Plus de 230 enfants violés et maltraités par l’église catholique Allemande

CYOcHenUMAEc0-n

Au moins 231 enfants du choeur de Ratisbonne (Bavière) ont été victimes de maltraitance, parmi lesquelles des agressions sexuelles et des viols entre 1945 et le début des années 1990, a déclaré vendredi Ulrich Weber, l’avocat chargé par l’église catholique de faire la lumière sur cette affaire. Un chiffre largement supérieur aux 72 victimes reconnues en février 2015 par les autorités catholiques locales, qui avaient proposé d’offrir 2.500 euros en compensation à chacune d’entre elles.

L’affaire, qui avait éclaté en 2010, faisait état de maltraitances qui se seraient produites alors que le frère de l’ancien pape Benoit XVI, Mgr Georg Ratzinger, dirigeait le célèbre choeur de petits chanteurs, entre 1964 et 1994. Ce dernier, aujourd’hui âgé de 91 ans, avait assuré n’avoir jamais eu connaissance d’abus sexuels.

Les faits couvrent un spectre allant de la privation de nourriture au viol en passant par des coups jusqu' »au sang » ou des agressions sexuelles, indique Ulrich Weber, qui s’est entretenu avec 70 victimes et parle d’un « climat de peur » au sein du choeur.

En 2010, l’un des anciens membres de la chorale, le chef d’orchestre et compositeur allemand Franz Wittenbrink, avait témoigné auprès du magazine « Der Spiegel » de la violence dont était capable Georg Ratzinger, évoquant plus largement un « système de punitions sadiques relié au plaisir sexuel ».

L’Obs

Roland le grand-père incestueux quitte le tribunal libre

À la barre du tribunal correctionnel du Havre, lundi, l’homme de 79 ans parle à plusieurs reprises de « jeu» pour qualifier les attouchements subis par ses deux petites-filles, entre 1996 et 2006. 

02031757

Roland C. a d’abord violé ses trois filles, selon elles. Chacune ignorait que les deux autres enduraient les mêmes actes qu’elle. Chacune a tu son secret. Aujourd’hui, les faits sont prescrits pour qu’ils puissent être poursuivis. Mais en 2012, les paroles éclosent.

Une petite-fille de l’habitant de Montivilliers, adolescente, évoque les gestes de son papy quand elle avait entre 5 et 8 ans. À son domicile, Roland la prend par la main pour l’emmener dans une chambre. « Je ne comprenais pas ce qu’il voulait. Je me laissais faire. » Il la déshabille. Il se déshabille. L’adolescente a alors en mémoire une pénétration qui ne sera pas confirmée par l’enquête.

Aussi, Roland vient rendre visite chez les parents de l’enfant. Dans le noir, « j’ai eu le sentiment qu’il me touchait partout ». Ces souvenirs reviennent en mémoire en 2012. Tout comme une scène dans la buanderie. Roland concède cette seconde série de gestes. «J’ai dérapé. » « Tous les mercredis » durant deux années, tandis qu’elle avait 5 et 6 ans, elle est victime d’attouchements dans le grenier.

 À jamais, le vice sur ses filles est prescrit. Il n’est reconnu coupable que des gestes sur ses petites-filles et est condamné à quatre ans de prison pour moitié ferme. Quatre mois avaient été effectués en préventive en 2013, avant un placement sous contrôle judiciaire. Aujourd’hui, tout mandat de dépôt est écarté. Le Montivillon quitte donc libre le tribunal.

Paris Normandie

Pédophilie dans une école catholique : l’instituteur écroué

5423423_80e52e30-b3b9-11e5-bf87-00151780182c-1_545x460_autocrop

Màj : L’enseignant d’un établissement catholique de Sartrouville (Yvelines) soupçonné de viol et d’agressions sexuelles sur plusieurs de ses élèves âgés de huit à onze ans, a été mis en examen et écroué ce mercredi.

Metro News


Un instituteur d’une école catholique soupçonné de pédophilie

Scandale à l’école catholique Saint-Martin de Sartrouville. Un instituteur de 36 ans a été interpellé, lundi à son domicile de Chanteloup-les-Vignes, avant d’être placé en garde à vue à Viroflay. Les enquêteurs de la brigade de protection de la famille (BDPF) le soupçonnent d’avoir, durant l’année 2015, agressé trois enfants âgés de 8 et 11 ans, dont deux élèves en classe de CE 2 et CM 2 et le troisième, passé en classe de sixième, cette année.

Jeudi dernier, des parents portent plainte au commissariat de Sartrouville. Ils accusent l’enseignant d’avoir pratiqué des caresses et des fellations aux enfants. Les faits auraient eu lieu dans les parties communes de l’école à des moments où l’instituteur était seul avec les élèves. Mais aussi à son domicile.

« Ce personnage qui travaille dans l’établissement depuis 2008 est inquiétant car il donne des cours à domicile et aurait même invité une victime à dormir chez lui en octobre, alors que son compagnon était absent, précise une source proche de l’affaire. Il reste en contact avec les enfants, par SMS, même après qu’ils ont quitté l’école. »

La directrice de l’école a informé les familles de la situation. Olivier Roucher, directeur diocésain de l’enseignement catholique des Yvelines, a indiqué que l’instituteur sera suspendu dans l’attente de la fin des investigations.

Le Parisien

Michel a violé une dizaine d’enfants pendant 20 ans à Montfermeil et Villepinte

Les victimes attendaient ce procès depuis des années. Michel R. aurait dû comparaître à partir de mardi et jusqu’à vendredi devant la cour d’assises de Seine-Saint-Denis pour des « agressions sexuelles » et des « viols » commis sur dix jeunes enfants entre 1991 et 2013. Mais son état de santé — il souffre d’un cancer du pancréas — l’en empêche.

pedophilie-pedophilia-viole-mineurs-c-dr_0

L’enquête débute à l’automne 2011 lorsque l’un des neveux de Michel R., âgé de 33 ans, décide de briser la loi du silence, plus de 20 ans après les faits. Il vient alors d’apprendre, par sa sœur, que plusieurs enfants et adolescents continuent de se rendre régulièrement au domicile de son oncle, qui vit désormais à Montfermeil. Devant les policiers de la sûreté territoriale saisis de l’enquête, il explique avoir subi pendant deux ans, de 1990 à 1992, des agressions sexuelles à Villepinte.

Très vite, les policiers identifient deux autres victimes dans l’entourage, deux jeunes voisins âgés de 12 et 14 ans qui avaient l’habitude d’aller dormir le week-end chez Michel R. Un autre proche de la famille R. avouait, mal à l’aise, avoir lui aussi à plusieurs reprises été victime entre 1991 et 2001, lorsqu’il avait entre 7 ans et 15 ans, de viols et d’agressions sexuelles.

Au total, dix victimes ont pu être identifiées. Parmi elles, se trouvent certains de ses petits-enfants. Toutes décrivent des scènes d’actes sexuels à peu près similaires, accompagnées très souvent de chantages. Il aimait « prendre des bains avec ses quatre filles » lorsque celles-ci étaient adolescentes. Après avoir reconnu avoir été violée par son père, une de ses filles est toutefois revenue sur ses déclarations.

Le Parisien

Jacques Masset, un gourou qui prescrivait des orgies a ses patients condamné

5385413_gourou_545x460_autocrop

Parce qu’il prescrivait notamment des rapports sexuels multiples à ses patients, Jacques Masset70 ans, a été condamné à cinq ans ans de prison dont quatre ferme par le tribunal correctionnel d’Albertville (Savoie) pour abus de faiblesse.

Le tribunal lui a également interdit d’exercer toute profession en relation avec l’infraction pendant cinq ans et a prononcé la fermeture d’un de ses établissements pendant cinq ans. Le parquet avait requis quatre ans et demi de prison ferme et l’interdiction définitive d’exercer la profession de psychothérapeute.

«Il m’a demandé d’avoir chaque semaine des relations sexuelles violentes avec plusieurs personnes à la fois qui étaient aussi ses patients. Si je ne le faisais pas, il m’a assuré que je ne serai jamais une bonne mère et que je risquais de développer un cancer du col de l’utérus», a expliqué une de ses patientes à la barre

«En interprétant un de mes rêves, il m’a sorti que j’avais été abusée à 12 ans et que c’était moi le monstre, alors j’ai perdu pied et je suis tombée sous son emprise», avait-elle ajouté, affirmant avoir déboursé 20 000 euros pour son analyse. Une autre patiente avait déclaré avoir été incitée à se prostituer.

Le Parisien

David, condamné pour la 3ème fois pour « détention d’images pédopornographiques »

illustration-affaire-pedophilie-sur-internet_2211910

Il devait être jugé en comparution immédiate le 10 novembre, mais David Bertéas avait demandé un délai pour parfaire sa défense et avait été placé en détention provisoire dans la foulée.

Jusqu’à mardi, où ce Carcassonnais de 38 ans a été jugé pour « détention, importation et diffusion d’images pédopornographiques ». Des faits commis en état de récidive, le prévenu a été condamné pour des faits similaires le 16 septembre 2004 par le TGI de Carpentras, et le 9 mai 2012 par le TGI de Carcassonne.

Le 9 novembre, les policiers ont interpellé le suspect chez lui, où l’exploitation d’un téléphone portable et de matériel informatique a révélé l’existence de près de 300 vidéos et/ou photos à caractère pédopornographique.

Hier, lors de son instruction, la présidente Céline Fleury a souligné le caractère inquiétant du prévenu, qui a manifesté son intention de rencontrer ses jeunes victimes en échange d’argent, à plusieurs reprises. « Ce que je recherchais, c’était du pur fantasme car je suis déjà passé à l’acte« , a reconnu le prévenu. Qui n’a pas non plus caché qu’il se masturbait en regardant ces images pour « se soulager ».

Au-delà des faits, le procureur Vincent Auger a rappelé qu’ils s’inscrivaient dans un ensemble de dix-neuf enquêtes préliminaires diligentées partout en France. « Ce dossier présente deux problèmes : le sens de la loi et les peines déjà prononcées. Qu’est-ce qu’il a réellement compris ? »

Après en avoir délibéré, le tribunal a condamné David Bertéas à 2 ans de prison, dont un avec sursis et mise à l’épreuve durant 3 ans. Le maintien en détention a également été prononcé, ainsi que la révocation de la peine de 1 an de sursis qui lui pendait au-dessus de la tête. Sans oublier un suivi sociojudiciaire avec injonction de soin durant 5 ans, et l’inscription au fichier national des délinquants sexuels.

L’indépendant

Un prêtre condamné à un an de prison ferme pour pédophilie

38460_silence-des-eglises_440x260

Un prêtre lillois condamné pour des actes pédophiles à trois ans de prison dont deux avec sursis

La victime avait douze ans quand ça a commencé. Il aura mis près de vingt ans avant de trouver le courage pour dénoncer les attouchements, les masturbations, les fellations et deux sodomies. La justice a retenu des faits entre 1992 à 1994, les autres étant prescrits. Mais le père Benoît Huet le reconnaît à la barre, cela s’est reproduit pendant quatre ans.

Cette proximité verrouillera la parole de l’enfant jusqu’à ses 35 ans en 2014.

Le père Huet lui a proposé de dormir dans son lit

À Armentières, le père Huet organise des séjours de vacances avec les jeunes. « C’est la veille d’un voyage que ça a commencé » écrira la victime au procureur. Le père Huet lui a proposé de dormir chez lui, dans son lit… « dans un sac de couchage » se défend le prêtre devant le tribunal qui précise avoir été lui-même un enfant abusé.

La présidente Audrey Bailleul ne l’épargne pas : « Mais vous avez baissé la fermeture éclair, passé le bras, ôté ses vêtements… » Le père Huet répond d’une voix mécanique : « Je reconnais avoir commis une grave erreur ». Audrey Bailleul ne désarme pas : « La culpabilité, on ne la sent pas chez vous. Vous étiez amoureux de lui ? » Il n’y aura pas de réponse juste un long silence. Car cela s’est reproduit pendant quatre ans.

Dans le presbytère à Lille, rue de Solférino quand le prêtre change de paroisse, avec dans ses fonctions l’aumônerie de l’Institut Catholique. Le tribunal cherche à savoir s’il y a eu d’autres victimes. Le prêtre a reconnu une tentative qui s’est soldée par un échec.

« Il n’était qu’un enfant et vous un prêtre de l’église catholique »

À l’audience, Me Carlos Da Costa brosse le portrait de la victime qui, au dernier moment a renoncé à venir : « Un jeune homme déstructuré, détruit sur le plan moral, torturé par la douleur mais aussi par la honte de ne pas avoir su dire non. » Comme l’a fait la présidente, l’avocat tonne : « Il n’était qu’un enfant et vous un prêtre de l’église catholique. »

Benoît Huet a été condamné à trois ans de prison dont deux avec sursis et mise à l’épreuve. Il a pour obligation de suivre des soins psychologiques, d’indemniser la victime et a interdiction d’entrer en contact avec elle. Le père Huet est inscrit sur le fichier des délinquants sexuels.

La Voix Du Nord

Michel accusé de viols sur sa fille

648x415_capture-ecran-campagne-contre-inceste-concue-collectif-feministe-contre-viol

À Nîmes, cette famille – trois enfants atteints de surdité et un père omniprésent – vivait visiblement repliée sur elle-même. La bulle a éclaté en août 2011. Clara, 13 ans (les prénoms ont été modifiés), l’aînée de cette fratrie, une adolescente intelligente et solitaire, se confie à l’infirmière du collège nîmois où elle est scolarisée.

Il leur faisait visionner des films pornos

La jeune fille explique avoir été violée par son père. Deux mois plus tard, Clara, accompagnée d’un administrateur ad hoc désigné par le tribunal, renouvelle ses déclarations au commissariat de police. Selon le médecin légiste, les résultats de l’examen gynécologique « sont compatibles » avec les déclarations de la jeune fille. Clara explique avoir été violée par son père alors qu’elle avait entre 5 et 7 ans. Le père de famille faisait également visionner à ses trois enfants des films pornographiques.

Des enfants contre une carte de séjour

Accusé de viols sur sa fille aînée et de corruption de mineurs, Michel, le papa âgé de 72 ans, comparait depuis jeudi devant la cour d’assises du Gard. « Je ne reconnais absolument pas les faits qui me sont reprochés, a déclaré le père de famille. Je les récuse totalement.

« Ingénieur chimiste de profession, Michel, après plusieurs rencontres, a épousé sur le tard Malika, une jeune femme originaire du Maroc, en situation irrégulière. Du donnant-donnant pour l’ingénieur souhaitant avoir des enfants et permettant à son épouse d’obtenir une carte de séjour. Une ancienne maîtresse de Michel décrit « un homme obsédé par le sexe, aux pratiques répugnantes ».

La maman, elle, fait le ménage, ne parle pas un mot de français. Michel dort avec ses enfants, dénigre leur mère. « Depuis que nous sommes tout petits, mon père dit que notre mère n’est pas intelligente. Nous, on le croyait et on la méprisait. » La maman est chassée du domicile conjugal. Michel obtient la garde des enfants. « Quand elle revenait à la maison, on la rejetait. On était violent avec elle. Il m’a fallu du temps pour commencer à l’aimer », poursuit Clara.

Midi Libre

 

 

Christophe, multirécidiviste, condamné à perpétuité pour avoir kidnappé et violé une enfant de 5 ans

bebe-hurle

Un homme de 45 ans a été condamné en appel à la réclusion à perpétuité assortie de 22 ans de sûreté à Montauban (Tarn-et-Garonne) pour l’enlèvement et le viol en 2011 à Toulouse d’une enfant de 5 ans.

En première instance, l’accusé, Christophe Guiboud-Ribaud, avait été condamné à 30 ans de réclusion criminelle, une peine alors assortie de 20 ans de sûreté. La cour d’assises d’appel de Montauban a alourdi cette peine, vendredi soir, après trois jours de procès.

Le 15 avril 2011, l’accusé avait enlevé une petite fille de 5 ans dans le quartier de la Farouette à Toulouse, avant de la violer. Au bout d’environ sept heures, il avait ramené l’enfant à l’endroit de l’enlèvement, avant d’être arrêté une heure plus tard à Muret, où il résidait, à une vingtaine de kilomètres de Toulouse, grâce aux témoignages de deux personnes.

L’accusé avait déjà été condamné pour douze viols sur mineurs en 1996 par la cour d’assises de l’Essonne, et était ainsi en état de récidive légale. La décision de la cour d’assises a été accueillie dans le calme et avec soulagement par la famille de la victime.

La Depeche

Claude condamné à quatre ans de prison pour avoir violé sa voisine de 82 ans

image

Prévenu d’avoir abusé d’une voisine âgée, dans un village entre Montdidier et Beauvais, un homme de 57 ans est ressorti menotté entre deux policiers.

Claude Defacq, 57 ans, d’Ansauvillers, n’était qu’une agression sexuelle par la grâce d’une « correctionnalisation ». À l’origine, c’est bien pour viol qu’une instruction avait été ouverte, et en conclusion, c’est une peine lourde qui a sanctionné le délit : cinq ans de prison dont quatre ferme et mandat de dépôt. Deux policiers sont venus menotter le routier à la retraite et l’emmener en maison d’arrêt sur le champ.

Claude s’était lié avec une habitante de son village de l’Oise, situé entre Montdidier et Beauvais, en effectuant chez elle de menus travaux. La vieille dame, âgée de plus de 80 ans, est veuve ; ses enfants vivent au loin. Au fur et à mesure de ses visites, l’homme se montre pressant, multipliant les allusions grossières et exhibant des photos de femmes nues, soigneusement compilées dans son téléphone portable.

Jusqu’au jour où la vieille dame, très choquée, confie à plusieurs aides soignantes que le voisin a caressé sa poitrine puis l’a renversée sur le lit pour abuser d’elle, en avril 2013.

Claude Defacq nie en bloc. « C’est typique des agresseurs sexuels : à l’entendre, c’est même la victime qui l’aurait provoqué, à son âge, alors qu’elle se déplace avec un déambulateur ! ».

Courrier Picard

Christophe condamné pour agressions sexuelles sur trois adolescents

un-plan-pour-lutter-contre-les-violences-sexuelles-sur-mineurs

En 2010, une adolescente de 15 ans se confie à l’assistante sociale de son collège. Elle dénonce des faits d’agression sexuelle commis par son oncle à son encontre, à plusieurs reprises, entre 2002 et 2008. Des révélations qui en entraînent d’autres. Celles de deux frères, dont les parents étaient amis avec le prévenu.

Ils dénoncent également des agressions sexuelles commises à leur encontre, vers la même période, par le même homme, dans le Sud-Manche. Des faits de viols qui auraient pu valoir à leur auteur une comparution devant la cour d’assises, mais qui ont été correctionnalisés en agressions ou atteintes sexuelles.

L’homme, 54 ans, sous contrôle judiciaire et demeurant dans l’Allier, ne s’est pas déplacé hier devant le tribunal correctionnel de Coutances où il était cité afin de répondre de ses actes.

Âgées de 20, 21 et 24 ans, les trois victimes évoquent avec souffrance des actes commis dans le bureau « adapté » du prévenu. Lors de la perquisition, les enquêteurs y ont découvert des vidéos pornographiques, des strings, des godemichés.

Les juges ont suivi les réquisitions de la substitut du procureur en condamnant Christophe Martin, une mention au casier judiciaire, à la peine de 6 ans d’emprisonnement ferme, avec un suivi sociojudiciaire de 4 ans comportant une injonction de soins. Un mandat d’arrêt a été lancé à son encontre.

Ouest France

 

Raymond reconnu coupable d’abus sexuels sur six fillettes

Raymond Adam a été reconnu coupable d’abus sexuels sur six fillettes

image

Le premier bisou a été très dur. Très dur de rentrer dans son jeu. Elle a fait le maximum, elle a fait tout pour qu’on s’embrasse, elle a mis ses lèvres… Je la trouvais gentille, jolie, mais pas plus. Oui, il y avait un peu d’amour ».

Hier, en fin de matinée, au troisième jour de son procès devant la cour d’assises d’appel de Vaucluse, Raymond Adam, un éducateur sportif gardois, âgé de 46 ans, après avoir contesté les faits de viols, de tentatives de viols et les agressions sexuelles à répétition à l’encontre de cinq fillettes, admet avoir eu une relation particulière avec Anne (1) une adolescente de 15 ans. Il en avait 40. Comme les autres victimes Anne se désole « de ne pas avoir de réponses à mes pourquoi ».

Après trois heures de délibéré la Cour et le jury déclarent l’accusé coupable de l’ensemble des faits et suivent les réquisitions : Raymond Adam est condamné à la peine maximale encourue de 20 ans avec deux tiers de sûreté et l’interdiction définitive d’exercer toute activité professionnelle ou bénévole en contact avec des mineurs.

La Provence

Yvan et son fils forceraient deux femmes à se prostituer

image

L’enquête a été bouclée en quelques semaines, sur la base d’un renseignement dénonçant l’emprise de ces deux hommes, Yvan et son fils Dimitar, de 42 et 26 ans, sur deux femmes de 36 et 25 ans, forcées à faire commerce de leur corps sur le boulevard Michelet et au métro Dromel (9e).

Surveillances et filatures permettaient de constater que les deux souteneurs restaient sur place pour contrôler leur rendement et empêchaient les tentatives d’autres prostituées de se maintenir sur le secteur.

Les deux « maquereaux » ont été condamnés à trois ans de prison ferme.

La Provence

Marcel reconnu coupable de pédophilie accuse la fillette de l’avoir provoqué

pédophilie-oxford-mpi

Un octogénaire a été condamné à cinq ans de prison pour avoir agressé sexuellement une fillette de 11 ans pendant plusieurs années dans leur quartier. L’homme de 82 ans n’hésitait pas à menacer sa victime pour obtenir son silence.

Le papi était en effet un pédophile qui a multiplié les attouchements et les agressions sexuelles sur une fillette de 11 ans qui habitait dans son quartier dans un petit village près de Sarrebourg, dans l’est du département de la Moselle. Les attouchements, sous la menace, ont duré quatre à cinq ans dans les années 2000.

L’octogénaire n’aurait pas violé la fillette lui évitant un procès devant la Cour d’assises de la Moselle mais les actes sexuels et les attouchements imposés étaient multiples, selon les conclusions de l’instruction ouverte à Metz. Marcel H. verra son nom inscrit au fichier national des délinquants sexuels et a l’interdiction d’entrer en contact avec sa victime aujourd’hui majeure qu’il devra indemniser financièrement.

Le vieil homme décrit comme un «pervers» qui était «motivé» par ses actes avait réussi à faire garder le silence à sa petite victime grâce à des menaces et du chantage. L’accusé n’a pas reconnu les faits et a rejeté la responsabilité sur la fillette de 11 ans, affirmant qu’elle suggérait elle-même des faveurs sexuelles. Un déménagement de la famille a été nécessaire pour mettre fin au cauchemar de l’enfant.

LorActu

André, 31 ans, arrêté pour viol sur mineure affirme « être en couple » avec la fille de 11 ans

predateur sexuel pedophile

Un habitant de Châtelet, âgé de 31 ans, a été placé cette semaine sous mandat d’arrêt pour viol sur mineure. Il a abusé d’une fillette de 11 ans avec qui il affirmait « être en couple ». Il a comparu vendredi devant la chambre du conseil de Charleroi.

André B. avait fait connaissance de sa victime par l’entremise d’un ami et des réseaux sociaux. Âgé de 31 ans, il était parvenu à rencontrer la jeune fille, toujours à l’école primaire, et à lier ce qu’il qualifie de « relation de couple ».

Le suspect a ainsi entretenu plusieurs relations sexuelles avec la mineure. C’est finalement la mère de la victime qui a prévenu la police. Les enquêteurs ont ainsi surpris André B. avec la jeune fille dans sa chambre. L’individu a été placé sous mandat d’arrêt pour viol sur une mineure. Il a comparu vendredi devant la chambre du conseil de Charleroi. Son avocat n’a pas sollicité sa libération à ce stade.

RTL

Hubert condamné à trois ans de prison pour avoir prostitué 2 742 fois sa compagne

image

Dans le box, Hubert, 54 ans s’appuie sur la rambarde comme au comptoir. L’autre main, figée sur son front qu’il plisse à l’écoute du récit accablant de la présidente du tribunal qu’il a pourtant reconnu.

« Madame a remis aux gendarmes cinq agendas dans lesquels étaient mentionnés les rendez-vous que vous fixiez pour elle par SMS depuis 2011 », commence la présidente qui comptabilise 2 742 passes sur une période de quatre ans. Des prestations -70 € la fellation, 100 € le rapport sexuel de 45 minutes et jusqu’à 500 € pour une nuit entière- à raison de deux à cinq passes par jour, qui pouvaient rapporter jusqu’à 1 500 euros par semaine.

« Nous allions dans un club libertin, et quelques fois au bois, à Ferrières-en-Brie. Mais un jour, il m’a demandé de me prostituer parce qu’il venait de perdre son travail et qu’il avait des dettes.

Au début j’ai accepté mais très vite j’ai voulu tout arrêter », témoigne-t-elle timidement.

Jocelyne raconte : « Déjà pour le libertinage, il me forçait, il me serrait fort les poignets et me disait qu’il fallait que je sois gentille », se justifie Jocelyne qui a glissé du libertinage à la prostitution en quelques mois sous l’emprise de son compagnon.

Et elle déroule. Les vêtements qu’il la forçait à acheter et à porter, les teintures capillaires rose, turquoise, violet imposées, la perte de poids forcée jusqu’à maigrir de 23 kg, l’interdiction de parler de son activité à sa fille aînée ou à quiconque, de conduire, d’avoir un téléphone portable… Et tout aurait sûrement continué si leur fils de cinq ans n’avait pas lâché quelques bribes de ce qui se déroulait à la maison à l’école en septembre dernier.

Car au proxénétisme, il faut ajouter que durant les passes de sa compagne, Hubert attendait avec son fils dans la voiture. « Les clients auditionnés racontent avoir croisé le petit garçon et le compagnon de madame », insiste l’avocate de Jocelyne qui rappelle « les passes imposées alors que madame était enceinte de leur fils »

Il a été condamné ce mardi soir à trois ans de prison dont un an de sursis mise à l’épreuve par le tribunal correctionnel de Meaux.

Le Parisien