Mickaël condamné pour seize cambriolages

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Devant le tribunal de Boulogne, un jeune homme de 20 ans inconnu de la justice se présente pour une série de cambriolages. Il a été condamné à une peine de prison ferme. 

Pour sa première comparution, Mickaël Vigreux est poursuivi pour seize cambriolages ou tentatives de cambriolages commis à Boulogne et Saint-Martin-Boulogne, dans une période comprise entre le 13 juillet et le 17 novembre. À cette date, il est repéré par des témoins alors qu’il tente d’entrer par effraction dans une fromagerie de la rue Thiers.

Interpellé, il est conduit au commissariat et entendu sur les faits. L’audition terminée, l’enquêteur lui demande s’il n’a rien d’autre à ajouter. À la stupeur du policier, le suspect énumère une longue liste de maisons, d’appartements ou de commerces qu’il a visités.

« Je n’ai pas de famille, pas d’emploi, trop jeune pour le RSA »

Placé dans une voiture de police, il fait le tour de Boulogne et de Saint-Martin-Boulogne et décrit avec précision les lieux et, pour chaque endroit, les objets dérobés. Des tiroirs-caisses pour les commerces, des bouteilles d’alcool, du numéraire, des bijoux ou du matériel informatique pour les particuliers.

Interrogé par le tribunal, le prévenu reconnaît avoir revendu une partie du butin ou s’être servi de bouteilles d’alcool pour se faire inviter dans des soirées et ainsi trouver un toit pour dormir. Il a ainsi récupéré approximativement 4 000 €. Une somme qui est loin des estimations (qui montent à plusieurs milliers d’euros) faites par les victimes.

La substitut précise que le prévenu a été interpellé en possession d’une cagoule et de gants, le parfait paquetage du cambrioleur. Elle requiert quinze mois de prison dont huit avec sursis.

Mickaël Vigreux est condamné à dix mois de prison dont sept avec sursis, mise à l’épreuve pendant deux ans et maintien en détention. L’estimation d’indemnisation des victimes aura lieu à une autre date.

La Voix Du Nord

Dylan, Anthony et Thomas jugés pour cambriolages

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Le 30 juin dernier, les policiers cambrésiens ont été appelés dans une résidence pour seniors où le chef de cuisine avait remarqué que son lieu de travail avait été visité. Deux paquets de cigarettes et différents types de nourriture y avaient été dérobés.

Sur la vidéo, il est apparu que trois hommes étaient entrés dans les lieux en y effectuant des allées et venues. Une trace sur le goulot d’une bouteille consommée sur place a permis d’identifier Dylan D., 19 ans.

Le jeune homme a reconnu les faits, tout comme ses deux acolytes identifiés dans la foulée : Anthony M. 20 ans, et ThomaS R., 23 ans. Thomas R. a indiqué être passé devant la résidence avec Dylan D. et avoir eu l’idée d’y entrer. Anthony M. a ajouté pour toute explication : « C’était la fin du mois, c’était un peu galère ! »

Devant les juges, les trois prévenus ne semblent pas fiers de leurs agissements. « Ils viennent complètement penauds », a résumé le procureur de la République qui a aussitôt ajouté que, si les vols, d’un préjudice d’environ 600 €, portaient essentiellement sur de la nourriture, celle-ci n’était pas de subsistance de base. « C’est ce genre d’infraction qui gâche le quotidien des gens. L’impact est très supérieur à la matérialité du vol. »

Dylan D. devra effectuer 140 heures de travail d’intérêt général ; Anthony M., 175 h ; et Thomas R. a écopé d’un mois avec sursis et mise à l’épreuve pendant deux ans.

La Voix Du Nord

Connu sous huit identités, Thierry jugé pour violence avec arme sur son voisin

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Le 25 octobre à La Seyne, un individu ivre s’en est pris à son voisin de palier en lui cassant une bouteille sur la tête. Interpellé, Thierry M. a été jugé pour violence avec arme ayant occasionné une ITT de dix jours devant le tribunal dans le cadre d’une comparution immédiate.

L’individu a totalement nié les faits ; estimant avoir, au contraire, été victime du voisin. « Je n’ai fait que me défendre« , a indiqué, dans un premier temps, le mis en cause à la barre du tribunal.

« Vous auriez pu vous retrouver aux assises!« , note le magistrat tout en précisant que l’homme est connu sous huit alias différents et que dix mentions noircissent son casier judiciaire.

Le parquet a requis 18 mois de prison, la révocation d’un mois de sursis, une interdiction de séjour (2 ans) à La Seyne.

Le tribunal a suivi les réquisitions dans le sens de la peine ferme.

Nice Matin

Manuel mis en examen pour le meurtre de son père

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La garde à vue du principal suspect dans le meurtre de Dominique Mallaroni, abattu lundi matin devant son domicile à Mola, sur la commune de Sartène, s’est achevée hier. Le fils de la victime, Manuel Mallaroni, un fromager de 36 ans, était entendu depuis lundi après-midi dans les locaux de la compagnie de gendarmerie de Sartène.

Il avait été arrêté peu après les faits, à la suite d’un signalement de proches, qui l’avaient aperçu sur les lieux du drame.

Il est suspecté d’avoir tiré sur son père avec une arme de calibre 12, qui a été retrouvée à son domicile, parmi d’autres armes de chasse.

Des motifs qui restent flous

Il n’a pas ou peu livré d’éléments pour expliquer son geste, tenant des propos « incohérents », qualifiant notamment son geste de « nécessaire » sans préciser pourquoi, soulignait mardi le parquet d’Ajaccio.

Corse Matin

Jean-Luc tire sur son voisin car il lui a reproché de faire trop de bruit

Un homme de 60 ans a tiré sur son voisin avec lequel il ne s’entendait pas, près de Dieppe. Il est jugé devant la cour d’assises.

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Un sexagénaire Jean-Luc André comparaît à partir d’aujourd’hui et jusqu’à vendredi devant la cour d’assises de Seine-Maritime pour des violences volontaires.

Le 15 mai 2009, vers minuit et demi, les policiers dieppois interviennent à Rouxmesnil-Bouteilles, près de Dieppe pour un homme qui vient d’être blessé par arme à feu. La victime explique aux policiers qu’un peu plus tôt dans la soirée, son voisin, l’accusé, lui aurait reproché de faire trop de bruit dans son mobile-home, situé à côté.

Le sexagénaire aurait alors pris un fusil de chasse et fait feu en direction des jambes de la victime. Ce dernier risque d’être handicapé à vie. Il a eu trois fractures à la jambe gauche et a perdu un fragment de 3 cm au tibia. Le soir des faits, il a été retrouvé allongé au sol, la cheville en sang.

Paris Normandie

Jonathan tente de violer une fille de 20 ans: elle se rebelle, mord sa langue et le frappe avec ses clés au visage

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L’histoire, racontée par le quotidien britannique Metro, est glaçant : une demoiselle de 21 ans, qui a souhaité rester anonyme, a confirmé qu’elle s’estimait suivie dans les rues de Sheffield en soirée. Les images d’une caméra de surveillance confirment que Johnathon Holmes suivait bien sa future victime dans la rue depuis près d’une heure… Cette dernière, prise de peur, venait alors d’appeler son compagnon pour se rassurer, avant de prendre ses clés pour se protéger en cas de besoin.

Malheureusement, la demoiselle était plaquée dans les buissons et Johnathon montait sur elle en lui disant : « Tu vas adorer ça ». L’homme de 35 ans a alors agrippé ses seins avant que sa victime lui frappe dans l’estomac et dans le visage tout en criant à l’aide.

La demoiselle est également parvenue à mordre la langue de son agresseur, ce qui lui a permis de s’échapper. Elle a tout de même donné encore quelques coups de clé à Johnathon avant de filer. L’homme a également essayé de fuir mais deux témoins de la scène ont confirmé la position de l’agresseur à la police.

Arrêté par la police, l’homme a affirmé qu’il ne se souvenait pas des événements de la soirée, et qu’il était totalement ivre. Il a toutefois expliqué qu’il était « désolé pour ses actions », si ses actes étaient confirmés. Johnathon a finalement été condamné à quatre ans et demi de prison pour tentative de viol.

Sud Info

Patrick, le kidnappeur qui a séquestré une femme fait face à 17 chefs d’accusation

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Patrick Lévesque Paquette, l’homme de 24 ans qui a présumément enlevé et séquestré une jeune femme mardi à Beloeil avait en sa possession une arme à impulsion électrique de type Taser et des narcotiques analgésiques. Il a comparu mercredi au palais de justice de Saint-Hyacinthe avant de prendre le chemin de la prison. Il fait face à 17 chefs d’accusation.

Il a entre autres été accusé de s’être fait passer pour un policier, de voies de fait armées, d’agression sexuelle armée, d’enlèvement, de séquestration, de conduite dangereuse, de possession d’arme prohibée et de possession dans le but d’en faire le trafic de Dilaudid, un médicament narcotique analgésique.

L’homme, originaire de Québec, s’est présenté souriant au palais de justice en matinée, menotté et vêtu d’une combinaison blanche et de pantoufles en plastique.

Il a été longuement interrogé et, selon le Journal de Montréal, les enquêteurs ont pu établir avec certitude que l’enlèvement ne serait pas lié au crime organisé ou à un réseau de traite de personnes.

Tva Nouvelles

Six ans de prison pour Georges, l’agresseur des personnes âgées

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Ses excuses à la barre n’auront touché personne. Georges Helfrid, 31 condamnations au casier, a été condamné ce jeudi 3 décembre à six ans de prison ferme avec mandat de dépôt. Aucun aménagement de peine n’a été retenu par le président du tribunal. Les faits ont touché la corde sensible de l’auditoire.

Il sortait d’une peine de huit ans de prison

En septembre 2015, il a agressé à leur domicile plusieurs personnes âgées, profité de leur vulnérabilité pour voler de l’argent liquide.

C’est le cas de l’une d’entre elles, présente jeudi au tribunal, à l’âge avancé de 92 ans. Georges Helfrid avait défoncé la porte de sa cuisine, subtilisé une sacoche d’argent, après avoir giflé à plusieurs reprises le nonagénaire.

Le 30 juin dernier, il achevait déjà une peine de prison de huit ans pour des faits similaires.

Sud Ouest

COP 21 : David écope de 3 mois ferme pour avoir jeté un projectile sur les CRS

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Trois ferme et 200 € de dommages et intérêts. C’est la peine prononcée ce mardi soir, vers 23 heures, contre un homme de 28 ans arrêté après les incidents survenus dimanche sur la place de la République, lors d’un rassemblement en marge de la COP21. Le parquet avait requis huit mois de prison avec sursis, dont quatre ferme.

A la barre, David M., poursuivi entre autres pour violences sur personnes dépositaires de l’autorité publique, reconnaît avoir jeté un projectile sur un policier, lui occasionnant une légère blessure à la lèvre. « Mais c’était une canette, pas une bouteille en verre, se défend-il. J’étais énervé parce que je venais d’être aspergé de gaz lacrymogènes. »

Cet après-midi-là, cet habitant de Chalon-sur-Saône (Saône-et-Loire), père de deux enfants, sans emploi, était ivre : il avait 2,26 g d’alcool dans le sang. Il venait de rejoindre des amis zadistes sur la place de la République où une chaîne humaine pour le climat était organisée quand, assure-t-il, il s’est retrouvé face aux CRS, au milieu de groupes violents prêts à en découdre.

341 personnes arrêtées
En tout, 341 personnes ont été arrêtées dimanche. La quasi-totalité a été placée en garde à vue. Non pas pour violences mais pour ne pas avoir respecté l’interdiction de manifester, prise dans le cadre de l’état d’urgence. Tous ont été rapidement remis en liberté dès le lendemain, sauf neuf personnes. Parmi elles, Damien M.

« Je n’aurais pas dû faire ça, je le regrette. Je ne suis pas quelqu’un d’agressif », affirme ce garçon aux cheveux châtains et à la voix douce. Et le t-shirt qui masquait son visage ? interroge le procureur. « C’était pour me protéger des odeurs de poivre. »

Le ministère public avait requis un mandat de dépôt. Damien M. pourra finalement repartir libre. Une jeune femme de 25 ans comparaissait également ce mardi soir pour avoir refusé d’obéir à l’ordre de dispersion de la police, puis pour n’avoir pas accepté la prise d’empreinte digitale. Elle a été condamnée à 1 000 € d’amende.

Le Parisien

Adrien cambriole 3 maisons car il refuse les aides sociales

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Barbe fournie, cheveux longs retenus en arrière par un serre-tête et jogging de marque, Adrien Moulin comparaissait mardi devant le tribunal correctionnel d’Évreux pour vol aggravé. Ce jeune homme originaire de Pontoise (95) n’a pas tourné autour du pot lors de son audition par les gendarmes, reconnaissant le vol par effraction perpétré dans la nuit du 3 au 4 septembre 2014 à Saussay-la-Campagne. Ses empreintes ont été retrouvées sur place par les enquêteurs.

« Que faites-vous dans la vie ? »

« Dans le procès-verbal, vous indiquez fumer parfois jusqu’à 100 joints par semaine ».

Condamné par le tribunal de Pontoise pour des vols, dont un avec arme, le jeune homme est détenu en préventive depuis plus d’un an.

« Que faites-vous dans la vie ? », insiste poliment le juge. « Ben je suis en prison », répond, presque étonné, le monte-en-l’air quelque peu dans les nuages. Un voleur qui a aussi des convictions puisqu’il n’a fait aucune démarche pour obtenir des aides sociales : « Il ne veut pas vivre aux crochets de la société », souligne la magistrate qui l’interroge.

Trois cambriolages en deux mois et demi

À Saussay-la-Campagne, « il a saccagé la maison d’habitation, appuie l’avocate de la partie civile, assurant que le prévenu comparaissant dans le box a voulu se venger. C’est de l’acharnement vis-à-vis de mon client qui a été victime de trois cambriolages en deux mois et demi. Dont une séquestration violente que le prévenu lui a infligée avec d’autres personnes.

Paris Normandie

 

Jonathan insulte et menace de « défoncer » le contrôleur du tramway

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« Il m’a mis la honte ! » s’est plaint Jonathan en garde à vue. Parce que « gêné » par le contrôleur du tramway qui le prenait en faute, le Havrais de 26 ans l’a insulté et a menacé de le « défoncer ». Trois morceaux de cannabis ont été de surcroît retrouvés dans ses poches pendant sa privation de liberté.

Quand les contrôleurs montent dans le transport en commun le 19 mai dernier au niveau de la place Jenner, au Havre, Jonathan en descend soudainement…

« Je voulais juste dire qu’on se bagarre »

Il promet de « taper », de « défoncer » l’agent. Aux policiers auxquels il a été remis, le Havrais a admis qu’il s’agissait de menaces. Puis il a contesté. « Non, je voulais juste dire qu’on allait se bagarrer… »

Il est condamné à l’indemniser pécuniairement. Et six mois de prison ferme sont prononcés.

Paris Normandie

Guillaume roue de coups l’avocat de la partie adverse en plein tribunal

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Mécontent du déroulement d’une audience de conciliation au tribunal d’instance de Toulon, un homme s’est jeté, jeudi, sur l’avocat adversaire. Il a été condamné à six mois ferme et a été incarcéré.

Une (banale) affaire de conciliation devant un magistrat du tribunal d’instance de Toulon portant sur les frais de copropriété d’un appartement à Toulon, qui finit par des coups de poing.

Jeudi matin, Guillaume B., un Toulonnais de 36 ans, à l’origine de cette procédure de saisine à l’amiable, s’est littéralement jeté sur l’avocat de la partie adversaire qui représentait le syndic des copropriétaires.

Plaies, robe déchirée

L’avocat a été roué de coups sur de nombreuses parties du corps et il a bénéficié de trois jours d’ITT. Interpellé, l’individu a été présenté hier devant le tribunal correctionnel de Toulon dans le cadre d’une comparution immédiate pour violences.

A la barre, l’homme a fait profil bas; expliquant avoir « pété un plomb, à bout de nerfs » et s’excusant notamment auprès de la victime.

Ce jeudi, aux environs de 10 heures, la situation dégénère en quelques secondes dans le bureau des conciliations, au deuxième étage du Palais Leclerc, situé boulevard de Strasbourg.

Appelés sur place pour l’agression d’un conseil, les policiers trouvent ce dernier blessé (hématomes, ecchymoses, douleurs, plaies et dermabrasions…) et sa robe d’avocat complètement déchirée. Ce dernier précise que son agresseur est resté dans la pièce à côté.

Nice Matin

 

Lætitia sort d’un magasin avec une télé sur… la tête

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Jugée pour le vol d’un téléviseur dans un supermarché de la commune, la femme a aussi dû s’expliquer sur des filouteries d’essence. Elle a été condamnée à du sursis avec mise à l’épreuve 

Cash, elle avoue ne pas avoir été très discrète en volant un téléviseur au supermarché Leclerc à Hyères.

« Effectivement, vous avez passé le portique avec le carton sur la tête et on vous a récupérée quelques mètres plus loin », souligne M. Fiorito, le président du tribunal correctionnel. Lætitia J. a été interceptée par un vigile avant d’être conduite au commissariat de Hyères.

Après des investigations sur cette femme âgée de 37 ans, il est apparu qu’elle était aussi recherchée pour deux délits de filouterie d’essence comme à Marseille et Albaret Sainte-Marie (en Lozère) pour des sommes de 51 et 63 euros en 2012 et 2015.

Elle a été condamnée à une peine de sursis avec mise à l’épreuve.

Nice Matin

 

Dettes et stupéfiants : Alexandre tabasse sa victime et lui demande de creuser sa propre tombe

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Alexandre, un dealer, père de famille de 25 ans, a imaginé un scénario d’horreur pour l’un de ses clients qui lui devait de l’argent. « La pire soirée de sa vie », décrit l’avocate de la victime en évoquant le calvaire vécu par son client. Son bourreau vient d’être jugé par le tribunal correctionnel de Rouen pour « violence », « séquestration », « enlèvement » et « extorsion ».

Le 20 février 2015 au Mesnil-Esnard, la victime est rouée de coup et son bourreau lui demande de creuser sa propre tombe. Il le bâillonne et l’enferme dans le coffre de son véhicule.

Il se fait remettre par son client 300 euros en liquide et lui dérobe divers bijoux. Ce dernier n’a pas non plus supporté que son client aille se fournir ailleurs. « Il avait lui même des dettes qu’il ne pouvait pas honorer ; l’argent de la victime devait lui permettre de les payer. Il avait peur des représailles pour lui-même. C’est la peur qui l’a conduit à mal agir », plaide l’avocat du mis en cause.

Le tribunal l’a condamné à quatre ans de prison ferme.

Paris Normandie

Thierry menace son collègue de lui Couper la tête à la tronçonneuse car les WC sont sales

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À la barre, la victime, 63 ans, raconte : « Il s’est approché, m’a dit qu’il allait me couper la tête et la jeter dans la lunette des WC… ».

Les WC sont visiblement au cœur de cette histoire. Dans ce foyer, chaque locataire a sa chambre mais les toilettes, la salle de bains et la cuisine sont communes.

Depuis le box, Thierry, 51 ans, jugé en comparution immédiate, tente de s’expliquer. « Je voulais juste lui faire peur », confie-t-il avec une petite voix de canard. « Cela faisait plusieurs fois que je lui demandais de laisser les toilettes propres et il n’écoutait pas. Il salit partout, en fait. Je l’ai aussi vu cracher dans la cuisine. Et un collègue l’a vu faire pipi dans les douches… ».

Les toilettes que Thierry a partagées hier soir n’étaient pas communes mais bien particulières, dans une cellule de la maison d’arrêt de Nancy. L’homme a écopé de 8 mois dont 6 avec sursis et mise à l’épreuve pendant 2 ans, avec l’obligation d’indemniser la victime, de se soigner.

Est Republicain

François condamné pour vol et recel d’armes de collection

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La victime, qui approche 79 ans, s’en veut encore. « Je me suis fait avoir comme un gamin », peste le retraité dans les couloirs du tribunal de Vesoul, ce jeudi.

Le 31 décembre 2014, le conducteur d’une camionnette avait sonné chez lui, à Anchenoncourt-et-Chazel, près de Vauvillers. Un jeune « qui présentait bien », avait prétexté une panne d’essence pour détourner son attention.

Pendant que le septuagénaire le dépannait d’un bidon de carburant, un complice était entré au domicile du vieil homme. Quand il s’en est aperçu, huit fusils, des armes de collection, avaient disparu.

L’enquête de gendarmerie a permis de retrouver la trace d’une partie des armes. Quatre d’entre elles avaient été écoulées le jour même pour 500 € à un collectionneur.

Interrogé, ce dernier avait révélé aux gendarmes qui lui avait vendu les fusils. Il avait désigné François Schroeder, un ferrailleur de Claudon (Vosges), près de Passavant-la-Rochère.

Le tribunal n’a pas souscrit à cette version. Le procureur avait requis 10 mois de prison ferme à l’encontre du trentenaire, dont le casier affiche déjà 13 condamnations dont plusieurs pour vol ou recel. 

Vosges Matin