3ème procès de Gilles Fruminet accusé du viol et du meurtre d’une septuagénaire

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Le troisième procès de Gilles Fruminet, un homme de 59 ans déjà condamné à deux reprises pour le viol et le meurtre d’une femme de 75 ans en septembre 2001 en Moselle s’est ouvert mercredi 9 mars 2016 devant la cour d’assises de Vosges.

Gilles Fruminet avait été condamné en 2011 à 30 ans de réclusion criminelle par la Cour d’assises de Moselle, puis en 2013 à la réclusion criminelle à perpétuité assortie d’une période de sûreté des deux tiers par la cour d’appel de Meurthe-et-Moselle, pour le viol, le meurtre en récidive et l’incendie de la maison de Madeleine Strauch, 75 ans en septembre 2001 en Moselle.

Mais cette période de sûreté étant plus longue que ce que prévoit le code pénal, la Cour de cassation a cassé le verdict, et renvoyé M. Fruminet devant la cour d’assises des Vosges.

France 3

 

6 mois ferme pour Jean-Bernard le pédophile

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Aidé d’une béquille, Jean-Bernard M., 58 ans, s’approche à la barre du tribunal. Rondouillé et barbu, le quinquagénaire, qui réside à Valence-d’Agen, était poursuivi pour détention d’images pédopornographiques, celle notamment de sa petite-fille de 9 ans. 

«Les écoutes téléphoniques d’un certain Christian A. ont permis de remonter jusqu’à vous», confirmait la présidente du tribunal Nicole Bergougnan, l‘accusé ayant envoyé et reçu plusieurs MMS avec des clichés sans équivoque. «Dans ceux-ci, vous expliquez donner le bain à votre petite-fille et lui enlever sa culotte», poursuivait la magistrate qui ne manquait pas de rappeler que le prévenu avait un passé judiciaire d’agresseur sexuel (deux condamnations en 2001 et 2007).

24 mois dont 18 de sursis avec mise à l’épreuve (SME). «Ce qui l’excite, avouait son avocat, Me Nicolas Antonescoux, ce sont les petites-filles de 9 ans.

Il se sent gros, moche et reste enfermer chez lui.» Le verdict confirmait les réquisitions avec l’inscription rapide au fichier des délinquants auteurs d’infractions sexuelles.

La Depeche

Un bénévole américain condamné à 40 ans de prison pour viols dans un orphelinat au Kenya

Un missionnaire originaire d’Oklahoma qui s’est porté bénévole dans un orphelinat au Kenya a été condamné à 40 ans de prison lundi pour avoir violé et agressé sexuellement trois filles et un garçon.

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Matthew Lane Durham, 21 ans, a été condamné à 40 ans de prison par le juge David L. Russell sur quatre chefs d’accusation : «se livrer à des actes sexuels illicites dans des lieux étrangers », selon des documents judiciaires.

« En l’espace seulement de 33 jours » les procureurs ont écrit à la cour que Matthew Lane Durham a « violé trois filles – âgés de 5, 9 et 15 ans,  au moins huit fois. Durant cette même période, il a agressé sexuellement un garçon de 12 ans deux fois. »

CNN

 

« Je vais te tuer » Thierry, policier écroué pour avoir frappé sa compagne

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Des coups ayant entraîné une ITT de huit jours, et des menaces, « Je vais te tuer », proférées sur sa compagne alors qu’il était ivre. Hier, Thierry Tacquenier, Islois de 41 ans, a été écroué dans l’attente de son procès le 8 avril, devant le tribunal correctionnel d’Avignon. Ce policier municipal de L’Isle-sur-laSorgue, actuellement en arrêt de travail, fera l’objet d’une expertise psychiatrique.

Le Dauphine

Poussins broyés vivants : Daniel relaxé et écope d’une amende

Le tribunal correctionnel de Brest a condamné mardi 8 mars le couvoir St François à Saint-Hernin (Finistère) à une amende de 15.500 euros, et son propriétaire à 3500 euros, pour des actes de cruauté envers des poussins, après une plainte déposée par l’association de défense des animaux L214.

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Une peine de six mois de prison avec sursis avait été requise à l’encontre du président du couvoir mais le tribunal a décidé la relaxe de Daniel Glevarec pour le chef de « destruction volontaire et sans nécessité d’animal domestique, apprivoisé ou tenu en captivité ». Ce dernier a cependant été condamné pour d’autres infractions en lien avec le droit de l’environnement.

The Huffington

Meurtre des deux fillettes Saïda et Sarah : Confondu par son ADN, Georges jugé 20 ans après

Confondu par son ADN deux décennies après les faits, un homme de 40 ans comparaît à partir de mercredi devant les assises de l’Isère pour le meurtre d’une fillette en 1996, après un premier homicide pour lequel il n’a pas encore été jugé. 

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Le 26 novembre 1996 au matin, le corps de Saïda Berch, 10 ans, était retrouvé dans un canal à Voreppe (Isère), deux jours après sa disparition. 

L’autopsie concluait à une mort par strangulation provoquée à l’aide du pull de la victime, sans détecter de sévices sexuels.

Sept ans plus tard, en avril 2006, le dossier était rouvert à la faveur d’un rapprochement avec une autre affaire, celle du meurtre de Sarah Syad, six ans, le 16 avril 1991, dans la même commune. La fillette avait disparu alors qu’elle jouait près de son domicile. Elle avait été retrouvée dans un bois, étranglée, avec du sperme sur sa chemise. 

Plusieurs analyses génétiques se révélaient infructueuses. Jusqu’à une expertise confiée en 2013 à un laboratoire de Bordeaux, qui permettait d’identifier un profil ADN de sexe masculin, notamment sur les manches du sweat-shirt ayant servi à étrangler Saïda Berch.

Pour les deux fillettes, il s’agissait du même homme: Georges P., mineur à l’époque du premier meurtre et fiché à la suite de deux infractions commises en 2005 et 2008, notamment pour conduite sous l’emprise de stupéfiants.

Vivant en concubinage, père d’un jeune enfant, il avait continué de vivre dans le même quartier, fréquentant les frères et soeurs des victimes, et confiant même son fils aux soins de la mère de Sarah Syad. Entendu par les gendarmes en 1996 dans le cadre de l’enquête sur le meurtre de Saïda Berch, il n’avait pas été inquiété faute d’éléments à charge.

Ces deux affaires ont longtemps figuré dans la liste des neuf disparitions ou meurtres d’enfants non élucidés entre 1983 et 1996 en Isère. Le verdict est attendu vendredi.

Lyon premiere

Bernard débarque chez son bailleur armé d’une masse, pour une ampoule grillée

 Insatisfait de la réponse concernant une ampoule grillée, un locataire havrais s’est emporté chez le bailleur social Alcéane.

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«Ce n’est même pas le locataire ! C’est le conjoint d’une locataire », martèle l’avocate du bailleur social, partie civile, au moment de solliciter des dommages-intérêts à l’encontre de Bernard, 57 ans. Ce Havrais n’a pas apprécié qu’une ampoule ne fonctionne pas dans la cage d’escalier de l’immeuble de sa compagne. Alors, il s’est rendu aux bureaux d’Alcéane. Une masse dans la poche. D’abord, dès son arrivée dans les locaux, sans dire un mot, l’homme plutôt costaud flanque un coup de poing dans une porte.

Bernard lève son bras. Sa masse est en direction de son interlocutrice. Il porte un coup sur le guichet et l’enfonce. La salariée lui fait aussitôt remarquer qu’une plainte sera déposée.

Après l’avoir déclaré coupable, le juge prononce à l’encontre de Bernard une amende de 200 €. Elle est assortie du sursis. Toutefois, il devra régler à Alcéane 75,46 € pour les réparations et 450 € pour les frais d’avocat.

Paris Normandie

Jimmy casse la main de son amant d’un soir à coup de poêle à frire

Inquiétant. Dans une ambiance d’intimité sexuelle avec un homme, Jimmy G. a « pété les plombs » et sérieusement blessé son amant.

 

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À 38 ans, Jimmy G. a le regard inquiétant, le visage ingrat et le physique d’un déménageur. Il a été condamné par le tribunal correctionnel de Rouen pour avoir sérieusement blessé un homme en lui fracturant la main à coups de poêle le 20 février dernier, après un rapport intime contesté.

 

« Il m’a proposé de le déshabiller, c’est lui qui a joué au docteur, explique la victime rouennaise. Il était alcoolisé et d’un seul coup ça s’est envenimé sans que je ne comprenne vraiment pourquoi. »

 

Il est condamné à dix-huit mois de détention dont huit assortis d’un sursis avec une mise à l’épreuve de deux ans.

Paris Normandie

Samuel insulte et tire sur les gendarmes venus l’interpeller

Un homme a été condamné pour avoir mis en joue avec une réplique d’arme des gendarmes, venus l’interpeller pour qu’il effectue une précédente peine.

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Le petit village de Longchamps (600 hab.), près d’Étrépagny reçoit trop souvent la visite des gendarmes. La cause en est que la famille R. qui y est installée fait souvent parler d’elle. C’est encore le cas ce 11 février 2016.

Les forces de l’ordre sont venues interpeller l’un des fils R., condamné à une peine de prison. Elles sont reçues par Samuel R., l’un des frères, 25 ans, qui, après les avoir copieusement insultées, « je vais vous fumer, bande d’en….. », rentre chez lui, en ressort immédiatement, brandit une arme de poing et braque les militaires. La tension est extrême, Samuel R. tire, un cri fuse chez les gendarmes « Air Soft, on ne tire pas », en professionnels qu’ils sont, les forces de l’ordre ont reconnu le jouet (une réplique de pistolet, fonctionnant avec des recharges de gaz et qui envoie des billes de plastique).

Il est reconnu coupable et condamné à 18 mois de prison dont six mois avec sursis. Les onze gendarmes, qui se sont portés parties civiles, recevront chacun 150 € de dommages et intérêts et globalement 400 € de frais de justice.

Paris Normandie

Condamné 13 fois pour violences conjugales, Gaylord Garnier roue de coups sa compagne

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« Je n’aurais jamais dû retourner chez elle ». Cette phrase Gaylord Garnier, 32 ans habitant d’Évreux, s’en souviendra. Il s’y rend, lui demande ses clés. Elle refuse. Il la frappe, coups de pied, coups de poing, la projette au sol. Le frère de la victime présent sur les lieux ainsi qu’un témoin le maîtrise et appelle la police. Sandra L. la victime, bénéficiera d’une interruption temporaire de travail de deux jours.

Condamnation infructueuse

Quant au prévenu, sorti récemment de prison, son caractère violent qui frise la pathologie lui vaut d’être présenté devant la chambre correctionnelle d’Évreux en comparution immédiate hier vendredi.

Le parquet fait remarquer que les nombreuses condamnations, 13 pour des faits de violences conjugales, sont malheureusement inopérantes et demande vingt mois de prison dont six avec sursis, ainsi qu’une obligation de soins.

Il est condamné à quinze mois de prison dont six avec sursis, mise à l’épreuve de deux ans, obligation de soins, interdiction d’entrer en contact avec la victime, révocation d’un sursis de six mois du 13 février 2014 et emprisonnement immédiat.

Paris Normandie

Jennyfer incarcérée pour avoir poignardé une handicapée

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Elle était restée prostrée jusqu’à l’arrivée des policiers. Au terme de sa garde à vue, la jeune femme qui a porté huit coups de couteau à une handicapée de 68 anslundi, à Charleville-Mézières (Ardennes), a été mise en examen à Reims, ce mercredi, pour « tentative d’extorsion sous la menace d’une arme».

Une agression reconnue par Jennyfer. Sous la menace, mais sans porter de coups cette fois, elle avait alors volé un chéquier à une dame âgée, utilisant ces chèques pour faire des achats, notamment un bijou de faible valeur pour la Saint-Valentin. Elle n’a jamais été condamnée auparavant.

Le Parisien

Martial condamné à 13 ans pour viol avec violences

Martial Margottin a nié les faits, mais il a été reconnu coupable du viol d’une jeune femme commis en 2013.

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La cour d’assises des Pyrénées-Atlantiques a condamné, mercredi, Martial Margottin pour le viol d’une jeune femme dans la nuit du 25 au 26 mai 2013. L’avocat général Dominique Jéol avait demandé 15 ans dans un long réquisitoire en fin de matinée. « Avec la portion conditionnable, il pourra sortir plus rapidement. Il est père de deux enfants et il voit l’issue de sa peine. »

Le viol, jugé depuis lundi, avait été mis au jour par la découverte d’une jeune femme entièrement nue, en chaussettes, place d’Espagne, à 2 heures du matin. La victime de 28 ans avait demandé de l’aide à des passants et indiqué s’être fait violer. La police avait retrouvé son agresseur quelques minutes plus tard. Martial Margottin, 35 ans, était un ami à elle.

La victime avait passé la soirée chez lui, rue des Orphelines. Après plusieurs verres de whisky, il s’était jeté sur elle, l’avait frappée, déshabillée et violée à plusieurs reprises.

Sud Ouest

Deux ex-patrons en prison pour avoir détourné des millions d’euros

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Jean-Marc Gelin, ancien Pdg de Futurol.

Call-girls, virées touristiques et belles voitures…Le contexte économique difficile ne serait pas la seule explication derrière les mauvais chiffres du fabricant de volets roulants Futurol. Placée en redressement judiciaire il y a presque un an et demi, l’entreprise basée en Eure-et-Loir, affichait un passif de plus de 70 millions d’euros à comparer avec un chiffre d’affaires annuel de plus de 120 millions d’euros. 
Les anciens patrons de la société, Jean-Marc Gelin et Gilles Jonquières, sont soupçonnés par la justice d’avoir détourné l’argent de l’entreprise. Placés en détention provisoire jeudi soir, ils ont notamment été mis en examen pour escroquerie en bande organisée, abus de bien social et association de malfaiteurs.

Le parisien

Trafic de cocaïne : Jean-Pierre, encore un papi du banditisme mis en examen

Jean-Pierre Gandeboeuf, 73 ans, est une ancienne figure du milieu lyonnais. Il est soupçonné d’avoir aidé des trafiquants marseillais.

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Même à 73 ans, on n’est pas forcément rangé… Un ancien membre du gang des Lyonnais a été mis en examen pour association de malfaiteurs dans le cadre du démantèlement d’un trafic de cocaïne par un juge d’instruction de la juridiction interrégionale spécialisée de Marseille, a-t-on appris de source judiciaire.

Jean-Pierre Gandeboeuf a été placé sous contrôle judiciaire. Cette figure du milieu lyonnais est soupçonnée d’avoir prêté son concours à des trafiquants marseillais, dont le chef de file présumé, Michel Guigui – déjà condamné en 1998 à 14 ans de prison pour trafic de droguea été interpellé en possession d’un kilo de cocaïne, de retour des Pays-Bas.

Déjà condamné neuf fois

Un mandat de dépôt a été délivré à l’encontre de deux des quatre participants présumés de ce trafic. Le transport de la drogue se faisait à bord d’une Fiat Punto.

Jean-Pierre Gandeboeuf a déjà été condamné à neuf reprises depuis le début des années 1960. En 2006, la cour d’assises des Bouches-du-Rhône, jugeant l’affaire dite « Topaze », un vaste trafic de cannabis avec le Maroc et de cocaïne avec le Mexique, l’a condamné à 15 ans d’emprisonnement aux côtés de membres du milieu marseillais.

Le Point

Pierre condamné à 25 ans de prison pour avoir violé huit femmes

Un homme de 55 ans a été condamné à 25 ans de réclusion criminelle, ce vendredi soir par la cour d’assises de l’Orne. Il a violé huit femmes depuis 1981.

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« Si le cumul des peines était possible en France, en août 2012 Pierre Jondot aurait été en prison, pas en train de violer ma fille. » C’est le constat amer du père de la huitième victime reconnue de Pierre Jondot, jugé en huis clos depuis mercredi par la cour d’assises de l’Orne, à Alençon.

En 1981, Pierre Jondot, Morbihanais aujourd’hui âgé de 55 ans, est condamné à un an de prison pour viol. « Il est sorti au bout de quelques mois », informe le père de sa dernière victime. Il est ensuite condamné à 5 ans de détention pour trois viols. Là encore, Pierre Jondot bénéficie d’une remise de peine et sort au bout de trois ans et demi.

Un viol à Carhaix En 1993, il est incarcéré en détention préventive pour deux nouveaux viols. Quatre ans plus tard, comme il n’a toujours pas été jugé, la Cour de justice européenne exige sa remise en liberté au nom des droits de l’homme. Un mois plus tard, il viole une jeune fille de 16 ans, à Carhaix dans le Finistère.

Pierre Jondot est finalement condamné à 18 ans de prison pour les deux viols pour lesquels il était en détention préventive et 14 ans pour le dernier. Il sort au bout de 12 et déménage à Caen.

25 ans de prison C’est là qu’il croise la route de sa dernière victime. Il la viole en août 2012, dans son appartement, dans une résidence universitaire de Caen.

Pierre Jondot, détenu à la maison d’arrêt de Caen depuis un peu plus de 3 ans, a été condamné à 25 ans de réclusion criminelle.

Rudy frappe sa mère handicapée et tue le chat en le jetant du 4ème étage

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Le 5 janvier, il prétend l’avoir giflée à deux reprises « pour qu’elle s’endorme », elle, Nelly, qui prend désormais cachet sur cachet pour oublier la vie dure que lui mène ce fils violent. Quelques semaines plus tôt, il a jeté son chat « Speedy », âgé de 7 mois, du 4e étage. Un voisin l’a vu agoniser, sa mère a déposé plainte pour cette cruauté sans nom, mais Rudy se défend d’un tel geste. « Cela fait 22 ans que cette comédie dure », résume tristement la mère, lasse de ce fils indigne, qui avait 4 g dans le sang le jour où il a été convoqué par la police.

Rudy a écopé de 8 mois, dont 3 ferme, avec l’interdiction d’entrer en contact avec la victime et celle de résider à Marseille. Au délibéré, Rudy avait disparu. Pourvu que le fils turbulent n’ait pas une nouvelle mauvaise idée en tête.

La Provence