A 42 ans, Franck avait des rapports sexuels et vivait en couple avec une fille de 14 ans

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Il a 42 ans. Elle en a 14. C’est l’histoire d’un amour impossible, d’une relation vouée à l’échec, d’un leurre. Franck et Charline (1) se sont rencontrés via snapchat. Au fil de leurs conversations, ils se sont attachés l’un à l’autre. Il est allé la voir à Narbonne.

Elle est venue à Tarbes. Ils ont fait l’amour et ont vécu comme un couple du 19 juin au 1er juillet 2015, date à laquelle Franck est interpellé en gare de Tarbes, alors qu’il accompagne Charline au train. La mère de l’adolescente a attendu dix jours pour alerter la police, c’est dire si elle s’inquiétait pour sa fille.

Le tribunal a condamné Franck à 100 jours-amendes à 15 €.

La Depeche

Un jeune agressé par des identitaires pour avoir décollé leurs affiches?

Il y a quelques jours, un jeune Arrageois a déposé plainte après avoir reçu un coup de poing. Il met en cause un petit groupe de colleurs d’affiches d’extrême-droite.

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C’est par le biais d’un communiqué de la section arrageoise du parti communiste français (PCF) que l’information nous est parvenue. Dans un texte aussi laconique que sibyllin, le PCF d’Arras « alerte la population qu’un jeune Arrageois, qui souhaite garder l’anonymat, a été victime d’une agression violente de la part d’un groupuscule ’Génération identitaire’ ».

Selon le PCF, qui ne livre ni date ni lieu, l’agression aurait eu lieu « en plein jour, en centre-ville». Et de préciser que « la victime a déposé plainte et a eu un arrêt de travail de quatre jours ». « Ces agissements, qui font suite à l’affaire de la banderole (déployée sur le toit de la gare en août 2015, NDLR), sont inacceptables et montrent une nouvelle fois le vrai visage de l’extrême-droite », conclut le communiqué, qui n’est pas signé.

Histoire de colleurs d’affiches

Qu’en est-il exactement ? Le commissariat de police, par la voix du commandant Olivier Gugelot, confirme qu’une plainte a bien été déposée vendredi dernier pour violences. Les faits se seraient produits deux jours avant, mercredi 9 février, dans le secteur de la gare d’Arras.

Selon les premiers éléments de l’enquête, la victime, âgée d’une petite trentaine d’années, aurait reçu un coup de poing au visage de la part d’un seul individu. L’agresseur aurait suivi le jeune homme puis l’aurait frappé à l’arrêt de bus. Pourquoi ? Parce qu’il aurait vu ce jeune homme passer derrière lui pour arracher les affiches que son petit groupe d’activistes d’extrême-droite venait de coller… Une enquête a été ouverte pour tenter de retrouver l’auteur des violences présumées.

La Voix Du Nord

Etats-Unis : un message d’amour en arabe pris pour un message de Daesh et créé la panique

Un drapeau portant l’inscription «l’amour est pour tous» a été pris très au sérieux par la municipalité d’une petite ville texane qui a cru y voir un message terroriste de Daesh. 

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Au lendemain de la Saint Valentin, les fonctionnaires municipaux d’une petite ville du Texas, Lubbock, ont découvert un drapeau flottant sur un immeuble de la ville. KCBD, un réseau de nouvelles locales, a rapporté que le maire Glen Robertson avait envoyé une lettre au responsable municipal James Loomis exprimant des préoccupations à propos de ce drapeau.

«Il a été porté à mon attention qu’un drapeau avec des inscriptions en arabe a été suspendu au sommet du bâtiment Omni. J’ai demandé à ce que le drapeau soit immédiatement retiré, le temps que nous ayons une traduction exacte de ce qui est écrit dessus et que la police en avise le ministère de la Sécurité intérieure et le FBI», a-t-il déclaré.

Quelques heures plus tard, une déclaration supplémentaire a été faîte au public disant qu’il était prématuré de tirer des conclusions avant de recueillir plus de faits, mais que la situation devait être prise au sérieux. Depuis, un suspect a été placé en détention et accusé d’intrusion.

Finalement, il s’est avéré que l’inscription sur le drapeau signifiait «l’amour est pour tous».

RT

Pour trouver un emploi en France, mieux vaut être un homme blanc

A caractéristiques égales, les hommes qui ne sont pas originaires du continent africain ont « un accès privilégié à l’emploi, notamment au CDI à temps plein et ils bénéficient de salaires plus « élevés », selon une étude de France Stratégie.

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Mieux vaut être un homme blanc pour trouver un emploi en France ; être une femme ou être originaire du continent africain constituent les pires scénarios pour espérer décrocher le sésame, selon une étude de France Stratégie publiée ce jeudi.

« Les hommes sans ascendance migratoire ou d’origine européenne restent significativement avantagés sur le marché du travail », pointe ainsi l’étude.

Les femmes perdantes sur « de nombreux tableaux »

Les hommes sans ascendance migratoire ou d’origine européenne sont mieux lotis que les hommes originaires des Dom (Guyane, Martinique, Guadeloupe, Réunion) et du continent africain, Maghreb compris, dont les salaires sont plus faibles, le « sur-chômage important » et l’accès aux postes les plus rémunérés « moindre ».

Quelle que soit l’origine, les hommes ont plus de chances que les femmes d’accéder aux 10% des salaires les plus élevés. Ces dernières « restent perdantes sur de nombreux tableaux: elles ont un taux d’activité plus faible, des salaires inférieurs à poste donné et un accès difficile aux postes les mieux rémunérés », souligne l’étude.

Même davantage diplômées, les femmes ont plus de mal à trouver un emploi

De manière générale, les femmes rencontrent plus de difficultés à trouver un emploi que les hommes, même en étant davantage diplômées.

Dans le détail, le taux de chômage chez les personnes originaires du continent africain est de 18% pour les hommes et 13% pour les femmes. Chez les hommes et femmes sans ascendance migratoire, il est à 6%.

Et, au sein des populations ayant une ascendance européenne, on observe un écart moindre du taux de chômage : 6,5% pour les femmes et 6,6% pour les hommes.

Les Echos

Pour le pape François, Donald Trump n’est « pas chrétien »

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Donald Trump s’est fait un nouvel ennemi. Le pape François considère que le candidat à la primaire républicaine, qui avait annoncé qu’il ferait construire un mur à la place de l’actuel grillage entre le Mexique et les Etats-Unis s’il était élu président, ne peut se revendiquer comme « chrétien ».

« Une personne qui veut construire des murs et non des ponts n’est pas chrétienne », a affirmé ce jeudi 18 février Jorge Bergoglio dans l’avion qui le ramenait du Mexique à Rome, répondant à la question d’un journaliste sur les positions anti-immigrés du milliardaire américain. « Ce n’est pas dans l’Evangile. Voter, ne pas voter, je ne m’immisce pas. Mais je dis seulement : ce n’est pas chrétien », a ajouté le pontife argentin,habitué des visites politiques à l’étranger.

Des propos « honteux »

Donald Trump a répondu par un communiqué dans lequel il indique qu' »aucun dirigeant, notamment un leader religieux, ne devrait avoir le droit de remettre en question la religion ou la foi d’un autre homme ». Il fustige des propos « honteux » de la part du pape.

Un éditorialiste de gauche israélien propose de «raser» Beyrouth tout entier pour éradiquer le Hezbollah

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Un éditorialiste du prestigieux Haaretz, réputé pour sa ligne éditoriale plutôt à gauche, a rédigé quelques lignes provocatrices engageant un débat controversé : la lutte contre le groupe libanais justifie-t-elle l’annihilation d’une ville entière ?

C’est sous le titre Israël devrait-il raser Beyrouth pour détruire les missiles du Hezbollah ? que le professeur israélo-américain Amitai Etzioni, ancien conseiller du président américain Jimmy Carter, pose la question de la lutte de l’organisation chiite.

Partant du principe que le Hezbollah cache ses missiles dans des lieux privés et qu’Israël n’a concrètement pas d’autre solution qu’un bombardement massif pour se débarrasser de ceux-ci.

Il précise toutefois que «de telles armes ne seraient utilisées qu’après que la population ait reçu la possibilité d’évacuer la zone», avant de conclure sur le fait que, comme on l’a vu à Gaza, «il y aura des victimes civiles».

RT

David a menacé son ami et des passants avec sa tronçonneuse

Poursuivi pour une dizaine d’infractions dont des menaces avec une tronçonneuse, cet homme de 42 ans a fait passer une drôle de Saint-Valentin à ses victimes…

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Le jour de la Saint-Valentin, le Rimbachois a bu presque une bouteille de vodka complète associée à des boissons énergisantes. Le résultat a été instantané. Alors qu’il appelait en début de soirée un ami, il s’est énervé, a raccroché et s’est rendu chez ce dernier, à Kirchberg, pour lui chercher des noises.

Le ton est monté et l’homme est allé chercher une tronçonneuse dans sa voiture ; tronçonneuse qu’il a mise en route en menaçant son interlocuteur et les gens qui assistaient à la scène, et dont il a même fait usage s’attaquant à une poubelle puis au capot d’une voiture.

Les témoins ont bien tenté de le calmer en lui mettant un coup de bâton sur le crâne. Sans succès : hors de lui, saignant de la tête, l’individu a repris sa voiture, foncé contre une porte de garage et embouti une voiture en stationnement avant l’arrivée des gendarmes.

Le tribunal a condamné David Hatié à une peine de 15 mois de prison dont 12 mois SME avec une interdiction de fréquenter les débits de boisson. Il a été placé en détention.

DNA

Un ancien militaire tue le chien de sa fille à coups de hache et écope d’une amende

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Un retraité de 72 ans a été condamné hier par le tribunal correctionnel de Strasbourg à 1 500 euros d’amende pour sévices graves envers un animal domestique et détention non autorisée d’arme. Le 22 novembre dernier chez lui, en Alsace du Nord, il a tué à coups de hache le chien de sa fille – avec laquelle il ne s’entend guère. I

nconnu de la justice, l’ancien militaire a expliqué qu’il était contraint de se « débarrasser » de l’animal car celui-ci, instable et dangereux, aurait « attaqué » ses moutons mais aussi d’autres canidés et un cheval. « Je l’ai attaché à un piquet et je l’ai tué toute de suite avec une hache, reconnaît le septuagénaire. Je lui ai donné deux coups sur la nuque pour lui casser le crâne et il est mort sur place. »

DNA

 

Baisers forcés sur le pénis, harissa dans l’anus d’un codétenu : Dylan, Teddy et Julien condamnés

Harissa dans l’anus, baisers forcés sur le pénis d’un codétenu et moult coups portés une bonne partie de la nuit… Les sévices commis sur le jeune prisonnier étaient jugés ce mercredi 17 février.

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Teddy, 24 ans, est le plus rôdé à l’univers carcéral. C’est lui qui, le premier, dit à Dylan, 20 ans, fraîchement arrivé des Ardennes, qu’il ne doit pas se laisser faire. Les claques s’enchaînent «  ou lespatates, c’est selon  », rééquilibrera le parquet. Julien, 19 ans, entre dans la danse.

Pour punir plus encore celui qui s’est servi sans autorisation (et dont on taira le prénom), Dylan lui fait baisser son pantalon, et met le feu à ses poils pubiens, à la suite de quoi il le force à manger de la harissa, puis en tartine un coton-tige et l’insère dans l’anus de la victime, avant de le forcer à le porter à sa bouche. Il finira même par lui faire embrasser son pénis. L’humiliation est totale.

Après en avoir délibéré, le tribunal a décidé de condamner Dylan Laurent à 10 mois de prison ferme.

Teddy Schmitt écope pour sa part de six mois de prison ferme plus trois mois d’un précédent sursis.

Julien Boudemdane devra, lui, effectuer quatre mois de prison.

L’Union

Fabien Lambiel, professeur de collège a été suspendu pour violences sur des élèves

Soupçonné de violences sur des élèves, un professeur du collège François-Ier de Villers-Cotterêts est sous le coup d’une procédure disciplinaire engagée par le rectorat.

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Fabien Lambiel est professeur d’anglais depuis une dizaine d’années au collège François-Ier de Villers-Cotterêts. Soupçonné de violences, il a été suspendu de ses fonctions par le rectorat en décembre 2015. Cette fois, c’est pour avoir blessé une jeune fille à un poignet. Une suspension décidée par le rectorat d’Amiens, qui a été déclenchée, en décembre 2015, après la plainte de parents, dans un courrier. La missive alertait de comportements déplacés et de méthodes militaires.

Une remplaçante a été recrutée pour exercer ses heures de cours. L’enseignant suspendu risque une mutation ou une radiation des rangs de l’Éducation nationale.

L’Union

François arrache le sac à main d’une dame de 80 ans… pour s’offrir un restaurant

Le 11 février vers 18 h, les policiers reçoivent une alerte d’un témoin : deux individus sont occupés à fouiller dans un sac à main dans la rue Flahaut. Sur place, une patrouille découvre effectivement un sac à main, mais vide. Par la suite, une femme de 80 ans se présente au commissariat pour le vol de son sac.

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Elle explique qu’en sortant du Crédit Agricole du boulevard Auguste-Mariette, elle s’est fait arracher son sac. Son agresseur n’est autre que le jeune homme qui se trouvait juste devant elle au guichet. 

Lorsque je suis sortie quelques minutes plus tard, je me suis dirigée vers le distributeur de billets où j’ai retiré cent euros. Ensuite, alors que j’allais descendre les marches, il m’a arraché mon sac. Il avait mis une capuche et portait une écharpe mais je l’ai reconnu. » Cette dame n’a pas eu de blessure physique mais un état de stress aigu qui lui avait valu une journée d’ITT.

Il paie au resto avec le chéquier volé

La police n’a pas eu de mal à retrouver le nom et l’adresse du suspect. Un suspect qui apparaît dans une autre affaire : un responsable du Bar Hamiot appelle la police après qu’un jeune homme qui vient de manger dans le restaurant avec un ami.

Pour régler l’addition, le client présente un chèque et une carte d’identité qui serait celle de sa grand-mère. Les policiers l’interpellent. Il reconnaît le vol du sac à main. Mais il n’a pas l’argent de l’octogénaire sur lui.

François Gagneux, 22 ans, écope de dix mois de prison (dont une révocation de sursis de 4 mois). Le tribunal de prononce pas de maintien en détention. Le juge de l’application des peines pourra aménager la sanction.

La Voix Du Nord

« On sait où tu habites », « On va venir te voir », les SMS menaçants d’Hanouna et d’Enora Malagré dévoilés

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« C’est de l’histoire ancienne. Pour moi, c’est une affaire classée ». Julien Cazarre a semble-t-il envie de tourner la page après les révélations de son clash avec Cyril Hanouna et certains membres de son équipe. L’humoriste qui officie sur Canal + Sport a en effet porté plainte le 8 février dernier contre le trublion de D8 pour « appels téléphoniques malveillants et « menaces de violences physiques ». Mais alors que le chroniqueur souhaite calmer le jeu, Le Parisien publie ce jeudi la teneur des SMS qu’il a reçus… et ils sont loin d’être cordiaux.

« On sait où tu habites », « On va venir te voir », « Tu ne sais pas qui on connaît »… voilà ce qu’auraient rédigés Cyril Hanouna et Enora Malagré notamment à l’attention de Julien Cazarre durant tout un week-end. A l’origine de ce coup de sang : une interview de l’humoriste à France Football, dans laquelle il tacle l’équipe de Touche pas à mon poste : « C’est pas du tout ma came. Gilles Verdez, c’est le dîner de cons et Enora Malagré, c’est la vulgarité à l’extrême. Ça ne m’intéresse pas », avait ainsi déclaré Julien Cazarre.

La Depeche

Ecoles, maisons et mairie cambriolées : Alexandre, Anthony, Vivien, Angélique et Alison condamnés

Ils étaient cinq, trois garçons et deux filles, à devoir répondre de leurs actes, hier matin, devant le tribunal de Rodez, mais seuls les trois premiers se sont présentés.

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L’affaire remonte à fin 2011, période à laquelle une série de vols avait été commise à Aubin : dans des maisons d’habitations, dont plusieurs ont été dégradées, mais aussi à l’école maternelle Jean-Henri-Fabre, à l’école Sainte-Agnès, à la mairie, à l’ITEP de Grèze, à la boulangerie Le Paradis des saveurs… Des meubles, des appareils ménagers, des téléviseurs, des fonds de caisse, un véhicule et des… tuyaux de cuivre, parfois sectionnés chez les particuliers, constituaient l’essentiel du butin.

«Sentiment d’insécurité»

Pour le substitut du procureur, «ces vols font monter le sentiment d’insécurité des citoyens. On n’imagine pas, dans cette affaire, l’impact qu’ils ont eu sur les personnes âgées et sur les enfants des deux écoles».

Après en avoir longuement délibéré, le tribunal condamne Alexandre à 500 € d’amende ; Anthony à six mois de prison ferme ; Vivien à un mois ; Angélique à six mois avec sursis et Alison à un mois avec sursis.

La Depeche

Meurtre d’une technicienne agricole : « Xavier l’a étranglée puis noyée »

« Quand il a vu la jeune femme il a pensé qu’il fallait qu’il la tue »

Le principal suspect a expliqué aux gendarmes que selon lui, depuis plusieurs dizaines de jours, certaines choses n’allaient pas dans sa ferme. Il avait noté un comportement suspect de la part des humains et des animaux. « Quand il a vu la jeune femme il a pensé qu’il fallait qu’il la tue ».

Les premiers éléments de l’enquête révèlent aussi qu’il « a mûri son projet pendant qu’elle était sur l’exploitation. Il a notamment pris les clés de la voiture pour l’empêcher de partir, il l’a amenée de force au bord de l’étang, il l’a étranglée puis il l’a noyée ».

Le parquet va ouvrir une information judiciaire pour « assassinat » et demander l’incarcération de l’agriculteur de 46 ans.

 « Traînée et tuée » 

Mercredi tôt dans la matinée, Élodie Bonnefille, 26 ans, technicienne de la chambre d’agriculture en mission sanitaire de routine à la ferme laitière de Mayran, à une vingtaine de kilomètres de Rodez, a été « agressée », « traînée et tuée » et son corps jeté dans un étang.

Midi Libre


Conseillère agricole trainée et jetée dans un étang : Xavier Espinasse interpellé

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Venue effectuer une visite à Mayran, dans l’Aveyron, une jeune femme salariée de la Chambre d’agriculture a été noyée dans un étang par un exploitant. Un crime dont les mobiles restent obscurs.

Elle est accueillie vers 8h30 par Xavier Espinasse, 47 ans, frère du chef d’exploitation, qui travaille dans la même ferme. «La visite avait commencé tout à fait normalement», a déclaré le procureur Yves Delprié, lors d’une conférence de presse en début de soirée: «elle avait fini son travail au moment où elle a été agressée».

La jeune femme traînée et tuée

Le magistrat a précisé qu’elle avait été «traînée» et «tuée» par Xavier Espinasse. Il a «saisi» la jeune femme, et l’aurait «étouffée», «noyée» dans un étang glacé voisin de la ferme. Le chef d’exploitation et frère de l’agresseur, Bertrand, qui n’était a priori pas témoin direct de l’homicide, a ensuite prévenu les pompiers. La technicienne est retrouvée morte, en arrêt cardio-respiratoire.

Xavier Espinasse avait été interpellé et placé en garde à vue dès la matinée à la brigade de gendarmerie de Rodez.

Le Figaro

Jackie Mason demande aux juifs d’Hollywood de mettre sur une liste des célébrités anti-Israël

« Si les Juifs n’avaient pas créé l’industrie à Hollywood, tous ces gens n’auraient jamais eu de job », explique un célèbre comique juif.

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Des Juifs dans l’industrie du divertissement américaine devraient utiliser leur influence pour mettre sur une liste noire les célébrités qui soutiennent le boycott d’Israël, a déclaré Jackie Mason, le légendaire comédien juif, dans un entretien radio diffusé dimanche.

« S’ils ont l’intention de persécuter Israël, pourquoi ne pouvons-nous pas les persécuter ? Pourquoi ne pouvons-nous pas les mettre hors des affaires ? Pourquoi devrions-nous les laisser s’en tirer à bon compte ? », a demandé Mason sur « Aaron Klein Radio d’Investigation », qui est diffusé à New York et Philadelphie.

Il a affirmé : « Une fois qu’ils savent que c’est le prix à payer pour cela, je vous garantis que vous n’entendrez plus parler du boycott d’Israël ».

Si les Juifs n’avaient pas créé l’industrie du cinéma, ces gens qui critiquent n’auraient pas de travail, a affirmé Mason, selon des organes de presse américains.

« Ces gens ont profité toutes leurs vies de Juifs, de réalisateurs juifs, de producteurs juifs. Les Juifs ont créé l’industrie », a-t-il déclaré. Si les Juifs n’avaient pas créé l’industie à Hollywood, tous ces gens n’auraient jamais eu d’emploi et n’auraient jamais travaillé. Les Juifs les ont soutenu toutes leurs vies. Et les Juifs leur ont donné la possibilité de gagner leur vie ».

En outre, Mason a déclaré aux auditeurs, que plutôt que du boycott, les vedettes devraient célébrer Israël.

« S’ils avaient la moindre décence, ils feraient ce qu’ils peuvent pour aider le peuple juif et pour sauver le peuple juif parce que l’Etat d’Israël représente les gens qui leur ont donné la possibilité de devenir une célébrité dès le départ. Sans eux, vous seriez en train de mourir de faim aujourd’hui ».

Mason a aussi eu des paroles dures contre le mouvement anti-israël Boycott, Cession et Sanctions (BDS), qui cherche à isoler et à délégitimer Israël sur la scène internationale. Une tactique courante est de mettre la pression sur des célébrités qui visitent, ou ont l’intention de visiter, l’Etat juif.

« Ces gens veulent boycott un pays assiégé qui est persécuté chaque jour par les Palestiniens, a-t-il déclaré. Et ils sont eux-même convaincus que les Palestiniens sont les victimes alors que les Juifs aident des Palestiniens chaque jour. Un Palestinien en Israël peut vivre confortablement, peut être citoyen et peut même faire partie dans le gouvernement, et nous les traitons comme des rois ».

Des artistes qui ont cédé à la pression du BDS et annulé des participations au cours de récentes années incluent Lauryn Hill et Elvis Costello.

Concernant ce phénomène, Mason a demandé aux auditeurs : « Comment peuvent-ils compatir avec des meurtriers au lieu du peuple qui essaie d’apporter la paix sur terre, d’apporter la paix même à ses propres ennemis, et les aide aussi à gagner leur vie ? C’est la chose la plus dégoûtante que j’aie jamais entendue dans ma vie ».

Time Of Israel

#SiLesNoirsParlaientCommeLesBlancs, le hashtag qui retourne les clichés avec humour

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Et si les Blancs étaient victimes des mêmes clichés que les Noirs ? Des noms imprononçables comme Pierre-Henri ou Clotilde, des plats traditionnels fadasses et sans goût, des cheveux tout raides… Pour démontrer l’absurdité des idées reçues sur les Noirs, les utilisateurs de Twitter ont rivalisé d’imagination et ont fait du hashtag #SiLesNoirsParlaientCommeLesBlancs le porte-voix de gens excédés par les clichés.

 

20 Minutes