
Archives de Catégorie: Délinquance
Geoffrey et Christopher condamnés pour 10 cambriolages
Sébastien agresse une mère de famille qu’il croise dans la rue
Crimes racistes, braquages, Cocaïne… Le clan néonazi pourrait échapper aux assises
Prison ferme pour Joël qui volait et menaçait des élèves devant le lycée des Flandres
Wilfried Lemaire agresse et vole le portable d’un passant pour un regard de travers
Nicolas, Samuel et Johan jugés pour avoir agressé et laissé pour mort un photoreporter
Michel boxe une policière et s’enfuit torse nu, il est laissé libre
Déjà condamné 16 fois, Cédric écroué pour avoir volé le portefeuille d’une octogénaire
Pour faire un cadeau à sa mère, pour Noël, Emile attaque un couple de personnes âgées
A peine sorti de prison, Gaspard commet des braquages avec violences
Depuis 2001, Gaspard Lefebvre, 34 ans, a passé le plus clair de son temps en prison puisqu’il a été condamné à dix-sept reprises, essentiellement pour des faits de filouterie et d’escroquerie commis un peu partout en France et à l’étranger.

Sa dernière condamnation ? Trois ans de prison ferme pour un braquage en Lorraine, alors qu’il venait à peine de sortir de détention.
Des armes factices mais une scène violente
À la même époque – nous sommes fin 2011 –, Gaspard Lefebvre avait commis deux autres braquages, au Carrefour Market de Bray-Dunes, le 15 octobre, puis au Carrefour Contact d’Hondschoote, le 7 novembre. Montant total du butin : un peu plus de 2 500 €.
Dans les deux cas (dans les trois, si l’on inclut le braquage en Lorraine), le mode opératoire était le même : l’homme arrivait sur place au volant de sa Polo noire, après avoir repéré les lieux au préalable (le parquet parlera donc de « préméditation »),
Gaspard Lefebvre déboulait dans le magasin encagoulé, ganté, portant des lunettes de soleil et brandissant des armes (un pistolet et un fusil), qui étaient en fait factices.
Six ans après les faits, Gaspard Lefebvre a beau expliquer qu’il est devenu un autre homme, qu’il souhaite repartir de zéro dans la vie, les victimes, elles, en l’occurrence cinq caissières, n’ont pas oublié et restent fortement traumatisées.
Condamné à quatre ans de prison ferme, Gaspard Lefebvre n’en effectuera qu’un puisqu’il a déjà écopé de trois ans pour le braquage commis en Lorraine à la même époque.
Il devra également verser des indemnités à chacune des victimes, dont 5 000 € de dommages et intérêts pour le préjudice moral subi.
Gaëlle et Kévin jugés pour un rodéo en ville et un braquage d’un bar-tabac
Un rodéo en ville et le braquage d’un bar-tabac avec une carabine en présence d’une vingtaine de clients. Le passage à Chalon d’un couple de jeunes Bisontins, en janvier 2015, n’était pas vraiment passé inaperçu. Le tribunal n’a pas retenu la drogue comme une circonstanjugé pour un ce atténuante.
Le 12 janvier 2015 à 11 h 40, une Mercedes défonce la terrasse du restaurant La Réale à Chalon. Elle percute une voiture et, 5 minutes plus tard au bar l’Hippodrome avenue de Paris, un homme à côté du même véhicule asperge les passants avec une bombe lacrymogène. Pendant ce temps, une femme armée d’une carabine calibre 12 mm chargée entre dans le bar et hurle : « C’est un hold-up, donnez moi la caisse ! ». La braqueuse s’enfuit avec plus de 1 000 € en numéraires, au milieu de clients médusés.
« Donnes moi ta voiture ou je te bute ! »
Vingt minutes plus tard à Beaune, la même femme met en joue une conductrice pour tenter de lui voler sa voiture. Quelques instants plus tard, c’est un homme qui sort de la Mercedes avec la même arme et hurle à un automobiliste : « Donnes moi ta voiture ou je te bute ! ». Le couple parvient à s’enfuir avec la voiture volée mais sera finalement interpellé à Fixin, en Côte-d’Or toujours.
Des victimes traumatisées quelques jours après Charlie Hebdo
L’homme, au casier judiciaire chargé et au profil impulsif, joue de son côté la carte de l’amnésique. « Depuis le jour du nouvel an, je ne me rappelle pas.
Le procureur, Damien Savarzeix, a ciblé principalement le prévenu, Kévin Berardi, 26 ans parlant de coaction.
Concernant l’autre prévenue, Gaëlle Maillard, sans casier judiciaire, son avocate reconnaît des « défauts » mais avance qu’elle était « dans une démarche de dignité. Il n’y a pas d’emprise d’amour mais de la peur, elle s’est laissée embarquer, et lui aussi. »
La jeune femme a écopé de 4 ans de prison, dont 1 an avec sursis et mise à l’épreuve. L’homme s’est vu signifier une peine de 7 ans de prison ferme. Les deux détenus sont repartis en prison pour purger cette peine.
Narbonne: 1 an ferme pour David qui a tenté de percuter des policiers municipaux
David, un Lézignanais de 49 ans, était poursuivi pour des violences sur des policiers municipaux. Lundi, il a été interpellé ivre au volant et sans permis depuis 2011.

David, prévenu de faits violences sur des policiers municipaux, était jugé, jeudi, en comparution immédiate. Lundi dernier, les policiers municipaux avaient dû intervenir au chenil municipal pour mettre un terme au comportement d’un homme qui voulait récupérer un chien. Un témoin a décrit la scène, le mis en cause était tellement saoul qu’il devait se tenir à la grille pour ne pas tomber. Malgré son état, David conduit et part en trombe en marche arrière dans cette allée étroite qui conduit au chenil.
Les policiers municipaux doivent faire une manœuvre en marche arrière, également, pour éviter la collision: «On a dû se garer dans une contre-allée en voyant une voiture arriver à très vive allure», ont-ils rapporté à la barre du tribunal. Pour le prévenu, la situation est différente: «J’ai reculé et j’ai freiné avant d’arriver à leur niveau». L’interpellation, qui s’en suit, ne se fera pas sans résistance: «Vous avez refusé de sortir du véhicule. Un policier municipal est entré dans le véhicule, vous lui avez donné un coup-de-poing qu’il a évité», a rappelé le président du tribunal.
Le tribunal a décidé de l’envoyer pour un an en prison à l’issue de l’audience et de le condamner à des dommages et intérêts à hauteur de 500 euros pour chaque policier.
Bourges : un sympathisant FN devant le tribunal après des violences en réunion
Un homme présenté comme un « sympathisant du Front national » est convoqué devant le tribunal après l’agression, le 5 novembre dernier à Bourges, d’un militant du Parti communiste, quelques heures après un rassemblement anti-migrants, a-t-on appris jeudi auprès du parquet.

Trois hommes avaient agressé le responsable des Jeunes communistes du Cher et l’avaient frappé alors qu’il marchait avec deux amis. Trois jours d’incapacité totale de travail lui avaient été prescrits.
Le rassemblement anti-migrants, organisé par le Front national, avait suscité un contre-rassemblement à l’appel de partis et d’organisations de gauche. L’agression s’était produite dans ce contexte, quelques heures après les rassemblements et à distance du lieu où ceux-ci s’étaient déroulés. La police avait ouvert une enquête après la plainte du militant communiste.
Identifié grâce à une vidéo tournée lors des deux rassemblements et interpellé mardi, l’agresseur présumé, un jeune homme de 21 ans, a reconnu avoir frappé la victime, selon la police. Il a en revanche refusé de donner le nom des deux autres agresseurs.
Selon le parquet, cet homme est un « sympathisant du Front national, mais pas un adhérent ». Il comparaîtra en mai 2017 devant le tribunal correctionnel de Bourges pour violences volontaires en réunion.
2 mois après sa sortie de prison, Kevin commet une vingtaine de vols
Un des deux hommes interpellés à Saint-Julien-les-Villas dans la nuit de dimanche à lundi, suite au cambriolage de la boulangerie La Gerbe d’Or, boulevard de Dijon, était jugé cet après-midi en comparution immédiate.

Placé en garde à vue pour vol avec effraction, Kevin Cantin, 24 ans, a été entendu sur de nombreux faits récents commis dans l’agglomération troyenne. En tout, et après rapprochement des modes opératoires (séries dans la même rue, vol de fond de caisse « uniquement », etc.) et audition du suspect (sorti de prison en août dernier), il s’avère que pas moins de 35 délits au total lui sont reprochés.
Jugé en comparution immédiate cet après-midi au tribunal correctionnel de Troyes, il a écopé de deux ans et demi de prison ferme pour 17 vols ou tentatives commis dans des commerces du centre-ville de Troyes, dans la nuit du mercredi 9 au jeudi 10 novembre. Il a également été condamné pour deux vols à La Gerbe d’Or et à la station Total dans la nuit de dimanche à lundi dernier, boulevard de Dijon à Saint-Julien-les-Villas.
Les autres faits seront jugés lors d’une audience ultérieure.
Les commerces visés : Le Café du midi, L’Afro trois, La Clé de voûtes, Hippopotamus, la boulangerie Petit, Un Brin de design, Le Bardo, Chatman Tatoo, L’Escale, La Blanche Hermie, L’Occitane, Au Point du jour, La Rive gauche, la boutique Multicoach, le traiteur Blanchard, L’Escale des saveurs, le Dolce Italia (tous à Troyes) ainsi que La Gerbe d’Or et la station Total à Saint-Julien-les-Villas.
A peine sorti de prison des Baumettes, Paolo commet un vol et agresse la police

Sorti de la prison des Baumettes samedi, il a été interpellé dès dimanche soir à Nice, sur la coulée verte, rattrapé par ses travers passés et la clameur publique.
IL S’ÉCHAPPE UNE PREMIÈRE FOIS
Ce dimanche donc, une commerçante du Vieux-Nice, rue du Marché, est en train de refermer son magasin de vêtements quand un individu surgit pour lui chiper son sac à main.
La victime crie au voleur et se lance à sa poursuite. Elle doit bientôt stopper sa course mais ses cris, eux, ont alerté les passants. Des témoins se jettent alors sur le suspect et le plaquent sans ménagement à terre, boulevard Jean-Jaurès.
L’échange est viril, et le jeune voleur parvient à échapper à ces courageux témoins.
OUTRAGE, RÉBELLION, MENACES…
Sa course ne le mènera pas beaucoup plus loin. Un équipage de la brigade de surveillante du territoire (BST) le stoppe sur la coulée verte. Là encore, l’épisode est houleux.
Outrages, rébellion, et bientôt menaces de mort contre des policiers: Paolo Da Cruz aggrave son cas lors de son transfert à la caserne Auvare, où l’enquête est conduite par le service du Quart.
RETOUR EN PRISON
Jugé en comparution immédiate, le jeune prévenu défendu par Me Cindy Marafico se montre peu disert. Il écope de 18 mois ferme avec retour en prison, conformément aux réquisitions du parquet.







