Brigitte dérobe la carte bleu de son client et dépense 7000 €

imageLa femme de ménage qui dérobe des objets appartenant à son client ? C’est le motif qui amène Brigitte Diaz-Gimenez devant le tribunal correctionnel d’Aix, pour des faits datant de mai 2014. En nettoyant le bureau d’un client, elle « trouve » un chéquier, une carte bleue et son code secret dans un tiroir, qu’elle s’empressera d’utiliser pour « gâter ses enfants ».

Comme le rappelle la présidente Stellina Boresi, elle a dépensé plus de 7000€ en 6 jours, ce qui constitue une somme colossale, quelque soit la raison.

La Provence

Stéphane voulait dépecer et enterrer sa mère dans le jardin, retranché il tire sur la police

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« J’ai une colère personnelle, totale et absolue contre mon frère, qui fait vivre l’enfer à ma mère… » Stéphane, l’homme de 33 ans qui a tiré sur des policiers appelés par sa mère en détresse, mercredi à 1 h 30, à Champs-sur-Marne, ne ressemble pas à l’homme ivre qui menaçait de la tuer.

Plutôt bel homme, il s’exprime bien et ne manque pas de répartie. Mais cela n’a pas suffi pour infléchir le tribunal correctionnel de Meaux.

Il était jugé en comparution immédiate pour six délits, dont violence avec usage ou menace d’une arme et menace de crime ou délit à l’encontre d’un dépositaire de l’autorité publique.

Avant les faits, mercredi, Stéphane avait bu 4 l d’alcool, fumé entre quinze et vingt joints, et absorbé des anxiolytiques. « Normalement, j’avais rendez-vous samedi (NDLR : demain) avec mes addictologues, assure le jeune homme. Je voulais me faire interner, car il faut que tout ça s’arrête. Je suis un maniaco-dépressif, mais quand je suis à jeûn, j’aime ma mère. »

Cette mère, qu’il disait vouloir, ce soir-là, « dépecer et enterrer dans le jardin. » Le procureur de la République ne voit en lui « qu’un dangereux psychopathe qui cherche à se faire hospitaliser pour éviter la prison ».

Elle requiert d’ailleurs 30 mois d’incarcération avec mandat de dépôt à son encontre. Pour l’avocate de Stéphane, « c’est juste reculer le problème de trente mois ». Ce que son père, qui ne s’est pas encore exprimé, traduit par : « Et dans trente mois, qu’est-ce qui va se passer ? » A l’annonce de la sanction, Stéphane envoie un baiser à sa mère, avant de repartir entre deux policiers.

Le Parisien

Un mois de prison ferme pour Gérald Thomassin, l’acteur du « Petit Criminel »

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Gérald Thomassin, soupçonné du meurtre d’une postière en 2008, comparaissait devant le tribunal correctionnel de Bordeaux pour avoir brisé son bracelet électronique un soir de déprime.

Gérald Thomassin, ancien espoir du cinéma français – il avait décroché un César en 1991 pour son rôle dans le film de Jacques Doillon « Le Petit Criminel »-,  était jugé ce vendredi après-midi pour dégradation de bien public.

Renvoyé devant la cour d’assises de l’Ain pour le meurtre d’une postière de Montréal-La-Cluse en 2008, le jeune homme, devenu marginal après avoir plongé dans la drogue et l’alcool, est actuellement placé sous surveillance électronique et assigné à résidence en Gironde.

Le dossier criminel a connu divers rebondissements et notamment une mise en examen tardive et un renvoi devant la cour d’assises décidé cet été. Il avait accordé une interview au journal « Le Progrès » début octobre.  Le 14 octobre, dans un accès de colère, il a coupé son bracelet électronique au couteau. Ce qui lui valait de comparaître devant le tribunal correctionnel de Bordeaux. Il écope d’un mois de prison ferme et reste en détention.

Sud Ouest

Georges tue sa femme car elle l’a énervé

drame-familial-l-autopsie-revele-plus-de-50-coups-de-couteau_267385_516x343Ce sont les gendarmes qui ont découvert le corps inanimé de Yolande. Elle gisait dans la pièce principale de l’appartement que cette octogénaire avait l’habitude d’occuper avec Georges, son compagnon.

Yolande aurait été victime d’un véritable coup de folie. Celui de Georges qui à l’arrivée des secours aurait spontanément avoué avoir étranglé sa compagne. Les gendarmes ont trouvé l’homme avachi dans un fauteuil, le corps de Yolande à côté de lui. Et un fusil de chasse à ses pieds.

L’octogénaire aurait également tenté de mettre fin à ses jours en se tirant une balle en pleine poitrine. Il a dû être transporté par hélicoptère jusqu’à l’hôpital Pasteur.

À leur arrivée Georges était, semble-t-il, conscient. Il aurait alors dit que Yolande l’avait énervée et que c’est pour ça qu’il l’a tuée. Pour rien.

Nice Matin

Gilles jugé pour meurtre en récidive, viol et destruction du bien d’autrui

1405604385© P. Becker / La Semaine du Roussillon

Dès ce jeudi matin, la cour d’assises des Vosges se penchera sur le dossier en appel de Gilles Fruminet, 58 ans, accusé de meurtre en récidive, viol et destruction du bien d’autrui. Un procès qui se poursuivra demain vendredi. Le verdict étant attendu lundi dans la soirée.

Au petit matin du 3 septembre 2001, les secours sont appelés pour l’incendie d’une maison située à Semécourt (57). A l’intérieur, les sapeurs-pompiers découvrent, dans une chambre, le corps sans vie de la propriétaire, une dame âgée de 75 ans. Une blessure à la tempe gauche. L’autopsie conclura que la vieille dame a été violée avant de recevoir un coup sur la tête.

Déjà condamné à 19 ans

Déjà condamné pour meurtre et tentative de meurtre à l’âge de 19 ans par la cour d’assises des Vosges, Gilles Fruminet est décrit par ses ex-compagnes comme un homme violent, colérique, consommant quotidiennement de grandes quantités d’alcool.

Pour cette affaire, l’accusé a été condamné fin 2011 à Metz, par les assises de la Moselle à trente années de réclusion criminelle, avec une période de sûreté de 20 ans. Il avait fait appel de ce verdict et avait comparu à Nancy en avril 2013.

Voges Matin

Michel tire sur une femme, mais ne sera pas jugé car « déséquilibré »

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La chambre de l’instruction de Nancy a jugé que Michel Mortin était irresponsable pénalement. L’homme, qui avait tiré dans le dos d’une femme en février 2014 à Florémont, sera interné en hôpital psychiatrique.

La chambre de l’instruction de Nancy vient de rendre, ce jeudi, un délibéré sans grande surprise dans le dossier Michel Mortin. Les magistrats viennent en effet de prononcer l’irresponsabilité pénale de cet homme de 55 ans qui, lors d’une nuit de février 2014, a tiré une rafale de plomb dans le dos d’une femme. Ces faits se sont produits en pleine nuit, dans la commune de Florémont, alors que la victime promenait son chien dans le village.

Envoyés sur place, les gendarmes interpelleront le quinquagénaire alors qu’il s’était barricadé chez lui en compagnie de sa sœur et sa mère.

L’affaire est peu banale, d’autant plus que Michel Mortin est déjà connu de la justice puisqu’il a été condamné à 20 ans de prison par la cour d’assises des Vosges en 1991. Deux ans plus tôt, il avait tué une jeune femme, déjà à Florémont, en lui assenant 26 coups de couteau.

L’ensemble de ces faits font froid dans le dos et l’homme semblait tout droit parti pour être jugé une seconde fois devant les jurés d’assises. Sauf que depuis le début de cette affaire, son avocat, Me  Renaud Gérardin, s’est toujours interrogé sur la responsabilité pénale de son client. L’homme était paranoïaque et tenait des propos incohérents.

Pour l’avocat spinalien, le discernement de Michel Mortin est complètement aboli. Deux experts psychiatres ont d’ailleurs confirmé cette abolition et ont préconisé son hospitalisation d’office.

Voges matin

Marc, un internaute jaloux, injurieux et violent

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La fréquentation de sites de rencontre sur Internet peut avoir des effets toxiques traumatisants. Au point de finir devant le tribunal correctionnel. Dans la nuit du 8 au 9 janvier 2015, une quinquagénaire installée à Château-Arnoux alerte les gendarmes. Son ex-petit ami, quinquagénaire lui aussi, hurle des insanités à son endroit, tambourine à sa porte, bloque son klaxon… Bref un cas de tapage nocturne évident.

C’est en appréhendant celui-ci que les gendarmes constatent que l’homme, déjà condamné pour conduite en état d’ivresse, a nourri une relation intime via un site internet en 2014 avec sa victime. Une relation qui n’a pas duré très longtemps, vient dire à la barre la quinquagénaire qui, après la rupture, s’est à nouveau inscrite sur le même site. Une attitude que l’homme n’a pas supporté : insultes téléphoniques et par courriels s’en sont suivies. Déjà le 2 novembre 2014 le tribunal correctionnel va le sanctionner par deux mois de prison avec sursis.

« Marc Chaix n’a pas tenu compte de l’avertissement du tribunal », soulignera Ludivine Clerc, substitut du procureur de la République mettant en exergue « le gros problème » d’alcoolisme du prévenu, actuellement incarcéré pour avoir blessé mortellement et en état d’ébriété un autre automobiliste lors d’une récent accident de circulation. Et la représentante du ministère public réclamera 4 mois de prison ferme.

Le Dauphiné

Kevin, multirécidiviste condamné pour le cambriolage d’un bureau de tabac

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Le troisième homme impliqué dans un vol de cartouches de cigarettes, le 16 septembre au Relay de la gare de Versailles-Chantiers, a été condamné, jeudi 22 octobre, à six mois de prison ferme. Le tribunal correctionnel de Versailles a également révoqué une peine d’un mois de sursis.

Ses deux complices ont été condamnés à trois mois de prison le 17 septembre. L’audience de Kevin, Pisciacais de 20 ans, avait été renvoyée pour qu’il subisse une expertise psychologique. Cet habitué de la justice comptait déjà quinze condamnations à son palmarès, principalement pour des vols.

Le soir des faits, ce multirécidiviste, qui se dit SDF, s’était introduit dans le Relay, en forçant une porte de service à l’aide d’un pied-de-biche et volé quinze cartouches de cigarettes. Ses deux complices faisaient le guet.

Les policiers sont rapidement remontés jusqu’au trio car l’un d’eux avait abandonné un sac qui contenait une convocation en justice à son nom. Face aux juges, Kevin, formellement reconnu par le vigile du Relay, a tenté de minimiser l’ampleur du butin, assurant n’avoir volé que cinq cartouches. Il est reparti en prison à l’issue de l’audience.

Le Courrier des Yvelines

L’état ordonne au maire FN de Fréjus d’ouvrir la mosquée

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L’Etat a adressé le 22 octobre, une mise en demeure à la municipalité de Fréjus pour lui enjoindre d’ouvrir, sous quinzaine, la mosquée nouvellement construite. Dans ce courrier, les services de l’Etat donnent quinze jours, à compter du 23 octobre, au sénateur-maire Front national David Rachline pour ouvrir ce lieu de culte.

Le maire s’oppose depuis le début de sa mandature à l’ouverture de cette nouvelle mosquée, dont les travaux ont été achevés en septembre dernier. Son prédécesseur en avait pourtant accepté le permis de construire, validé par la préfecture du Var.

Le tribunal administratif avait déjà demandé une ouverture exceptionnelle pour la fête de l’Aïd en septembre, assortie d’une demande de réexamen de la décision du maire.

France 3

Pornographie juvénile «d’une violence rare» : Éric, André, Daniel, et Jaques arrêtés

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Cinq hommes qui ont tous téléchargé et distribué un fichier de pornographie juvénile «d’une violence rarement vue» ont été accusés jeudi de possession et de distribution de pornographie juvénile, ainsi que d’avoir accédé à de la pornographie juvénile. Un sixième suspect arrêté devra faire face aux mêmes accusations.

Les six hommes ont été arrêtés jeudi et mercredi par l’Équipe d’enquêtes sur l’exploitation sexuelle des enfants sur Internet de la Sûreté du Québec (SQ). Il s’agit d’Éric Robillard, 35 ans, Éric Faubert, 36 ans, André Légaré, 38 ans, Daniel Fiset, 61 ans, Jacques Côté, 71 ans, ainsi qu’un homme d’une soixantaine d’années.

La Presse

Danny, condamné pour avoir massacré sa voisine a coup d’haltère

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La cour d’assises d’Anvers a condamné jeudi Danny M., âgé de 52 ans, à une peine de 30 ans de prison pour le meurtre de sa voisine Ria Keirsebelik, âgée de 59 ans. L’accusé, dépendant à la drogue, avait tué la victime le 27 mai 2013 après une simple querelle dans l’appartement de cette dernière, à Anvers. Le jury n’a retenu aucune circonstance atténuante.

Ria Keirsebelik avait un lourd passé. A la suite d’une tentative de suicide manquée, elle avait perdu ses membres inférieurs ainsi que six doigts. Mais elle bénéficiait, malgré tout, d’un moral positif et était toujours prête à aider les autres, y compris Danny.Depuis ses 14 ans, ce dernier était dépendant aux drogues, à l’alcool et aux médicaments. Un mode de vie qui lui avait déjà valu 22 condamnations liées à la drogue, la violence et d’autres délits. Auxquelles viennent désormais s’ajouter un meurtre.

L’accusé a « massacré sa voisine d’une manière cruelle. La victime a été battue à mort  avec un haltère et a connu une longue agonie », ressort-il de l’arrêt. Au moment des faits, Danny M. était sous l’influence de la drogue.

Danny M. a dès lors été condamné à la peine maximale requise par le ministère public, soit 30 ans de réclusion.

7 sur 7

Robert coupe le nez de son bébé de 13 jours

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Le père a été condamné à 8 ans de prison.

Un homme originaire de l’Ohio, a été condamné la semaine dernière à huit ans de prison pour avoir coupé le nez de son bébé de 13 jours qui s’était mis à pleurer.

La petite Kynzie n’avait que treize jours lorsqu’elle a été battue par son père. Robert Traylor était jugé la semaine dernière à Lebanon, dans l’Ohio, pour avoir maltraité le nouveau-né alors que celui-ci s’était mis à pleurer. Il a manqué de tuer la fillette en lui fracturant les côtes et le crâne. Pire, il a ensuite pris un couteau et lui a coupé le nez, rapporte WLWT5.

Si l’enfant – aujourd’hui âgée d’un an – a survécu à ses blessures, elle gardera des séquelles toute sa vie. Vendredi dernier, Robert Traylor a été condamné à huit ans de prison. «Lorsque vous causez ce genre de blessures permanentes à un enfant de 13 jours, l’idée de ne faire que huit ans de prison est ridicule selon moi», a réagi le procureur David Fornshell face à la presse.

Paris Match

René condamné pour trafic et escroquerie en Algérie

Douze personnes ont été mises en examen et cinq d'entre elles écrouées durant le week-end à Paris dans une enquête sur une escroquerie qui consiste à commercialiser des encarts publicitaires imaginaires. Les suspects sont mis en cause pour avoir spolié plusieurs centaines de personnes pour des montants globaux de plusieurs millions d'euros /Photo d'archives/REUTERS/Russell Boyce

Le tribunal correctionnel de Tournai a condamné jeudi un Tournaisien âgé de 63 ans à une peine de 18 mois de prison ferme pour abus de confiance.

L’homme, qui est actuellement détenu en Algérie après avoir écopé de vingt ans de prison pour trafic de produits stupéfiants, a abusé de la confiance d’une dame qui lui avait confié 399 000 euros dans le cadre d’un investissement contre une rente mensuelle de 3 500 euros et un taux d’intérêts de 7%.

Le 7 mai dernier, le tribunal avait, par un jugement, requalifié l’escroquerie en abus de confiance contre l’avis du ministère public.

En 2008, René D. s’était fait remettre une somme de 399 000 euros par une dame qui venait de vendre son appartement à Paris. Se présentant comme un spécialiste du placement, il avait ensuite placé la somme sur un compte à Tournai.

La victime avait reçu sa rente mensuelle de 3 500 euros, qui couvrait son loyer et lui laissait un pécule de 2 770 euros, jusqu’en février 2009. Après cette date, elle n’a plus eu de nouvelles de René D. qui avait placé cet argent dans une société en vue d’acheter des biens immobiliers et d’ouvrir un centre de bien-être à Tournai. Depuis lors, la victime vit de rentes sociales.

René D. qui avait déjà été condamné par défaut à dix mois de prison en mars 2010 pour émission d’un faux en écriture, le tout nourri d’une intention frauduleuse, devra rembourser la somme de 399 000 euros avec les intérêts compensatoires qui courent depuis août 2008 et un euro symbolique à titre de dommage moral.

Malade et au bord de la démence, de son propre aveu, le Tournaisien est détenu depuis 2012 en Algérie. Il espérait une grâce présidentielle de la part du chef de l’État algérien. En Belgique, le tribunal a ordonné son arrestation.

L’avenir

Yves jugé pour assassinat

police-arrestation-menottes_888736Au cours de la session des Assises du Lot, du 2 au 13 novembre, se déroulera le procès d’Yves Lenfant. L’homme est accusé d’assassinat après avoir tué sa femme et tenté de se suicider, le 30 décembre 2012 à Laroque-des-Arcs. Au cœur du procès un pacte qu’auraient passé les époux.

Le 30 décembre 2012, à 2 heures du matin, le Samu reçoit un appel d’urgence. «Ma femme est blessée, il faut venir sur place.» L’homme qui vient de prévenir les secours, c’est Yves Lenfant, 65 ans à l’époque des faits.

À leur arrivée, les médecins du Samu et les policiers découvrent le retraité prostré devant le corps de son épouse, Sylvie, pas encore 60 ans. Elle gît les yeux ouverts, la respiration difficile.

Son mari vient de lui tirer deux balles dans la tête en utilisant un pistolet de collection. Les médecins transportent la victime dans un état de coma dépassé, au centre hospitalier de Cahors où elle décédera le 2 janvier 2013, des suites du traumatisme cérébral provoqué par les projectiles tirés par l’arme à feu.

La Dépêche

Hubert menace de mort sa victime devant les policiers

image« Si je finis en prison, tu finis au cimetière. » Ces propos ont fusé le 16 juillet dernier, rue d’Epargnemailles à Saint-Quentin.

Ce soir-là, Hubert Demoulin reçoit chez lui sa petite amie, une dame sous curatelle, rencontrée quelques temps plus tôt au centre médico-psychologique (CMP) de Saint-Quentin. La soirée commence bien, mais une dispute éclate.

Selon la plaignante, l’homme n’aurait pas supporté qu’elle souhaite mettre un terme à leur relation. Il l’aurait alors frappée, lui portant des coups de poing et de pied. Selon elle, il l’aurait menacée avec des couteaux de cuisine.

« Si on te questionne, tu diras que tu as essayé de te suicider » lui aurait intimé le trentenaire avant de la menacer de mort si elle portait plainte. Il l’aurait ensuite mise à la porte. C’est un passant qui, voyant la dame handicapée mal en point, a prévenu les secours.

Aisne Nouvelle