Nantes : un migrant lituanien agresse et étrangle deux femmes pour les voler

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Il a justifié son geste par son état d’ébriété. Et n’a reconnu que la moitié des faits. Un homme de 25 ans a été condamné à huit mois de prison ferme, mercredi, après l’agression de deux jeunes femmes en début de semaine à Nantes, rapportent Ouest-France et Presse Océan. Ce Lituanien, arrivé en France depuis peu, n’a pas donné d’autres explications, à part qu’il voulait « voler ». Il avait déjà purgé une peine de prison pour vols avec violence en Lituanie, indique Ouest-France.

Deux violentes agressions

Les deux agressions se sont déroulées en 24 heures à peine. Lundi, au petit matin, une jeune femme avait perdu connaissance cours Saint-André après avoir été étranglée et frappée au visage. Son sac avait été dérobé. Le soir, l’homme s’était introduit dans la voiture d’une infirmière, et l’avait serré au cou avant qu’elle ne puisse se sauver et alerter les passants.

20 Minutes

Les 17 villes les plus dangereuses en Europe

Mercer, l’un des plus grands cabinets de conseil en ressources humaines dans le monde, publie son « Quality of Living Index » chaque année, dont une partie classe les villes les plus sûres pour vivre et travailler.

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La liste est effectuée annuellement pour aider les multinationales et d’autres employeurs dans la répartition équitable des employés lors des affectations internationales.

Mercer affirme que ce classement est basé sur des villes selon des critères comme « les relations avec d’autres pays, la stabilité interne, la criminalité et l’application de la loi. » En d’autres termes, ce n’est pas surprenant que les villes ravagées par la guerre ou celles en proie à la criminalité se classent le plus bas.

Mercer a analysé 450 villes et a ensuite fait une liste de 230 villes qui sont les plus sûres pour les travailleurs. 

D’autres questions telles que la petite délinquance ou les menaces à la sécurité nationale ont également eu un impact sur certaines villes.

Liste des 17 villes les plus dangereuses en Europe :

1. Kiev, Ukraine

2. Belgrade, Serbie

3. Athènes, Grèce

4. Sofia, Bulgarie

5. Budapest, Hongrie

6. Madrid, Espagne

7. Rome, Italie

7. Riga, Lettonie

9. Zagreb, Croatie

10. Bucarest, Roumanie

11. Londres, Royaume-Uni

12. Paris, France

13. Varsovie, Pologne

13. Tallinn, Estonie

15. Belfast, Irlande du Nord

15. Barcelone, Espagne

17. Milan, Italie

UK Business Insider

Prison ferme pour Antonio et son neveu William, les braqueurs du Lidl

La cour d’assises a rendu son verdict, ce mercredi après-midi, à l’encontre d’Antonio Lopez et de son neveu William.

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La cour d’assises de Lot-et-Garonne avait repris ses débats ce mercredi matin. La juridiction a rendu son verdict ce mercredi soir dans le dossier du braquage du Lidl de Casteljaloux en 2012. Antonio Lopez a été condamné à 10 ans de prison. Son neveu, William, a écopé de 5 ans de prison dont 2 avec sursis et mise à l’épreuve pendant trois ans.

Dans ses réquisitions, l’avocat général avait requis 12 et 6 ans de réclusion pour Antonio Lopez et son neveu Willy. Pour l’accusation, si la culpabilité des deux hommes ne fait pas de doute, il convenait d’effectuer une distinction entre eux.

Le premier, en état de récidive, a déjà été condamné par une cour d’assise. « Élargi à mi peine, il n’a pas respecté la confiance de la justice. » Pour le second, l’avocat général a décrit un individu habitué au « non respect des interdits » et d’une « vulnérabilité comportementale ».

Sud Ouest

Braquage à main armée : Sylvain, le multirécidiviste condamné à 6 ans de prison

En novembre 2015, armé d’un revolver, le multirécidviste Sylvain Ferjule a attaqué deux employées, à Montivilliers, près du Havre.

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Le revolver a été si proche de la caissière du Carrefour de Montivilliers, près du Havre, qu’elle a pu évoquer son barillet auprès des policiers. Sylvain Ferjule, multirécidiviste havrais de 40 ans, l’avait acheté un mois auparavant.  Trente et une mentions remplient son casier judiciaire entamé en 1991. Cette fois, le 12 novembre dernier, il a braqué.

D’abord, Sylvain Ferjule demande à un ami de 19 ans de le conduire à scooter jusqu’au magasin. Il entre seul et calmement, comme le montre la vidéosurveillance du commerce. À 20 h 20, une unique caisse demeure ouverte. Le braqueur se dirige aussitôt vers l’employée qui s’y trouve. Il sort son revolver et ordonne qu’ils aillent à la salle où est entreposé le coffre-fort.

Paris Normandie

 

Jeune de 16 ans poignardé : Arnaud placé en détention provisoire

Son casier judiciaire n’a pas plaidé en sa faveur. Arnaud, 32 ans, auteur présumé d’un coup de couteau dans le dos d’un jeune homme de 16 ans a été placé en détention provisoire en attendant d’être jugé, le 5 avril.

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Le tribunal d’Evry a également demandé une expertise psychologique du trentenaire.

Les faits remontent à jeudi dernier, à Etampes. Trois hommes passent leur soirée dans un appartement, avenue de Bonneveaux. Il est un peu plus de 22 heures quand quatre autres hommes arrivent armés de bâtons, bien décidés à en découdre. Une rixe éclate. L’un des occupants de l’appartement sort un couteau de cuisine et poignarde l’un des quatre hommes. «C’est un mineur, il était de dos, dans les escaliers en train de partir», semble-t-il détaille le président du tribunal.

Il présente 14 condamnations au casier judiciaire, dont de nombreux vols agravés et des violences, pour un total de plus de 8 ans de peines cumulées.

Le Parisien

Un ultra Lyonnais jugé pour avoir violemment tabassé un supporter

Un ultra Lyonnais comparaît ce lundi devant le tribunal de Saint-Étienne pour l’agression d’un supporter de l’ASSE. L’homme avait été tabassé par une bande devant la banque où il travaillait à Veauche, le 7 septembre 2013.

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Le tribunal correctionnel de Saint-Étienne juge un Ultra Lyonnais ce lundi. Il est soupçonné d’avoir violemment tabassé un supporter Stéphanois. La victime a été rouée de coups le 7 septembre 2013 devant son travail à Veauche.  Deux personnes ont été identifiées et une seule a été renvoyée devant le tribunal correctionnel de Saint-Étienne.

Suite à cette agression, des supporters ultras Stéphanois ont mené une expédition punitive sensée viser un supporter Lyonnais. Il ont ravagé une salle de mariage, sauf qu’ils se sont trompés d’endroit.

Le supporter Stéphanois, agressé il y a un peu de moins de 3 ans à toujours du mal à comprendre ce qu’il lui est arrivé explique son avocat, maître Laurent Vérilhac :

 » C’était une agression très violente parce qu’il a été projeté au sol avec une matraque, il a ensuite été roué de coups alors qu’il était au sol et l’intervention d’un policier municipal qui passait à proximité, qui a actionné la sirène de sa voiture n’a même pas mis en fuite les agresseurs. »

France Bleu

Déjà 29 condamnations à son actif, Aurélien avait cambriolé six commerces

Le cambrioleur de 38 ans est condamné à un an de prison ferme par le tribunal correctionnel d’Évreux.

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Aurélien Perny, domicilié à Bézu-Saint-Éloi, est bien connu de la justice. Cet Eurois de 38 ans s’est fait un nom grâce à sa spécialité : le vol avec effraction. Vingt-neuf condamnations auréolent son casier judiciaire « dont 20 pour des faits de vols », a rappelé mardi la présidente du tribunal correctionnel d’Évreux.

Entre le 19 janvier et le 10 février 2015, le malfaiteur aurait commis six cambriolages dans des commerces d’Étrépagny, auxquels s’ajoutent deux tentatives dans des habitations.

 

Paris Normandie

Trafic de stupéfiants autour d’un lycée : le réseau démantelé, Joseph, Maxime et Samuel condamnés

Samuel D., 26 ans, Joseph J., 24 ans, Maxime P., 25 ans, sont trois amis d’enfance. Ils ne sont pas joints que par leurs souvenirs communs. Les stupéfiants jouent un grand rôle dans leur amitié.

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En 2015, ils ont constitué un véritable réseau de distribution de cannabis aux abords du lycée La Châtaigneraie. Joseph J. y tient le rôle principal en tant que dealer. Samuel D. aurait été le rabatteur, amenant des clients à son ami. Maxime P. se retrouve devant le tribunal surtout en raison de sa très importante consommation. Il achetait de 200 à 300 euros de cannabis par mois à Joseph J. pour lui et son père, également accro à la substance.

Le tribunal condamne Joseph J. à 18 mois de prison ferme, Samuel D. à 90 jours-amendes d’un montant de 5 €; tandis que Maxime P. est condamné à effectuer une peine de travaux d’intérêt général pour une durée de 105 h.

Paris Normandie

Lucas braque une femme avec une arme de poing dans un parking

L’agresseur d’une femme à Vernon a écopé hier de dix-huit mois de prison ferme. Il voulait se rendre à son travail.

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Sa fragilité semble tout aussi évidente que sa blondeur. Mais c’est une jeune femme très courageuse qui fait face au tribunal. Comme elle l’a fait devant son agresseur, Lucas Adam, 22 ans, jugé hier devant le tribunal correctionnel d’Évreux selon la procédure en comparution immédiate – lire notre édition de mercredi.

« Donne-moi les clefs ! »

L’agression a eu lieu mercredi. À 8 h 30, sur le parking du centre Leclerc de Vernon, le prévenu braque une jeune femme avec une arme de poing tirant des balles en caoutchouc« Donne-moi les clefs ! » crie l’agresseur. « De toute façon, t’es assurée » ! La victime ne se laisse pas impressionner : « Non, il n’en est pas question ! »

L’agresseur est déstabilisé par la réaction de sa victime. Mais il s’entête et l’empoigne avant de la jeter au sol pour s’emparer de son sac à main. Il fait aussi usage de son arme de poing mais le coup ne part pas.

Paris Normandie

Condamné 37 fois pour vols, Bruno affirme que c’est pour « faire la guerre au terrorisme »

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Bruno Troube est un personnage. Il a 46 ans et une longue carrière de voleur à son actif. Ce qui lui a valu d’être condamné trente-sept fois ! D’où de fréquents séjours derrière les barreaux. Au point de devenir une sorte de taulard institutionnel. Avec un caractère bien trempé et une gouaille de mauvais garçon qui n’aurait pas déplu à Audiard.

Il y a d’abord sa sortie de prison en septembre dernier pour effectuer un travail d’insertion à la mairie d’Ecrouves. « Je n’avais rien demandé moi ! J’étais tranquillement en cellule en train de finir ma peine. Je ne voulais ni indulgence, ni chantier extérieur », lâche le quadra.

Le voleur a alors trouvé une solution pour s’évader du chantier d’insertion : replonger dans la délinquance. En octobre, durant quelques nuits, il s’est saoulé, a pris son vélo et a cambriolé les magasins qui étaient sur sa route. Il en a visité quatorze. « J’ai été dans les paras et je voulais prendre de l’argent pour partir faire la guerre au terrorisme », explique, très sérieux, Bruno Troube. « Vu les butins, vous n’alliez pas partir faire la guerre très loin », ironise le président Bocciarelli.

Jugement : 18 mois de prison.

Est Republicain

Steven braque 4 commerces… pour acheter des kebabs et des sodas

En trois semaines, deux supérettes et deux pharmacies du secteur ont été braquées par un jeune homme accompagné de trois complices mineurs. Il est parti en prison pour trois ans.

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Il aura vingt ans au mois de septembre. Une silhouette osseuse, une barbe naissante sur les joues et un passé de mineur délinquant, Steven Bretting est jugé en comparution immédiate pour quatre braquages.

La procureure Aline Clérot se dit « consternée » par les explications du jeune homme. Elle requiert cinq ans d’emprisonnement. Steven est logé, nourri, blanchi par sa mère, et son père lui a fourni un emploi dans le cadre d’un contrat d’avenir.

Le 4 janvier, en revanche dans une supérette de la rue Kléber à Roubaix, le complice de Steven Bretting armé d’un revolver menace la caissière : « La caisse ou je te bute. »

Le tribunal a condamné Steven Bretting à quatre ans de prison, dont un avec sursis, et mise à l’épreuve pendant deux ans.

La Voix Du Nord

Le nationaliste Paul-André Contadini condamné à 3 mois avec sursis outrage et menace

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Le tribunal correctionnel de Bastia, présidé par Thomas Meindl, a condamné le militant nationaliste à 3 mois d’emprisonnement avec sursis pour « outrage et « menace » à l’encontre d’un agent pénitentiaire de la maison d arrêt de Borgo, le 18 décembre 2015.

Le ministère public avait requis 4 mois ferme.

Corse Matin

Les consommateurs devenus dealers d’héroïne grâce à Alix le chef du réseau

Cinq hommes et une femme, originaires essentiellement de Sisteron ont été condamnés, hier, devant le tribunal correctionnel de Digne-les-Bains pour trafic d’héroïne et de méthadone, entre mars et septembre 2014 à Sisteron.

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Incarcérés pendant plusieurs mois et placés ensuite sous contrôle judiciaire, les prévenus ont été condamnés à des peines allant de 12 mois de prison ferme à 8 mois avec sursis, conformément aux réquisitions du ministère public.

Considéré comme le principal dealer du réseau, Alix, 30 ans, a reconnu, hier, avoir effectué une trentaine de trajets en quelques mois.

S’adressant au tribunal, « pas d’enrichissement personnel. Je cherchais à calmer mon manque à l’époque« , a justifié spontanément, son ex-petite amie, Coralie, 26 ans, une prévenue également ancienne consommatrice d’héroïne de méthadone et de cannabis

De son côté, Dierdy, 26 ans, a dressé un triste parcours d’ancien toxicomane.

Le « chauffeur » du groupe, Jordan, 30 ans, a reconnu acheter pour « 400 euros par mois d’héroïne » pour une consommation personnelle mais a nié fermement avoir revendu de la drogue. « Le manque est le fil conducteur de ce dossier. Mon client a consommé depuis l’âge de 17 ans. Le problème est plus médical que pénal« , a d’ailleurs défendu son avocate, Isabelle Second.

Enfin, Emmanuel, 36 ans, a indiqué une « consommation de 10 grammes par mois » et a attesté « une dizaine de voyages » avec ses comparses.

La Provence

Ange Buresi figure du grand banditisme libéré à cause d’un délai judiciaire dépassé

Un couac judiciaire. Ange Buresi, une figure du grand banditisme marseillais, condamné en novembre pour association de malfaiteurs, a pu sortir mercredi de prison, la cour d’appel n’ayant pas respecté un délai d’examen de sa demande de mise en liberté, a-t-on appris de sources concordantes.

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Ange Buresi avait été condamné à 5 ans d’emprisonnement le 6 novembre dernier, pour association de malfaiteurs, lors d’un procès pour trafic de cocaïne réunissant des anciens du milieu dont deux figures historiques de la «French Connection»

«J’ai déposé une demande de mise en liberté pour mon client qui devait être audiencée dans le délai de deux mois. La requête n’a pas été audiencée à temps. Ça m’a permis d’obtenir sa liberté immédiate», a relaté son avocat Me Julien Pinelli, confirmant une information de La Provence.

Connu pour s’être évadé des Baumettes en hélicoptère

Le parquet général d’Aix-en-Provence a confirmé avoir ordonné «sa mise en liberté d’office», en application du code de procédure pénale. Ange Buresi avait été condamné à 5 ans d’emprisonnement le 6 novembre dernier, pour association de malfaiteurs, et relaxé pour trafic de stupéfiants.

Ange Buresi, absent lors du délibéré, s’était vu délivrer un mandat d’arrêt. Il s’était présenté aux policiers une semaine plus tard et avait été incarcéré aux Baumettes le 15 novembre, a précisé son avocat: «Les règles de procédure pénale qui ont permis l’incarcération d’Ange Buresi doivent s’appliquer avec la même rigueur quand elles exigent sa libération». Ange Buresi, condamné en 1998 à 15 ans de réclusion pour le meurtre d’un joueur de cartes à Ajaccio en 1991, s’était évadé l’année suivante de la prison des Baumettes par hélicoptère, avant d’être repris en 2000 à Paris.

Le Parisien

Attila Szelenyi agresse une infirmière aux urgences du centre hospitalier

Fanny D. est visiblement une infirmière dotée d’un beau caractère. Le 15 février, peu avant minuit, un admis quitte les urgences du centre hospitalier d’Armentières.

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De rage, le patient s’acharne sur une double porte. Il ne sait pas comment l’ouvrir. Fanny D. l’interpelle pour lui demander de se calmer. Le colérique se tourne vers l’infirmière et lui adresse un coup de poing. La soignante est touchée au menton et au thorax. D’un coup de pied, elle écarte son agresseur.

Dans le box, Attila Szelenyi lève les yeux au ciel. « De toute façon, vous ne me croirez pas, assure ce SDF de 35 ans. Je suis un marginal. » « Mon client n’est pas un violent d’habitude, assure Anne-Caroline Chiche, son avocate. Il doit s’agir d’un mauvais geste. » Sauf que Szeleny est jugé en récidive. Sanction : six mois de prison et retour en cellule.

La Voix Du Nord

 

Cindy écope de 4 ans avec sursis pour avoir participé à l’agression d’un septuagénaire

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Cindy B., 24 ans, a écopé de 4 ans de prison avec un sursis probatoire, lundi, devant le tribunal correctionnel de Charleroi. Elle était poursuivie pour avoir participé à la séquestration d’un septuagénaire suivie d’une tentative d’extorsion. La victime avait été ligotée sur son lit et tabassée à coups de poing et de barre de fer.

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