans un centre commercial britannique, un faux assaillant a crié «Allah Akbar».

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Dans la nuit de lundi à mardi, la police britannique s’est livrée à une simulation d’attaque terroriste dans un centre commercial de Manchester. Le but était de permettre aux officiers d’être prêts si un assaillant armé voulait s’en prendre à un tel lieu, comme cela avait été le cas à Nairobi, où l’attaque contre le Westgate Mall a provoqué la mort de 67 personnes. Seulement, le faux assaillant a hurlé quatre fois «Allah Akbar» («Dieu est grand», en arabe) avant de provoquer une petite explosion et de tomber à terre.

Une association entre islam et terrorisme qui a choqué au Royaume-Uni, où l’exercice a été diffusé à la télé, et qui a poussé la police britannique à présenter ses excuses: «Après réflexion, nous reconnaissons qu’il était inacceptable d’utiliser, juste avant l’attentat suicide simulé, cette phrase à connotation religieuse qui associe cet exercice de manière aussi explicite à l’islam», a déclaré dans un communiqué Garry Shewan, commissaire de la police du Grand Manchester.

L’exercice avait pour but de simuler «un attentat suicide perpétré par une organisation du type de celle de l’Etat islamique», mais comprenait qu’il ait pu «avoir causé une offense» pour laquelle il s’«excusait». «Cela n’a rien apporté à la simulation mais a revanche le potentiel de nuire à l’excellente qualité des relations entre les différentes communautés dans le grand Manchester», a déploré le maire du Grand Manchester, Tony Lloyd. En tout, 800 figurants avaient été mobilisés pour cette simulation, dont certains portaient de fausses blessures.

Paris Match

Remarques anti-Israël: un député israélien demande la convocation de l’ambassadeur anglais

Quatre membres du parti Travailliste, dont une députée, ont été suspendu ces dernières semaines pour des remarques anti-Israël

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Le député du Likud Oren Hazan a appelé le Premier ministre Benjamin Netanyahu à convoquer l’ambassadeur du Royaume-Uni après les récentes remarques anti-Israël de membre du parti Travailliste britannique.

« Les membres du Parlement britannique doivent comprendre que le Mandat britannique sur la terre d’Israël a pris fin avec l’établissement de l’Etat d’Israël, a-t-il déclaré. Peut-être devraient-ils concentrer leur énergie sur le problème réel du terrorisme islamique, leur vrai ennemi, qui prend une place centrale en Europe. »

Quatre membres du parti Travailliste, dont une députée, ont été suspendus ces dernières semaines pour des remarques jugées anti-Israël.

Time Of Israel

GB : 50 membres du Parti travailliste suspendus pour propos anti Israel

3 conseillers avaient plus tôt lundi été renvoyés peu après avoir publié des posts anti-Israël
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Le parti travailliste aurait »secrètement » suspendu 50 membres pour avoir tenu des propos antisémites  au cours des deux derniers mois, a rapporté lundi soir The Daily Telegraph.

Le rapport suggère que les suspensions des conseillers travaillistes Ilyas Aziz, Salim Mulla et Shah Hussain représentent seulement la « pointe de l’iceberg » d’accusations d’antisémitisme et de racisme, qui ont aussi valu ces derniers jours à l’ancien maire de Londres Ken Livingstone et au député Naz Shah une suspension.

Les trois conseillers du Parti travailliste ont été suspendus lundi après avoir publié des posts anti-Israël sur Twitter et Facebook.

I24

La député travailliste qui a proposé la relocalisation d’Israël aux USA a été suspendue

Une parlementaire du Parti travailliste a été suspendue par son chef, Jeremy Corbyn, pour avoir proposé de déménager Israël aux Etats-Unis afin de régler définitivement le conflit israélo-palestinien.

Naz Shah, du Parti travailliste, avait avancé cette idée avant de devenir membre du Parlement britannique, sans se douter qu’elle allait sans doute écourter sa vie politique. Sur une carte partagée en 2014 ou était écrits les mots «Problem solved !» (problème résolu), elle avait présenté sa proposition pour régler la question israélo-palestinienne une fois pour toutes.

RT


Une député travailliste britannique appelle Israël à déménager aux États-Unis

Une député travailliste britannique a été accusée de promouvoir des sentiments anti-israéliens après avoir révélé qu’elle soutenait la proposition de déménager l’Etat d’Israël sur le territoire des États-Unis, ce qui serait donc censé résoudre le conflit israélo-palestinien.

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Naz Shah, membre du Parlement représentant de Bradbord Ouest, avait publié un message sur le réseau social Facebook, en 2014, avant de devenir députée.

Le message, ou post, offensant montre la carte d’Israël coupée puis collée aux États-Unis. Elle vise à fournir un certain nombre de raisons pour lesquelles la délocalisation serait une étape positive pour Israël, les Palestiniens, les Etats-Unis et le monde en général.

Elle a ajouté les deux mots suivants à la photo : « problème résolu ». Après avoir révélé ce post, la communauté juive britannique n’a pas tardé à protester et Shah s’est publiquement excusée, en disant qu’elle avait écrit ce post il y a deux ans et que celui-ci ne représentait plus son avis.

Alya Express

«nègre» «singe» : une étudiante britannique victime de racisme au sein de son université

Les mots «nègre» et «singe» ont été écrits sur des bananes laissées dans la cuisine d’une étudiante de l’université de Warwick en Angleterre. La jeune fille a aussitôt publié un tweet, et une enquête a été ouverte par l’établissement.

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«Je suis en train de bouillir! Qu’est-ce que c’est que ce truc? En 2016? Des gens continuent à se comporter comme ça?». Sur Twitter, Faramade Ifaturoti, étudiante de première année en sciences biomédicales au sein de l’université de Warwick (Grande-Bretagne), exprime son dégoût et son incompréhension. Il y a une semaine jour pour jour, alors qu’elle rentre dans son logement étudiant, elle découvre que l’un de ses camarades du campus a écrit le mot «nègre» et le mot «singe» sur un régime de bananes. 

Une pétition anti-raciste a été signée plus de 1 500 fois

Au lieu d’en referrer aux autorités de l’université de Warwick, Faramade décide de publier la photo des bananes directement sur les réseaux sociaux. Le «bananagate», comme l’appellent les médias britanniques, est alors lancé. Une pétition anti-raciste a été signée plus de 1 500 fois depuis le début de l’incident.

Le Figaro

 

Des soldats de la garde royale britannique forcés d’avoir des relations sexuelles entre eux

Les autorités britanniques mènent une enquête après la diffusion d’une vidéo d’un bizutage au sein de la garde royale. Deux jeunes soldats ont été forcés de se livrer à des actes sexuels devant leurs collègues plus anciens.

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L’incident s’est passé en septembre dernier dans la caserne de Pirbright, dans le Sud-Ouest de Londres, a fait savoir le journal britannique The Sun.

Deux officiers de 23 et 28 ans, qui avaient terminé une formation épuisante d’une durée de sept mois et effectué leur premier service cérémoniel dans la Tour de Londres, ont été humiliés par leurs collègues des Gardes Gallois (Welsh Guards).

Au terme de leur première semaine, un dimanche soir, ils ont été invités à regarder un match de rugby. Après avoir bu, les soldats les plus anciens ont ordonné aux novices de se déshabiller sous peine d’être brutalisés. Ils ont ensuite été contraints de se livrer à des actes sexuels entre eux, sous les regards du reste de l’effectif du corps de garde.

«les officiers plus âgés et de rang supérieur leur ont ordonné de faire ce qu’ils faisaient. Les deux hommes devaient être terrifiés», a-t-elle expliqué.

Ces scènes ont été filmées avec un portable par l’un des officiers et ensuite diffusées sur les réseaux sociaux et entre les gardes de la reine. Après l’incident, l’une des victimes, victime de troubles psychologiques, a été démobilisée. Six officiers, dont un caporal, ont été sanctionnés.

RT

Cameron veut priver les immigrants européens d’aides sociales

La requête la plus polémique présentée par le Royaume-Uni dans le cadre des renégociations avec ses partenaires européens consiste à vouloir priver pendant quatre ans les immigrants européens de «in-work benefits», des aides sociales perçues par les travailleurs pauvres.

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Le gouvernement conservateur voudrait également que les travailleurs européens ne puissent pas recevoir d’allocations familiales (surtout si leurs enfants sont restés dans le pays d’où ils viennent) et qu’ils n’aient pas accès aux logements sociaux, là encore pendant quatre ans.

«Nous voulons en finir avec l’idée qu’on peut obtenir quelque chose sans contrepartie», a expliqué le Premier ministre britannique David Cameron fin janvier.

Selon un rapport du gouvernement publié en novembre, entre 37% et 45% des citoyens de l’Espace économique européen (pays de l’Union européenne plus la Norvège, l’Islande et le Liechtenstein) arrivés au Royaume-Uni entre mars 2009 et mars 2013 ont reçu des allocations.

Ces chiffres sont contestés par certains experts, qui pointent par ailleurs que c’est la perspective d’un emploi et non celle de percevoir des allocations sociales qui motive la venue d’Européens au Royaume-Uni.

20 Minutes