Comparée à Hitler, Marine Le Pen perd son procès contre Guy Bedos

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Le fils puis le père. Après avoir perdu son procès contre Nicolas Bedos – qui la qualifiait de « salope fascisante » en septembre 2016 – Marine Le Pen a été déboutée vendredi 14 octobre de sa poursuite contre Guy Bedos. L’humoriste avait notamment affirmé que la présidente du Front national « fait la campagne d’Hitler ».

L’affaire remonte à la fin de l’année 2013. Interviewé en marge d’un gala contre le racisme et en soutien à l’ex-ministre Christiane Taubira, organisé par le directeur du théâtre du Rond-point Jean-Michel Ribes, l’humoriste avait mis en cause la présidente du parti d’extrême-droite dans la montée du racisme en France.

« Madame Le Pen (…) fait la campagne d’Hitler », avait-il déclaré. « Elle a simplement remplacé les juifs par les Arabes, les nègres (…) et elle dit à tous ces gens qui vont mal, car nous sommes dans la même crise que dans les années hitlériennes, ‘si vous êtes chômeur, si vous n’avez pas de travail, si vous souffrez, c’est parce qu’il y a trop d’Arabes, il y trop de Noirs, si on fout les Arabes et les Noirs à la mer, vous aurez du travail' », avait-il ajouté.

Guy Bedos et le directeur de la publication du Figaro ont été relaxés, et Mme Le Pen, qui demandait 5.000 euros de dommages et intérêts, déboutée.

Huffington Post

Pays-Bas: Une figure de l’extrême droite va être jugé pour propos haineux envers les marocains

Le dirigeant d’extrême droite néerlandais  va être traduit en justice pour avoir tenu des propos incitant à la haine raciale, a tranché vendredi la justice de son pays.

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Lors d’une intervention en 2014 à la télévision, le fondateur du Parti pour la liberté (PVV) avait prôné une diminution du nombre de Marocains aux Pays-Bas et qualifié ces derniers de « racaille ».

Son procès devrait se tenir dans quelques mois, sans doute avant les élections législatives prévues le 15 mars. Le PVV est actuellement en tête dans les sondages d’opinion.

Geert Wilders encourt une amende de 7.400 euros et un an de prison pour discrimination et incitation à la haine raciale.

Son avocat, Geert-Jan Knoops, avait demandé le mois dernier que l’affaire soit classée sans suite. Il estime que les propos du député relèvent de la liberté d’expression.

En 2011, Geert Wilders avait été acquitté d’accusations d’incitation à la haine pour divers propos, dont un appel à l’interdiction du Coran, qu’il avait placé sur le même plan que « Mein Kampf » d’Hitler.

(Anthony Deutsch et Toby Sterling, Gilles Trequesser pour le service français, édité par Tangi Salaün)

L’Obs

Assises : Joseph comparaît pour viols et agressions sexuelles sur 9 mineures

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Pendant des années, il a su se rendre sympathique et prévenant. C’était le parrain affectueux, prompt à emmener sa filleule en vacances. Ou l’ami de la famille à qui on confiait volontiers la garde des enfants. Mais derrière ce visage de façade se cachait une personnalité beaucoup plus trouble, celle d’un homme obsédé par l’assouvissement de ses fantasmes malsains. Joseph M., 68 ans, comparaît à partir de ce lundi matin devant la cour d’assises de Paris. L’ancien coiffeur doit y répondre de trois viols et de nombreuses agressions sexuelles sur mineures.

Neuf victimes, âgées de 10 à 16 ans, ont été identifiées, certains faits remontant au début des années 2000. Malgré la concordance des témoignages, l’accusé nie les faits. Ou, quand c’est impossible, minimise sa responsabilité.

L’enquête démarre à l’été 2012 lorsque deux jeunes filles déposent séparément plainte contre Joseph M. Coralie*, 12 ans, a fait sa rencontre en juillet dans un camping du Cap d’Agde où elle passe l’été avec son père. « Joe » se montre très serviable et, le dernier soir, l’invite à passer la nuit dans la caravane familiale. Là, il profite de l’absence de son épouse pour caresser la jeune fille. Le lendemain, il lui propose de faire l’amour. Un mois plus tard, c’est au tour de sa filleule Mathilde* de dénoncer un viol commis au mois de mars 2012 lors d’un séjour en Normandie.

Le Parisien

Nice : le gendarme Lylian Legrand aux assises pour meurtre et tentative de viol d’une étudiante

Un gendarme de Nice, Lylian Legrand, est jugé dès ce lundi 10 octobre à Douai pour le meurtre et la tentative de viol de Stéphanie Fauviaux en 1995. Son ADN a été retrouvé sur le peignoir de la victime… 17 ans après les faits.
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Sans la science, il n’y aurait jamais eu de procès. Un policier, confondu par son ADN, est jugé à partir de ce lundi devant la cour d’assisses du Nord à Douai pour le meurtre et la tentative de viol de Stéphanie Fauviaux, une étudiante de Lille, en 1995. L’ADN de Lylian Legrand a été retrouvé sur le peignoir de la victime, 17 ans après les faits.  Au premier jour du procès, qui doit durer quatre jours, le suspect a plaidé non coupable : « Je conteste les faits de meurtre et de tentative de viol », a déclaré Lylian Legrand.

Il aura fallu cinq juges d’instruction, deux services de police, de nombreux experts, des dizaines d’auditions et des centaines de prélèvements génétiques au cours des 17 années d’investigation pour tenter de trouver le meurtrier de Stéphanie Fauviaux. Le 24 mai 1995, cette étudiante de 18 ans avait été découverte par la police, étranglée, vêtue d’un peignoir largement ouvert, dans la baignoire de l’appartement qu’elle partageait avec une amie à Lille. « Traumatisme crânien », « marques de strangulation », « brûlures au 2e degré » et « ecchymoses sur l’intérieur des cuisses » laissant envisager des violences sexuelles, révèle l’autopsie.

LCI

A 10 ans, il tue son père néo-nazi, il est condamné à 7 ans de prison

Les avocats de Joseph Hall, condamné à sept ans de prison en 2013 pour le meurtre de son père néo-nazi, souhaitent revenir sur les aveux de l’accusé. 

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Lorsqu’il a été arrêté par les autorités de Riverside, en Californie, Joseph avait 10 ans. Face aux enquêteurs, l’enfant a avoué le meurtre de son père, un néo-nazi bien connu dans le milieu des suprématistes blancs américains. En 2013, il a été condamné à passer 7 ans de prison dans un centre pour mineurs.

Mais aujourd’hui, ses avocats souhaitent que la justice examine à nouveau les aveux de l’accusé afin d’alléger sa peine. D’après eux, Joseph n’avait à l’époque pas compris ses droits, notamment celui de garder le silence. «Les réponses lors de son interrogatoire démontrent à quel point un esprit enfantin tel qu’il lui était impossible de comprendre les recommandations de la police à ce moment-là», expliquent ses avocats dans une pétition adressée au juge.

Selon eux, Joseph a pris ce droit à garder le silence pour «un droit à rester calme», indique CBS. «Applique des standards faits pour les adultes, à des enfants, n’a pas beaucoup de sens», clament les avocats de Joseph. Pour l’heure, la justice a refusé de prendre en compte cette demande.

A l’époque de la condamnation de Joseph, désormais âgé de 15 ans, les avocats avaient déjà crié à l’injustice et avaient promis de faire appel. «C’est une injustice complète. Ils se sont dit qu’il n’y avait pas de place ailleurs pour lui», avait asséné l’un de ses avocats. Les proches de Joseph espéraient qu’il puisse être placé dans un centre médical spécialisé à San Diego. Mais ce genre d’endroit ne disposant pas d’une sécurité suffisante, la justice n’avait pas approuvé la demande.

Paris Match

Agression sexuelle sur un octogénaire : le maire Etienne Dedieu de retour devant les juges

Étienne Dedieu, maire de Saint-Lizier, comparaissait hier devant la Cour d’appel de Toulouse pour une agression sexuelle présumée sur un octogénaire. Comme en 2015, en première instance, il nie ce qui lui est reproché.

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À la barre, le ton est tantôt révérencieux mais chancelant. Tantôt insistant, voire arrogant. «Ce n’était pas un baiser, on s’est juste effleuré les lèvres. Je ne sais d’ailleurs pas si c’était lui ou si c’était moi.» Étienne Dedieu, maire de Saint-Lizier, a comparu hier devant la Cour d’appel de Toulouse pour des faits présumés d’agression sexuelle perpétrés sur un habitant de sa commune, âgé de 80 ans. Devant le tribunal correctionnel de Foix, l’accusé a été condamné à 4 mois de prison avec sursis, 2 000€ d’amende assortie d’une inscription au fichier des délinquants sexuels identifiés. Des accusations qu’il a toujours niées. Alors peu après le délibéré, il a interjeté appel.

Le 11 novembre 2013, après le traditionnel pot de l’amitié consécutif à la cérémonie de l’Armistice, le premier édile licérois se retrouve seul dans la salle avec l’octogénaire qui officie comme choriste. Les deux hommes ont bu. «À deux ou trois reprises», selon le prévenu, leurs lèvres entrent en contact. Le plaignant est dans un état d’alcoolisation très avancé. Il est environ 14 heures. Désormais, il ne se souviendra que de se réveiller le soir à son propre domicile avec la main du maire sur sa braguette. Il évoque aussi un baiser «avec la langue». Des accusations que dément formellement Étienne Dedieu qui expliquera en garde à vue, avoir simplement veillé à ce que l’homme rentre bien chez lui : «J’ai attendu qu’il récupère puis je l’ai ramené chez lui et je ne sais pas ce qu’il a fait après.»

La Depeche

Corse : deux nationalistes auteurs d’attentats terroristes, remis en liberté

Deux nationalistes corses mis en examen pour des attentats commis en 2012 et en détention provisoire à Nanterre (Hauts-de-Seine) et Meaux (Seine-et-Marne) depuis près de 3 ans ont été remis en liberté ce vendredi soir, a-t-on appris auprès de leur entourage. 

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Membre de l’exécutif du parti indépendantiste Corsica Libera, Pierre Paoli, âgé d’une cinquantaine d’années, était détenu à Nanterre (Hauts-de-Seine). Il a été placé sous contrôle judiciaire et assigné à résidence à Nice, a indiqué le porte-parole de l’association de défense des prisonniers Sulidarità, Jean-Marie Poli.

Pierre Paoli avait été mis en examen en février 2015 pour «direction ou participation» à une série de 24 attentats commis en décembre 2012 en Corse-du-Sud, notamment contre des résidences secondaires appartenant à des continentaux. Ces actions destinées à dénoncer la spéculation foncière et immobilière et le bétonnage du littoral avaient été revendiquées par le Front de libération nationale de la Corse (FLNC).

Le président indépendantiste de l’assemblée de Corse, Jean-Guy Talamoni a annoncé la libération de Pierre Paoli et celle d’un autre militant de Corsica Libera, Marc Ganu, devant les élus corses réunis en session à Ajaccio. L’assemblée, dont la majorité est nationaliste depuis 2015, a applaudi ces mesures. Elles sont intervenues une semaine après une grande manifestation à Ajaccio pour l’amnistie des prisonniers «politiques», un qualificatif rejeté par les autorités françaises.

Marc Ganu, 48 ans, en détention provisoire à Meaux (Seine-et-Marne) depuis près de trois ans également, a aussi été remis en liberté vendredi soir. Il sera assigné à résidence chez lui, à Propriano (Corse-du-Sud). Comme pour Pierre Paoli, c’est le parquet qui avait obtenu en appel son renvoi en prison, en août dernier, alors que le juge d’instruction avait accepté leurs remises en liberté.

Le Parisien

Il n’y aura pas de procès dans l’affaire de la petite Loana, battue à mort par sa famille

La petite fille de 17 mois avait trouvé la mort dans la nuit du 26 au 27 décembre 2013 à l’Hôpital américain de Reims, après avoir été battue à mort. Le 29 août dernier, après plus de 3 ans d’instruction, la justice a prononcé un non-lieu dans cette affaire.

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En prononçant un non-lieu, la justice a considéré qu’il n’y avait pas lieu de poursuivre les personnes suspectées, faute de charges suffisantes, dans l’affaire de la mort de la petite Loana, 17 mois, en décembre 2013.

A l’époque, la mère et son compagnon, originaires de Rethel dans les Ardennes, avaient été mis en examen peu après le décès du bébé, l’une pour non-assistance à personne en danger, l’autre pour violences volontaires ayant entraîné la mort.

Mais d’après Sébastien Busy, l’avocat de la mère de Loana que nous avons contacté, il a été impossible, durant l’instruction, de déterminer les circonstances exactes de la mort de la fillette. « Beaucoup de personnes sont passées dans cet appartement (la nuit du drame), explique-t-il. Il est impossible de savoir qui a fait quoi dans ce dossier, personne ne se souvient de rien ». Les principaux protagonistes étaient en effet sous l’emprise d’alcool et de stupéfiants. « Ma cliente elle-même déplore ce non-lieu. »

France 3

Wissous : «Tuons les tous, femmes et enfants», 7 hommes jugés pour racisme et islamophobie

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Ils seront sept sur le banc des prévenus. Sept hommes âgés de 39 ans à 77 ans qui devront répondre ce mardi devant le tribunal correctionnel d’Évry des faits de « provocation à la haine ou à la violence en raison de l’origine, l’ethnie, la Nation, la race ou la religion. » Des faits pour lesquels encourent un an d’emprisonnement et 45 000 € d’amende ces prévenus poursuivis pour des propos tenus sur Facebook.

Ces commentaires haineux répondaient à un message posté début septembre 2014 par Richard Trinquier, maire (LR) de Wissous, sur le prêt d’une salle municipale à l’association musulmane Al Madina. Un sujet abordé dans un contexte déjà tendu suite à la polémique née au cœur de l’été 2014 lorsque deux femmes voilées avaient été interdites d’accès à Wissous-Plage.

Si l’élu n’est pas lui-même poursuivi, son beau-père, Jean-Claude Le Clézio, figure parmi les personnes poursuivies suite à la plainte déposée par la Ligue des droits de l’Homme et l’association musulmane locale Al Madina. « Leur rêve sais (sic) de prendre l’Occident », avait commenté le septuagénaire avant de s’adresser directement à son gendre : « Tu as quelques portes flingue cela va devenir chaud. »

« Tuons les tous, femmes et enfants », avait répondu un internaute de 61 ans, Serge Potentier, le seul également poursuivi ce mardi pour « injure publique envers un particulier en raison de sa race, de sa religion ou de son origine. » Ce prévenu n’avait d’ailleurs pas hésité à affirmer que pour lui, « un bon crouille est un crouille mort ». Ce procès, qui devait se tenir le 15 mars dernier, avait été renvoyé à l’audience de ce mardi.

Le Parisien

Attentat terroriste à Corte: 3 nationalistes Condamnés à des peines de 5 à 8 ans de prison ferme

Des peines de 5 à 8 ans de prison ont été prononcées jeudi 6 octobre par la cour d’assises spéciale de Paris à l’encontre de trois jeunes nationalistes jugés pour un attentat contre la sous-préfecture de Corte en 2012.

France 3


Attentat terroriste : trois nationalistes corses jugés mercredi aux assises

Trois jeunes nationalistes corses, dont un petit-fils en fuite de l’ancien dirigeant du FLNC Charles Pieri, sont jugés mercredi devant la cour d’assises spéciale pour un attentat à la voiture-bélier contre la sous-préfecture de Corte en 2012.

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Âgés de 22 à 24 ans, Nicolas Battini, Stéphane Tomasini et Joseph-Marie Verdi, membres de Ghjuventu Indipendentista (Jeunesse indépendantiste), seront notamment poursuivis pour destruction ou dégradation de biens par l’effet d’une substance explosive et association de malfaiteurs en vue de la préparation d’un acte de terrorisme.

Les deux premiers avaient été arrêtés fin mai 2013. Battini est toujours en détention provisoire mais Tomasini comparaitra libre. Le troisième accusé, Joseph-Marie Verdi, petit-fils de Charles Pieri, est en fuite depuis le printemps 2013. Il est visé par un mandat d’arrêt.

Figure du nationalisme corse, Charles Pieri, plusieurs fois condamné par la justice, est sorti de prison en septembre 2015. Il purgeait une peine pour détention d’armes, après la découverte dans le jardin de sa maison de deux pistolets par les policiers de la sous-direction antiterroriste. Les enquêteurs cherchaient alors son petit-fils.

Le 1er avril 2012, vers 2h du matin, une voiture défonçait la grille de la sous-préfecture et pénétrait dans sa cour. Elle avait été incendiée et un engin explosif, qui n’avait pas fonctionné, avait été retrouvé. Le véhicule, une Peugeot 207, venait d’être volé à ses occupants, braqués par trois hommes cagoulés et armés d’un fusil de chasse. Juste avant l’attaque, ils avaient croisé un groupe de gendarmes qu’ils avaient menacés.

L’enquête s’était rapidement orientée vers le syndicat étudiant Ghjuventu Indipendentista, implanté à l’université de Corte. Ce syndicat affichait son nationalisme et son soutien à l’action du FLNC, qui a annoncé le dépôt des armes en 2014.

En garde à vue, deux proches de Nicolas Battini l’ont mis en cause dans l’attaque. Son ADN a été retrouvé dans une maison abandonnée à Corte où les enquêteurs ont découvert du matériel utilisé pour l’attaque de la sous-préfecture.

Il sera aussi jugé pour une attaque à l’engin explosif de l’Office de l’environnement de Corte, la nuit du 8 février 2012, qui n’avait causé que des dégâts matériels.

Joseph-Marie Verdi est mis en cause dans l’attaque de la sous-préfecture par un renseignement anonyme et au moins un témoignage. Son ADN a aussi été retrouvé sur une affiche électorale et sur un masque de carnaval abandonné près des gendarmes menacés avant l’attaque.

Le procès est prévu jusqu’au 7 octobre.

Paris Normandie

Fusillade au Port-Marly : deux blessés graves, Pierre s’est rendu, la piste terroriste écartée

Pierre, l‘auteur des coups de feu au supermarché du Port-Marly, dans les Yvelines, s’est rendu. A la mi-journée, il avait grièvement blessé deux personnes avant de prendre la fuite et de se retrancher chez lui. Selon le Parquet de Versailles, il s’agit d’un « litige d’ordre privé ».

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Fin de l’intervention du RAID au Port-Marly, dans les Yvelines. Les policiers tentaient d’intercepter un homme retranché dans un immeuble. Un homme soupçonné d’avoir tiré sur deux personnes dans le supermarché de la ville. Les deux blessés, un homme de 73 ans et une femme de 57 ans, se trouvent toutes les deux « en urgence absolue ».

C’est à 12h30, ce lundi, que les faits ont eu lieu. Un sexuagénaire est entré dans le supermarché et a fait feu avec un fusil de chasse, blessant grièvement deux personnes. Il a ensuite pris la fuite et s’est réfugié chez lui, dans un immeuble voisin. Le RAID intervient pour tenter de l’arrêter.

La piste terroriste n’est pas privilégiée à ce stade de l’enquête. Le tireur est inconnu des services de renseignement mais connu pour des affaires de violences volontaires. Il avait déjà été vu dans ce même supermarché avec un comportement très agressif. La brigade criminelle de la police judiciaire de Versailles a été saisie de l’enquête. Le Parquet indique ce lundi après-midi qu’il s’agit d’un litige d’ordre privé.

France Bleu

Daniel jugé à Rennes pour avoir tenté d’égorger sa femme

Un homme de 53 ans est jugé, à Rennes, pour tentative d’assassinat, en 2013, à Yvignac-la-Tour (Côtes-d’Armor).

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À l’époque, en 2013, Daniel Lozac’h habite dans une longère à Yvignac-la-Tour, petite commune près de Broons (Côtes-d’Armor), avec son épouse et leurs deux enfants. Il traverse une période compliquée. Le brancardier est sous le coup d’un licenciement pour faute grave, après avoir consommé de l’alcool au travail. Il perd pied.

Il tente de lui trancher la gorge

Le 11 septembre, en soirée, Daniel Lozac’h rentre au domicile conjugal. Il découvre un courrier avec la demande de divorce. Tout s’enchaîne : il saisit un couteau en céramique, bondit sur sa femme qui fait la vaisselle et tente de lui trancher la gorge.

Elle se débat, parvient à casser la lame du couteau et blesse son agresseur aux bras. L’épouse s’en sortira malgré une grave blessure à la gorge.

Un mois plus tard, après un séjour en psychiatrie, le mari est mis en examen pour tentative d’assassinat.

Ouest France

L’ex-patron du renseignement intérieur Bernard Squarcini en garde-à-vue

L’ancien patron du renseignement intérieur Bernard Squarcini a été placé aujourd’hui en garde à vue par les enquêteurs de l’Inspection générale de la police nationale dans le cadre d’une instruction parisienne, a appris l’AFP de sources proches de l’enquête.

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Les motifs de sa garde à vue n’ont pas été précisés par ces sources. L’ancien directeur central du renseignement intérieur (DCRI, actuelle DGSI), surnommé « le Squale », est un proche de Nicolas Sarkozy. Un autre grand flic et ancien patron de la police judiciaire parisienne, Christian Flaesch, a également été interpellé et placé en garde à vue aujourd’hui dans ce dossier.

L’enquête avait été ouverte à la suite d’une perquisition menée au domicile parisien de M. Squarcini et au siège de sa société en avril dans le cadre de trois autres enquêtes, dont celle sur les accusations de financement libyen de la campagne électorale de M. Sarkozy en 2007, ont expliqué des sources proches de l’enquête.

M. Squarcini, 60 ans, premier patron de la DCRI (contre-espionnage), a été longtemps considéré comme un as du renseignement. Mais sa réputation a été écornée par des accusations de « cabinet noir », qu’il a réfutées.

Le Figaro

Christian Flaesch, l’ex-patron de la police judiciaire parisienne, en garde à vue

L’ancien patron de la police judiciaire parisienne, Christian Flaesch a ét placé en garde à vue ce lundi par les enquêteurs de l’Inspection générale de la police nationale (IGPN), selon RTL. Son domicile personnel a également fait l’objet d’une perquisition dans la matinée, ont confirmé des sources à l’AFP.

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Nommé en 2007 à la tête de la PJ parisienne, Christian Flaesch avait été limogé fin décembre 2013 après une mise en garde du parquet général de la cour d’appel de Paris. Il était soupçonné d’avoir téléphoné à son ancien ministre de tutelle, Brice Hortefeux, au sujet d’une audition dans un dossier judiciaire qui impliquait Nicolas Sarkozy. Les motifs de la garde à vue ne sont pas connus mais ils seraient sans lien avec cette affaire.

A l’été 2014, il avait sollicité une mise en disponibilité alors qu’il était chargé de mission auprès du directeur général de la police nationale. Il s’était recyclé dans le privé, devenant, en septembre 2014, directeur général sûreté-sécurité du groupe Accor, numéro 6 mondial de l’hôtellerie.

Après Flaesch, la PJ parisienne avait une nouvelle fois attiré l’attention: son successeur, Bernard Petit a lui aussi été limogé depuis et fait toujours l’objet d’une mise en examen pour « violation du secret de l’instruction ».

Le Parisien

Pays basque : 15 ans de prison requis contre 2 terroristes d’ETA qui avaient tiré sur des gendarmes français

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Une même peine de 15 ans de réclusion criminelle a été requise ce lundi à l’encontre de deux membres de l’ETA, l’organisation indépendantiste basque, accusés de tentative de meurtre en 2011 sur des gendarmes français lors d’une course-poursuite en Corrèze et en Creuse. Le verdict de la cour d’assises spéciale de Paris, composée uniquement de magistrats professionnels, était attendu en fin de journée.

829 personnes tuées pat l’ETA

Il s’agit de la «dernière confrontation armée avec les forces de l’ordre», a souligné lundi dans son réquisitoire l’avocate générale Maryvonne Caillibotte. Quelques jours plus tard, l’ETA, fondée en 1959, avait affirmé dans un communiqué que cette fusillade était contraire à la politique de l’organisation, qui avait proclamé un cessez le feu le 8 janvier 2011. Tenue pour responsable de la mort de 829 personnes en plus de 40 ans, l’ETA a renoncé à la lutte armée en octobre 2011 mais refuse de rendre les armes et de se dissoudre, comme l’exigent Madrid et Paris.

Ils avaient été arrêtés dans la Creuse

Itziar Moreno, jeune femme de 34 ans, et Oier Gómez Mielgo, jeune homme de 33 ans, sont jugés notamment pour tentatives de meurtre sur des gendarmes, port d’armes, faux et usage de faux, le tout en relation avec une entreprise terroriste. Ils avaient été arrêtés le 10 avril 2011 dans la Creuse, après une course poursuite qui avait démarré la veille.

La conductrice, identifiée comme étant Itziar Moreno, au volant d’une voiture volée, avait refusé un contrôle de routine et forcé un barrage routier. Deux gendarmes avaient pris en chasse la voiture dont le passager, Oier Gómez Mielgo avait ouvert le feu. Durant la course-poursuite, un véhicule de la gendarmerie a essuyé des tirs, son conducteur touché à une épaule. La voiture des fuyards a ensuite été retrouvée, vide, au bord d’une route. Ils avaient été interpellés un peu plus tard.

Le Parisien