Philippe incendiait sonnettes et paillassons des locataires, il écope d’un sursis

Au sein de deux immeubles de Fécamp, le concierge mettaitle feu aux sonnettes et paillassons des locataires qu’il n’aimait pas. Jugé, il ne décolère pas.

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«Bah je recherche du boulot… », marmonne le prévenu lorsque le président se renseigne sur ses activités actuelles. Depuis les faits de dégradations reprochés, le gardien d’immeuble de 49 ans a été renvoyé par le bailleur social qui l’employait à Fécamp.

Entre juillet et novembre 2014, Philippe a commis au minimum quatre incendies de sonnettes et de paillassons dans les tours Vienne et Bourdonnais dont il avait la charge. « Dans le quartier du Ramponneau, tristement célèbre », prend le soin d’articuler l’avocate du mis en cause, comme s’il s’agissait d’un élément à décharge.

Au cours du dernier méfait, en novembre, l’habitante à la sonnette visée entend un bruit dans les parties communes, puis elle sent une odeur de brûlé. Elle n’a pas aperçu l’incendiaire, mais elle a des soupçons sur Philippe en raison d’un différend avec lui.

Il avait même incendié sa propre sonnette

Placé en garde à vue au commissariat de Fécamp, le suspect admet quatre dégradations alors qu’il est également accusé de deux autres.

Malicieux, il a incendié sa propre sonnette pour éloigner des soupçons qui commençaient à peser sur lui. Une autre fois, maladroit, il s’est trompé de destinataire et a mis le feu à l’étage du dessus.

Le tribunal qui prononce six mois de prison avec sursis à l’encontre du quadragénaire au casier vierge.

Paris Normandie

Ajaccio : Michel avait agressé sexuellement la fillette de son voisin le soir de Noël

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Engoncé dans sa veste beige, le prévenu au visage buriné semble vouloir disparaître derrière la vitre du box où il comparaît pour agression sexuelle sur mineure de moins de quinze ans, en récidive.

Michel Gorreta a 52 ans mais en accuse beaucoup plus, la tête rentrée dans les épaules, recroquevillé derrière son avocate, Me Aljia Fazai-Codaccioni.

Les faits que le tribunal lui reproche, d’avoir fait subir des attouchements à la fillette de son voisin le soir de Noël 2013 à Ajaccio, il les reconnaît.

Ils lui vaudront, à l’issue du procès, d’écoper de trois ans de prison ferme avec mandat de dépôt.

La présidente du tribunal, Marie-Josèphe Muracciole, se félicite de ce que le quinquagénaire assume ses actes, ce qui est relativement peu fréquent dans ce type de dossier.

Corse Matin

Dix ans de prison pour Kévin le braqueur d’un dabiste

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En juin 2013, le Marseillais Kevin Pagès avait tenté de braquer un employé de la Brink’s chargé de réapprovisionner le distributeur d’une Caisse d’Epargne. Douze ans de réclusion étaient requis.

Les lunettes visées sur le nez, le regard obstinément fixé sur le sol et les épaules basses, Kevin Pagès comparaissait ce jeudi devant la cour d’assises du Gard pour tentative de vol avec arme sur un salarié de la Brink’s chargé de réapprovisionner le distributeur de billets de la Caisse d’Épargne, boulevard Salvador-Allende, à Nîmes.

Une victime qui vit la peur au ventre

Quant à la victime, en pleurs à la barre, elle a livré un témoignage humble et émouvant sous les yeux d’un accusé hagard. Le salarié de Brink’s souffre des conséquences de ces multiples coups et blessures. Le second malfaiteur a pointé son arme de poing sur le torse à bout portant et crié : « Si tu bouges, je te fume. » Depuis cette agression, la victime vit la peur au ventre. Il a développé des crises d’angoisses qui ponctuent encore aujourd’hui son quotidien et celui de sa famille.

Après avoir délibéré pendant plus de deux heures, Geneviève Perrin a rendu sa décision. Kevin Pagès est condamné a dix ans de réclusion criminelle.

Midi Libre

Georges essaie d’échapper à un contrôle et blesse sérieusement une gendarme

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Deux équipes se déploient sur le terrain. Le sous-officier féminin est en train de procéder à un contrôle d’alcoolémie lorsqu’elle remarque deux motos qui roulent dans sa direction. Elle se positionne et fait les gestes leur intimant l’ordre de s’arrêter.

Le premier motard accélère soudain, refuse de s’arrêter et effectue une manœuvre afin d’éviter la militaire. L’autre motard, qui le suit à quelques mètres, suit le mouvement. Le pilote hésite, tourne le guidon à droite, à gauche et tente de passer. La gendarme est percutée au niveau du bras. Elle est projetée au sol. Sa tête heurte violemment l’asphalte. La jeune maman est sérieusement blessée : entorse cervicale, diverses contusions, et choc psychologique. Dans leur box, les deux prévenus de 19 et 36 ans, sont à peine audibles lorsqu’ils répondent aux questions de la présidente Chantal Jacquot-Perrin. D’une petite voix, tous deux reconnaissent les faits et s’excusent.

« Ils étaient décidés à ne pas se laisser contrôler »

L’avocat de la gendarme victime de l’accident, Christophe Mourier, doute de la volonté d’éviter la militaire. « Vous aviez le choix, vous arrêter ou blesser quelqu’un. » Dans ses réquisitions le procureur de la République, Nicolas Hennebelle appuie : « Ils étaient décidés à ne pas se laisser contrôler. Les motos ont été retrouvées lors des perquisitions. Celle impliquée dans le choc était démontée. Le compte facebook du prévenu a été effacé : c’est sur ce compte que circulaient les informations pour les courses sauvages. Et après on vient nous dire qu’on avait l’intention de se rendre à la gendarmerie ? Et que dire de ce SMS expédié par la compagne du prévenu “Elle avait pas à se mettre au milieu ” ? »

Le magistrat du parquet réclame à l’encontre de Georges, l’auteur du choc, un an de prison dont six mois avec sursis et mise à l’épreuve pendant un an, avec mandat de dépôt ainsi que 500 € d’amende. Pour Julien, le motard qui a esquivé la militaire, six mois ferme et 300 € d’amende.

 

Julien écope de six mois de prison ferme dont deux avec sursis et 300 € d’amende. Pour Georges, c’est un an de prison ferme dont huit mois avec sursis et 500 € d’amende.

Midi Libre

Paul condamné pour douze cambriolages

Pour venir en aide à un ami qui avait une dette, il a cambriolé de nombreuses maisons près de Criel-sur-Mer.

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«Un canapé, une TV, un lecteur Blu-ray, un amplificateur, un lecteur DVD, 50 bouteilles de vin, un taille-haie, une remorque, un lave-linge, un sèche-linge, un réfrigérateur, de l’outillage, un aspirateur, des jeux vidéo, un micro-ondes, une cafetière… », non la juge Emmanuelle Houssaye ne prépare pas déjà sa liste de Noël mais énonce l’ensemble des objets dérobés par Paul*, un jeune de 19 ans.
Il était convoqué mardi après-midi devant le tribunal correctionnel de Dieppe. Il ne s’est pas déplacé mais était représenté par son avocate. Trois affaires été jointes. Avec lui, cinq complices étaient également jugés. Quatre se sont présentés.

 

Le tribunal a condamné Paul à 24 mois de prison dont 8 mois de sursis et trois amendes de 100 €.

Paris Normandie

Adrien, le récidiviste écope de 4 ans de prison ferme pour avoir séquestré et menacé un couple

Un homme a été condamné après avoir séquestré et menacé un couple d’exploitants agricoles.

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Adrien Moulin, 27 ans, originaire d’Osny (95), a été jugé mardi devant le tribunal correctionnel d’Évreux pour vol, séquestration, violences et tentative d’extorsion sous la menace d’une arme envers un couple d’agriculteurs résidant au Thil.

 

Adrien Moulin n’est pas un inconnu pour la justice. « Déjà condamné en novembre pour être entré par effraction et avoir saccagé en 2014 une des propriétés du couple séquestré à Saussay-la-Campagne », rappelle la présidente, le jeune homme est « également détenu en préventive depuis plus d’un an pour des vols, dont un avec arme. »

 L’homme écope d’une peine de six ans d’emprisonnement dont deux ans avec sursis et mise à l’épreuve assortie d’une obligation de soins, interdiction de contact avec les victimes et de séjour dans le département ainsi qu’une interdiction de détenir une arme pendant cinq ans.

Paris Normandie

Série de cambriolages: Louis le multirécidiviste attendra son prochain procès en prison

Le Havrais nie avoir récidivé à sa sortie de prison.Tout en demandantà perfectionner ses arguments de défense.

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Hier, la douzaine de victimes présentes n’entend du prévenu que sa demande de renvoi du dossier. Le multirécidiviste du vol désire préparer sa défense. Ce Havrais de 47 ans nie sa participation aux douze cambriolages poursuivis (nos éditions d’hier). Ses dénégations font rire, jaune, des plaignants.

Des bijoux, du multimédia, un passeport, des parfums et autres cosmétiques, du numéraire ont été dérobés entre le 22 décembre dernier et le 19 janvier, dans des domiciles du centre-ville du Havre. Le total des préjudices s’élève à 35 000 €. Une grande partie a été retrouvée, notamment au domicile de Louis B.

Aujourd’hui, bel et bien en détention provisoire

Le 12 octobre 2015, Louis B. écope de quatre nouvelles années ferme pour des larcins commis durant trois mois. Seulement, le prévenu n’est plus là lorsque les juges prononcent la sanction.

Aujourd’hui, Louis B. est sujet à un mandat de dépôt concernant sa comparution immédiate. Il sera jugé le 16 février.

Paris Normandie

Munis d’un poing américain et d’un couteau, Arnaud, Cyril et Dylan cambriolent un jeune locataire

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Dans la nuit de mercredi à jeudi, et alors qu’il était endormi, ils ont pénétré dans son appartement et se sont servis : un ordinateur, du matériel hi-fi, un téléphone portable. Le dossier dit aussi que, parce qu’ils voulaient le code pin du smartphone, les trois jeunes majeurs ont brusquement réveillé le locataire.

« La victime a été menacée par un homme avec un poing américain et un autre qui tenait un couteau en céramique », relate la magistrate. Cyril Bertout, Arnaud Prouveur, Dylan Moutardier, sont donc présentés ce vendredi après-midi en comparution immédiate, poursuivis pour un vol aggravé.

Les trois jeunes majeurs qui se sont dit « prêts à rembourser », ont été condamnés à 12 mois de prison, dont six assortis du sursis et d’une mise à l’épreuve de deux ans. Un mandat de dépôt a été décerné à l’audience.

La Voix Du Nord

Pour se venger de son ex, Geoffrey frappe son chiot et le tue

Devant le tribunal, un jeune homme de 25 ans à qui il est reproché une flopée d’infractions comme des violences à l’encontre de son ex-compagne, des dégradations mais également la mort violente d’un chiot. Il écopera de 18 mois de prison dont 8 mois avec sursis et n’aura plus le droit d’avoir un animal.

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En décembre 2015, le couple était séparé. Lui avait une copine et elle vivait sa vie de son côté. Leur relation avait été compliquée, passant de périodes fastes à des périodes d’insultes et de séparations. À chaque fois, tout rentrait dans l’ordre, jusqu’au jour de la séparation définitive.

Tout commence par des plaintes. Des violences répétées. Le 18 décembre, il lui cause une entorse de plusieurs doigts en serrant très fort sa main. Il s’en prend également à son mobilier et casse deux téléphones portables.

« Je ne l’ai jamais frappée, répond l’accusé. Quelques insultes c’est vrai, casser un ou deux trucs c’est vrai aussi, mais j’ai ma fierté et malgré tout ce qu’elle m’a fait subir, je ne l’ai jamais touchée. »

Le calvaire du chiot

Ce qui est sûr, c’est qu’il s’est vengé sur le chiot qu’il venait de lui offrir. « Des témoins parlent de claques, de coups de poing ou de pied projetant l’animal contre le mur, de dents cassées, de sang », relate le président.

« Ils disent aussi que le jour de sa mort, ils ont entendu ce chiot gémir dans la salle de bain tandis que vous lui frappiez la tête contre le rebord de la baignoire… »

Pour ces infractions, Geoffrey Alette, 25 ans, sans profession, connu de la justice à neuf reprises, est condamné à 18 mois de prison dont huit mois avec sursis. Le tribunal lui interdira aussi de détenir un animal.

La Voix Du Nord

 

Yvon et Nicolas deux sans-abri lourdement condamnés pour avoir tabassé un autre SDF

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Ce jour-là, vers 21 h 50, policiers et pompiers sont dépêchés à la gare pour une rixe. Sur place, ils découvrent un homme, le visage en sang, et deux individus énervés et à l’état d’ivresse plus qu’avancé. Douze heures plus tard, l’un et l’autre souffleront encore à 0,55 mg/l et 0,70 mg/l d’air expiré (1 g et 1,5 g/l de sang).

Les investigations sont facilitées par le recours aux caméras de vidéosurveillance, qui permettent de confondre Yvon Lamirand, 46 ans, et Nicolas Salmon, 39 ans. Sur les images, on les voit infliger plusieurs coups de pied au visage de leur victime pour finalement la tirer par les pieds vers la gare routière. Jusqu’à l’intervention de passants et de la police ferroviaire. Bilan médical : fracture du nez, ecchymoses diverses…

M. Lamirand compte seize mentions à son casier (vols et violences souvent), son acolyte en affichant huit (dont six pour violences). Le premier est aussi soupçonné d’avoir volé la victime, au sol. Quelques piécettes glanées çà et là qu’il a mises dans sa poche.

 

Jugement : un an ferme pour M. Salmon, plus vingt mois révoqués de sursis précédents, soit trente-deux mois.

M. Lamirand écope de quatorze mois de prison (plus six mois révoqués, soit vingt mois).

La Voix Du Nord

Nicolas condamné pour avoir (encore) transporté 9 kg de cannabis

Un homme de 30 ans a été condamné ce lundi au tribunal d’Arras pour avoir transporté neuf kilos de cannabis. Il a été arrêté sur l’A1 le 7 janvier.

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On lui donnerait le bon Dieu sans confession. À la barre du tribunal, en comparution immédiate lundi, Nicolas Annette, 30 ans, fait plus que bonne figure. Il répond à toutes les questions, sans sourciller ni rien omettre.

« À cette audience, on pourrait croire qu’on a une discussion entre personnes de bonne compagnie, sauf qu’il y a neuf kilos de cannabis », rappelle la procureure Huerre.

Le 7 janvier, les douanes l’ont intercepté à bord d’une Mercedes Classe A achetée par son commanditaire. Il devait livrer neuf kilos de cannabis cachés dans la voiture, contre 3 000 € et surtout l’assurance qu’on ne viendrait plus le chercher pour ce genre de missions. Le hic, c’est qu’il est en récidive.

Jugement : trois ans de prison et 15 700 € d’amende douanière.

La Voix Du Nord

Dylan avait foncé sur un marché de Noël et injurié les policiers, un an de prison

Absent à l’audience de mardi, Dylan Delannoy avait été condamné à un an de prison. Un mandat d’arrêt avait été délivré à l’audience par les juges. Dans la foulée, la police est allée l’interpeller pour qu’il purge sa peine en prison.

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Mardi, le tribunal d’Arras se penchait sur le cas de Dylan Delannoy, 18 ans, soupçonné de s’être soustrait à un contrôle de police à bord d’une voiturette, le 20 décembre dernier, près du marché de Noël. La course-poursuite, menée rue aux Ours puis près de la Grand-Place, où le marché de Noël battait son plein un dimanche, s’était achevée par un accident rue du Saumon et des insultes proférées à l’endroit des policiers municipaux, rejoints par la police nationale.

Absent du tribunal et condamné à un an de prison ferme , le jeune homme a été interpellé quelques heures après pour purger sa peine en détention.

La Voix Du Nord

David Van Poucke frappe des gendarmes et moque le laxisme du tribunal

« Votre peine était finie avec le bracelet électronique, votre enfant venait de naître… Que s’est-il passé ? Votre comportement est incompréhensible », déclare la présidente du tribunal Hibon, mardi, lors de la comparution immédiate de David Van Poucke.

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Dimanche soir, à Quiéry-la-Motte, l’apéritif a été un peu trop chargé visiblement. « Trois bouteilles de vin, deux calvas et des bières. C’est l’apéritif normal pour moi ! » Après ses levées de coude, il a levé la main sur sa compagne. « Et des coups de pied dans la tête également », précise la présidente. Alertée, la gendarmerie de la brigade de Vitry arrive.

David Van Poucke accueille tout le monde en donnant une claque à l’un des gendarmes et en les prévenant d’un sympathique : « J’ai un revolver Smith & Wesson. » Il sort également son pedigree judiciaire comme lettres de noblesse.

« Je suis déjà passé à Arras. Si j’ai un bon avocat, j’aurai une petite peine. Ils sont gentils au tribunal d’Arras. » Pas si gentil que ça. David Van Poucke a été condamné à douze mois de prison dont quatre avec du sursis

La Voix Du Nord

Un policier américain condamné à 263 ans de prison pour des viols sur des Noires

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Un policier de l’Oklahoma (Etats-Unis) a été condamné, jeudi 21 janvier, à 263 années de prison pour avoir violé et abusé sexuellement de multiples femmes noires dans l’exercice de ses fonctions. Daniel Holtzclaw a été jugé coupable de 18 chefs d’accusation sur 36, notamment de viol et sodomie forcée.

Parmi les victimes, Demetria Campbell avait porté plainte en septembre 2015. Elle avait expliqué avoir été « attrapée et traînée vers un bâtiment » par Daniel Holtzclaw, le 5 novembre 2013, pendant qu’elle se rendait dans un restaurant pour acheter un repas pour sa fille hospitalisée. Daniel Holtzclaw l’avait alors« frappée la tête contre un mur en briques, l’avait giflée, menottée, attouchée à l’entrejambe par derrière », entre autres.

Il ciblait des femmes « vulnérables »

La plainte en nom collectif, menée par une autre victime, Jannie Ligons, affirmait quant à elle que l’ex-policier avait « fait un usage excessif et illégal de la force »que lui procure son statut d’agent de police. Il avait, selon elle, visé d’une façon systématique « des femmes d’âge moyen afro-américaine qu’il estimait vulnérables » pour les violer, leur causant « d’extrêmes souffrances mentales et émotionnelles ».

France Tv

Adam Gomes jugé pour avoir frappé mortellement Florian qui a roué de coup une cliente

Au troisième jour de son procès, l’accusation a requis 15 ans de réclusion criminelle contre Adam Gomes, 34 ans, patron d’un pub de Golfe-Juan, accusé d’avoir tué Florian Enoff en 2013 à Vallauris.

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Il s’agit de la peine maximale encourue pour des violences volontaires ayant entraîné la mort sans intention de la donner.

Deux coups de poing et un coup de pied ont provoqué la mort, six heures plus tard, de la victime, un paysagiste de 32 ans, père d’un enfant.

Un incident s’était produit à la sortie du pub, à la fin d’une soirée d’anniversaire.

Florian Enoff, ivre, avait frappé une cliente. Adam Gomes, qui pratiquait le kick-boxing, l’avait retrouvé vers 3 h du matin et l’avait frappé.

La victime est décédée d’une hémorragie après une rupture du foie.

Nice Matin