Gaëlle et Kévin jugés pour un rodéo en ville et un braquage d’un bar-tabac

Un rodéo en ville et le braquage d’un bar-tabac avec une carabine en présence d’une vingtaine de clients. Le passage à Chalon d’un couple de jeunes Bisontins, en janvier 2015, n’était pas vraiment passé inaperçu. Le tribunal n’a pas retenu la drogue comme une circonstanjugé pour un ce atténuante.a-beaune-le-couple-avait-abandonne-sa-voiture-endommagee-et-avait-braque-un-automobiliste-pour-fuir-avec-le-vehicule-photo-d-archives-anne-lise-bertin-1479502853.jpg

Le 12 janvier 2015 à 11 h 40, une Mercedes défonce la terrasse du restaurant La Réale à Chalon. Elle percute une voiture et, 5 minutes plus tard au bar l’Hippodrome avenue de Paris, un homme à côté du même véhicule asperge les passants avec une bombe lacrymogène. Pendant ce temps, une femme armée d’une carabine calibre 12 mm chargée entre dans le bar et hurle : « C’est un hold-up, donnez moi la caisse ! ». La braqueuse s’enfuit avec plus de 1 000 € en numéraires, au milieu de clients médusés.

« Donnes moi ta voiture ou je te bute ! »

Vingt minutes plus tard à Beaune, la même femme met en joue une conductrice pour tenter de lui voler sa voiture. Quelques instants plus tard, c’est un homme qui sort de la Mercedes avec la même arme et hurle à un automobiliste : « Donnes moi ta voiture ou je te bute ! ». Le couple parvient à s’enfuir avec la voiture volée mais sera finalement interpellé à Fixin, en Côte-d’Or toujours.

Des victimes traumatisées quelques jours après Charlie Hebdo

L’homme, au casier judiciaire chargé et au profil impulsif, joue de son côté la carte de l’amnésique. « Depuis le jour du nouvel an, je ne me rappelle pas.

Le procureur, Damien Savarzeix, a ciblé principalement le prévenu, Kévin Berardi, 26 ans parlant de coaction.

Concernant l’autre prévenue, Gaëlle Maillard, sans casier judiciaire, son avocate reconnaît des « défauts » mais avance qu’elle était « dans une démarche de dignité. Il n’y a pas d’emprise d’amour mais de la peur, elle s’est laissée embarquer, et lui aussi. »

La jeune femme a écopé de 4 ans de prison, dont 1 an avec sursis et mise à l’épreuve. L’homme s’est vu signifier une peine de 7 ans de prison ferme. Les deux détenus sont repartis en prison pour purger cette peine.

Le JSL

Pendant 7 ans, Jean-Marie violait sa belle-fille mineure au parloir sous l’oeil de la mère

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L’homme, décrit comme autoritaire, impulsif et violent, exerçait une emprise malsaine sur son épouse et ses enfants. Un quadragénaire a été condamné samedi par la cour d’assises du Vaucluse à 18 ans de réclusion criminelle pour avoir violé pendant sept ans sa belle-fille, de ses 10 à 17 ans. Ces agressions avaient notamment lieu au cours de visites en prison, sous l’oeil accommodant de la mère de la victime. Celle-ci a écopé de 8 ans de prison pour complicité en récidive.

Jean-Marie a 39 ans. Sa carrure est aussi imposante que son casier judiciaire, qui comporte 38 mentions. La victime, aujourd’hui âgée de 21 ans, révèle les faits en 2014. Peu avant, l’administration pénitentiaire a signalé le «climat tendancieux» des parloirs entre l’accusé, détenu pour divers délits, et sa belle-fille. Pendant certaines de ces entrevues, la mère de la victime occulte le hublot de la porte du parloir. Elle-même a déjà été condamnée à cinq ans de prison avec sursis par la cour d’assises du Nord : elle avait arrangé et filmé le viol de la nièce de son amant de l’époque. Quelques années plus tard, c’est aux viols de sa propre fille qu’elle assiste, à l’abri du regard des surveillants.

Alors que l’administration émet ses premiers doutes, un fils de l’accusé, né d’une précédente union, révèle également avoir surpris son père et l’adolescente en train d’avoir des relations sexuelles lors d’une unité de vie familiale au sein de la prison du Pontet (Vaucluse). «Je crois que ce n’est pas un pédophile, c’est une soif de domination, avance Me Hélène Blanc, avocate de la partie civile. Un besoin de s’approprier l’autre comme sa chose.»

Auparavant, les avocats de l’accusé avaient pointé «les variations des versions» de la jeune fille, avançant l’hypothèse d’une vengeance et d’un complot familial. «Vous nous dites dix versions différentes et vous voulez qu’on vous croit ?», lui a asséné l’un des conseils de son beau-père, Me Nadia El Bouroumi, la qualifiant de «menteuse». «Elle (avait) 10 ans, elle est sidérée par ce qui lui arrive, comment voulez-vous qu’elle parvienne à vous raconter ce qu’il s’est passé?», lui est-il alors rétorqué.

L’avocat général, Abdelkrim Grini, avait requis 18 à 20 ans de réclusion criminelle contre l’homme. La peine prononcée est assortie d’une période de sûreté des deux tiers.

Le Parisien

Carcassonne: Paul poignarde son chien 15 fois pour ne pas «planter» sa femme

Correctionnel. Jugé en comparution immédiate hier, un Carcassonnais âgé de 36 ans a écopé de deux ans de prison ferme pour des violences aggravées.
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A la barre, Paul Nunez, un Carcassonnais de 36 ans, était jugé pour des sévices infligés à son animal, ainsi que des violences exercées sur sa femme. Le tout, armé d’un couteau de chasse avec une lame de 10 cm, et sous l’emprise de l’alcool. Les faits ont eu lieu le 14 novembre, à Castelnaudary.

Ce jour-là, la gendarmerie a été alertée par un riverain de la rue Pasteur qui entendait des appels au secours. Sur place, les militaires vont alors tombés sur une femme en pleurs, qui leur explique que son compagnon vient de poignarder son chien… à quinze reprises. Le suspect ayant quitté les lieux, c’est finalement vers 1 h 10, un peu plus tard, qu’il sera interpellé ivre (1,16 g d’alcool par litre de sang) et placé en garde à vue différée.

Au départ, c’est pour les coups de couteau donnés à son chien que l’homme est poursuivi. Mais, les gendarmes vont finir par apprendre, en questionnant la femme sur les traces qu’elle porte au cou, que son compagnon venait aussi de la violenter. En la frappant, en lui tirant les cheveux, en tentant de l’étrangler et en lui plaquant le couteau sous la gorge.

Le tribunal a finalement condamné Paul Nunez à 3 ans de prison, dont 1 an assorti d’une mise à l’épreuve de 3 ans. Le trentenaire a également l’interdiction de détenir une arme et d’entrer en contact avec la victime.

L’Independant

Jérémie course son père avec un couteau car il l’a «traité de bâtard»

Un Outrelois de 43 ans a été jugé en comparution immédiate, mercredi après-midi. Le 18 octobre dernier, la police l’a interpellé au domicile de ses parents, où il vit depuis deux ans, pour des faits de violence. 

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Sa famille l’héberge depuis sa sortie de détention: depuis 1996, le quadragénaire a enchaîné les condamnations pour des affaires de stupéfiants essentiellement. Et des problème, de santé sérieux côté cœur. On voit qu’il n’est pas très vaillant à la barre.

« Il m’a traité de bâtard ! »

Ce fameux jour, une dispute s’engage entre père et fils : le premier reproche au second d’être trop bruyant alors que la mère de famille est, elle-aussi, souffrante. En début d’audience, Jérémie Loisel dit ne plus trop se souvenir de la scène, mais la mémoire lui revient subitement : « Il m’a traité de bâtard ! » Du coup, il saisit un couteau et poursuit son père. Désarmé une première fois, il trouve un second couteau et course la victime jusque dans la rue où il est finalement arrêté par les policiers.

« Vous avez 43 ans, vous vivez chez vos parents, vous buvez chez eux et vous poursuivez votre père avec un couteau. Vous trouvez ça normal ? », tente la présidente. L’homme estime qu’il n’est pas violent quand il n’a pas bu. Ce jour-là, il avait quand même vidé plusieurs bouteilles d’alcool fort.

Jérémie Loisel est condamné à 6 mois de prison ferme, auxquels s’ajoutent 3 mois d’un sursis qui saute. Il est immédiatement conduit en détention.

Le Boulonnais

Engins explosifs découverts prés de la préfecture : 2 supporters corses mis en examen

Leur ADN avait été retrouvé sur deux sacs contenant des charges explosives. Ils ont été mis en examen pour association de malfaiteurs en vue de commettre un acte violent et placés sous contrôle judiciaire.

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Deux supporters du Sporting Club de Bastia, dont l’un avait été blessé dans des incidents à Reims avec la police et l’autre était mineur au moment des faits, ont été mis en examen jeudi, dans le cadre d’une enquête ouverte après la découverte d’explosifs en marge d’une manifestation organisée en février à Bastia, a-t-on appris de source judiciaire.

Les deux jeunes hommes, membres du club de supporters Bastia 1905, celui auquel appartient Maxime Beux qui a perdu un oeil lors d’incidents à Reims, ont été mis en examen pour association de malfaiteurs en vue de commettre un acte violent et placés sous contrôle judiciaire, a-t-on précisé de même source.

Confondus par leur ADN

Leurs traces ADN ont été retrouvées sur deux sacs contenant des charges explosives. Ces sacs avaient été découverts à proximité de la préfecture de Bastia, le 20 février, à l’issue d’une manifestation de soutien à Maxime Beux.

Deux autres personnes, dont les traces ADN ont également été retrouvées sur les sacs, sont toujours activement recherchées, a précisé le parquet de Bastia.

Les deux supporters mis en examen avaient été interpellés mercredi matin dans le cadre d’une enquête ouverte fin février pour « fabrication, détention et transports d’engins explosifs en bande organisée et association de malfaiteurs« , à la suite de la manifestation à Bastia le 20 février.

Pains d’explosif et grenades artisanales

Mercredi soir, le procureur de Bastia, Nicolas Bessone, avait indiqué que « deux pains de Nitram de 500 grammes chacun, reliés à une mèche lente, ainsi que 10 grenades artisanales confectionnées à partir de boules de pétanques évidées remplies d’explosifs et reliées à un dispositif de mise à feu« , avaient été découverts après la manifestation.

Des cagoules, des masques, des combinaisons et des lunettes de protection avaient aussi été découverts aux abords de la préfecture.

Maxime Beux, arrivé dans la journée du 20 février en Corse après des soins à Reims, n’avait pas participé à la manifestation.

L’Express

Zemmour condamné à 3000 € d’amende pour «provocation à la haine envers les musulmans»

Ce jeudi, la cour d’appel de Paris a condamné le polémiste Eric Zemmour, jugé pour des propos envers les musulmans de France prononcés en 2014, à une amende de 3000 euros.

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Les magistrats ont confirmé la peine de 3000 euros d’amende, prononcée en première instance contre le polémiste Eric Zemmour.La cour d’appel de Paris a rendu son jugement, ce jeudi, dans le procès de l’ancien chroniqueur de France 2, jugé pour « provocation à la haine envers les musulmans ». En première instance, le parquet avait requis 10 000 euros d’amende. Le polémiste devrait également verser 1000 euros à trois associations, pour leur préjudice moral, et 1 euros à deux autres associations.

En octobre 2014, dans un entretien donné au journal italien Corriere Della Sera, Eric Zemmour avait considéré que les musulmans « ont leur code civil, c’est le Coran », mais aussi qu’ils « vivent entre eux, dans les banlieues » en refusant selon lui de vivre « à la française », en « mangeant par exemple du fromage » ou en « plaisantant dans les cafés et en faisant la cour aux jeunes filles ». « Les Français ont été obligés de s’en aller », avait commenté le polémiste, selon qui, le Front national est « trop à gauche du point de vue social » et « pas assez engagé contre le mariage homosexuel ».

L’hypothèse de la déportation des musulmans français

Dans cette interview, Eric Zemmour avait aussi estimé que l’hypothèse de la déportation des cinq millions de musulmans français, bien que « irréaliste », peut se comparer avec « les cinq ou six millions d’Allemands qui ont dû quitter l’Europe centrale après la guerre » ou avec l’expulsion d »‘un million de pieds-noirs » d’Afrique du Nord dans les années 60.

« L’histoire est surprenante. Qui aurait dit en 1940 que vingt ans après, un million de pieds-noirs allaient devoir quitter l’Algérie pour rentrer en France? », soulignait-il. Ces propos avaient été repérés et fustigés par Jean-Luc Mélenchon. SOS Racisme et la Ligue internationale contre le racisme et l’antisémitisme (Licra) avaient notamment porté plainte.

L’Express

2 mois après sa sortie de prison, Kevin commet une vingtaine de vols

Un des deux hommes interpellés à Saint-Julien-les-Villas dans la nuit de dimanche à lundi, suite au cambriolage de la boulangerie La Gerbe d’Or, boulevard de Dijon, était jugé cet après-midi en comparution immédiate.

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Placé en garde à vue pour vol avec effraction, Kevin Cantin, 24 ans, a été entendu sur de nombreux faits récents commis dans l’agglomération troyenne. En tout, et après rapprochement des modes opératoires (séries dans la même rue, vol de fond de caisse « uniquement », etc.) et audition du suspect (sorti de prison en août dernier), il s’avère que pas moins de 35 délits au total lui sont reprochés.

Jugé en comparution immédiate cet après-midi au tribunal correctionnel de Troyes, il a écopé de deux ans et demi de prison ferme pour 17 vols ou tentatives commis dans des commerces du centre-ville de Troyes, dans la nuit du mercredi 9 au jeudi 10 novembre. Il a également été condamné pour deux vols à La Gerbe d’Or et à la station Total dans la nuit de dimanche à lundi dernier, boulevard de Dijon à Saint-Julien-les-Villas.

Les autres faits seront jugés lors d’une audience ultérieure.

Les commerces visés : Le Café du midi, L’Afro trois, La Clé de voûtes, Hippopotamus, la boulangerie Petit, Un Brin de design, Le Bardo, Chatman Tatoo, L’Escale, La Blanche Hermie, L’Occitane, Au Point du jour, La Rive gauche, la boutique Multicoach, le traiteur Blanchard, L’Escale des saveurs, le Dolce Italia (tous à Troyes) ainsi que La Gerbe d’Or et la station Total à Saint-Julien-les-Villas.

L’Est Eclair

A peine sorti de prison des Baumettes, Paolo commet un vol et agresse la police

A peine sorti de prison des Baumettes, un ressortissant portugais est à nouveau incarcéré après le vol du sac à main d’une commerçante et des menaces de mort contre un policier à Nice.

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Retour à la case prison pour Paolo Da Cruz. A 28 ans et déjà 23 condamnations, ce ressortissant portugais n’a pas eu bien longtemps le loisir de respirer l’air libre.

Sorti de la prison des Baumettes samedi, il a été interpellé dès dimanche soir à Nice, sur la coulée verte, rattrapé par ses travers passés et la clameur publique.

IL S’ÉCHAPPE UNE PREMIÈRE FOIS

Ce dimanche donc, une commerçante du Vieux-Nice, rue du Marché, est en train de refermer son magasin de vêtements quand un individu surgit pour lui chiper son sac à main.

La victime crie au voleur et se lance à sa poursuite. Elle doit bientôt stopper sa course mais ses cris, eux, ont alerté les passants. Des témoins se jettent alors sur le suspect et le plaquent sans ménagement à terre, boulevard Jean-Jaurès.

L’échange est viril, et le jeune voleur parvient à échapper à ces courageux témoins.

OUTRAGE, RÉBELLION, MENACES…

Sa course ne le mènera pas beaucoup plus loin. Un équipage de la brigade de surveillante du territoire (BST) le stoppe sur la coulée verte. Là encore, l’épisode est houleux.

Outrages, rébellion, et bientôt menaces de mort contre des policiers: Paolo Da Cruz aggrave son cas lors de son transfert à la caserne Auvare, où l’enquête est conduite par le service du Quart.

RETOUR EN PRISON

 

Jugé en comparution immédiate, le jeune prévenu défendu par Me Cindy Marafico se montre peu disert. Il écope de 18 mois ferme avec retour en prison, conformément aux réquisitions du parquet.

Nice Matin

Sandrine plante un couteau dans l’œil de son conjoint, elle écope de 2 ans ferme

Sandrine Godron a été condamnée ce lundi à trois ans de prison, dont deux ferme, pour avoir planté un couteau dans l’oeil de son conjoint. Appelés par des voisins du couple, vendredi dernier, les pompiers et les policiers entrent alors dans un appartement de la place de l’Echarde, à Compiègne, et tombent sur une scène surréaliste.

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Un homme sort de sa chambre, en sang, un couteau dans la mâchoire, planté « comme un cure-dent », déclare un témoin. Placide, sa compagne fume une cigarette à côté de lui. Elle sourit. Agée de 44 ans, elle reconnaîtra les faits lors de sa garde à vue. La victime, Bruno, l’héberge dans un appartement qu’il partage avec des personnes en difficulté, comme lui.

A bout de nerf ce jour-là, Sandrin Godron sort ce couteau qu’elle a acheté « pour le menacer ». D’un geste, elle le lui plante dans le coin externe de l’œil. La lame se rabat et termine dans la mâchoire.

Devant les policiers, elle assurera ne pas avoir visé l’œil. Mais « si Bruno mourait, ça ne me ferait rien ». L’homme s’en est finalement sorti avec 5 jours d’incapacité temporaire de travail. « Vous avez échappé de peu à la cour d’assises et à la réclusion à perpétuité », assène Nathalie Moenet, représentante du ministère public, à Sandrine Godron, maintenue en détendion à l’issue de l’audience.

Le Parisien

 

Prison ferme pour Benjamin et Virgile qui ont saccagé une vingtaine de voitures

Deux prévenus, suspectés d’avoir saccagé des voitures dans un parking en sous-sol ont été jugés lundi 14 novembre 2016 par le tribunal correctionnel de Rouen (Seine-Maritime). Ils ont été condamnés à de la prison ferme.

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Dans la nuit du mercredi 12 octobre 2016, Benjamin Niel, 21 ans, et Virgile Delforge, 30 ans, passablement éméchés lors de la soirée, pénètrent au sous-sol d’un parking d’un immeuble du centre de Rouen (Seine-Maritime).

Déchaînement de violences au sous-sol

Après avoir fracturé les boîtes aux lettres du rez-de-chaussée et volé un chèque, ils décident de poursuivre leur folle équipée en s’attaquant à plus d’une vingtaine de véhicules stationnés, espérant améliorer leur butin. A l’aide d’un d’extincteur, ils cassent, saccagent et dégradent les voitures dont beaucoup seront reconnues en épave par les experts des assurances. L’alarme d’une d’entre elles avertit son propriétaire qui appelle la police. Naïfs ou inconscients, ils continuent leurs méfaits lorsque la police les interpelle, en flagrant délit.

Un lourd passé

Placés en garde à vue, on constate que l’aîné a déjà passé dix ans en prison pour de multiples délits. Le plus jeune n’a qu’une mention portée à son casier judiciaire. C’est pourtant lui que son aîné accuse de la casse.

30 mois de prison ferme

Après délibération, le tribunal condamne Benjamin Niel à 12 mois de prison dont huit avec sursis et une mise à l’épreuve de deux ans. Virgile Delforge est, lui, condamné à 30 mois de prison ferme. Une obligation d’indemnisation est requise pour les deux accusés.

Tendance Ouest

Claude agresse sexuellement un adolescent lors d’une partie de pêche

Un sexagénaire a été condamné à deux ans de prison ferme pour avoir agressé sexuellement un adolescent lors d’une partie de pêche en pédalo.

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C’était une journée de détente en famille. Elle laissera à Éric (1), un adolescent poitevin de 14 ans, le souvenir d’une souillure impossible à oublier : une partie de pêche au cours de laquelle un sexagénaire attiré par les garçons lui pratiquera deux fellations.

Déjà condamné pour viol

A la barre, Claude Mattmuller un solide sexagénaire de Descartes (Indre-et-Loire) rame face aux questions de la présidente qui commence par ce qui fâche. Un casier judiciaire où figure une condamnation pour viol à dix années de réclusion, des condamnations pour s’être soustrait aux obligations de déclaration d’adresse incombant aux délinquants sexuels.

 

La Nouvelle Republique

Emmanuel volait des câbles à la SNCF et les revendait pour s’acheter de l’héroïne

Un prévenu a répondu, mardi, de vols de câbles au détriment de la SNCF et d’une autre entreprise. Celle-ci réclame 67 000 € pour le préjudice subi.

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V ous avez compté le temps passé en prison ? » « Ouh là, trop ! » Emmanuel reste nonchalant face aux multiples questions du président, lequel veut faire toute la lumière sur cette affaire. Le dossier en question : des vols de câbles au détriment de la SNCF mais aussi d’une autre entreprise chargée d’assurer les liaisons téléphoniques dans les trains.

Au total, plus de 700 m de câbles avaient été dérobés. La SNCF, trois ans après les vols, n’a toujours pas estimé le montant de son préjudice. L’autre entreprise, en revanche, a fait les comptes : Synerail réclame 67 000 € ! Une somme que le prévenu, actuellement en prison pour une autre histoire, n’a évidemment pas.

Câbles volés revendus en Belgique

Mais l’homme de 33 ans ne se fait pas de bile. Avec déjà 20 mentions au casier, il n’est plus à ça près.

« Vous en faisiez quoi, des câbles volés ? », poursuit le juge. « Je les revendais en Belgique. 4 € le kilo. » L’argent lui servait à acheter son héroïne.

Republicain

Jean-Pierre condamné pour agression et menaces de mort sur des agents SNCF

Natif de Reims, un SDF de 41 ans, Jean-Pierre Tison, s’est fait remarquer lundi dernier alors qu’il causait du scandale en état d’ivresse à la gare SNCF.

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Quatre agents de la surveillance ferroviaire sont intervenus pour lui demander de se calmer. En réponse, ils n’ont eu que des injures et des menaces de mort. L’homme se trouvait dans un tel état d’excitation qu’à leur arrivée, les policiers l’ont trouvé à terre, plaqué au sol par les agents.

Jugé en comparution immédiate, Jean-Pierre Tison a pris un an ferme, auquel s’ajoutent quatre mois de sursis révoqués. Il a été écroué.

L’Union

«Je n’aime pas les nègres, retourne chez toi», Gilles agresse et menace de mort un vigile du tribunal

Propos racistes, injures, menaces de mort, rébellion : l’homme de 57 ans, qui s’en est pris à un employé du tribunal, mardi, a été condamné ce jeudi

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Sept policiers escortaient le prévenu, ce jeudi, lors de sa comparution immédiate devant le tribunal correctionnel de Bergerac. Un dispositif surdimensionné ? Pas vraiment, car cet homme de 57 ans montrait tout les signes d’une colère non maîtrisée. Les faits qui lui étaient reprochés le prouvent, de même que l’audience.

Mardi, Gilles Oger s’est présenté au palais de justice car il affirmait vouloir se pourvoir en cassation. Au lieu de se soumettre aux contrôles d’usage, il a passé le portique de sécurité qui a sonné. Un vigile qui effectuait un remplacement l’a repoussé, lui demandant de respecter les consignes. Les insultes ont plu. 

L’homme étant noir, elles ont tout de suite pris un tour raciste : « Je n’aime pas les nègres », « Je n’aime pas les noirs », « Retourne chez toi », « Retourne dans ta forêt ». Elles ont ensuite viré à la menace : « Si tu dis un mot, je te fracasse ta sale tête de noir. »

Alertés, les policiers sont rapidement arrivés et ont essayé de le calmer. Mais le quinquagénaire s’est rebellé, et a tenté de donner un coup de tête à l’un d’eux. Il s’est pris des coups de poing en retour. Finalement maîtrisé, il a été placé en garde à vue. 

Une vingtaine de condamnations

En effet, il a déjà été jugé 22 fois, avec une vingtaine de condamnations à la clé, pour de nombreuses violences, vols aggravés, rebellions, insultes, menaces de mort, dénonciations frauduleuses, conduites en état d’ivresse, trafic de stupéfiants, et même un braquage pour lequel il a écopé de huit ans en cour d’assises.

A l’audience de ce jeudi, il n’était toujours pas calmé. Refusant de se faire représenter par un avocat, il a commenté chaque mot prononcé par le président du tribunal, lui coupant la parole et criant au complot.

Les réquisitions du parquet ont été émaillées d’autres sorties, mais à voix basse, comme : « Après, on s’étonne qu’il y ait des actes terroristes en France. »

Il n’a pas fallu longtemps au tribunal pour délibérer. En dix minutes, son avis été fait : Gilles Oger aura bien un an de prison ferme à effectuer dès la sortie de l’audience.

Sud Ouest

Thomas, un Néerlandais installé en France depuis 4 ans, jugé pour pédophilie

Lors d’une surveillance des téléchargements pédopornographique, la police judiciaire a détecté un Néerlandais de 23 ans installé en France depuis quatre ans.

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Il a été arrêté cette semaine à Nice dans l’hôtel où il travaille comme serveur. Placé en garde à vue à la PJ, Thomas Kooistra a aussitôt reconnu les faits, expliquant qu’il se livrait à ses pulsions depuis deux ans.

Lors d’une audience en comparution immédiate jeudi soir, le procureur Marie-Eve Parant, a souligné que « le prévenu considère les enfants comme des objets sexuels« .

L’accusation a requis trois ans de prison dont deux avec sursis et trois ans de suivi sociojudiciaire avec une série d’obligations: se soigner, ne pas occuper une fonction en contact avec des enfants.

Le tribunal présidé par Annie Bergougnous a suivi les réquisitions. Thomas Kooistra a été incarcéré.

Il sera inscrit au FIJAIS, le fichier judiciaire automatisé des auteurs d’infractions sexuelles

Nice Matin