Meurtre d’un policier municipal : Elie Verdasco a utilisé une arme de guerre

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Peu d’informations sur le drame et la fuite de l’auteur des faits ont été communiquées hier, cependant selon nos informations, le tireur s’est servi d’un modèle SIG, un véritable fusil d’assaut, « une arme de guerre ».

Nice Matin


Fusillade de Cavalaire: Elie Verdasco, l’homme qui a tué un policier municipal s’est suicidé

L’homme de 65 ans recherché près de Cavalaire-sur-Mer pour avoir mortellement blessé un policier municipal lundi soir s’est suicidé mardi soir d’une balle dans la tête.

L’homme de 65 ans recherché par les gendarmes près de Cavalaire-sur-Mer pour avoir mortellement blessé un policier municipal lundi soir s’est suicidé mardi soir d’une balle dans la tête.

« L’homme a été repéré par une patrouille un peu après 18h. Il a fait feu à deux reprises vers les gendarmes avant de se tirer une balle dans la tête« , a expliqué le procureur de la République de Draguignan, Ivan Auriel. Il n’y a pas eu de blessé parmi les forces de l’ordre, qui n’ont pas fait feu, a-t-il précisé.

L’Express


 

Fusillade mortelle à Cavalaire: appel à témoins pour retrouver Elie Verbasco

imageLa gendarmerie nationale a lancé mardi un appel à témoins visant Elie Verdasco, un « individu dangereux », au lendemain d’une fusillade à Cavalaire-sur-Mer (Var) dans laquelle il a tiré sur deux policiers, dont l’un est mort ce mardi.

L’individu recherché est « armé et dangereux », selon cet appel à témoins. Il s’agit d’un homme de 65 ans, vêtu d’un treillis et d’un ciré jaune. Il circule au volant d’un quad type Buggy de couleur vert kaki « immatriculé DA-796-MK ».

« En cas de renseignement, ne pas intervenir, cette personne étant susceptible d’être dangereuse », prévient la gendarmerie. « Contactez le 04 94 46 72 26 ou directement le 17. »

BFM

 

Manuel condamné pour avoir égorgé un homme lors d’une rixe

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L’agression s’était déroulée au petit matin, dimanche 29 novembre. Présenté ce mardi 1er décembre devant le tribunal de Caen, l’auteur a écopé de 4 ans de prison ferme.

Dimanche 29 novembre, le jour se lève à peine quand, vers 5 h 30 du matin, une rixe éclate place Courtonne, à la sortie des établissements de nuit. Alcoolisé (il avait 2 grammes d’alcool dans le sang), un homme de 35 ans porte un coup de cutter à la gorge d’un autre homme, visiblement en le tenant par derrière.

Une plaie de 14 cm de long

Agée de 27 ans, la victime a été évacuée au CHU de Caen. Ses jours ne sont pas en danger mais la plaie, bien que superficielle, est impressionnnante : 14 centimètres de long.

L’agresseur déjà condamné aux Assises

Interpellé et placé en garde à vue dans la foulée, l’auteur du coup de cutter a écopé mardi 1er décembre de quatre ans de prison ferme. Déjà connu de la justice, il avait été condamné en 2003 à 12 ans de réclusion pour vol avec violence, actes de torture et de barbarie. Il était ressorti de prison depuis.

Placé en détention depuis les faits de ce week-end, Manuel Bin a été maintenu sous les verrous.

La Manche Libre

Julien écope de 16 ans de réclusion pour 2 tentatives de meurtre à la kalachnikov sur Yacim et Kakim

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Julien Gleise, 24 ans, a été rejugé cette semaine par la cour d’assises des Alpes-Maritimes. Il a écopé de 16 ans de réclusion pour une double tentative de meurtre commise le 30 décembre 2011, à la cité La Rouguière (11e), à Marseille.

Il avait alors tiré à la kalachnikov sur deux jeunes de la cité Air-Bel, Yacim Benabdelkader et Kakim Kabene, venus en découdre, à mains nues, après une violente rixe en discothèque.

Il avait écopé de 18 ans à Aix en première instance. L’accusation avait requis une peine de 22 ans, dont 14 ans de sûreté. Le mis en cause assurait n’avoir pas eu l’intention de tuer. Après trois heures de délibéré, les jurés l’ont néanmoins déclaré coupable.

Les deux victimes étaient défendues par Mes Alain Lhote et Philippe Daumas. Me Lhote a décrit l’accusé comme « l’homme qui tire plus vite que son ombre »« un homme qui appartient à la génération kalachnikov », une tête brûlée qualifiée de « véritable danger public ».

Les deux victimes avaient subi de lourdes blessures qui leur ont laissé des séquelles graves, toujours pas consolidées. La défense était assurée par Me Bernard Hini. Le mois dernier, l’accusé avait déjà écopé d’une peine de 10 ans pour des faits distincts.

La provence

Romain jugé pour meurtre et vol

Romain Ciprut, jugé pour meurtre et vol par la cour d’assises de Seine-Maritime depuis lundi, a été reconnu coupable de coups mortels et condamné à seize ans de réclusion criminelle hier.

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«Qu’est ce qui l’a amené à commettre ces faits ? » s’interroge l’avocat général de la cour d’assises de Seine-Maritime, qui jugeait depuis lundi Romain Ciprut, pour le meurtre de Mickaël Augusto en août 2013 au Havre. Les experts ont précisé une partie un plus sombre, l’addiction au shit, la personnalité encline à la manipulation, le manque d’empathie ».

« Que s’est-il passé le 8 août ? »

La dispute éclate, l’accusé prend le couteau, frappe à la poitrine, la victime s’effondre au sol, perd beaucoup de sang, crie au secours, et pour la faire taire, Romain Ciprut lui donne trois coups de pieds à la tête.

Puis il s’empare du téléphone portable et fuit. Le lendemain il revient pour nettoyer les traces de son passage mais trouve porte close.

Paris Normandie

Darius « Le premier tueur en série en Europe » aurait commis des « crimes graves » en Grande-Bretagne

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Un tueur en série polonais qui a laissé des traces sur ses victimes dans au moins six pays a peut être commis des «crimes graves» au Royaume-Uni,  selon les autorités.

Dariusz Pawel Kotwica a commis une série de meurtres, de viols et d’agressions lors de ses voyages dans le continent européen avant d’être finalement appréhendé en Allemagne.

L’homme de 29 ans, a admis avoir poignardé mortellement une femme âgée et son mari à Vienne, et tué un retraité en Suède.

Mais un rapport des autorités révèle que Kotwica a vécu au Royaume-Uni plusieurs années – et les autorités le soupçonnent d’éventuels  crimes pendant cette période.

La police a dit qu’il prend «joie» en torturant ses victimes et il a écrit des phrases bizarres sur le corps nu d’une  femme autrichienne après l’avoir violée.

Les enquêteurs affirment que des échantillons d’ADN laissés sur les scènes des crimes sont en cours d’analyse, pour voir si ils correspondent à l’assassin.

Le ressortissant polonais est actuellement en attente de procès en Autriche après avoir été traqué en Allemagne.

« C’est un phénomène que nous voyons habituellement aux États-Unis, mais nous allons devoir reconnaître que c’est le résultat du système de Schengen [qui permet la libre circulation des personnes à travers le continent]. »

Independent

Johnny bute une employée d’un restaurant qui lui a demandé de ne pas fumer

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Un client a sorti une arme et a tiré sur une employée dans un restaurant (Waffle House) dans le Mississippi après lui avoir demandé de ne pas fumer dans le restaurant, a indiqué la police.

La police a reçu un appel au sujet de la fusillade à 01h11 vendredi à Biloxi. Le client, Johnny Mont Max, a tué cette employée car elle lui a fait savoir qu’il ne pouvait pas fumer au sein de l’établissement.

« Il a sorti un pistolet et lui a tiré dans la tête ». La femme est morte sur le chemin de l’hôpital, at-il dit.

Le suspect était en dehors du restaurant quand les policiers sont arrivés et s’est rendus sans incident. Il a été accusé d’assassiner au premier degré.

Le restaurant Waffle House a une politique non-fumeurs, dit Kelly Thrasher-Bruner, une porte-parole.

CBS News

 

Mathieu l’assassin de Claude Tavernier fait appel

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Le 20 novembre dernier, Mathieu Buelens avait été condamné à 30 ans de réclusion criminelle par la cour d’assises de la Charente.

Il a fini par se décider le dernier jour des dix réglementaires. Au terme d’une semaine de procès devant la cour d’assises de la Charente, Mathieu Buelens, avait été condamné à 30 ans de réclusion criminelle dont 20 ans de sûreté. Il avait été reconnu coupable de l’assassinat de Claude Tavernier, une paisible octogénaire de Barbezieux, le 26 juin 2012. La victime avait reçu 43 coups de couteau, presque essentiellement au niveau de la gorge.

Mathieu Buelens a fait appel de cette décision aujourd’hui après avoir pris le temps d’y réfléchir avec sa famille. Ses avocats, Me Jean-François Changeur, et Me Gaëlle Godec, n’étaient pas forcément pour à la sortie du procès. La cour n’avait pas suivi les réquisitions de l’avocat général d’une peine d’emprisonnement à perpétuité et d’une période de 22 ans de sûreté. Aujourd’hui, Me Godec est plus mesurée.

« C’est une bonne et une mauvaise chose. En tout cas, il sera certainement jugé de façon plus impartiale que devant la cour d’assises de la Charente », assure-t-elle.

Le président, Stéphane Rémy, avait été par deux fois interpellé par les avocats de Mathieu Buelens sur son instruction jugée, selon eux, exclusivement « à charge ».

Sud Ouest

Jean-Claude faisait subir « les pires misères » depuis plusieurs années au couple qu’il a assassiné

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« Des saletés dans la piscine », « du cambouis jeté sur l’appentis », « des menaces » : Eric Simon, tué mercredi avec sa compagne devant leur domicile à Foulayronnes près d’Agen, subissait depuis « au moins trois ans » les agissements de son ex-ouvrier, témoigne son père Gérard Simon, maire de Saint-Léon-d’Issigeac, en Sud-Dordogne, où la victime a grandi. « Il leur a fait les pires misères », réagit-il, sous le choc de la nouvelle.

Sud Ouest


 

Couple abattu : Jean-Claude, le tireur présumé arrêté sur un parking d’un supermarché

L‘homme recherché depuis mercredi matin, dans le cadre du double homicide survenu à Foulayronnes, a été interpellé ce jeudi, un peu avant 9 heures, par les policiers en civil,

Jean-Claude Petitfaux est soupçonné d’avoir tué Stéphanie Marcassa – qui travaillait dans un cabinet d’architectes à Agen – et son compagnon, Eric Simon, alors qu’ils s’apprêtaient à conduire leurs enfants à l’école. Eric Simon était directeur de l’agence Seg-Fayat à Agen, une entreprise spécialisée dans le bâtiment. Le couple a été abattu devant leur domicile.

« De toute façon, toi, je vais te fumer » aurait déclaré le tireur présumé

Dès mercredi, les enquêteurs se sont rapidement intéressés à cet individu – ex-salarié de l’entreprise Seg-Fayat – qui aurait plusieurs fois menacé de mort Eric Simon. Le chef d’entreprise aurait même déposé plainte dernièrement. Selon une source proche de l’enquête, le tireur présumé lui aurait dit: « De toute façon, toi, je vais te fumer « .

Jean-Claude Petitfaux est né le 19 juillet 1955, à Charleville-Mézières, dans les Ardennes. Il a obtenu son CAP de maçon en 1972. Après plusieurs emplois chez divers patrons, il a intégré la Seg-Fayat en 2000. Puis, il a été licencié de cette entreprise pour « inaptitude » en 2011 après un arrêt pour longue maladie. Il touchait depuis une pension d’invalidité. Parmi ses collègues, le meurtrier présumé est loin d’avoir laissé une bonne impression. Décrit comme un « fouteur de merde », Jean-Claude Petitfaux avait, suite à ses problèmes de santé, refusé différents postes de reclassement. Il souhaitait passer à mi-temps. Ce que l’entreprise ne lui a pas accordé, choisissant plutôt de le licencier.

Il vit maritalement à Sauvagnas, dans une maison éloignée du bourg, depuis de nombreuses années. Il n’a pas d’enfant et sa compagne serait plus âgée que lui. La longévité de cette présence dans ce bourg de l’Agenais ne rimait pas avec une participation active dans la vie locale.

Il se promenait souvent en tenue paramilitaire et treillis

L’homme est plutôt décrit comme quelqu’un de solitaire qui aimait la chasse et la cueillette des champignons. Dans le village, il se promenait souvent en tenue paramilitaire et treillis.

 

Paris Match

Centrafrique: un musulman tué par une milice chrétienne au lendemain de la visite du pape

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Un musulman a été tué mardi par des hommes armés au PK5, l’enclave musulmane de Bangui, au lendemain de la visite du pape François qui a délivré un message de paix dans ce pays ravagé par des violences intercommunautaires, a annoncé à l’AFP un responsable local.

« Vers 11H00, notre frère était devant la mosquée Ibni Qatab, des malfrats sont sortis avec leurs arme, ils ont tiré sur lui et il est mort », a déclaré le président des commerçants du PK5, Issouf Djibril.

Les tireurs étaient postés à quelques mètres de la mosquée, de l’autre côté du canal baptisé « Essayez-voir » qui sépare l’enclave musulmane des quartiers chrétiens de la capitale centrafricaine, selon plusieurs habitants de PK5.

Le corps de cet homme de 35 ans a ensuite été transporté à la mosquée voisine Ali Babolo, et recouvert d’un drap blanc dans un sac en plastique, a constaté une journaliste de l’AFP.

France 24

Romain jugé pour le meurtre de Mickaël

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Le corps de la victime, Mickaël Augusto, 38 ans, a été découvert à son domicile havrais le 14 août 2013 (lire nos éditions des 29 août et 20 décembre 2013).

Alertée par une odeur pestilentielle, une voisine a prévenu les sapeurs-pompiers. Après avoir pénétré par la fenêtre de la cuisine, ils ont découvert le corps dans le salon, la tête en partie cachée sous la table basse.

Le corps y apparaît en état de putréfaction avancée, la peau avait viré au noir et le visage était tellement gonflé, que l’identité du défunt n’était même pas assurée au moment de sa découverte.

Dans le box des accusés, Romain Ciprut, un grand maigre d’1,94 m et 21 ans jugé pour meurtre et récidive de vol, a préféré regarder le sol ou fermer les yeux lors de la diffusion de tous les clichés pris dans l’appartement.

L’autopsie est venue clarifier la situation : la victime a reçu un coup de couteau, six ou sept jours auparavant, porté latéralement au-dessus du mamelon gauche si fort, qu’il a cassé une côte et probablement touché un vaisseau sanguin. Le sang a alors commencé à se répandre à l’intérieur du système respiratoire, provoquant une asphyxie. L’agonie a pu durer « plusieurs minutes voire plusieurs dizaines de minutes » a expliqué hier le médecin légiste Cyril Gricourt, « sans perte de conscience, sauf un état de choc au moment de la mort ».

Tué pour des avances sexuelles ?

Mais il a nié avoir voulu tuer celui qui lui aurait fait des avances sexuelles ce jour-là, alors que lui-même voulait simplement « se poser » et fumer des joints. L’accusé, hétérosexuel, le laissait espérer depuis leur rencontre, en juillet, une relation. L’étude de sa personnalité hier par la cour, a révélé un jeune, qui s’est senti isolé très tôt au sein de sa propre famille, lorsque sa mère, divorcée un an après sa naissance, s’est remise en ménage avec un homme, dont elle a eu deux enfants.

Paris Normandie

Daniel condamné à Vingt ans de réclusion pour le meurtre d’une septuagénaire

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Élucidé douze ans après, le meurtre d’une septuagénaire dans les Pyrénées-Atlantiques a entraîné la condamnation d’un ancien maçon à 20 ans de réclusion.

Ancien maçon, Daniel Trey a été condamné à 20 ans de réclusion criminelle dans la nuit de lundi à mardi pour le meurtre d’une septuagénaire à Eysus, dans les Pyrénées-Atlantiques en 2001.

Les révélations de sa complice à l’origine du jugement

Douze ans plus tard, le meurtre avait été élucidé grâce aux révélations de sa complice et ex-épouse qui le faisait chanter.

Jugée à ses côtés par la Cour d’assises de Pau, son ex-femme, Karine Barboure, a été condamnée à 13 ans de réclusion criminelle.

Ses objets volés, la septuagénaire retrouvée morte en 2001

Marguerite Lagrave, 78 ans, avait été retrouvée morte à son domicile d’Eysus, près d’Oloron-Sainte-Marie, en novembre 2001, avec de multiples traces de coups au visage et deux plaies d’égorgement à l’arme blanche.

Tous ses biens de valeur avaient également été volés. Les enquêteurs n’avaient pas élucidé ce meurtre et une ordonnance de non-lieu avait été prononcée en septembre 2005.

La complice du coupable également impliquée

Mais l’affaire avait rebondi en mars 2013, lorsque Karine Barboure s’était rendue à la gendarmerie de Lacanau (Gironde), où elle résidait depuis sa séparation, pour dénoncer son ex-mari, entraînant une réouverture de l’enquête.

Placé en garde à vue, Daniel Trey avait reconnu avoir cambriolé le domicile de la septuagénaire et l’avoir tuée après avoir « paniqué ».

Il avait également déclaré que son ex-épouse « se trouvait avec lui au moment des faits, qu’elle était restée dans la voiture, mais l’avait aidé à faire disparaître les indices » et l’arme du crime.

Ouest France

Aline tue son compagnon à coup de couteau

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L’auteur présumé du coup de couteau mortel, Aline R, contre son compagnon survenu vendredi soir dans un appartement de la rue Alphonse-Paillet, quartier Saint-Crépin à Soissons, a été mise en examen dimanche, pour homicide volontaire sur conjoint ou concubin. À l’issue de cela, elle a été présentée devant le juge des libertés et de la détention qui a prononcé la détention provisoire en attendant son passage devant la cour d’assises. Elle a immédiatement été conduite à la prison pour femme à Amiens.

Dans cet immeuble de quatre étages, le couple était connu pour quelques tapages nocturnes, et des soirées particulièrement arrosés. Tous les deux sans emploi, le couple avait des enfants chacun de son côté, d’un premier lit. Vendredi soir, la jeune fille de 7 ans d’Aline, était présente dans l’appartement. Mais selon les enquêteurs, elle n’a pas assisté au coup de couteau. Elle a été confiée à son père dès samedi.

Le geste de la prévenue n’a toujours pas expliqué. Si parfois des crises de jalousie existaient, il n’y avait eu aucun signalement de coups de la part de la victime, ni de la prévenue auprès de la police. Y compris ce vendredi soir.

L’Union

Vanessa jugée pour coups et blessures ayant entraîné la mort de son bébé de 2 mois

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Elle avait d’abord évoqué une chute accidentelle, avant de reconnaître les faits. Vanessa Manable, âgée de 27 ans, sera jugée aux assises de l’Aisne dès lundi 30 novembre pour avoir asséné des coups et blessures ayant entraîné la mort à son bébé âgé de deux mois en 2012 à Buironfosse, en Thiérache. Pour faire cesser les cris et pleurs de son nourrisson le matin du 18 décembre, la jeune femme lui aurait écrasé la tête sur la table à langer, avant de lui donner un coup sur le front avec la paume de sa main.

Des gestes qui seraient à l’origine d’un traumatisme crânien et d’une hémorragie cérébrale, à l’origine du décès du garçonnet, nommé Sacha. Ce n’est qu’au petit matin suivant que la mère a trouvé dans son lit le bébé froid et présentant des glaires sur la bouche. L’emmenant aux urgences de Saint-Quentin, elle aurait en cours de route appelé les secours.

L’Union

Julien condamné à 30 ans de réclusion pour le meurtre d’Houssain Marzouk

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17h30 : la cour vient de rendre son verdict : Julien Tournois est reconnu coupable et condamné à la peine de 30 années de réclusion.

12h: Trente ans de réclusion : c’est la peine réclamée par l’avocat général à l’encontre de Julien Tournois, accusé du meurtre d’Houssain Marzouk devant la cour d’assises de Vaucluse. Qualifiant l’homicide de « meurtre d’opportunité ».

« Il a avoué les faits (en garde à vue en mai 2013, et depuis il s’est rétracté, NDLR) mais ce n’est pas l’élément central pour moi » a déclaré le magistrat Delpierre dans son réquisitoire. « Sa parole, elle ne vaut rien. »

Faisant écho aux propos des avocats de la partie civile, qui ont insisté sur les « mensonges » de Julien Tournois, l’avocat général a surtout énuméré les éléments qui accusent: « En premier lieu, il a cherché à s’armer pour ce rendez-vous. (…) Il était présent sur la scène de crime. (…) Dès le lundi suivant, il s’est mis en arrêt de travail. (…) Il a effacé le numéro de M.Marzouk et cessé de l’appeler, comme s’il savait qu’il était mort. »

Julien Tournois a répété ce vendredi matin « Je suis re-innocent. » S’adressant à la famille Marzouk, « Je suis désolé pour ce qui est arrivé à votre fils, votre frère. Mais sincèrement ce n’est pas moi. »

Nicolas, Anthony et Bruno condamnés pour avoir tabassé et noyé Anthony

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Ils sont cinq,  à comparaître devant la cour d’assises du Calvados. Lee Jenner et Nicolas Legrand sont accusés du meurtre d’Anthony Brière. Anthony Marc et Bruno sont poursuivis pour violences volontaires ayant entraîné la mort sans intention de la donner et le dernier, un Anglais, pour non-assistance à personne en danger.

Le corps d’Anthony Brière, 31 ans, a été retrouvé le lendemain de la Fête de la musique dans la marina de Deauville, le corps tuméfié. Selon le Dr Triau, il serait mort noyé, après avoir été roué de coups.

« Anthony Marc a commencé à se shooter, explique Bruno, et ça a énervé Anthony Brière, qui l’a frappé. Alors je me suis levé pour lui mettre des claques. C’est parti en vrille, tout le monde gueulait, je suis parti. »

Bruno serait ensuite parti, après avoir donné à la victime des coups de poings et un coup de pied au visage. Le passage à tabac aurait continué, puis Lee Jenner et Nicolas Legrand auraient jeté la victime, encore vivante, dans la marina.

Après trois jours de procès, Lee Jenner, 39 ans, et Nicolas Legrand, 29 ans ont été condamnés à 15 ans de réclusion criminelle. Anthony Marc, 40 ans a été condamné à 7 ans d’emprisonnement pour violences volontaires assorti d’un suivi socio-judiciaire, Bruno Besnard, 42 ans, à 5 ans d’emprisonnement.

Le cinquième accusé, un Anglais âgé de 65 ans a été condamné à un an de sursis pour non-assistance à personne en danger.

Ouest France

Céline jugée pour avoir tué par asphyxie ses 3 enfants

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Une mère d’une trentaine d’années, accusée d’avoir tué en 2013  par asphyxie ses trois garçons de 18 mois à six ans, est jugée à partir de lundi devant la cour d’assises de Saône-et-Loire.

L’affaire remonte à novembre 2013. La grand-mère, inquiète de ne pouvoir joindre sa fille, dépressive de longue date et en instance de séparation, passe à l’improviste dans le petit pavillon de la famille à Gergy. C’est elle qui découvrira les corps de ses trois petits-fils, morts par asphyxie sur leur lit. Les enfants, des jumeaux de 18 mois et un garçonnet de six ans, issus de deux unions différentes, ne présentent aucune trace de violence.

Céline Rubey, mise en examen pour « meurtre sur mineurs » de moins de 15 ans, encourt la réclusion à perpétuité.

La Provence