Marseille : l’enseignant juif qui disait s’être fait agresser par trois hommes de Daesh a menti

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Cinq jours après les attentats du 13 novembre, son agression avait alerté les autorités et inquiété la communauté juive de Marseille. Un enseignant juif affirmait alors avoir été blessé au couteau par trois hommes se revendiquant de Daesh le 18 novembre vers 20h alors qu’il rentrait chez lui. Mais ce 24 février, il a été placé en garde à vue pour dénonciation mensongère, selon la police, confirmant une information du journal La Provence.

« Ils m’ont demandé si j’étais juif ou musulman. Et quand j’ai dit que j’étais juif, ils se sont rués sur moi et m’ont jeté à terre, en me disant qu’ils allaient me faire souffrir et me tuer« , avait alors raconté le quinquagénaire à un journaliste de l’AFP.

Il avait expliqué avoir été « tailladé avec deux couteaux », affirmant que ses agresseurs lui avaient montré une photo de Mohamed Merah et un tee-shirt de Daesh. « Puis un troisième homme est arrivé avec un autre scooter et a filmé la scène ». L’enseignant avait décrit les agresseurs comme de « jeunes adultes d’une vingtaine d’années ». L’agression avait suscité une vague d’indignation au lendemain de l’agression d’une femme portant un hijab, un voile laissant apparaître le visage, à la sortie d’une bouche de métro marseillaise.

RTL

Jean-François Hahn, kiné, ancien maire, mis en examen pour viol et agressions sexuelles

Jean-François Hahn, 61 ans, a été mis en examen pour viol et agressions sexuelles. Des faits qui se seraient déroulés entre le 1er novembre 2014 et le 31 janvier 2015, dans le cadre de sa profession. 

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Après l’ouverture d’une information judiciaire en novembre, le kinésithérapeute a passé près de deux jours et demi en garde à vue dans les locaux de la gendarmerie de  La Saulce -la communauté de brigades en charge de l’enquête préliminaire- avant d’être déféré devant le juge d’instruction du pôle criminel de Grenoble et placé sous contrôle judiciaire.

Jean-François Hahn, connu à  Gap pour avoir été candidat aux élections cantonales en 2001 et président de Mission jeunes, ancien maire d’Agnières-en-Dévoluy, a depuis l’interdiction d’exercer sa profession.

Le Dauphine

Richard, libéré trois jours après avoir poignardé une femme

Richard Z. (51 ans), défendu par Me Van Der Beken, n’imaginait sans doute pas se retrouver si tôt en liberté.

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Vendredi soir, complètement ivre, il avait donné un coup de couteau dans le ventre d’une femme boulevard Pape-Jean-XXIII, dans le quartier Saint-Roch à Nice.

Placé en garde à vue puis en détention provisoire ce week-end, l’individu devait être jugé en comparution immédiate lundi.

DÉTENTION ILLÉGALE

Sa victime, étant toujours hospitalisée dans un état très sérieux, n’a pu être entendue. L’audience a donc dû être repoussée au 16 mars.

Le tribunal, présidé par David Hill, s’est aperçu que la détention de l’agresseur présumé était illégale puisqu’aucune enquête de personnalité ne figurait au dossier.

CONTRÔLE JUDICIAIRE

La mort dans l’âme, le tribunal a remis en liberté le prévenu, le soumettant néanmoins à un contrôle judiciaire très strict en attendant de le juger.

Il devra pointer chaque jour au commissariat Auvare comme l’a demandé le procureur. Et il va sans dire qu’il lui est strictement interdit d’entrer en contact avec la victime.

Nice Matin

La CEDH condamne l’Italie pour l’enlèvement par la CIA en 2003 d’un imam à Milan

Les autorités italiennes étaient au courant de l’enlèvement en 2003, à Milan de l’imam égyptien Abou Omar par la CIA et ont abusé du secret d’Etat pour assurer l’impunité aux responsables, a tranché mardi la Cour européenne des droits de l’Homme.

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Les juges de Strasbourg ont jugé l’Italie coupable de nombreuses violations des droits de l’Homme dans cette affaire, notamment relatives à la torture et au respect de la vie familiale.

Face au tollé suscité par cet enlèvement illégal, la justice italienne s’était rapidement saisie de l’affaire. Vingt-trois Américains, vingt-deux agents de la CIA et un officier des forces armées américaines avaient été jugés responsables. Plusieurs hauts responsables des services de renseignement militaires italiens (Sismi) étaient impliqués.

Tous avaient été condamnés à des peines de prison allant de 7 à 10 ans. Mais la justice italienne n’a jamais demandé l’extradition des agents américains, et elle finira même, en 2014, par annuler les peines des espions italiens, les preuves les incriminant étant couvertes par «le secret d’Etat».

RT

Son fils avait lancé un cocktail Molotov sur une mosquée, un arsenal d’armes découvert chez Jean-Jacques

L’homme chez lequel a été découvert un arsenal le 19 janvier avait interdiction de détenir des armes. Il en a fait fi et a été incarcéré.

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On ne badine pas avec une mesure de contrôle judiciaire imposée par un juge. Jean-Jacques Lavigne, 55 ans, habitant Belin-Béliet, mis en cause à la suite des perquisitions administratives menées le 19 janvier dernier, vient de l’apprendre à ses dépens. Arrêté à son domicile il y a tout juste un mois en possession d’un véritable arsenal, il avait obligation de ne plus détenir d’arme à feu ou d’arme blanche.

Or, les gendarmes qui se sont rendus, lundi, dans son appartement de la rue des Plantagenêts à Belin-Béliet, ont découvert un fusil de collection de la Première Guerre mondiale, des cartouches et des baïonnettes. Au domicile de sa compagne, ils ont aussi trouvé des revolvers et un fusil à canon scié, également détenus sans autorisation.

Interpellé, Jean-Jacques Lavigne a été conduit sur mandat d’amener devant un magistrat instructeur puis devant un juge des libertés et de la détention qui a révoqué la mesure de contrôle judiciaire. Il a été aussitôt incarcéré à la maison d’arrêt de Gradignan.

Particulièrement surveillé

En janvier dernier, les policiers du renseignement intérieur, venus de Paris, s’étaient intéressés à la mouvance de l’extrême droite en Gironde. Ils avaient effectué des perquisitions administratives dans le cadre de l’état d’urgence.

En janvier, son fils, Christophe, avait également été mis en cause lors d’une perquisition menée à son domicile libournais chez lequel avait également été saisi un stock d’armes. Cet ancien militaire, condamné pour avoir lancé en 2012 un cocktail Molotov sur la mosquée de Libourne, était revenu vivre en Gironde il y a quelques mois. Placé en garde à vue, il a été mis en examen pour détention d’armes sans autorisation et en récidive. Il avait été placé sous contrôle judiciaire.

Sud Ouest

Un policier marseillais renvoyé aux assises pour le meurtre de Yassin Aibeche, 19 ans

Un policier marseillais qui avait tué par balle un jeune de 19 ans dans une épicerie de nuit en 2013 a été renvoyé devant la cour d’assises pour y être jugé pour « meurtre ».

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Dans un arrêt rendu le 17 février dernier, que l’AFP a pu consulter, la chambre de l’instruction de la cour d’appel d’Aix-en-Provence a rejeté la demande de ce gardien de la paix, qui assure avoir tiré accidentellement, de requalifier les faits en homicide involontaire.

Le 14 février 2013 à minuit, le policier, Frédéric Herrour, qui n’était pas en service, avait eu une altercation dans une épicerie de nuit du centre-ville avec Yassin Aibeche, 19 ans, élève sans histoires d’un lycée professionnel. Le fonctionnaire était en état d’ébriété.

L’altercation s’était prolongée dehors et le policier avait tiré sur le jeune homme alors que celui-ci regagnait la voiture d’un ami, l’atteignant d’une balle à la fesse. Il était mort quelques heures plus tard d’un choc hémorragique.

Les juges ajoutent que « l’usage d’une arme à feu pour menacer ne correspond pas à une situation de légitime défense en ce qu’il est disproportionné en regard de l’attaque invoquée et que Yassin Aibeche lui tournait le dos et se trouvait à plusieurs mètres« .

En détention provisoire depuis le 16 février 2013, le policier est décrit comme « volontaire et consciencieux, ayant la confiance de sa hiérarchie ». En avril 2014, un conseil de discipline a prononcé sa mise à la retraite d’office.

France 3

Déjà condamné pour 4 incendies criminels, Kévin est à nouveau jugé pour 14 incendies volontaires

Moins de quatre ans après sa condamnation pour quatre incendies criminels, Kévin L. B., 21 ans, comparaîtra à nouveau devant la cour d’assises du Var jeudi et vendredi… à nouveau pour des incendies volontaires.

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Alors mineur, le jeune homme avait été condamné à quatre ans de prison, dont trente mois avec sursis et mise à l’épreuve. Cette fois, pas moins de quatorze incendies lui seront reprochés (pour un total de 6 hectares), allumés entre janvier et mai 2014 dans les quartiers ouest de Toulon.

Var Matin

« Le roi de Guantanamo », accusé de torture, convoqué par la justice française

TORTURE – L’ancien commandant de Guantanamo est convoqué par la justice française. A l’origine de cette démarche, deux Français, anciens détenus de Guantanamo, qui l’accusent d’actes de torture.

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Il est surnommé « le roi de Guantanamo ». Le général Geoffrey Miller, ancien commandant de Guantanamo qui a également dirigé le tristement célèbre centre de détention américain d’Abu Ghraib en Irak *, est convoqué devant les juges français le 1er mars. Mais il n’est pas obligé de se présenter et rien ne dit qu’il sera là.

Une plainte pour détention arbitraire et torture

La justice enquête sur des accusations de torture dans cette prison américaine, à la suite de plaintes déposées par deux ex-détenus français. Aujourd’hui à la retraite, Geoffrey Miller a été commandant de Guantanamo de novembre 2002 à avril 2004. Puis a pris sa retraite en 2006 après 34 années passées dans l’armée.

Nizar Sassi et Mourad Benchellali avaient été arrêtés par les forces américaines en Afghanistan avant d’être transférés à Guantanamo, à Cuba. Ils y ont été détenus respectivement trois et quatre ans avant d’être renvoyés en France, où ils ont été condamnés à un an d’emprisonnement ferme pour avoir rejoint entre 2000 et 2001 l’Afghanistan avec des visées djihadistes. Mais ils ont porté plainte pour détention arbitraire et torture.

Metro News

Un ancien militaire tue le chien de sa fille à coups de hache et écope d’une amende

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Un retraité de 72 ans a été condamné hier par le tribunal correctionnel de Strasbourg à 1 500 euros d’amende pour sévices graves envers un animal domestique et détention non autorisée d’arme. Le 22 novembre dernier chez lui, en Alsace du Nord, il a tué à coups de hache le chien de sa fille – avec laquelle il ne s’entend guère. I

nconnu de la justice, l’ancien militaire a expliqué qu’il était contraint de se « débarrasser » de l’animal car celui-ci, instable et dangereux, aurait « attaqué » ses moutons mais aussi d’autres canidés et un cheval. « Je l’ai attaché à un piquet et je l’ai tué toute de suite avec une hache, reconnaît le septuagénaire. Je lui ai donné deux coups sur la nuque pour lui casser le crâne et il est mort sur place. »

DNA

 

Meurtre d’une technicienne agricole : « Xavier l’a étranglée puis noyée »

« Quand il a vu la jeune femme il a pensé qu’il fallait qu’il la tue »

Le principal suspect a expliqué aux gendarmes que selon lui, depuis plusieurs dizaines de jours, certaines choses n’allaient pas dans sa ferme. Il avait noté un comportement suspect de la part des humains et des animaux. « Quand il a vu la jeune femme il a pensé qu’il fallait qu’il la tue ».

Les premiers éléments de l’enquête révèlent aussi qu’il « a mûri son projet pendant qu’elle était sur l’exploitation. Il a notamment pris les clés de la voiture pour l’empêcher de partir, il l’a amenée de force au bord de l’étang, il l’a étranglée puis il l’a noyée ».

Le parquet va ouvrir une information judiciaire pour « assassinat » et demander l’incarcération de l’agriculteur de 46 ans.

 « Traînée et tuée » 

Mercredi tôt dans la matinée, Élodie Bonnefille, 26 ans, technicienne de la chambre d’agriculture en mission sanitaire de routine à la ferme laitière de Mayran, à une vingtaine de kilomètres de Rodez, a été « agressée », « traînée et tuée » et son corps jeté dans un étang.

Midi Libre


Conseillère agricole trainée et jetée dans un étang : Xavier Espinasse interpellé

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Venue effectuer une visite à Mayran, dans l’Aveyron, une jeune femme salariée de la Chambre d’agriculture a été noyée dans un étang par un exploitant. Un crime dont les mobiles restent obscurs.

Elle est accueillie vers 8h30 par Xavier Espinasse, 47 ans, frère du chef d’exploitation, qui travaille dans la même ferme. «La visite avait commencé tout à fait normalement», a déclaré le procureur Yves Delprié, lors d’une conférence de presse en début de soirée: «elle avait fini son travail au moment où elle a été agressée».

La jeune femme traînée et tuée

Le magistrat a précisé qu’elle avait été «traînée» et «tuée» par Xavier Espinasse. Il a «saisi» la jeune femme, et l’aurait «étouffée», «noyée» dans un étang glacé voisin de la ferme. Le chef d’exploitation et frère de l’agresseur, Bertrand, qui n’était a priori pas témoin direct de l’homicide, a ensuite prévenu les pompiers. La technicienne est retrouvée morte, en arrêt cardio-respiratoire.

Xavier Espinasse avait été interpellé et placé en garde à vue dès la matinée à la brigade de gendarmerie de Rodez.

Le Figaro

Supporter bastiais blessé à Reims: information judiciaire ouverte pour « violences volontaires »

Le parquet de Reims a ouvert mercredi « une information judiciaire contre X pour violences volontaires » à la suite d’une manifestation au cours de laquelle un supporter corse a été grièvement blessé àl’oeil après le match de L1 Reims-Bastia samedi.

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L’information a été ouverte précisément pour « violences volontaires ayant entraîné une incapacité temporaire de travail supérieure à huit jours », a précisé le parquet de Reims.

Elle a été confiée au juge Pascal Préaubert, qui « a saisi l’Inspection générale de la Police nationale ».

Ce délit est puni d’une peine pouvant aller jusqu’à trois ans d’emprisonnement et 45.000 euros d’amende, en vertu du code pénal.

Maxime Beux, 22 ans, a été atteint à l’oeil en tentant d’échapper à des policiers lancés à sa poursuite dans le centre de Reims alors qu’il venait de se montrer « menaçant » et avait tenté de dégrader un véhicule de police, avait affirmé lundi le procureur Fabrice Belargent.

Nice Matin

Mickaël la « nourrice » stockait 1 kilo de cocaïne

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Lors de la perquisition à son domicile, réalisée avec l’assistance de l’unité cynophile anti-drogue, les policiers ont découvert 1 065 grammes de cocaïne, dont un pain d’un kilo parfaitement emballé, présentant encore le logo de production, 192 grammes de cannabis, du matériel de conditionnement, une compteuse à billets et des faux billets de 50 euros.

Une valeur marchande de 200 000 €

Lors de ses auditions, Mickaël a reconnu avoir servi de « nourrice » pour le compte d’un trafiquant dont il a refusé de communiquer l’identité.

La valeur marchande totale au détail a été évaluée, selon son degré de coupe, entre 180 000 et 200 000 €.

Jugé hier en comparution immédiate devant le tribunal correctionnel d’Avignon, le jeune homme a été placé en détention dans l’attente de son procès au fond, le 11 mars.

La Provence

 

Automobiliste agressé à Nice : Brian et Jason devant la justice

Les enquêteurs qui les ont entendus en garde à vue tout au long du week-end avaient prévenu: «Ils ne sont pas loquaces». Ce lundi après-midi, devant le tribunal correctionnel de Nice, Brian B. et Jason M. ont confirmé cette impression.

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Lundi soir, la justice devait se prononcer sur leur possible placement en détention. Tous trois ont été interpellés samedi à 6h15 du matin, à Nice, à bord d’une Renault Clio impliquée dans la violente agression commise quelques heures plus tôt.

Un homme de 32 ans de retour de discothèque, qui raccompagnait une amie au volant d’une Austin Mini, a été suivi par cette Clio. À hauteur du 128 bis avenue de la Lanterne, ses occupants ont mis pied à terre pour passer à l’action.

Visage dissimulé et armés, ils ont brisé la vitre côté conducteur de la Mini avant de rouer de coups l’automobiliste au visage. À l’aide de leurs poings, mais aussi de la crosse d’un pistolet à cartouches de gaz – l’arme sera retrouvée par la police à bord de la Clio. Un Taser a également été exhibé..

Tous deux sont déjà connus pour des délits commis en tant que mineurs. Le premier procès de leur vie d’adulte a été renvoyé au 16 mars.

Nice Matin

Peine de prison pour ceux qui signalent aux autres la présence de contrôleurs dans les transports en commun

Réunis en commission mixte paritaire, les députés et sénateurs ont finalement réintégré à la loi sur la sécurité dans les transports publics une peine de prison pour ceux qui signalent aux autres la présence de contrôleurs ou agents de sécurité.

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L’appel à la mesure du Sénat n’aura finalement pas tenu face à la volonté ferme des députés d’inscrire dans le code des transports une peine exemplaire contre les internautes qui se font un malin plaisir de prévenir leurs camarades de la présence de contrôleurs dans les transports en commun. Les auteurs d’applications dédiées ou de comptes Twitter qui retweetent les signalements de contrôles RATP ou SNCF seront bien avisés d’y réfléchir à deux fois.

La semaine dernière, la commission mixte paritaire (CMP) qui réunit des députés et des sénateurs pour s’accorder sur un texte de compromis a en effet adopté une disposition (article 13) qui prévient que « le fait de diffuser, par quelque moyen que ce soit et quel qu’en soit le support, tout message de nature à signaler la présence de contrôleurs ou d’agents de sécurité employés ou missionnés par un exploitant de transport public de voyageurs est puni de deux mois d’emprisonnement et de 3 750 € d’amende ».

Numerama

Enlèvement de Françoise : Patrick, Olivier et Ludovic jugés

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L’affaire remonte à l’été 2013. Le procès s’ouvre demain, lundi 15 février à la cour d’assises de Versailles. Le 20 juillet 2013, seule dans sa propriété des Yvelines, Françoise Massieu, 73 ans, sort de sa chambre et se trouve nez à nez avec trois hommes, tout de noir vêtus, cagoulés et armés, qui la prennent en otage. Sa fille reçoit une demande de rançon : 150 lingots d’or. Les trois ravisseurs exigent que l’échange se fasse au Luxembourg. Débute alors un long périple en voiture qui va durer 20 heures.

Lors de leurs interrogatoires, les kidnappeurs de Françoise M., jugés à partir de ce lundi aux assises des Yvelines, ont confié qu’ils pensaient travailler pour l’Etat Français en enlevant la vieille dame. Patrick Le Coq et Olivier Agard, deux anciens soldats qui évoluaient dans le milieu de la sécurité, ont été recrutés par Ludovic Fleury après l’avoir rencontré lors de divers stages.

Ils ont accepté d’abord pour gagner de l’argent. Mais ils ont aussi été rassurés par la fable imaginée par ce dernier : se faire passer pour des espions travaillant en indépendant pour rien de moins que… l’Elysée.

Egalement accusée dans cette affaire, Elodie Flandrin travaillait, elle, comme danseuse dans une boite de nuit. C’est Olivier Balajuna, l’organisateur de l’opération, qui lui a proposé de l’argent pour louer des voitures et une chambre d’hôtel, en se faisant passer pour un agent secret.

Le Parisien & France Tv

Stéphane, policier jugé pour viol sous la menace de son arme

Un policier seine-et-marnais comparaîtra dès mardi 16 février aux assises de Seine-et-Marne pour le viol de son ancienne petite amie sous la menace de son arme de service, à Nangis.

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Les faits auraient été commis le soir du 29 octobre 2012 chez le fonctionnaire de police, alors sous-brigadier au commissariat de Provins. Stéphane P., aujourd’hui âgé de 42 ans, aurait mal accepté la rupture avec son amie, après une liaison de quelques mois.

Après lui avoir envoyé plus SMS insultants, il lui avait fixé rendez-vous chez lui. Mais le ton était très vite monté et Laurence, à l’époque âgée de 32 ans, décidait de quitter les lieux. C’est alors que Stéphane P. l’aurait retenue par son manteau puis l’aurait plaquée au sol avant de s’emparer de son pistolet automatique.

La victime aurait été traînée au sol jusqu’au bout de la pièce principale avec l’arme pointée sur le crâne puis au niveau du ventre. Son ex-compagnon aurait menacé de « la tuer et de la calibrer ». Puis elle aurait été forcée de déshabiller avant d’être violée.

L’accusé, qui a fait de la détention provisoire et a été suspendu de ses fonctions dans un premier temps, comparaîtra libre. Selon nos informations, il serait en exercice dans un autre département. Le verdict sera rendu le jeudi 18 février.

La Republique