Surpris durant un cambriolage, Xavier demande à son complice de «crever» le propriétaire

L’été dernier, un habitant de Condette a sauté sur l’un des cambrioleurs qui venaient de cambrioler sa maison et a réussi à le démasquer. L’individu a alors menacé de le tuer pour éviter d’être retrouvé. Devant le tribunal, il a minimisé les faits… et a incriminé la victime. 

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On imagine bien le choc qu’a dû ressentir ce Condettois le 5 août dernier. Alors qu’il rentre chez lui après son travail. vers 15 h 30, il tombe nez à nez avec un individu encagoulé et ganté. Ce cambrioleur fait le guet devant une porte-fenêtre qui a été forcée, à l’arrière de la maison. Par des cris, il prévient ses deux comparses.

Mais la fuite du groupe est contrariée par le propriétaire qui, bien qu’ayant reçu sur la tête un cendrier, va s’accrocher à un voleur. Il parvient à lui enlever sa cagoule et remarque même qu’il porte un tatouage spécifique sur le torse.

« Il a vu mon visage, il va me reconnaître. Vas-y, crève-le »

Dès lors, les choses vont prendre une autre tournure. L’individu démasqué rappelle ses acolytes et leur demande de l’aider à se débarrasser du propriétaire. Il n’hésite pas à employer une phrase qui fait froid dans le dos : « Il a vu mon visage, il va me reconnaître. Vas-y, crève-le ! » Tout en lui assénant un coup sur l’épaule avec une pelle à charbon.

Xavier Bechaimont, 37 ans, s’est vu infliger la peine requise par le parquet, à savoir deux ans de prison, avec maintien en détention. Il faut dire que son casier affichait onze mentions.

La Voix Du Nord

Laurent le fonctionnaire avait détourné plus de 530 000 euros d’aides

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Selon les propres mots de l’auteur de la fraude, «il ne (fallait) pas être Einstein.» Il n’y avait peut-être pas besoin d’être un génie, mais Laurent Castel a tout de même réussi à détourner plus de 530 000 euros entre 2003 et 2011 en faisant verser à des proches des indemnités allouées au titre de l’aide au transport scolaire. Pour cette fraude de grande ampleur, deux ans de prison, dont un avec sursis, ont été requis ce mardi contre cet ancien fonctionnaire du Conseil départemental des Bouches-du-Rhône de 43 ans.

Comme le détaille La Provence, le principe de la fraude consistait à faire croire que des familles faussement nombreuses ne disposaient pas de transports scolaires pour leurs enfants entre leur domicile et le collège. Ce cas de figure donne en effet droit à des indemnités kilométriques, grâce à l’aide au transport scolaire versé par le Conseil général, devenu depuis Conseil départemental.
Le septuagénaire et ses dix enfants scolarisés

Laurent Castel réclamait un simple RIB aux bénéficiaires de la fraude, qu’il recrutait dans son entourage ainsi que dans les bars de Marseille qu’il fréquentait assidûment. Le fonctionnaire se chargeait ensuite de créer des dossiers dans le logiciel «Pégase» du département. Une fois les virements effectués, il récupérait la moitié de la somme allouée.

Au total, 27 personnes ont indûment bénéficié de la fraude. A côté d’anciens camarades d’école, entrepreneur ou agent immobilier sans difficultés financières, Laurent Castel jouait aussi les Robin des Bois, opérant des virements à des relations en grande difficulté.

Selon l’enquête, l’ancien agent technique aurait détourné à son profit quelque 210 000 euros et déposé sur son compte quelque 67 000 euros en espèces. Il a ainsi pu rénover son domicile, régler des dettes de jeu contractées, au cours de parties de poker en ligne, ou encore «flamber dans les bars, en fringues ou dans les soirées».

Le Parisien

Thomas casse une bouteille de vodka sur son ami qui refuse de lui faire une fellation

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Le 6 décembre 2015, à Ouveillan (Aude), une soirée alcoolisée a mal tourné. Thomas a écopé d’un an de prison ferme, il a été écroué pour des violences sur une connaissance récente. De cette soirée du 6 décembre, le prévenu, Thomas, un Narbonnais 34 ans, ne se souvient de rien.

Le prévenu était invité ou « s’était invité » chez une connaissance récente à Ouveillan. « Vous connaissiez G. depuis 3 à 4 jours », a relaté la présidente. Un lien se tisse alors car la victime se chauffe au bois et le prévenu lui en propose.

« Vous l’avez frappé avec une bouteille de vodka »

Alors la présidente du tribunal a voulu rafraîchir la mémoire défaillante du prévenu sur le déroulement des faits :

« Quand vous êtes revenu des WC, vous vous êtes mis sur le canapé et vous lui avez demandé de vous faire une fellation. Puis vous l’avez frappé avec une bouteille de vodka avant de la lui casser sur la tête. Ça vous dit quelque chose ? ».

Le procureur de la République, David Charmatz, a rappelé les « six pages du casier judiciaire » du prévenu, ainsi que la demande du juge d’application des peines pour une révocation de sursis.

Car Thomas est loin d’être un inconnu des services judiciaires : six condamnations pour violence, deux pour stupéfiants, une pour vol.

Le tribunal a condamné Thomas à un an de prison ferme avec mandat de dépôt et révocation de son sursis.

Midi Libre

Bernard achetait les numéros des collégiennes qu’il harcelait au téléphone

Cinq victimes de moins de 15 ans ont subi les agissements de cet homme de 61 ans, condamné lundi à six mois d’emprisonnement.

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Depuis la tour dite des Célibataires à Mourenx, Bernard, qui se faisait appeler « Bernie », regardait les jeunes filles avec des jumelles. Il les interpellait avec un sifflet. Il leur montrait ses fesses. Et ses agissements plus que douteux ne s’arrêtaient pas là…

L’homme de 61 ans achetait des numéros de téléphone de collégiennes à des jeunes garçons qu’il payait avec du tabac ou de l’argent. Et il les harcelait avec des appels téléphoniques, des messages sur leur répondeur (avec des bruits de films pornographiques en fond sonore), ou des textos clairement inappropriés.

Cinq victimes de moins de 15 ans ont subi ce comportement. L’homme était déjà connu des services de gendarmerie pour des incivilités et des problèmes avec le voisinage.

Le prévenu n’était pas présent à l’audience, ce qui n’a pas joué en sa faveur. Il a été condamné à six mois d’emprisonnement avec suivi socio-judiciaire pendant trois ans.

Sud Ouest

Dylan faisait pousser du cannabis chez lui, il écope d’un sursis

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Tandis que le prévenu fécampois se tient debout à la barre, la présidente du tribunal correctionnel du Havre lève les épaules et souffle. Le discours de Dylan, 22 ans et huit fois condamné depuis 2007, peut désarmer.

À Fécamp, le domicile de sa petite amie est perquisitionné le 13 avril dernier. Les forces de l’ordre y découvrent seize plants de cannabis et tout l’attirail pour une bonne récolte. La jeune femme répond que cela appartient à Dylan.

Huit mois de prison avec sursis

Son agacement augmente quand le Fécampois indique être tout jeune père. « Vous êtes père de famille. Vous avez une petite fille de quelques mois ! Et vous continuez à fumer ! J’espère au moins que vous ne fumez pas devant elle ! » À la barre, un non de la tête est lâché. Puis, comme pour se dédouaner, Dylan précise que sa petite amie consomme également. Cela ne changera en rien les considérations du parquet

Celui-ci comporte de nombreuses peines pour violences. Un séjour en détention a déjà été purgé. Le tribunal suit les réquisitions en prononçant huit mois de prison avec sursis.

Paris Normandie

Jérôme condamné à 4 mois de prison ferme pour son 4ème cambriolage

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Jérôme, récidiviste havrais de 26 ans, maintient être « recruté » sur un trottoir par deux inconnus dans le but d’effectuer un cambriolage rue Lesueur, au Havre. Le 1er février 2013, ils escaladent une gouttière, avant de marcher le long d’une façade. Ils finissent par entrer chez la victime. Ils y dérobent un appareil photo, une console de jeux, un téléphone, un baladeur, une tablette numérique, un casque audio, un GPS et un ordinateur.

La victime avait oublié d’enclencher l’alarme

« Curieusement, il n’y a eu que votre ADN de retrouvé sur les lieux », pique le tribunal. Un voisin a alerté la victime du cambriolage. Le plaignant est à l’époque en vacances aux États-Unis et a omis d’enclencher l’alarme de protection.

Après avoir brisé un carreau, le ou les voleurs se sont introduits dans le domicile. Jérôme y a laissé un peu partout des traces de sang. La liste est si longue que le tribunal ne l’énumère pas de manière exhaustive.

Du sang est notamment relevé sur une porte, au sol, sur une télévision abandonnée dans les escaliers. Pourquoi Jérôme aurait-il été le seul à semer son ADN ?

Seul à la barre, trois antécédents similaires au casier, il est condamné à quatre mois de prison ferme.

Paris Normandie

Six mois ferme pour Stéphane qui a agressé sexuellement une octogénaire

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Stéphane L., 34 ans, est bien connu de plusieurs patientes du centre psychiatrique de Saint-Étienne de Rouvray, près de Rouen. Il a l’habitude de traîner aux environs de l’hôpital et de proposer de faire des courses en échange de faveurs sexuelles. Le 22 avril 2011, il ne s’est pourtant pas embarrassé de chantage et a usé de violence pour abuser une patiente de 80 ans très fragile psychologiquement. Son ADN l’a trahi ce qui a permis sa poursuite devant le tribunal correctionnel.

Habits déchirés et feuilles dans les cheveux

Patiente régulière du centre, l’octogénaire profite de l’autorisation de sortie qui lui est alors accordée ce jour de printemps. A 19 h, l’équipe médicale constate sa disparition. Une demi-heure plus tard, trois aides-soignantes la retrouvent. Ses habits sont déchirés, des feuilles sont présentes dans ses cheveux. Elle déclare avoir été sexuellement agressée. Son examen met en évidence des hématomes sur les bras, le bouton de son pantalon a été arraché et elle ne porte plus de culotte. Elle n’a pas été victime de pénétration, mais il y a du sperme sur son pantalon.

L’ADN retrouvé dans le sperme présent sur le pantalon de la victime est comparé à celui du suspect. Les deux correspondent. L’analyse des appels reçus sur son téléphone permet de situer ce dernier à proximité du lieu de l’agression à 16 h 57.

La procureure considère, elle, que « de nombreux éléments matériels correspondent au récit qu’a livré la victime à l’époque » et réclame dix mois d’emprisonnement avec sursis avec obligation de soin. Le tribunal se montre plus sévère et condamne Stéphane L. à dix-huit mois d’emprisonnement, dont douze, avec sursis et mise à l’épreuve. Il devra à son tour se faire soigner.

Charles l’évadé de la maison d’arrêt de Besançon retrouvé en prison en Belgique

En détention, on lui donnait le « Bon Dieu » sans confession. Détenu exemplaire, Charles Clinck, 52 ans, purgeait tranquillement une peine d’un an de prison, à la maison d’arrêt de la Butte, à Besançon. Il y était considéré comme « auxiliaire » et y circulait librement. Jusqu’à son évasion, le 7 octobre dernier.

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Motif de son incarcération : il s’était fait pincer au début du mois de juillet par les douanes, sur l’aire de l’autoroute A36 à Fontaine-lès-Clerval, transportant dans son coffre onze kilos d’herbe de la meilleure variété. De la « skunk », très largement dosée en THC, le principe actif du cannabis.

Il était en effet également attendu par la prison de Nivelles, une commune au sud de Bruxelles, pour y purger un reliquat de 40 mois de prison, d’une condamnation pour des fraudes à la TVA sur des voitures de grand luxe (Porsche et autres Ferrari ou Jaguar…), pour un montant évalué par l’administration fiscale belge dépassant 1,5 M€. Ce qui avait motivé sa fuite au soleil…

Quant à Charles Clinck, il devra être jugé en France pour son évasion. Ce qui aurait pu être fait avant sa restitution à son plat pays pour y subir l’intégralité des peines prononcées à son encontre ici ou là.

Est Republicain

Jérôme condamné pour la 17e fois pour vols avec effraction

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Jérôme Longeron a échappé à la prison le 22 décembre dernier. Ce jour-là il comparaissait devant le tribunal correctionnel d’Epinal pour répondre de vol. Il a écopé d’une peine de six mois de travail d’intérêt général (Tig). Un cadeau de Noël en quelque sorte notamment lorsqu’on découvre son casier judiciaire aux 16 condamnations dont l’essentiel porte sur des faits de vols.

Quatre jours plus tard, c’est-à-dire le 26 décembre, rebelote. Les gendarmes de Neufchâteau interpellaient à nouveau l’homme de 34 ans à la suite d’un vol avec effraction qu’il avait commis dans une manufacture de sièges. Là, il avait dérobé des bouteilles d’alcool, une cafetière, deux tablettes professionnelles et des outils. Ceci pour une valeur avoisinant les 1 400 euros.

Tous les vols commis jusqu’à maintenant étaient destinés à être revendus pour permettre au prévenu de s’approvisionner en héroïne qu’il consomme à raison de deux grammes par jour. Et une nouvelle fois, ce jeudi, Jérôme Longeron a été jugé en comparution immédiate au tribunal de la cité des images. La présidente Francine Girod relève que toutes les mesures d’aide possibles lui ont été proposées « et vous faites toujours des cambriolages ».

« Je réponds à des offres de Pôle emploi sur internet, il n’y a jamais de suite Madame le juge », se lamente le Néocastrien qui est sorti de prison le 19 octobre dernier après avoir purgé quatre mois d’emprisonnement.

Les juges ont décerné un mandat de dépôt et ont condamné Jérôme Longeron à six mois de prison.

Vosges Matin

Se prenant pour Jésus, il violente son fils handicapé

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Une mère est venue déposer au commissariat de Villeneuve pour des violences commises sur son fils handicapé par la père de celui-ci. Convoqué au commissariat pour être entendu, le papa âgé de 69 ans a tenu des propos incohérents, déclarant notamment qu’il était Jésus-Christ sur terre.

Sur instruction du parquet, le mis en cause avait été laissé libre en vue d’une expertise psychiatrique. Puis, au regard des résultats de cette expertise, il a été convoqué jeudi au commissariat pour se voir notifier son placement en centre psychiatrique.

La Provence

Belgique : Un arsenal découvert chez Bart leader des motards des Black Pistons

Vendredi matin, dans la rue Bastiaens située à Tongres, les forces de l’ordre ont pénétré au domicile de Bart M., âgé de 39 ans. Elles ont appréhendé l’homme avec l’aide des unités spéciales de la police fédérale. 

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Richard et David ouvrent des tombes pour dépouiller des morts

Durant l’été, des tombes du cimetière d’Estrée-Blanche avaient été profanées. Pire, deux cercueils avaient été ouverts par des pilleurs qui cherchaient bijoux et dents en or. Les deux ont été condamnés à de la prison ferme. 

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Des deux pilleurs de tombes identifiés par les gendarmes isberguois, seul l’un d’eux est venu au tribunal, mardi, assumer son acte qualifié « d’ignoble et d’odieux » par le procureur, Franck Janeczek. David Martel, Estrée-Blanchois de 19 ans, reconnaît avoir accompagné Richard Poquet, Estrée-Blanchois de 37 ans, dans le cimetière cet été.

Leur « virée » ? Chaîne cassée, dalle déplacée, tombes ouvertes et deux cercueils fracturés dans lesquels reposaient les corps de deux femmes décédées en 1972 et 1980 – dans un caveau où se trouvaient également les réductions d’autres défunts d’une famille du village, d’après ce que les gendarmes ont constaté le 3 août.

Les deux avaient avoué lors de leur garde à vue, début octobre. Face aux juges, David Martel confirme. La seule explication qu’il avance, c’est son alcoolisation.

Interrogé par le procureur sur la notion de respect des morts, il dit avoir réalisé l’atrocité de son acte. « Je m’en suis rendu compte en perdant mon frère il y a trois semaines », dans un accident à Estrée-Blanche… Ce qui n’apitoie pas le procureur qui insiste :

« Ils ont fracassé deux cercueils pour arracher des dents en or et prendre des bijoux ! »

Ce qui vaut, selon lui, un an de prison pour le pilleur absent, huit mois pour l’autre.

Concédant « la connotation odieuse » de ces faits, Me Huré a tenté d’expliquer que son client avait « été influencé » par l’aîné des deux prévenus.

Les juges ont suivi les réquisitions du procureur : un an de prison ferme pour Richard Porquet, huit mois pour David Martel pour ces faits de violation de sépulture accompagnée d’atteinte à l’intégrité du cadavre.

La Voix Du Nord

Pour arrondir ses fins de mois, Alain déterre des câbles électriques de la SNCF

Un homme de 27 ans a été condamné à dix mois de prison ferme pour avoir volé des câbles électriques sous une voie SNCF désaffectée à Waziers (Douaisis), en juillet dernier. 

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Il a une situation familiale, un enfant, un emploi… mais ça ne lui suffit pas. Alain Veret, Waziérois de 27 ans, a une fâcheuse tendance à voler.

Neuf condamnations déjà sur son casier judiciaire. Cette fois, il est jugé par le tribunal correctionnel pour avoir volé des câbles électriques enterrés sous une voie désaffectée de la SNCF à Waziers. Des faits du 20 juillet dernier. Armé d’outils de jardin, il s’était déjà servi à deux reprises sur place avec des copains pour revendre les câbles ensuite dans une enseigne spécialisée installée dans le quartier Dorignies à Douai. « On a gagné 300 € comme ça », dit-il en reconnaissant son implication.

Malgré le bracelet électronique

Le souci principal, c’est qu’à l’époque de son interpellation, il venait d’apprendre qu’il allait bénéficier d’un placement sous surveillance électronique. « Ça ne signifie rien pour vous ? », questionne la présidente du tribunal.

Le tribunal retient d’ailleurs la récidive. Le prévenu est condamné à dix mois de prison ferme.

La Voix Du Nord

Samuel retourne en prison cinq jours après avoir été libéré pour vols et dégradations

En août 2015, Samuel Rouffle, 36 ans, était condamné à une peine de 18 mois de prison dont 6 mois avec sursis et mise à l’épreuve. Avec le jeu des remises des peines, il a retrouvé la liberté le 16 décembre. Mais dès le 21 décembre, il était placé en garde à vue pour répondre de trois faits de vols et dégradations commis à Calais.

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Le propriétaire d’une voiture stationnée rue des Soupirants a déposé plainte après que son véhicule a fait l’objet de dégradations, et pour le vol de deux trousseaux de clés dont l’un portait l’adresse d’un immeuble dans lequel trois caves ont été visitées. Si rien n’a été dérobé dans deux de ces dernières, il n’en sera pas de même pour la troisième, le propriétaire ayant constaté la disparition de divers objets.

Le visionnage du système de vidéosurveillance du parking de l’immeuble va permettre aux enquêteurs d’identifier Samuel Rouffle comme étant l’auteur des infractions.

27 mentions au casier judiciaire

Il lui est également reproché des dégradations commises sur une voiture en stationnement face à l’hôtel Meurice.

Le prévenu reconnaît s’être trouvé dans les environs le 21 décembre mais nie avoir dégradé le véhicule, appartenant à des Britanniques.

Avec déjà 27 mentions au casier et plusieurs années de détention, le Calaisien est condamné à 12 mois de prison, et son sursis de 6 mois est révoqué.

La Voix Du Nord

Christophe, le récidiviste avait étranglé sa femme

Il aurait pu la tuer cette fois-ci. Un homme de 46 ans a été condamné, jeudi soir par le tribunal correctionnel de Versailles, à une peine de deux ans de prison ferme avec maintien en détention. La justice lui reproche d’avoir, le 1er décembre dernier à Guyancourt, étranglé sa compagne alors qu’il avait déjà passé quatorze mois derrière les barreaux pour les mêmes faits.

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Ce jour-là, Christophe, qui a regagné le domicile conjugal, depuis seulement mois, pour s’occuper de leurs deux enfants, est pris d’un accès de jalousie. Pourtant, son épouse lui a signifié que tout était fini entre eux. « Je persistais à rester parce que je l’aimais. Je voulais encore y croire. J’étais très malheureux et oui, J’étais jaloux », assure ce gaillard aux cheveux longs.

Le quadragénaire pense que cette auxiliaire de vie a un amant, pense qu’elle envoie des SMS et qu’elle découche. Cet après-midi-là pour une histoire de téléphone portable, il l’empoigne par le cou et la soulève.

Caroline lui donne un coup dans le nez. « J’ai vu un voile noir, j’ai pensé que ma dernière heure était arrivée. J’ai eu ce réflexe de survie », explique la jeune femme au tribunal. Etranglée, elle s’écroule et reçoit un violent coup à l’arrière de la tête. Elle parvient tout de même à sortir de l’appartement et prévient la police.

Devant ses juges, Christophe, dont le casier judiciaire compte déjà neuf condamnations, assure qu’il n’a fait que pousser la victime.

A l’annonce de sa condamnation, le mari violent, qui souhaitait reprendre son travail dans les ventes aux enchères et la rénovation d’appartement, a déclaré « qu’il ne tiendra pas le coup » en prison.

Le Parisien

Alain condamné pour agressions sexuelles sur seize jeunes femmes

Un homme de 47 ans a été condamné à 4 ans de prison pour une série d’agressions sexuelles, à Toulouse. Seize victimes ont été recensées, âgées de 13 à 21 ans.

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Seize victimes d’exhibition et d’agression sexuelle en moins de 3 ans. Alain Portet, 47 ans, a été jugé dernièrement par le tribunal correctionnel de Toulouse pour cette série impressionnante de faits. Ses victimes présentent toutes le même profil : de jeunes femmes, souvent étudiantes âgées de 13 ans, pour la plus jeune, à 21 ans et qui se retrouvaient isolées tôt le matin dans les rues de Toulouse ou en rase campagne.

Le mode opératoire était également toujours le même. L’homme, père de famille, boucher dans une grande surface de l’agglomération toulousaine, abordait ses victimes sur une moto en demandant l’heure, une destination ou la localisation d’une station de métro.

Puis il changeait radicalement de ton, exhibant ses parties intimes ou leur imposant des masturbations parfois sous la menace d’un couteau.

Grâce à un travail de fourmis, les enquêteurs de la brigade criminelle et des atteintes aux personnes qui ont recoupé les très nombreuses déclarations et témoignages des victimes ont arrêté Alain le 21 mai 2014.

«Je plaide coupable et présente mes excuses». Tous les faits sont reconnus.

Les avocats de ces victimes qui ont quasiment toutes quitté Toulouse et sa région rappellent «le sentiment de culpabilité» qui habite fréquemment ces jeunes femmes victimes de ce genre de faits.

Le procureur Michel souligne la gravité de ce dossier «à la limite de la cour d’assises». Il rappelle la multiplicité des «actes et des paroles terrorisantes» et requiert une peine de 5 ans de prison dont 4 ans ferme.

Le tribunal a condamné Alain Portet à 4 ans de prison et 5 ans de suivi sociojudiciaire.

La Depeche