Jonathan, le militaire qui a jeté son chien par la fenêtre écope d’un sursis

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Petite écharpe en tissu autour du cou, chaussures blanches immaculées et un tee-shirt, Jonathan V., 31 ans, un militaire montalbanais comparaissait, hier devant le tribunal correctionnel, dans une affaire qui avait suscité l’émoi de nombreux lecteurs, le «para» ayant jeté, le 12 octobre dernier, dans la suite de violences conjugales l’un de ses chiens par la fenêtre du troisième étage. L’animal s’écrasait au sol et était grièvement blessé.

En début de soirée, le verdict tombait : 4 mois avec sursis et 500 € d’amende pour chacune des associations. Une sentence qui ne satisfaisait guère les partisans de la défense des animaux. «C’est un jugement décevant, clamait Daniel Raposo de la fondation B. Bardot. qui espérait au moins un mois de prison ferme.

La Depeche

Sylvie force sa belle fille à avoir des ébats sexuels et diffuse la vidéo sur Facebook

On ne peut pas vraiment parler de co-location. Peut-être d’hébergement familial. Reste que le climat familial a très vite tourné à l’enfer pour une jeune femme rapidement isolée dans cette étrange tribu.

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En ce foyer, la maman, née en 1967, comptent quatorze enfants de trois unions différentes. Sylvie H., pour tout le monde, est la « cheffe de maison ». Elle accueille donc la compagne de l’un de ses fils. D’autant plus que la demoiselle s’avérera rapidement enceinte. Manque de chance, des poux débarquent également. Avec leur lot de contagion au sein de cette immense collectivité. La nouvelle venue hérite rapidement du statut de souffre-douleur. Les sévices iront crescendo, de juin à décembre 2010.

Il y a d’abord les petits tracas. La vaisselle non lavée et systématiquement attribuée à la pestiférée. Puis, toujours pour éviter la propagation de la vermine, les bains, non pas sous la douche familiale, mais dans un bac à poissons installé dans le jardin.

Tout cela invite à l’escalade. La tête de Turc se retrouve un jour cernée et forcée d’utiliser une carotte en guise de sextoy. Avec exercices plus ou moins simulés. Souvent moins que plus. D’ailleurs, à une époque chacun aurait pu être juge. La vidéo de ces ébats forcée est postée sur Facebook. La malheureuse finira par fuir la maison, avec son compagnon et son bébé.

Cinq ans plus tard, une famille presque entière (cinq personnes) occupe les bancs des prévenus, face au président Mikaël Simoëns. Et parvenant encore à susciter la colère de la procureure Emmanuelle Laudic-Baron, ulcérée par l’absence d’empathie des mis en cause.

À Armentières, cette affaire a causé un immense émoi. D’où un qu’en dira-t-on visiblement actif. Réaction de la cheffe de famille : « J’ai envie de quitter Armentières. Après ce qu’on m’a fait. » Pendant cinq ans, elle est restée, comme les autres prévenus, sous contrôle judiciaire. Sanction : de 18 mois de prison (sans mandat de dépôt) pour Sylvie H. à quatre mois avec sursis.

La Voix Du Nord

Gwanaël Fremeaux condamné pour vols et détention de cannabis

Le tribunal correctionnel n’a eu besoin que de dix minutes pour juger cette affaire, le prévenu étant absent. Arrêté lors d’un contrôle routier effectué le 4 décembre dernier, Gwanaël Fremeaux a été condamné à six mois de prison ferme pour vol et détention de cannabis.

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Ce Saint-Quentinois de 28 ans était en possession de plusieurs objets volés (deux autoradios, des clés, des chargeurs électroniques…) ainsi que de 0,36 gramme de cannabis lors de son interpellation.

Le prévenu, au casier judiciaire bien chargé (dix mentions notamment pour vols) était sous le coup d’une peine avec sursis ce qui lui a valu les six mois d’emprisonnement.

Aisne Nouvelle

Jean-Marie obligeait sa femme à se prostituer, un an de prison ferme

Un Saint-Quentinois de soixante ans a été condamné à un an de prison ferme pour avoir obligé une femme de Laon, rencontrée sur un site internet, à se prostituer pour lui.

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« J’accepte tout ce qui m’est reproché. C’est inexcusable », avoue Jean-Marie Rebouté. Le sexagénaire, poursuivi pour proxénétisme aggravé prend conscience, à la barre du tribunal correctionnel, de ce qu’il a fait subir à sa victime durant plus d’un an.

Jean-Marie Rebouté  écope de trois ans de prison, dont un an ferme. Il est également inscrit au fichier d’auteurs d’infractions sexuelles pendant trente ans et privé de ses droits civiques et civils durant les cinq prochaines années. Il devra verser 7000 euros de dommage et intérêt à la victime.

Aisne Nouvelle

Soraya saute du 3e étage pour échapper à Tony Lenoble son ex-conjoint

Tony Lenoble n’en était pas à son coup d’essai. Lundi 18 janvier, il a écopé de 38 mois de prison ferme pour des faits qui avaient provoqué la chute de sa compagne.

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Ce lundi 18 janvier, les ex-conjoints se sont fait face pour la première fois depuis la dramatique soirée du 12 décembre 2015. Ce soir-là, Soraya, une mère de famille de 42 ans, subit les foudres de son compagnon, père de deux de ses enfants. Une gifle.

De ce triste soir, Soraya ne gardera aucun souvenir mais d’innombrables séquelles. Car, pour échapper aux coups de son compagnon et appeler de l’aide, elle n’aura d’autre choix que de passer par la fenêtre de la chambre de sa fille.

L’Ardennais

Une Nounou accusée d’avoir tué et dépecé deux jeunes parents

Un couple de Chinois, une baby-sitter et son compagnon, comparaissent devant la cour d’assises de Paris, pour «homicides volontaires» sur les parents d’un bébé mort chez la nourrice. Ils sont aussi soupçonnés d’avoir enterré les morceaux des deux cadavres au bois de Vincennes.

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Un bébé mort dans son sommeil sous la surveillance de sa nourrice, les parents retrouvés morts quelques jours plus tard, la nourrice et son compagnon qui avouent les meurtres et la dispersion des cadavres… Un couple de chinois comparaît à partir de ce mardi devant la cour d’assises de Paris, accusés d’avoir tué et dépecé deux de leurs compatriotes. Ils sont poursuivis pour «homicides volontaires» et encourent trente ans de prison.

Vosges Matin

 

Romain retourne en prison 3 semaines après sa sortie, pour vol avec violence

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Il sortait tout juste d’une peine d’emprisonnement de 3 mois. Il ne lui aura pas fallu plus de trois semaines pour retourner en prison. Romain R., tout juste 20 ans, célibataire et sans domicile fixe, enchaîne les condamnations depuis des années. Avec 6 mentions au casier judiciaire pour vols, violences, outrages, dégradations…, le prévenu se retrouvait hier une fois encore en comparution immédiate devant le tribunal correctionnel de Castres pour des faits de vol avec violences ayant entraîné une incapacité de travail de 10 jours, en compagnie d’un second prévenu.

Aux alentours de 21 heures vendredi soir, des policiers castrais en patrouille dans la sous-préfecture tarnaise sont abordés par une femme qui leur signale l’agression de son fils. La victime s’est d’abord fait voler son téléphone portable par Romain. Pour tenter de le récupérer, il s’est alors accroché à la voiture des prévenus, se faisant traîner sur plusieurs centaines de mètres. Il finira par lâcher prise, ejecté par le voleur.

Cependant, c’est l’âge de la victime, tout juste 14 ans, qui retiendra surtout l’attention du président du tribunal Patrick Mignot et du procureur Emmanuel Abentin. Et l’attitude de Romain R. également, qui semble ne montrer aucun remords et aucune empathie pour la victime.

Les peines prononcées sont lourdes, 18 mois d’emprisonnement ferme pour le premier, 9 pour son complice. C’est sous les cris et les insultes de Romain à l’encontre du tribunal et de son président que prendra fin la séance.

La Depeche

Pierre L’ancien Kiné et sa compagne détournent plus de 25 000€ à une dame de 96 ans

Pierre Galisson, ancien kiné à Gournay-en-Bray, a été condamné par le tribunal de Dieppe pour avoir «abusé» de la confiance d’une amie. 

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C’était lundi 11 janvier. Au tribunal correctionnel de Dieppe, Pierre Galisson et sa compagne ont passé quatre heures en salle d’audience. Cet homme de 73 ans, ancien kinésithérapeute à Gournay-en-Bray, était poursuivi pour abus de confiance et abus de faiblesse, sur une dame de 96 ans, une patiente et amie. L’affaire avait été mise en délibéré. La décision du tribunal est tombée : 18 mois de prison avec sursis et mise à l’épreuve pendant deux ans. Il ne doit plus rentrer en contact avec la victime. Sa compagne écope de six mois de prison avec sursis.

C’est pour ça qu’il trouvait légitime que mamie leur achète une Mercedes Benz en signant deux chèques de 25 000 €« Vous auriez acheté une Dacia, on n’en serait pas là », ironisait l’avocat de la défense. La Mercedes est d’ailleurs confisquée par le tribunal, et le couple devra rembourser le prix de la voiture à la vieille dame.

C’est aussi de gros retraits d’argent liquide, environ 1 000 € chaque mois, qui ont paru suspect au Ministère public.

Paris Normandie

Élodie et Vanessa rouent de coups Sonia dans un bus devant ses enfants

Elles n’ont pas supporté la référence à leur passé. Résultat, pour un coup de sang, ce dossier qui aurait dû rester l’histoire d’une banale querelle de gosses s’est envenimé au point d’atterrir devant le tribunal correctionnel de Rouen.

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C’est donc au cours d’une habituelle balade que Sonia D., jeune mère de famille, s’est fait agresser dans un bus de la ligne T3. Ce 8 mai 2014, elle était accompagnée de ses trois enfants ainsi que d’une amie, elle-même en promenade avec ses enfants en bas âge.

« Ton fils tu ne l’auras pas bien longtemps »

Tout part d’une dispute mineure entre les enfants des deux femmes. Une passagère intervient pour désigner l’un des enfants de Sonia D. comme étant le responsable du conflit. La mère de famille fait volte-face et reconnaît tout de suite l’intervenante. Il s’agit de Vanessa T., 28 ans, une ancienne camarade de classe. Elle est accompagnée de sa sœur Élodie, âgée de 26 ans.

Aussitôt, Sonia D. demande à la jeune femme de se mêler de ses affaires, les choses s’enveniment et la mère énervée finit par faire référence au passé « d’enfants placés » des deux sœurs.

Selon Sonia D., les deux sœurs lui seraient tombées dessus, lui aurait porté des coups et tiré les cheveux, ce qui lui vaudra trois jours d’incapacité temporaire de travail.

L’une des deux sœurs aurait alors soulevé le plus jeune des enfants par les épaules et s’exclamant : « De toute façon, ton fils tu ne l’auras pas bien longtemps. ». Élodie T., elle, endosse l’entière responsabilité des coups portés, arguant du fait que l’évocation de son passé l’a fait sortir de ses gonds.

Vanessa D. est condamnée à une peine d’un mois d’emprisonnement avec sursis, sa sœur Élodie D. à deux mois d’emprisonnement avec sursis.

Paris Normandie

Jean-Marie empêche l’interpellation de son ami et blesse un policier, il écope d’un sursis

En voulant s’interposer à l’interpellation d’un camarade recherché par la police, le jeune majeur a blessé un policier.

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Il n’était pourtant pas visé initialement par les fonctionnaires. Le 7 juillet dernier, ils aperçoivent un individu recherché passant devant le commissariat de Bolbec, car sujet à un ordre de comparution. Deux agents sortent pour l’interpeller rue Thiers. L’homme a alors rejoint un groupe de quatre autres individus. Il prend la fuite avant d’être rattrapé. Un premier policier tente de le maîtriser et le plaque au sol. Les quatre camarades spectateurs choisissent de s’en mêler. Ils sont si revendicatifs par les propos que le second policier décide de sortir son arme pour les maintenir à distance. Mais, présent parmi les quatre, Jean-Marie n’en est pas calmé. Il continue d’approcher. « Il intervient physiquement, pas que verbalement », confirme un de ses copains.

Il agrippe une seconde fois le policier

Jean-Marie tire le bras et le poignet du policier qui essaye de menotter l’individu à terre. L’agent réussit à se défaire, mais il est une seconde fois agrippé. L’homme se relève et fuit. À deux contre cinq, les policiers ne parviennent pas à l’emporter. Seul Jean-Marie est interpellé et poursuivi pour violence devant le tribunal correctionnel du Havre.

Trois mois de prison avec sursis sont prononcés par les juges. Le policier malmené physiquement devra être indemnisé. Il a subi six jours d’incapacité.

Paris Normandie

Philippe filmait le postérieur de ses collègues

Philippe est un grand gars costaud au regard bien droit. Il est agriculteur et employé dans une coopérative agricole en tant que chauffeur. Aucune tache sur son casier judiciaire, mais il se retrouve en correctionnelle, prévenu pour «atteinte à l’intimité de la vie privée par fixation ou transmission de l’image d’une personne».

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En l’occurrence, de deux personnes, ses jeunes collègues de l’accueil à la coop. Le 24 août dernier, Sophie, l’une des deux secrétaires, se penche pour chercher un papier dans son tiroir et découvre, sous le comptoir, une petite caméra, dirigée à hauteur de fesses. L’employée s’en empare et les deux jeunes femmes pistent toute la journée pour savoir qui viendra récupérer la caméra. En fin de journée, c’est Philippe qui débarque et de la main, cherche la caméra. Il est piégé.

«Au début, dans l’entreprise, ça a plutôt fait rire. explique la patronne. Et avec le recul beaucoup moins.» Quand on perquisitionne chez lui, on retrouve sur clés USB et sur son ordinateur, des films et des photos, montrant des postérieurs féminins.

C’est volontaire de sa part, à l’insu des jeunes femmes filmées. Et tout suivi psychologique sera voué à l’échec puisqu’il n’en ressent pas le besoin.» 2 000 € d’amende dont 1 000 avec sursis et confiscation de tous les films.

La Depeche

Monique provoque un accident puis crache, mord et écrase les testicules des policiers

Agressivité. Après avoir provoqué un accident, la Vernonnaise de 57 ans avait insulté, mordu et craché au visage des policiers.

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Les rues de Vernon sont calmes en ce début de soirée du 13 février 2015. Il est 19 h 40, il fait nuit. La circulation est fluide. Soudain, à la suite d’un ralentissement rue d’Albufera, une voiture sans permis vient violemment percuter les véhicules arrêtés.

Après un moment de flottement, les différents protagonistes sortent de leur véhicule pour constater les dégâts. C’est alors qu’ils se font vertement invectiver par Monique D., 57 ans, habitant Vernon, conductrice du véhicule en cause.

Accablés d’insultes et de propos incohérents, les victimes décident d’appeler la police. Les policiers ont toutes les peines du monde à extraire la femme de son véhicule, dans lequel elle s’était retranchée, criant par la vitre ouverte : « Je suis handicapée, mon fauteuil roulant est coincé. Pis, vous avez pas intérêt à me toucher », le tout agrémenté de termes choisis, parmi les plus orduriers. Les policiers arrivent à leur fin et la font monter dans leur fourgon.

À peine entrée dans le véhicule, la Vernonnaise griffe un agent à la main, en mord un autre au bras, descend le pantalon d’uniforme de l’un des fonctionnaires, tout en profitant de cette action pour lui écraser les testicules. Sur sa lancée, elle crache au visage du premier agent une glaire sanglante (il sera fait état par la suite qu’elle est porteuse du virus de l’hépatite C).

Ce comportement déchaîné de la contrevenante et son statut d’handicapée ont incité les fonctionnaires de police à faire appel à leurs collègues sapeurs-pompiers pour la prendre en charge. Ces derniers sont accueillis suivant le même protocole et avec la même verdeur verbale.

Le procureur de la République réclame pour cette multirécidiviste (huit condamnations pour les mêmes délits à son casier judiciaire) une peine de douze mois de prison ferme.

Malgré les sourires du parquet à l’énoncé des faits, la prévenue écope de huit mois de prison ferme, de l’interdiction de conduire un véhicule terrestre à moteur pendant trois ans et de la confiscation de sa voiturette.

Paris Normandie

Frédéric roue de coups des policiers qui l’ont interpellé pour vol

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«Je ne m’en souviens pas, si les policiers disent que ça c’est passé comme ça, c’est le cas ». Tout au long de son audience devant le tribunal correctionnel de Rouen, Frédéric T., homme de 43 en situation précaire, ne changera pas sa version. Le 22 octobre 2015, une vendeuse du magasin Saga, situé rue du Gros-Horloge, alerte les services de police. Un homme vêtu d’une veste en jean, d’une casquette de cuir et de baskets rouges, vient de dérober devant ses yeux un produit cosmétique de luxe.

Grâce à cette description précise, l’individu est rapidement retrouvé. Le produit est retrouvé sur lui, sa culpabilité ne faisant pas de doute, l’homme est interpellé. Il se laisse embarquer dans le véhicule sans résistance, seulement une fois à l’intérieur il change de comportement. Il se frappe lui-même et, quand un policier tente de mettre fin aux violences, il se fait mordre. Un collègue vient alors porter secours à l’agent, il récolte deux coups de pied.

Le tribunal condamne Frédéric T. à une peine de 6 mois d’emprisonnement, dont 4, avec sursis assortis d’une obligation de soin.

Paris Normandie

Françoise rouée de coups par son voisin Francis, en allant lui souhaiter bonne année

C’est avec le visage couvert d’hématomes que Françoise, une Noyonnaise de 58 ans, s’est présentée ce vendredi au tribunal correctionnel de Compiègne. Devant les juges, face à son agresseur, elle raconte simplement le jour où elle s’est vue mourir.

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« C’était le 1er janvier. Je suis allée chez Francis, qui habite lui aussi Noyon, pour lui souhaiter la bonne année. Je sais qu’il vit seul avec ses animaux, alors je me suis dit que ce serait bien qu’il ait un peu de compagnie. Nous avons bu un verre. J’avais la tête qui tournait, alors je lui ai dit que je voulais partir. C’est à ce moment-là qu’il a commencé à s’emporter. Je ne pouvais pas sortir de chez lui car il avait enlevé la poignée de la porte. »

Hors de lui, Francis, 73 ans, se déchaîne sur son invitée. Avec une chaise, il la roue de coups, puis la frappe avec ses poings, l’attrape par le cou, par les cheveux… « Je suis allée à la fenêtre pour appeler à l’aide. Heureusement que les secours sont arrivés car il m’aurait tué. Je me suis vue mourir », confie Françoise. Lorsque les sapeurs-pompiers entrent dans l’appartement, ils sont saisis par les nombreuses traces de sang, sur le sol, sur le mobilier. Françoise est transportée à l’hôpital. Elle a les orbites fracturées. « C’est impossible d’opérerm’ont dit les médecins. »

Malgré son petit gabarit, Francis est coutumier du fait. C’était la cinquième fois qu’il comparaissait pour des faits de violences. Sa défense : l’amnésie. « Je ne me souviens plus. » Condamné à dix-huit mois de prison, dont six mois ferme, Francis ne semble pas réaliser qu’il retournera en cellule. Il a pourtant déjà fait de la prison, presque quatre ans au total.

Le Parisien

Philippe, chirurgien condamné pour agression sexuelle

Philippe Delannoy, 62 ans, a été condamné hier par le tribunal correctionnel de Chambéry à trois ans de prison, dont un an ferme (aménageable), avec deux ans de mise à l’épreuve pour “agression sexuelle par personne abusant de l’autorité que lui confère sa fonction”.

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Le tribunal a également demandé l’inscription de ce praticien hospitalier au Fichier judiciaire automatisé des auteurs d’infractions sexuelles ou violentes (Fijaisv). L’homme a aussi écopé d’une interdiction d’exercer toute activité pendant un an. Il ne devra pas approcher sa victime et devra l’indemniser (6 000 euros de dommages et intérêts) pour les “souffrances endurées”.

Au cours d’une consultation à l’hôpital

Ce jugement est intervenu hier matin, au terme de plusieurs jours de délibéré. Vendredi 8 janvier, Philippe Delannoy était jugé pour une agression sexuelle sur l’une de ses patientes le 31 janvier 2014. Le tribunal lui reprochait ces actes commis au cours d’une consultation au centre hospitalier de Chambéry, où il exerçait sa profession de chirurgien.

Le Dauphine

Charente : le docteur belge Manuel Albertyn escroque 286 000 € à la sécurité sociale

Il lui est reproché d’avoir détourné 286 000 euros en usant et abusant de la carte Vitale de ses patients

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Des actes fictifs sur des enfants ou répétés sur des mêmes patients. C’est une vaste escroquerie à la Sécurité sociale qui est reprochée au docteur Manuel Albertyn, 47 ans, médecin ORL dont le cabinet se trouve au Centre Clinical de Soyaux (Charente). En trois ans, celui-ci est soupçonné d’avoir détourné quelque 286 000 euros en usant et abusant de la carte Vitale de ses patients ou de leurs ayants droit.

Convoqué mardi au commissariat d’Angoulême, il a été placé en garde à vue le soir même. Hier, il était présenté au juge d’instruction qui lui a notifié sa mise en examen pour escroquerie dans la foulée.

L’intéressé croyait, à tort, passer entre les mailles du filet de la Caisse primaire d’assurance maladie. Celle-ci avait déposé plainte auprès du procureur de la République en décembre 2014, solide dossier à l’appui. Très rapidement, les premières investigations ont conduit à l’ouverture d’une information judiciaire pour escroquerie le même mois, avec, à la clé, la saisie d’un juge d’instruction.

Sud Ouest