Sans permis, Dylan Napolitano fonce sur la police avec une voiture volée et prend la fuite

Dylan Napolitano, un Niçois de 21 ans, avait déjà foncé sur des policiers en décembre 2013.

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Dylan Napolitano, un Niçois de 21 ans, avait déjà foncé sur des policiers en décembre 2013. Il a récidivé le 12 décembre dernier, vers 1 heure du matin, boulevard du Mercantour.

Sans permis et au volant d’une voiture volée, il a été repéré puis pris en chasse par un équipage de la Bac. Après avoir détruit la barrière du péage d’Antibes, il est sorti au Cannet puis a fini dans une impasse près de Mougins.

DEUX POLICIERS LÉGÈREMENT BLESSÉS 

Toujours aussi déterminé à échapper à ses poursuivants, il a enclenché la marche arrière et percuté volontairement la voiture de police à deux reprises. Deux fonctionnaires sont légèrement blessés. La C4 sérigraphiée, elle, est hors d’usage. Mais l’homme est interpellé.

La brigade «auto» de la sûreté départementale, chargée de l’enquête, a établi que la voiture avait été dérobée lors d’un home-jacking à Lyon. Or, Dylan Napolitano est déjà mis en examen par un juge d’instruction niçois, qui enquête sur une série de vols par ruse.

Le tribunal correctionnel de Nice vient de condamner le jeune homme à quatre ans de prison ferme pour «violences volontaires». Le prévenu a été maintenu en détention.

Nice Matin

 

Steve urine sur la voiture de police et frappe des policiers, il s’en sort avec du Sursis

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Steve a 20 ans. Il a déjà un casier pour conduite en état alcoolique, entre autres. Steve a lui aussi assisté à la bagarre. Pendant que les coups pleuvent, il ne trouve rien de mieux que d’aller uriner sur la voiture de police. «C’est fin, c’est malin !», ironise la présidente.

Quand les policiers ont calmé tout le monde, ils s’avancent vers Steve, resté là les bras ballants. Ils vont recevoir une bordée d’injures carabinées : «Mangez vos morts ! Je vais vous crever, bandes d’enc… ! Vous m’aurez pas !». Et comme si ça ne suffisait pas, un des policiers va recevoir un coup de poing magistral. Au commissariat, Steve se déchaîne encore plus, insulte encore et frappe de nouveau.

2 mois de prison avec sursis, mise à l’épreuve pendant 18 mois, obligation de soins antialcooliques, obligation de travail et surtout interdiction de fréquenter les bars ou les boîtes. «Ah mais c’est pas ce que je voulais !», se rebiffe le jeune. La présidente Gadoullet perd complètement patience : «Vous vouliez quoi ? Une médaille peut-être ?

La Depeche

Florian, Kevin et Maxime condamnés pour un important trafic de cocaïne et de cannabis

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Trois jeunes de 19 à 26 ans, dont deux récidivistes, comparaissaient devant le tribunal de Lisieux pour trafic de stupéfiants.

Une surveillance de la police appuyée par des écoutes téléphoniques a abouti à l’interpellation et la garde à vue de trois jeunes gens impliqués dans un trafic de drogue, cannabis et cocaïne, qui sévissaient à Lisieux et à Cherbourg où demeure l’un des trois protagonistes. « Trois personnes avec des parcours différents », a résumé le procureur David Pamart, en s’adressant aux trois prévenus. Dans le box des accusés, mardi, les trois garçons présentent effectivement des profils bien différents.

Le plus jeune, Florian B est le seul à avoir un casier judiciaire vierge. Jetant un regard inquiet à ses parents, il a conscience d’avoir fait une grosse bêtise. Présenté comme un garçon sans histoire, normalement scolarisé, le lycéen a été entraîné dans une spirale irréversible. D’abord consommateur, il est devenu dealer pour subvenir à sa consommation. Son fournisseur est Kévin B, debout dans le box à ses côtés. Il lui achètera en tout 7,5 kg de cannabis qu’il revendra à ses camarades de lycée à Lisieux et à son domicile, à l’insu de ses parents.

Déjà condamné à cinq reprises, Maxime B, 26 ans, est récidiviste. C’est un « client » de Florian. Accusé également de transport, détention et usage de stupéfiants, il se présente lui-même comme étant bipolaire. « Son état de santé lui permettrait d’obtenir une pension qui serait supérieure à ce que lui rapportent ses ventes », a fait observer Maître Quentin Philibert, annonçant les bénéfices insignifiants que son client tirait de ses transactions.

Âgé de 23 ans, Kévin B, paraît être le gros bonnet du trafic. Cet autoentrepreneur accumule dix-sept condamnations, dont la plupart subies avant sa majorité. « Il n’a aucune volonté de s’en sortir », a martelé le procureur, ajoutant que ce jeune marié comparaissait pour la septième fois pour des délits en lien avec le trafic de stupéfiants.

Le tribunal a condamné Kévin B à 3 ans d’emprisonnement dont 18 mois ferme avec révocation d’un sursis de 4 mois. Maxime B écope de 18 mois d’emprisonnement dont 12 avec sursis et révocation d’un sursis de 5 mois. Ces deux peines ont été assorties d’un mandat de dépôt. Florian B a été condamné à une mesure de contrainte pénale d’une durée de 3 ans. Une sanction alternative à une peine d’emprisonnement qui, en cas de non exécution, serait transformée automatiquement en une peine d’un an de prison.

Jugé pour une affaire de vol avec armes, Pierre menace deux magistrates

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Pierre Guion a 24 ans, déjà neuf condamnations à son casier judiciaire, une dixième en voie d’inscription, quatre ans de prison à purger et il reste prévenu dans des affaires non-jugées. Bref, le jeune homme connaît les rouages de la justice. Les gardes à vue, il les a largement éprouvées. Pourtant, lors de sa dernière garde à vue, en septembre 2015, à la gendarmerie d’Angoulême, il a littéralement « pété un câble », selon son propre aveux.

« Je vais te mettre une gifle »

Le 23 septembre, voilà 24 heures qu’il est placé en garde à vue pour une affaire de vol avec armes. Comme l’exige la loi, en vue de sa prolongation, le magistrat instructeur se déplace à la gendarmerie pour lui demander si ces conditions de rétention sont satisfaisantes. La juge d’instruction n’est en aucun cas présente pour parler du fond de l’affaire.

Pourtant Pierre Guion tente de plaider sa cause, d’expliquer qu’il n’a rien à voir avec les faits qui lui sont reprochés. La juge balaye ses demandes. « Elle était arrogante », décrit le prévenu, « elle ne cherchait pas à comprendre », explique-t-il au tribunal mercredi. Du coup, il s’emporte et lâche : « Depuis Bordeaux j’entends parler de toi, je vais te mettre une gifle. »

Deuxième épisode, le lendemain. Cette fois, c’est à la juge des libertés et de la détention qu’il s’en prend. Elle choisit, le temps de l’instruction, de l’écrouer à la maison d’arrêt de Vivonne (86). Lors de cette audience publique, la mère du prévenu est dans la salle. Quand elle entend le lieu de la détention, elle supplie la magistrate de le placer à Angoulême, avant de s’effondrer en pleurs. Une réaction qui fait craquer Pierre Guion. « Je vais te taper, je l’ai dit à la juge d’instruction, je le dis même à toi », lâche-t-il.

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« Ce n’est pas acceptable », estime la procureure, Marion Vauquelin, lors de l’audience de mercredi. Elle insiste sur la réitération des faits en quelques heures. Elle demande au tribunal de condamner le jeune homme à quatre mois de prison. Le tribunal coupe la poire en deux : quatre mois de prison dont deux avec sursis.

Sud Ouest

Teddy Fourneau fracasse et brûle des voitures avant de se lancer dans un rodéo dans les rues

En août 2014, le jeune homme qui comparaissait ce lundi devant le tribunal correctionnel de Charleville-Mézières avait semé le chaos dans les rues de Sedan.

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La liste des véhicules dégradés ce 12 août 2014 à Sedan est longue. Ce jour-là, pour passer ses nerfs, Teddy Fourneau, 23 ans, avait détruit des voitures à coup de masse avant d’y mettre le feu.

A leur arrivée sur le parking situé entre l’hôpital et la Mission locale de Sedan, les policiers découvrent trois hommes passablement énervés. Ils ont pris place dans un camion. La voiture de police se positionne à l’arrière. Un adjoint à la sécurité tente d’ouvrir la portière du conducteur. En vain.

Teddy Fourneau est derrière le volant et il enclenche brutalement la marche arrière alors que le policier est encore accroché à la portière.

L’Union

Gendarme, il vendait de la drogue sur le parking d’une discothèque

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8 juillet 2012, sur le parking de la discothèque Cap’tain, à Rumes, à la frontière. Une patrouille de la police belge repère le manège suspect de plusieurs personnes autour d’une voiture en stationnement : une fille est occupée à aspirer de la poudre blanche avec un billet de 5 € roulé en tube et un homme s’affaire à côté d’elle.

L’homme, c’est R. V., 27 ans aujourd’hui : la voiture, c’est à lui, et il ne peut pas nier longtemps qu’il a un lien avec la drogue que consomme la jeune femme. Le speed, c’est lui qui le vend. Et tant pis si sa profession de gendarme-adjoint dans le Pas-de-Calais devrait d’autant plus l’en dissuader…

D’autant plus vite que R. V. ne consomme pas et a très bien compris qu’il pouvait engranger de juteux bénéfices en plus des avantages financiers que lui procure la vie en caserne, nourri et logé, et ses 800 € mensuels. « Je me suis fait influencer par de mauvaises personnes… on prend ce qui vient », poursuit-il.

Il est condamné à six mois de prison avec sursis.

La Voix du Nord

Père d’un dealer, Jean-Louis tente d’écraser a 2 reprises un gendarme

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Un homme de 52 ans, était jugé hier en comparution immédiate par le tribunal correctionnel de Bastia. Gendarmes et policiers procédaient ce jour-là, en divers endroits de Balagne, à l’interpellation de plusieurs personnes soupçonnées de trafic de cannabis, dont le fils du prévenu.

Accusé de violences volontaires sur dépositaire de l’autorité publique, Jean-Louis Emmanuelli a, selon le ministère public, vers 13 heures, foncé à deux reprises, en marche arrière puis en marche avant, avec son fourgon, sur un gendarme.

À l’issue de son délibéré, le tribunal correctionnel a condamné le quinquagénaire à cinq ans d’emprisonnement dont deux avec sursis et a décerné un mandat de dépôt pour la partie ferme. Il a également prononcé les peines complémentaires demandées par le parquet et condamné le prévenu à verser les sommes demandées à la partie civile.

Corse Matin

Dylan le Forestier condamné à 8 ans de prison pour avoir poignardé un handicapé

La nuit du 6 au 7 février 2015, Dylan le Forestier frappe des coups répétés à la porte et à la fenêtre de la victime. Il est environ 2 h 30 du matin.

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L’habitant de Vervins, handicapé à 80 % pour déficience mentale et intellectuelle, se réveille et le fait entrer. Le prévenu, âgé de 20 ans au moment des faits, veut emporter sa télévision à écran plat, que l’homme refuse de lui laisser. Il lui donne des coups de couteau et s’empare du bien, avant de s’en aller. Il était jugé ce jeudi au tribunal correctionnel de Laon, pour vol avec violence, en récidive. La blessure au ventre a valu 45 jours d’interruption totale de travail.

Dylan le Forestier est condamné à huit ans de prison ferme.

Aisne Nouvelle

Frédéric condamné à 7 ans de prison pour vol et séquestration d’un boulanger

Frédéric Simon, 43 ans a été condamné hier à 7 ans de prion pour vol et séquestration. Le prévenu avait déjà écopé de deux fois 15 ans de prison. 

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Cette nuit du 10 janvier 2015, ce boulanger s’en souviendra toute sa vie. Il est 4 h 15, l’homme dort dans sa chambre, au-dessus de la boulangerie, au deuxième étage du bâtiment situé rue Gaulthier-de-Rumilly à Amiens.

L’artisan est réveillé par un bruit, il se retrouve soudain face à un inconnu. L’agresseur exige que le boulanger reste allongé sur le ventre, il lui maintient une taie d’oreiller sur la tête pour ne pas être reconnu. Le malfaiteur frappe la victime. Il veut qu’on lui dise où se trouve l’argent. Le boulanger se retrouve à un moment à genoux, un tournevis appuyé sur la nuque. «  Sur la fin, je pensais qu’il allait me tuer », confie la victime aux juges du tribunal d’Amiens, ce mardi. L’agresseur obtient l’argent convoité, prend la fuite, non sans avoir ligoté les mains de la victime et de l’avoir attaché à une porte.

 

Courrier Picard

Cédric a tué de 7 coups de marteau un handicapé sur fond de drogue

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L’air à la fois attentif et absent, Cédric Esan, 21 ans, comparaît, depuis hier matin, devant la cour d’assises de la Haute-Garonne. Décrit par un enquêteur comme «affabulateur, même confronté à la violence», il est accusé d’avoir tué, dans la nuit du 12 au 13 juillet 2013, Jean-Pierre Henry, 53 ans, une personne handicapée, à son domicile de la rue des Jumeaux, à proximité de la gare Matabiau à Toulouse.

La victime avait été découverte le 14 juillet par des passants qui avaient aperçu, par la fenêtre ouverte de ce logement du rez-de-chaussée, un corps gisant dans une mare de sang.

Polytoxicomane, Cédric Esan avait pris la fuite après le meurtre pour se réfugier dans un foyer de Saint-Gaudens puis à l’hôpital. Sur son trajet, il avait avoué à plusieurs personnes avoir «tué un vieux». La partie civile est représentée par Me Laurent Boguet.

La Depeche

Fabrice, condamné à 26 reprises, profite d’une semi liberté pour cambrioler 4 villas

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Déjà condamné à 26 reprises, Fabrice Viel, 48 ans dont une vingtaine passée en détention, explique, avec un naturel déconcertant, comment il a profité d’une sortie de détention dans le cadre d’une semi-liberté pour commettre des cambriolages. Il s’est rendu en bus à Saint-Saturnin-les-Avignon et a cambriolé quatre villas pour y dérober des bijoux.

Il dit être allé ensuite à Monclar pour échanger des bijoux contre 20g d’héroïne et 2g de cocaïne. Toujours avec le même détachement il explique avoir gardé, dans la poche, la drogue pour la consommer avec un co-détenu et avoir remis dans sa fouille, à son retour au centre pénitentiaire, 21 bijoux volés : des bagues, colliers et bracelets qui ont pu être restitués aux victimes ! « Il y a de quoi décourager les magistrats les plus motivés pour des générations » se désespère la vice-procureur Laure Chabaud qui réclame une peine de trois ans de prison à l’encontre du prévenu qui a refusé les mains tendues et fait son choix.

Le tribunal, après en avoir délibéré, condamne le prévenu à trois ans de prison et prononce le maintien en détention.

La Provence

Samuel insulte et tire sur les gendarmes venus l’interpeller

Un homme a été condamné pour avoir mis en joue avec une réplique d’arme des gendarmes, venus l’interpeller pour qu’il effectue une précédente peine.

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Le petit village de Longchamps (600 hab.), près d’Étrépagny reçoit trop souvent la visite des gendarmes. La cause en est que la famille R. qui y est installée fait souvent parler d’elle. C’est encore le cas ce 11 février 2016.

Les forces de l’ordre sont venues interpeller l’un des fils R., condamné à une peine de prison. Elles sont reçues par Samuel R., l’un des frères, 25 ans, qui, après les avoir copieusement insultées, « je vais vous fumer, bande d’en….. », rentre chez lui, en ressort immédiatement, brandit une arme de poing et braque les militaires. La tension est extrême, Samuel R. tire, un cri fuse chez les gendarmes « Air Soft, on ne tire pas », en professionnels qu’ils sont, les forces de l’ordre ont reconnu le jouet (une réplique de pistolet, fonctionnant avec des recharges de gaz et qui envoie des billes de plastique).

Il est reconnu coupable et condamné à 18 mois de prison dont six mois avec sursis. Les onze gendarmes, qui se sont portés parties civiles, recevront chacun 150 € de dommages et intérêts et globalement 400 € de frais de justice.

Paris Normandie

Trafic de cocaïne : Jean-Pierre, encore un papi du banditisme mis en examen

Jean-Pierre Gandeboeuf, 73 ans, est une ancienne figure du milieu lyonnais. Il est soupçonné d’avoir aidé des trafiquants marseillais.

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Même à 73 ans, on n’est pas forcément rangé… Un ancien membre du gang des Lyonnais a été mis en examen pour association de malfaiteurs dans le cadre du démantèlement d’un trafic de cocaïne par un juge d’instruction de la juridiction interrégionale spécialisée de Marseille, a-t-on appris de source judiciaire.

Jean-Pierre Gandeboeuf a été placé sous contrôle judiciaire. Cette figure du milieu lyonnais est soupçonnée d’avoir prêté son concours à des trafiquants marseillais, dont le chef de file présumé, Michel Guigui – déjà condamné en 1998 à 14 ans de prison pour trafic de droguea été interpellé en possession d’un kilo de cocaïne, de retour des Pays-Bas.

Déjà condamné neuf fois

Un mandat de dépôt a été délivré à l’encontre de deux des quatre participants présumés de ce trafic. Le transport de la drogue se faisait à bord d’une Fiat Punto.

Jean-Pierre Gandeboeuf a déjà été condamné à neuf reprises depuis le début des années 1960. En 2006, la cour d’assises des Bouches-du-Rhône, jugeant l’affaire dite « Topaze », un vaste trafic de cannabis avec le Maroc et de cocaïne avec le Mexique, l’a condamné à 15 ans d’emprisonnement aux côtés de membres du milieu marseillais.

Le Point

La famille Louvrier condamnée pour un trafic de stupéfiants au Village fleuri

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C’est suite à un renseignement anonyme dénonçant un trafic de stupéfiants au Village Fleuri que les enquêteurs lancent une vaste opération de surveillance. Le trafic porte essentiellement sur de l’héroïne, de la cocaïne et du cannabis, concentré au Village Fleuri, à Sous-le-Bois. Un trafic mené au sein d’une même famille, dont deux frères. L’un d’eux est toujours sous produits de substitution.

Finalement, les cinq ont été placés sous mandat de dépôt. Emmanuel Louvrier, 46 ans, écope de la peine la plus lourde, 24 mois dont 8 assortis d’un sursis ; son frère Charles a été condamné à douze mois ferme comme Jordan Daniel ; le fils Alexis à six mois ferme ; Kevin Noël à trois mois ferme.

La Voix Du Nord

Enzo Interpellé dans une cave de HLM avec du Cannabis

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La dernière fois que l’on avait vu Enzo R, 18 ans, au tribunal d’Albi, c’était début décembre. Sorti de la maison d’arrêt d’Albi depuis tout juste un mois, il assistait au procès de son grand frère de 23 ans et attendait, au fond de la salle, l’occasion de pouvoir l’embrasser avant que ce dernier ne (re)parte en prison pour 6 mois. Hier Enzo. R est revenu au tribunal, cette fois dans le box des accusés. Interpellé mardi dans une cave de HLM à Lapanouse, il comparaissait pour usage de stupéfiants en récidive.

Faute de preuves, le trafic n’a pas été retenu. Mais les dix condamnations (violences, outrages, dégradations et principalement usage de stupéfiant) prononcées depuis 2012 aux tribunaux pour mineurs d’Albi et Bordeaux et 13 mois de sursis et mise à l’épreuve en suspens au-dessus de sa tête, auront pesé lourd.

La Depeche

Jean-Louis explose la barrière des urgences d’un hôpital

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« Nous apercevons la barrière de l’hôpital voler en éclats », rapporte le procès-verbal des policiers. Jean-Louis, Havrais de 30 ans, a pris tous les risques au volant pour fuir, samedi. Et après avoir fait une entrée fracassante sur le parking des urgences de l’hôpital Monod, à Montivilliers, il a joué à cache-cache avec les agents.

Sur la rocade Nord, au Havre, il s’amuse à effectuer des embardées ce soir-là, sous les yeux de deux patrouilles. L’une se porte à sa hauteur et enclenche ses avertisseurs. « Monsieur nous regarde et accélère pour nous distancer », poursuit le rapport.

Un passager à ses côtés, Jean-Louis emprunte la bretelle de sortie en direction de l’hôpital. Là, il vient détruire la barrière des urgences. Tout ça pour finir dans une voie sans issue. Seulement, l’homme aux quinze condamnations, bientôt père de famille, n’abdique pas. Il escalade les sièges de sa Peugeot pour se cacher dans le coffre.

Sorti de prison en juin et il venait de terminer sa peine sous bracelet électronique. Il reprend le chemin du centre pénitentiaire avec un an ferme à purger et un an de révocation de sursis.

Paris Normandie