Emilien crache et agresse les gendarmes venus secourir son père suicidaire

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Le 2 décembre dernier, les gendarmes sont appelés par un gardien d’immeuble de Caudebec-en-Caux. Les locataires du deuxième, connus pour poser problème dans la résidence, sont extrêmement agités. Il semble qu’ils soient fortement alcoolisés. Les agents se rendent sur place. Ils demandent un retour au calme et repartent. Une fois passée la porte, ils entendent que le père de famille menace de se suicider. Le problème est très vite réglé, les pompiers sont appelés pour l’emmener.

À l’intérieur de l’appartement, se trouve également Emilien J., fils du suicidaire. Il est âgé de 30 ans, et tout comme son père, est cet après-midi-là fortement alcoolisé. Pendant l’extraction de son père, il montre des signes d’énervement et d’hostilité envers les gendarmes. Ils lui demandent alors de rester dans l’appartement pour faciliter le travail des secours.

Le récalcitrant n’obtempère pas, la décision de le conduire en cellule de dégrisement est prise. Arrivé au poste, il insulte les gendarmes et leur crache dessus.

Déjà jugé dans le passé pour des faits de violence sous l’emprise d’alcool, Emilien J. écope cette fois de huit mois de détention dont quatre avec sursis.

Paris Normandie

Enceinte, Aurélie insulte, menace et crache sur des gendarmes

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La tête enfoncée dans le col de son blouson noir, remonté jusqu’aux oreilles comme pour se faire oublier, les traits tirés, le visage fatigué, les cheveux blond caramel mollement relevés en une maigre queue-de-cheval… Aurélie, 32 ans, n’incarne pas vraiment la future maman rayonnante. En récidive, la jeune femme enceinte, originaire de Pont-Audemer, comparaît devant le tribunal correctionnel d’Évreux, ce lundi, pour outrage, rébellion et violence sur trois représentants des forces de l’ordre.

La justice lui reproche d’avoir insulté, menacé, frappé, puis craché sur trois gendarmes, le 6 novembre à Quillebeuf-sur-Seine, au domicile de l’ex-femme de son nouveau compagnon. À minuit, les militaires ont été appelés par la prévenue pour un différend familial. À leur arrivée, ils ont été accueillis par des insultes et des menaces : «Si je croise ta femme, je la défonce, et pareil pour tes enfants », a-t-elle notamment proféré. Ont suivi une pluie de coups de poing, de pied et de crachats.

Recel, usage de stupéfiants, violence en réunion, conduite en état d’ébriété… Son casier judiciaire est déjà bien rempli« Quand vous n’êtes pas en prison, vous travaillez madame ? », s’enquiert la présidente du tribunal. « Je suis au RSA mais j’ai entrepris des démarches pour être aide à domicile », répond la jeune femme du bout des lèvres.

Le procureur requiert huit mois de prison ferme.

Paris Normandie

Kevin roue de coups Emmanuel devant sa femme et sa fille pour un regard

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Emmanuel, un habitant de Flixecourt dans la Somme âgé d’une quarantaine d’années, a été victime d’une violence gratuite dans toute sa splendeur, si l’on ose dire, avant-hier. Hier lundi 7 décembre, ses deux agresseurs ont été condamnés à de la prison ferme, à Amiens.

Il est une heure du matin quand Emmanuel et sa femme rentrent chez eux, dans la nuit de samedi à dimanche. Au volant se trouve leur fille de 17 ans qui accumule les kilomètres dans le cadre de la conduite accompagnée.

Au moment de garer la voiture, une Peugeot 106 verte passe au ralenti, et freine un peu plus loin. En émerge un passager ivre mort : Kévin Coupé, 37 ans, de Fontaine-sur-Somme, qui s’adresse au père de famille,  « Qu’est-ce que t’as, toi ? Pourquoi tu me regardes comme ça ? »

« Qu’est-ce que t’as, toi ? »

La question, évidemment, n’attend aucune réponse. Les coups lui succèdent bien vite. L’épouse essaie de s’interposer : elle en prend pour son grade. La Peugeot opère une brusque marche arrière. Son conducteur – Tony Octor, 40 ans – s’en extrait et rejoint la mêlée, sans qu’on sache s’il veut mettre fin au pugilat ou y participer.

Les deux hommes ne sont pas des inconnus de la justice. Le casier judiciaire d’Octor compte 23 mentions ; celui de Coupé 14 mentions. Le premier a écopé de 10 mois ferme et le second d’un an. Ils sont partis directement en prison.

Courrier Picard

Sans billet de train, Andrey, un russe, insulte et frappe les policiers

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Andrey G. dit être chorégraphe, titulaire d’un doctorat en «philosophie de danse classique». Ce Russe de 40 ans, bellâtre moustachu à la peau mate, cheveux milong, air sombre, veste en cuir noir matelassée, comparaissait ce dimanche détenu devant le tribunal correctionnel de Grasse.

Il était jugé, en comparution immédiate, pour avoir insulté des policiers et s’être rebellé en gare de Cannes, mercredi.

Andrey G. a été interpellé mercredi en gare de Cannes. Éméché, il a tenté de prendre le train sans billets puis, après avoir été interpellé, a gratifié les fonctionnaires de police de plusieurs «Fuck you». Et a arraché le balai d’essuie-glace de la voiture de police.

Le Russe sera finalement condamné à 6 mois avec sursis, 2.000 euros d’amende, et devra payer des dommages et intérêts aux fonctionnaires de police qui ont pris, au passage, quelques coups.

Nice Matin

Gwenaelle braque une pharmacie avec un couteau

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Le 2 juillet, à 19 h 30, une femme au visage dissimulé et armée d’un couteau avait fait irruption dans la pharmacie de la rue de Paris à Amiens. «  Donne-moi mon Stilnox !  », avait-elle lancé au pharmacien, tout en le menaçant avec son arme. «  Je vous ai reconnu. Je suis prêt à discuter, mais il ne faut pas faire ça », avait répondu la victime.

Gwenaelle Huppy, 27 ans, n’avait rien voulu savoir. Elle a emmené le pharmacien à l’arrière de la boutique, exigeant qu’il remplisse son sac de somnifères. L’homme avait finalement réussi à repousser l’agresseuse, non sans avoir été coupé à un doigt.

Elle écope de 6 mois de prison ferme

Le procureur-adjoint de la République a requis un an de prison avec sursis à l’encontre de l’Amiénoise. Les juges sont allés au-délà : Gwenaelle Huppy écope de 6 mois de prison ferme.

Courrier Picard

Salima, victime d’une agression islamophobe une femme tente de lui arracher son voile

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Serrant sa petite fille de 18 mois dans ses bras, elle semble encore sidérée. Salima Khadda a porté plainte ce lundi pour violence au commissariat de La Défense. Vers 16 heures, en plein cœur du centre commercial des 4 Temps, une femme a tenté de lui arracher son voile.

« J’avais rendez-vous avec ma mère. Ma fille était dans sa poussette, j’étais au téléphone et j’arrivais devant la boulangerie Paul, raconte cette habitante de Colombes. Tout à coup, j’ai senti une douleur et ma tête est partie en arrière, violemment.

Je n’ai pas tout de suite réalisé. Je me suis retournée et j’ai vu une femme qui rigolait. Ça me paraissait irréaliste. »

Salima reste quelques secondes interdite. « Cette femme avait l’air tout à fait normale, pas folle : entre 60 et 65 ans, soignée, avec un brushing de couleur acajou, décrit-elle. Je lui ai dit bravo, et je pleurais en même temps. J’étais choquée et j’avais mal : les épingles m’ont griffé le crâne.Elle est partie, et ensuite j’ai réalisé qu’elle n’avait pas le droit de faire ça. » Salima Khadda tente de rattraper son agresseur. En vain. « Une femme est alors venue et m’a dit : « Calmez-vous, calmez-vous. On va aller porter plainte. »

Pour la jeune habitante de Colombes, il ne fait aucun doute que cette agression est à caractère islamophobe. « Cette femme aurait pu taper ailleurs, relève calmement Salima. On ne tire pas sur un voile comme ça ». La jeune musulmane se sent démunie.

Le Parisien

Guillaume tabasse sa soeur et menace de l’exciser

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Lorsque le 4 octobre dernier, les policiers du commissariat d’Alès interviennent au domicile de la famille, la mère explique que Guillaume, 32 ans a frappé sa sœur. Il vocifère et insulte les fonctionnaires. Après contrôle, il apparaît que son taux d’alcool dans le sang est de 1,24 g/l.

La victime souffre d’une plaie à la lèvre et des contusions. Elle a reçu quatre gifles et évité partiellement un coup de poing. Son frère la menace « de l’exciser et de lui bouffer les entrailles ».

À la barre, Guillaume décrit une situation familiale dégradée. Il nie. « Ma mère et ma sœur se sont liguées contre mon père et moi. J’ai subi des violences psychologiques. Mon père, expert du tribunal, détient des preuves, il ne ment pas. » Ce dernier justement, assis sur le banc des avocats, est omniprésent dans les explications du fils. Le père reste concentré le temps de l’instruction de l’affaire.

Manquant de spontanéité dans ses réponses, Guillaume semble débiter un discours élaboré à l’avance. Son père ne perd pas une miette de ses arguments à tel point qu’il enregistre l’intégralité de l’audience.

Condamné à deux ans de prison dont un avec sursis en septembre 2014, le prévenu échappe à la récidive. Me Aurélien Vergani, en défense plaide la théorie du complot : « Il faut aller au-delà des apparences, ce dossier est cousu de fil blanc. Le contexte familial est difficile. Il y a des incertitudes sur les coups. » Au final, Guillaume écope de deux mois de prison ferme.

Midi Libre

Un rabbin kidnappe et torture des hommes pour obtenir des divorces religieux

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Un rabbin juif orthodoxe a été condamné mardi à  10 ans de prison après avoir reconnu à un juge contraindre des hommes récalcitrants à divorcer religieusement.

Le rabbi Mendel Epstein, 70 ans,  a été condamné en Avril pour avoir planifié des enlèvements, selon les procureurs, il a utilisé des méthodes brutales, y compris des menottes et des aiguillons électriques de bovins, pour torturer des hommes afin qu’ils acceptent le divorce. 

Le rabbin Epstein a dit qu’il aidait les femmes sur un sentiment de compassion parce qu’elles ne pouvaient pas se remarier sans obtenir le divorce religieux.

« Il l’a fait régulièrement. Il a fait cela pour de l’argent », a déclaré le procureur adjoint  Joseph Gribko.

L’équipe d’enlèvement possédait des lames chirurgicales, des tournevis et des cordes. Le rabbin Epstein avait des agents infiltrés qui enregistraient les conversations qui ont servi à organiser des enlèvements chaque année.

L’avocat de Epstein, Robert Stahl, envisage de faire appel de la condamnation.

Un deuxième rabbin, Binyamin Stimler, a été condamné à 3 ans de prison pour son rôle.  Il a également été reconnu coupable de complot pour commettre un enlèvement.

Fox News

Dany a attaqué un handicapé à la serpette

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Armé d’un couteau-serpette, ce Rémois de 30 ans avait agressé un handicapé pour lui voler son portable. Résultat : deux ans de prison et une 18 e condamnation.

Mardi, au tribunal correctionnel. Danny Steg arrive à la barre avec son escorte de la maison d’arrêt. Présentations d’usage : 30 ans, aucun revenu, en concubinage, père de trois enfants « et le quatrième qui arrive », précise-t-il dans un sourire à la présidente. Dix-sept condamnations, aussi.

La mésaventure jugée cette semaine remontait au 8 novembre, rue Sadi-Lecointe. Danny s’était ce jour-là retrouvé chez sa sœur pour passer la soirée et a fini par voler le portable d’un jeune homme déclaré handicapé à 80 %. Pour parvenir à ses fins, Danny n’a pas hésité à sortir un couteau-serpette et à s’en servir. Trois jours d’ITT pour la victime, touché à la tête « d’une plaie de 2,5 cm », selon le témoignage des policiers arrivés sur place.

Danny, rattrapé par trois personnes, a été quelque peu malmené (deux jours d’ITT…) puis interpellé dans les caves où il s’était réfugié.

L’Union

Eric, passager d’un TER arrêté après avoir menacé de poignarder un contrôleur

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Sans domicile fixe, Éric Slovinsky n’a que l’alcool pour compagne. Ce natif de Nancy âgé de 48 ans reconnaît boire « 15 à 17 litres » par jour. Mardi, il a déjà vidé « une dizaine de bières » et « trois bouteilles de muscadet » quand il monte dans un TER en gare de Saint-Dizier, direction Reims.

L’homme écluse une nouvelle bouteille quand le contrôleur arrive. Il lui demande d’arrêter de boire, puis décide de le verbaliser pour défaut de billet. Il n’en a pas le temps : le SDF le menace de mort en exhibant un couteau à cran d’arrêt, sans toutefois le diriger vers lui. « Fais attention ! Ne me tourne pas le dos ! Je pourrais te tuer  ! Je vais voir à Reims des copains qui sont plus dangereux que moi. J’en connais un qui pourrait te planter en moins de deux minutes ! », etc.

Le casier de son client est aussi lourd qu’un fut de bière : 21 condamnations, « au total 94 mois d’emprisonnement », calcule la substitut. « Oui, mais jamais de violences avec arme ! », réplique M e  Sellamna.

L’Union

Vincent Thomas condamné pour avoir roué de coups une jeune fille

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Rouée de coups et abandonnée dans la forêt de Nayemont-les-Fosses en juillet 2013, une jeune fille de 21 ans avait été retrouvée au petit matin par un forestier. Son agresseur a été condamné à 18 mois de prison ferme.

«Vous l’avez frappée ? » , interroge la présidente Francine Girod. « Oui » , répond timidement le prévenu. « Et vous êtes parti ? » « Oui » , rétorque Vincent Thomas, d’une voix tout juste audible.

Des faits qui ont rappelé l’horreur à la victime, âgée de 21 ans à l’époque. Des faits que l’auteur assume, mais ne parvient pas à expliquer. Les photos du visage tuméfié, déformé de la jeune femme que la présidente lui a une nouvelle fois montrées, ne semblent pas laisser planer beaucoup de doutes sur la violence des coups assénés.

En partie civile, Me  Sylvie Leuvrey évoqua « un prévenu pitoyable, lâche, qui accumule les mensonges, les incohérences et qui se pose en victime à la barre. » Le vice-procureur Jérôme Pauzat parla d’une frustration professionnelle, après un échec au concours pour devenir pompier professionnel, et d’une frustration sentimentale. « Vous l’avez massacrée à coups de poings, vous aviez la rage, comme vous l’avez déclaré.

Finalement, le tribunal a condamné Vincent Thomas à 48 mois de prison dont 30 avec sursis et mise à l’épreuve pendant trois ans. Avec obligation de soins et interdiction de rencontrer la victime.

Vosges Matin

Patrick condamné pour violence avec arme

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On ne sait pas si Patrick Kost est un fan de Mike Tyson. En tout cas, le célèbre boxeur américain semble l’inspirer. Pour s’en convaincre, il suffit d’analyser les faits qui lui étaient reprochés, cette fin de semaine, devant le tribunal d’Epinal.

Le 3 janvier 2014, cet homme de 49 ans s’est violemment battu avec un homme qui est loin d’être un inconnu à ses yeux. Il s’agit de son cousin. A priori, il ne l’a pas loupé puisque la victime souffre d’une importante plaie à l’oreille. D’après le prévenu, les deux hommes se seraient copieusement insultés avant d’en venir aux mains. Lors de l’altercation, le quadragénaire aurait alors mordu jusqu’au sang son adversaire.

Le cousin, lui, tient une version beaucoup plus à charge contre Patrick Kost. La victime affirme aux gendarmes qu’elle a été littéralement passée à tabac et qu’elle n’aurait pas répliqué une seule fois. « La victime dit qu’elle a été rouée de coups de poings et de coups de boule. Le prévenu voulait aussi lui arracher l’œil » affirme le président Haquet tout en lisant le compte rendu de la gendarmerie.

L’homme tente bien de faire amende honorable, mais il souffre d’un casier judiciaire chargé avec treize mentions à son actif (essentiellement des conduites sous l’emprise de l’alcool). Résultat : le quadragénaire a été condamné à neuf mois de prison ferme.

Vosges Matin

Refoulé de boîte de nuit, Stéphane tire sur le videur

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La victime est handicapée depuis cette fin août 2012.

C’est vrai, j’aurais dû tirer en l’air », lance Stéphane Contrera devant la cour d’assises. « Non ! Vous n’auriez pas dû tirer du tout », le reprend aussitôt le président Cayrol. Cette soirée du 31 août 2012 avait pourtant bien commencé pour le Mézois, jugé depuis vendredi pour une tentative de meurtre sur un videur de discothèque, miraculé, mais qui se déplace aujourd’hui en fauteuil roulant.

 Le maçon, 30 ans, avait rejoint sa sœur et son beau-frère, Julien, à Sète, pour « fêter les bons résultats » de leur entreprise. Une bouteille de champagne au resto, puis une seconde, suivie de mojitos et après le digestif, ils ont voulu terminer la nuit au Loft. Las : trop ivres, ils sont refoulés par les portiers de la boîte de nuit.

La suite est confuse. « Mon beau-frère a donné un coup de pied au chien des videurs. Ça ne leur a pas plu, c’est normal, ils l’ont gazé. De là, pourquoi les choses se sont envenimées ? Je ne peux pas vous dire », lance l’accusé. Il aurait alors reçu deux coups de poing et s’est énervé sur un bac à fleur.

Avant de partir, de rouler jusqu’à Mèze, où ce passionné de tir – il faisait partie du club olympique sétois – a pris l’une de ses trois armes, un fusil avec lunette de visée, avant de revenir au Loft. Depuis sa voiture, il tire deux fois : la première balle touche la porte d’entrée, la seconde la fesse de la partie civile, le projectile ressortant par l’abdomen.

Midi Libre

 

Thomas et Geoffrey, 2 identitaires interpellés pour l’attaque au marteau d’un local communiste

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Il a reconnu avoir vandalisé la Maison des communistes de Gentilly le 31 mai dernier. Thomas D., un jeune de 21 ans domicilié à 200 m de la permanence, a été interpellé le 1er décembre. Une intervention menée sur commission rogatoire d’un juge d’instruction. Un second individu, Geoffrey L., 25 ans, qui réside, lui, à Saint-Cloud (Hauts-de-Seine), a également été arrêté le même jour.

Tous deux, soupçonnés d’avoir participé à l’attaque du local de la rue Lefebvre, militent pour le GUD, organisation étudiante d’extrême-droite bien connue pour ses actions violentes. Le Gentilléen est même considéré comme le bras droit de Logan Djian, dit le « Duce », actuel patron du Groupe union défense.

Déférés au parquet de Créteil le 3 décembre, Thomas D. et Geoffrey L. ont été laissés libres, mais placés sous contrôle judiciaire assorti d’obligations particulièrement strictes.

Vers 7 heures, le 31 mai à Gentilly, des voisins de la Maison des communistes avaient mis en fuite trois personnes au visage dissimulé, armés d’un marteau et d’une masse. Les coups répétés venaient de briser les deux vitrines du local, sur lesquelles demeurait le sceau du GUD de Paris, un autocollant blanc orné d’une croix celtique noire. L’adresse avait de nouveau été prise pour cible trois semaine plus tard, avec la même signature.

Et le 18 octobre, c’était au tour du « 21 », le siège des communistes de Villejuif, de faire l’objet de dégradations similaires revendiquées par le GUD. L’enquête qui a permis le coup de filet du 1er décembre n’a, pour l’heure, permis de faire la lumière que sur l’attaque du 31 mai. Le PCF s’en félicite : « Espérons maintenant que ces deux personnes soient sévèrement condamnées », souffle le secrétaire départemental, Fabien Guillaud-Bataille.

Selon nos informations, des documents à la gloire d’Hitler et de l’idéologie nazie ont été trouvés chez Thomas D. et Geoffrey L.

Le Parisien

Mickaël jugé pour tentative d’assassinat et violences avec arme sur une boulangère

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Mickaël Pierini, un Grassois de 25 ans, comparaît lundi devant la cour d’assises des Alpes-Maritimes pour répondre de tentative d’assassinat et de violences avec arme.

Le procès doit durer trois jours. L’accusé encourt la réclusion criminelle à perpétuité.

Le matin du 22 octobre 2013, vers 7 h 30, dans une boulangerie du 61, bd du Maréchal-Juin à Cagnes-sur-Mer, le jeune homme avait poignardé à trois reprises Marilyne Mares, son ex-petite amie, qui en a réchappé.

En fuite, il avait été arrêté six semaines plus tard.

Nice Matin

David tabasse un vieil homme de 75 ans « Sale bougnoule, tu n’as rien à faire dans mon pays »

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Derrière son volant, David faisait de grands gestes et lançait de gros jurons, au point que la victime, en regardant son rétroviseur, a cru qu’elle avait accroché l’auto de David.

Bouchaib (75 ans) est sorti de son auto, il a regardé son pare-chocs et a lancé un signe à David pour lui dire que tout était en ordre. Mais au lieu de quitter les lieux, ce dernier est sorti de sa voiture comme une furie. «  Pour lui, c’était une belle journée pour casser de l’Arabe  », avait commenté Me Tounkara, avocat de la partie civile lors de l’audience.

En plus de cogner violemment la victime avec ses poings, David lançait des injures à caractère raciste. «  Sale bougnoule, tu n’as rien à faire dans mon pays  », gueulait David, qui avait bu de la bière. Et il claquait la tête du septuagénaire sur le sol. Celui-ci doit la vie à des gens qui se sont courageusement interposés.

David s’est ensuite rendu dans un café de la galerie commerciale, histoire de calmer ses nerfs en tapant ses poings dans les murs des toilettes avant de vider une ou deux chopes. Il est revenu sur les lieux de l’altercation en emportant une chaise, qu’il allait claquer sur la tête de Bouchaib, pour l’achever probablement. Fort heureusement, un agent de sécurité est intervenu à temps.

Emmené aux urgences, Bouchaib a passé sept jours à l’hôpital. Son visage a perdu la couleur bleue mais l’homme a souffert de maux de tête et de perte d’équilibre. La conduite est finie pour lui. Un dommage provisionnel de 2.000 euros lui a été attribué par le tribunal.

Avec une peine de douze mois de prison avec sursis, David D. (38 ans) s’en sort plutôt bien.

Nord Eclair