Yannick Caron, un maire adjoint condamné pour agressions sexuelles sur un mineur

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Le maire adjoint chargé de l’animation, Yannick Caron a été condamné à 14 mois de prison ferme pour des faits d’agressions sexuels sur un mineur de moins de 15 ans. Il risque deux ans de prison supplémentaires s’il ne respecte pas un suivi socio-judiciaire stricte, comprenant notamment l’obligation de ne plus travailler avec des mineurs.

L’histoire commence pour les parents du jeune homme (13 ans) victime des faits, par un coup de téléphone lors de l’été 2014. D’un parent qui veut avertir qu’un maire adjoint a eu un comportement inadapté avec son propre fils. Et que son enfant a aussi évoqué qu’un autre jeune adolescent est aussi victime de ce qui va vite être caractérisé comme une agression sexuelle sur mineur de moins de 15 ans. Et ce garçon, c’est leur fils.

En premier des baisers sur la bouche, puis des caresses sur le sexe, après des masturbations mutuelles et enfin, une fellation pratiquée par le prévenu sur le jeune homme. Tout cela, l’ancien commerçant dont le magasin a été liquidé cette année, le reconnaît.

Aisne Nouvelle

Un homme tué d’une balle dans la tête par Claude Legay

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Valérie Cadignan, procureure de la République de Dieppe, a ouvert une information judiciaire pour « meurtre », « tentative de meurtre » et « modification de la scène de crime », après le décès d’un homme de 43 ans, survenu mercredi soir dans un appartement, au 3 rue de la Rade, près du port de plaisance à Dieppe (lire nos éditions d’hier). Deux hommes ont été présentés, hier en fin de journée, à un juge d’instruction à Rouen. Ils devaient être mis en examen dans la soirée.

Le locataire de l’appartement où le drame s’est noué, Claude Legay, âgé de 35 ans, est soupçonné d’avoir tué avec un fusil de chasse le quadragénaire. Selon nos informations, il lui a tiré dessus avec une cartouche de calibre 14 mm. L’arme a été retrouvée chez lui, dissimulée dans une trappe.

Le parquet de Dieppe a également requis, hier, le placement en détention provisoire des deux personnes gardées à vue. L’instruction qui démarre, devrait établir plus clairement les rôles de chacun dans cet homicide.

Paris Normandie

Alexis traîne son ex-amie par les jambes pour la sortir d’un bar à chicha

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« Qu’il ait eu le verbe haut, c’est certainement évident. Qu’il ait attrapé son ancienne petite amie par le bras, c’est éventuellement possible », clame l’avocat du Havrais à la barre de la correctionnelle. Mais le prévenu conteste tout acte de violence. Ou alors « je n’ai pas voulu les conséquences », nuance Alexis en état de récidive légale. Les deux victimes au dossier ont souffert de dix et trente-trois jours d’incapacité.

Un sac et une montre volés

Dans la nuit du 27 au 28 mai 2013, Alexis se rend dans un bar à chicha, rue de Fleurus, au Havre. Il y croise son ex-copine et la sœur de celle-ci. Il va vers elles « pour parler », promet-il au juge. Seulement, il aperçoit au bras de la première jeune femme un sac et une montre qui ressemblent à ceux dérobés à sa mère au cours d’un cambriolage à leur domicile. Alexis voit rouge par la même occasion. Il saisit par le bras son ancienne petite amie pour l’entraîner jusqu’à l’extérieur de l’établissement.

Parce qu’elle ne veut pas le suivre, il la traîne par les jambes. Un témoin tente de s’interposer. Puis, la sœur de la malmenée s’en mêle. Le Havrais avoue pratiquer sur elle un « croche-patte ». La plaignante évoque plutôt une « balayette » qui la fait chuter. Elle souffre alors d’une entorse au poignet. Les deux victimes sont conduites aux urgences. Après les soins, elles retrouvent un ami qui les raccompagne chez elles.

Devant l’hôpital, Alexis est également présent. « Parce que je m’inquiétais pour elles. » Les jeunes femmes et leur conducteur relatent qu’ils sont suivis en voiture par le prévenu. Il finit par dépasser leur véhicule. Il se porte à sa hauteur afin de les menacer de représailles si une plainte est déposée concernant les violences au bar à chicha. Alexis maintient qu’il n’a saisi son ex-copine que par le col. Difficulté, parmi les cinq condamnations à son casier judiciaire, deux sont relatives à de précédentes violences. En réponse, le Havrais écope de quatre mois de prison avec sursis et mise à l’épreuve.

Paris Normandie

Un concierge roué de coups par Brian et Guillaume car excédé par le bruit

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À 9 h 20, la soirée se termine dans la confusion. Le plus petit des deux prévenus à la barre reconnaît du « chahutage » comme il dit, avec les gardiens de l’immeuble où ils faisaient la fête. Son compère parle de « corps à corps » avec les policiers. L’un des plaignants a tout de même subi cinq jours d’incapacité de travail« Nous sommes dans une soirée qui se termine bien tard », énonce le juge. Le 6 juillet dernier, Brian et Guillaume âgés de 23 et 25 ans font donc encore la fête à 9 h passée dans un appartement du Havre.

Excédés par le bruit engendré, les gardiens de l’immeuble interviennent. Rapidement, un coup de poing est porté au concierge masculin qui finit au sol. Il y reçoit de nouveaux coups à la tête. Sa collègue est aussi bousculée. Les policiers arrivent sur les lieux pour interpeller le duo. Brian s’est réfugié sur le balcon. « Il faut aller le chercher alors qu’il s’y agrippe, afin de le ramener dans le logement », décrit la procureure.

Brian se débat et ne se laisse pas menotter. Pareil chez Guillaume qui se plaint d’avoir eu le bras tordu. Les deux garçons, collègues de travail, maintiennent leur version de simple tohu-bohu.

Le juge devra démêler les versions avant le 4 février prochain, date où il rendra son délibéré. Le parquet a requis de la prison avec sursis à l’encontre de prévenus

Paris Normandie

Richard insulte un policier d’origine maghrébine en tenant des propos racistes

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Poursuivi pour avoir outragé un policier municipal d’Apt, Richard, 54 ans, s’est retrouvé pour la treizième fois devant la barre d’un tribunal correctionnel. Alors qu’il commençait a faire son « show » pour expliquer sa version des faits, Richard a été sévèrement repris par la présidente.

Le 9 septembre dernier, il a été contrôlé avec un taux de 0,83 mg par litre d’air expiré et faisait du scandale dans un bar d’Apt. Alors que des policiers municipaux venaient de le calmer Richard a insulté l’un d’eux d’origine maghrébine, en tenant des propos racistes et en le menaçant de faire appel au préfet, au procureur et au maire pour « le faire dégager« 

Alors qu’il avait maintenu ses propos devant les gendarmes, Richard a soutenu à l’audience que tout le monde s’était trompé. En fait, il ne visait pas le policier mais « quatre arabes attablés en terrasse«  qui lui aurait fait une réflexion déplacée. Ça n’a convaincu personne…

Il a été condamné à la peine requise de 4 mois de prison ferme et devra verser au policier municipal outragé, assisté de Me Zidate, une somme totale de 1200€.

La Provence

Prison ferme pour Fiona, la voleuse de bébé

Fiona Ghilarducci, 22 ans, retournera donc en prison. Le 27 août 2012, cette jeune fille fragile avait enlevé un nourrisson à la maternité de Saint-Joseph.

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C’est une affaire qui s’était bien terminée. Et un crime sans mort devant les assises, c’est suffisamment rare pour être souligné. Néanmoins, l’avocat général, Thierry Villardo, est resté « sec »devant « les problèmes » de Fiona Ghilarducci. « Le mobile fourni n’est pas raisonnable », estime-t-il. La jalousie vis-à-vis de son frère n’est pas à la hauteur du choc des parents du petit Zacharia, enlevé à 4 jours, à la maternité de Saint-Joseph à Marseille, le 27 août 2012. « L’acte était prémédité, rappelle l’accusation.

Toute la journée, la jeune fille s’était donc mise en quête d’un bébé. À La Conception d’abord, où elle tentait d’amadouer une jeune maman en se faisant passer pour une stagiaire. Méfiante, la mère avait prévenu les infirmières qui finissaient par la faire partir. Fiona s’était alors rabattue sur Saint-Joseph…

la justice lui a infligé une peine de cinq ans de prison, assortie d’un suivi sociojudiciaire de trois ans avec obligation de travailler ou de suivre une formation professionnelle.

La Provence

Antonio fonce dans la voiture de son ex car elle était avec un voisin

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Vingt minutes avant que la voiture de son ex-concubine ne soit percutée ce 5 décembre, Antonio, 42 ans, lui laisse pour message sur son téléphone : « Je vous fonce dedans ». Malgré tout, il nie la violence volontaire reprochée.

Il la surveille

« Tu te fous de ma gueule. Tu n’es pas encore chez toi. Il n’y a pas de lumière », déclare au téléphone le Fécampois, installé au pied du logement de son ex. Et, ce 5 décembre, quand il l’aperçoit avec un voisin dans une voiture, il enclenche la marche arrière de son propre véhicule et fonce dans une portière ennemie. Il prend ensuite la fuite, mais il revient pour tourner autour du domicile de la plaignante.

Antonio, reconnu coupable de l’ensemble des infractions reprochées, écope de huit mois de prison avec sursis.

Paris Normandie

Hendrix insulte et menace le personnel du tribunal de grande instance

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Dans le box du tribunal correctionnel du Havre, présenté en comparution immédiate, Hendrix refuse d’emblée l’assistance de l’avocat de permanence. Pourtant, dans le cadre d’un conflit devant le juge aux affaires familiales, il réclame un même avocat, à cor et à cri. Jusqu’à outrager et menacer une greffière du bureau d’aide juridictionnelle et une autre employée du tribunal de grande instance du Havre.

Des insultes au téléphone

Menacée et insultée, une seconde employée du tribunal a dénoncé les excès du prévenu. Elle le décrit avec les mêmes termes. Le 21 novembre, il promet de « venir le lendemain pour régler les comptes ».

 

Dix condamnations figurent au casier judiciaire quasi monochrome d’Hendrix. Neuf sont relatives à des outrages ou à des menaces. Il écope aujourd’hui de trois mois de prison ferme, avec mandat de dépôt, et d’autant de révocation de sursis.

Paris Normandie

Grégory, le violeur au cutter identifié par un second enfant

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Son « profil » inquiète particulièrement les enquêteurs, au point que son passé fait l’objet de minutieuses investigations. Incarcéré depuis octobre 2015 après avoir été confondu pour un viol, commis quelques semaines plus tôt sur un collégien de 11 ans dans une rue d’un quartier populaire de Charleville-Mézières (Ardennes), un jeune homme de 32 ans devrait être déféré aujourd’hui devant un juge d’instruction de Reims (Marne), en vue de sa mise en examen pour de nouveaux faits.

Extrait de sa cellule, mardi, avant d’être placé en garde à vue dans les locaux du service régional de police judiciaire (SRPJ) de Reims, Grégory M. a réfuté s’en être pris au jeune Thomas*, 13 ans, le 25 août 2014, toujours dans le même quartier de la Ronde-Couture à Charleville-Mézières. Ce jour-là, vers 16 h 30, la petite victime regagne le domicile familial après une partie de foot.

Alors qu’il se trouve dans un petit chemin bordé de buissons, Thomas voit surgir un inconnu, le visage dissimulé sous une capuche. Celui-ci exhibe un cutter avant de baisser son pantalon puis de tenter de le violer. Mais le mineur résiste. L’agresseur porte alors plusieurs coups de cutter à l’adolescent au niveau du bras et de la cuisse gauche avant de lui intimer l’ordre de ne « pas le regarder ». L’inconnu prend ensuite la fuite, tandis que l’adolescent, souffrant de profondes coupures aux tendons du poignet et de plusieurs doigts, trouve la force de rentrer chez ses parents avant de donner l’alerte. Une enquête est aussitôt déclenchée mais l’agresseur demeure introuvable.

« Son ADN avait été relevé sur les affaires d’un garçonnet de 11 ans, violé dans le même quartier et selon un mode opératoire quasi identique que l’adolescent, agressé un an plus tôt, confie une source proche de l’affaire. Après avoir nié farouchement son implication, le suspect était passé aux aveux. » Au cours de l’identification de l’auteur présumé de ce viol, les policiers de la PJ de Reims avaient présenté la photo de Grégory M. au jeune Thomas. Et celui-ci avait aussitôt reconnu son agresseur du mois d’août 2014…

Le Parisien

Philippe assène des coups de poêle à sa compagne en guise de bonne année

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Il n’y a pas de trêve pour les violences conjugales. Y compris pour la Saint-Sylvestre. Philippe P., Palavasien de 50 ans, a frappé sa compagne à coups de poêle à frire en guise de bonne année, ce qui lui a valu de la prison ferme, ce lundi 4 janvier.

« Au départ, vous vouliez faire cuire des magrets de canard », relate la présidente Laporte. Dans le box, le quinquagénaire opine du chef. Ce soir de réveillon, il se trouve avec sa concubine et leurs deux enfants, âgés de 4 ans et de quelques mois.

Les douze coups de minuit sont passés lorsqu’il lance à la victime : « Tu as vu l’heure qu’il est ? J’ai faim, je veux manger. » Et les paroles se transforment en paires de gifles réciproques. Le prévenu termine la discussion d’un grand coup de poêle derrière la tête de la mère de ses enfants. Cette dernière, en sang, hurle à la mort, ce qui entraîne l’intervention des gendarmes via le voisinage interloqué.

Le tribunal a opté pour un an de prison dont trois mois ferme et mandat de dépôt. Une peine à l’issue de laquelle il devra reconquérir le cœur de sa bien aimée.

Midi Libre

Condamné à la perpétuité pour meurtre à Béziers, Gilles le fugitif est rattrapé en Espagne

Un homme, qui était en fuite après avoir été condamné par défaut à une peine de réclusion criminelle à perpétuité, suite à a été rattrapé en Espagne, a annoncé jeudi la Brigade nationale de recherche des fugitifs (BNRF).

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Gilles Cardoville, 49 ans, une figure du milieu du sud de la France, selon la source, avait été mis en cause dans une affaire datant d’août 2010 visant un vaste et présumé racket d’établissement de nuit à Villeneuve-les-Béziers dans l’Hérault.

 Il était soupçonné de faire partie d’une bande de malfaiteurs qui voulaient mettre la main sur l’établissement. L’affaire avait fini dans le sang, à coups de feu, faisant un mort et trois blessés. En septembre 2015, il n’avait pas assisté à son procès en cour d’assises de Béziers où ses présumés complices ont été condamnés à des peines d’emprisonnement de cinq à dix huit ans.

Rattrapé en Espagne

Par défaut, Cardoville y avait été condamné à la réclusion criminelle a perpétuité. Il a été localisé puis rattrapé mardi dans la rue à Alicante, en Espagne, par la brigade – aidée de la police locale – et placé sous écrou en attendant son retour prochain en France, selon la source. La BNRF de la direction centrale de la police judiciaire (DCPJ), créée en 2003, est spécialisée dans la traque des fugitifs réputés les plus dangereux.

Midi Libre

 

Patrick condamné pour meurtre, s’évade du centre de semi-liberté en ouvrant la porte

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Patrick Henry, condamné en 1977 à la réclusion à perpétuité pour le meurtre d’un enfant, devait purger une partie de sa peine au centre de semi-liberté d’Haubourdin. Le parquet a fait appel de cette décision. Mais hasard du calendrier, nous venons d’apprendre que ce même CSL a été le théâtre d’une drôle d’évasion… 

Le tribunal d’application des peines prévoyait de placer Patrick Henry, 62 ans, condamné en 1977 à la réclusion à perpétuité pour le meurtre d’un enfant, au centre de semi-liberté (CSL) d’Haubourdin, du 4 avril au 4 octobre. Le parquet a fait appel, une décision suspensive.

Dans ce même CSL, le 30 décembre, un détenu d’une trentaine d’années, toxicomane et incarcéré pour violences d’après plusieurs sources, rentre, le soir, après sa journée passée à chercher du travail. Le système est le suivant : les détenus, en réinsertion, sont censés travailler, ou chercher un emploi, le jour, et être enfermés nuitamment dans ce qui semble être à mi-chemin entre une prison et un foyer.

La porte ne ferme pas !

Sauf que la porte ne ferme pas ! « Tous les soirs, un surveillant devait se garer devant pour la condamner.» Cette fois, pas de voiture, et un détenu qui « s’évade », au sens juridique, c’est-à-dire qu’il s’en va. Il sort de détention, en poussant la porte…

La Voix Du Nord

Mario frappe et outrage les policiers et échappe au mandat de dépôt

Sollicités par la petite amie du Bolbécais, les policiers ont été outragés par celui qui s’est aussi rendu coupable de rébellion.

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Vers 22 h 30, les services de police reçoivent l’appel d’une femme qui décrit être enfermée dans les toilettes de son appartement, après un différend avec son concubin. «On s’était disputés verbalement. Vraiment verbalement », promet Mario d’une voix posée, aux juges du tribunal correctionnel du Havre, lundi.

Parce qu’elle « ne semble pas libre de ses gestes et de ses paroles », instruit le président, les policiers proposent à la femme qu’elle les suive au rez-de-chaussée. Mario s’y oppose. «L’individu masculin nous invective», poursuit le PV.

La femme descend tout de même avec les policiers. « Tu crois que tu vas retourner la tête de ma meuf !», lance Mario.

Il descend les escaliers quatre à quatre. « Une voix masculine nous menace. »Mario arme également son bras vers un brigadier. Il est maîtrisé par une clé… de bras. Il tente des coups de tête. Dans le véhicule de police, selon le rapport d’un agent, il porte un coup de pied volontaire. Mais le tribunal ne retiendra pas cette accusation de violence. Elle n’est corroborée ni par le procès-verbal d’interpellation ni par les constatations médicales. Mario ne sera reconnu coupable que d’« outrage » et « rébellion ».

Aujourd’hui, pas question d’enfermement. Malgré neuf antécédents au casier judiciaire et une condamnation à huit mois de prison pour moitié ferme, le Bolbécais échappe au mandat de dépôt.

Paris Normandie

Voleur, récidiviste, Maxence avait déféqué chez ses victimes

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Quand ce Petit-Quevillais se réveille, le 26 décembre dernier, les cadeaux qu’il découvre sont loin d’être agréables. En plus des déjections humaines qu’il retrouve sur son sol, les clés de sa voiture manquent à l’appel. Alerté par un bruit de choc, il constate que son véhicule est encastré dans un poteau. Le voleur alcoolisé est encore sur place. Le propriétaire l’interpelle et prévient les autorités. Comparution immédiate.

« Particulièrement véhément »

Maxence Toumert, 35 ans, avait déjà montré sa capacité à souiller le bien des autres en février 2015. Il avait alors réparti ses fluides corporels dans les bureaux de son ex-avocat Me Noël, donnant un tout autre sens à l’expression « cabinet d’avocat ».

La condamnation tombe : 18 mois d’emprisonnement assortis d’un mandat de dépôt. Maxence Toumert s’effondre, n’oubliant cependant pas de faire une dernière déclaration à Paris-Normandie sous la forme d’un doigt levé accompagné d’un « fuck you ». Décidément poète.

Paris Normandie

Laurent condamné pour le viol d’une octogénaire

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Laurent Di Mercurio a été reconnu coupable. Il contestait les faits mais pas l’ADN qui l’a trahi.

Quinze ans de réclusion criminelle. La cour d’assises de la Gironde a rendu son verdict, mercredi après-midi et condamné Laurent Di Mercurio, 33 ans, pour le viol d’une octogénaire chez ellele 25 novembre 2007 sur le bassin d’Arcachon.

« On lui a gâché la fin de sa vie », poursuite Me Berland. « Elle a connu la guerre, a travaillé durement toute sa vie et maintenant, ça. On a tous une mère ou une grand-mère âgée de 85 ans. Cela rend les faits encore plus odieux et insoutenables à nos yeux. »

Sud Ouest

« Tirer sur les flics » « Décapitation de MLP »: sursis pour les rappeurs Tom et Rémy

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Tom et Rémy, deux rappeurs amateurs charentais, comparaissait ce mercredi devant le tribunal d’Angoulême. En février et mars 2015, sous le nom de Poposte et Rémy, ces deux jeunes gens, âgés respectivement  de 25 et 19 ans, avaient publié sur internet deux vidéos.

Dans « Tirs à Vue » et « Première Dinguerie », les deux rappeurs prenaient pour cible Marine Le Pen, demandant à voir sa tête « découpée et rangée dans un sac », mais aussi les policiers (« toujours le sourire quand un flic crève », « j’aime quand un flic va à l’enterrement d’un de ses collègues »). Sous le feu des critiques, Poposte et Rémy avaient retiré leur clip de la plateforme Youtube, ce qui n’avait pas empêché le procureur de la République d’Angoulême d’ouvrir une enquête judiciaire.

Pour le Parquet, Marion Vauquelin dissèque les propos « sans humour, sans aucun second degré » des deux jeunes gens et rappelle qu’en France, « on n’a pas le droit d’appeler au crime sous couvert de la liberté d’expression ».

Elle requiert trois mois de prison avec sursis pour les deux rappeurs et demande à ce qu’ils effectuent un stage de citoyenneté.

Sud Ouest