Antoine Cossu, figure du grand banditisme condamné à 5 ans de prison

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Antoine Cossu, 76 ans, dit Tony l’Anguille, figure emblématique du milieu marseillais, a été condamné ce vendredi à cinq ans de prison par le tribunal correctionnel de Marseille pour association de malfaiteurs en vue de préparer l’attaque d’un fourgon de transports de fonds, en juin 2014 en Autriche.

Le tribunal n’a pas prononcé le mandat de dépôt qu’avait requis le procureur car, « en raison de votre âge, vous êtes d’ores et déjà accessible à un aménagement de peine », lui a précisé Patrick Ardid, président du tribunal.

BFM

Sylvain roue de coups son voisin sourd parce qu’il parlait trop fort

Avec 1,70 g d’alcool dans le sang, le jeune Mentonnais intempérant et intolérant estimait que le septuagénaire sourd parlait trop fort. Il passera les douze prochains mois en prison.

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Sylvain M., 30 ans, cultive une certaine intolérance au bruit… surtout quand il a trop bu. Un couple de retraités italiens qui rentrait d’une balade dominicale l’a appris à ses dépens. Et le jeune homme comparaissait ce mercredi en correctionnelle à Nice pour violences aggravées sur personne vulnérable.

Robert, 73 ans, était sur le trottoir en train de guider son épouse qui manœuvrait leur véhicule vers 18h45, le 28 février dernier, rue Juliette, au centre-ville de Menton.

Porteur de prothèses auditives, a-t-il parlé trop fort? A-t-il réveillé l’enfant du prévenu comme ce dernier le prétend? Il faut bien chercher une explication à ce qui est injustifiable.

Sylvain M., vendeur en prêt à porter, domicilié au rez-de-chaussée, est sorti comme une furie et l’aurait roué de coups sous les yeux d’une épouse horrifiée et copieusement insultée.

Résultat: dix jours d’interruption temporaire de travail, un arrachement osseux à l’épaule.

 

 

Le tribunal correctionnel oblige surtout le prévenu à rester en prison: il prononce une peine de huit mois de prison ferme auxquels il faut ajouter quatre mois de détention, révocation partielle de sa précédente condamnation.

Nice Matin

Cédric agresse policiers et pompiers après avoir pris des champignons hallucinogènes

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Il les a avalés dans l’espoir de rire un bon coup mais ça n’a pas vraiment fonctionné. Cédric Mathieu, un Sézannais de 20 ans, était déjà bien imbibé d’alcool dans la soirée du samedi 19 mars lorsqu’il a ingurgité les quelques grammes de champignons hallucinogènes qui ont achevé sa soirée à Fère-Champenoise.

Alors qu’il participait à une soirée chez une amie, le prévenu s’éclipse quelques minutes pour aller retirer de l’argent. Après trois échecs successifs pour entrer son code, sa carte est avalée par l’automate. C’est ce moment que choisit Cédric Mathieu pour ingurgiter une partie des trois grammes de champignons hallucinogènes qu’il a achetés quelques jours plus tôt.

Les psychotropes faisant leur effet, il retourne à la soirée, où, devant son état, quelqu’un appelle les pompiers et les gendarmes pour prendre en charge le mycophile à la dérive.

À la vue des uniformes, Cédric Mathieu, s’emporte, insulte et frappe à tout va : un coup de poing pour un pompier, un coup de boule pour un gendarme. Il termine sa nuit en garde en vue.

Pour l’ensemble de son œuvre, le tribunal de Châlons a condamné Cédric Mathieu à une peine de huit mois de prison dont quatre avec sursis.

L’Union

Marc, prof de tennis avait des relations sexuelles avec sa jeune élève de 14 ans

Il avait 36 ans, elle en avait 14. Il avait l’aura du professeur de tennis, le charme du sportif bronzé. Elle était une championne en devenir, jolie jeune fille, espoir de la Fédération.

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Mal dans sa peau, souffrant de la mésentente de ses parents, elle tombe amoureuse. «Elle est plutôt tombée dans les filets d’un professeur mal intentionné», souligne Me Marie Seguin, conseil de la partie civile. «Aujourd’hui, étudiante, elle ne joue plus au tennis, ne peut même plus toucher une raquette alors que ce sport était toute sa vie

Marié, père de famille, Marc (1) a profité de la situation. «L’erreur de ma vie», répète-t-il, désormais divorcé.

La loi interdit toute relation sexuelle entre un adulte et un mineur de moins de 15 ans. C’est le procureur Brigitte Labeille qui le répète, dans son réquisitoire: «Doté d’une excellente réputation et d’une autorité importante, des parents lui ont confié leur fille en toute confiance.

La justice avait poursuivi l’enseignant pour agression sexuelle. Finalement, Laurie Duca, la présidente du tribunal a requalifié les faits en atteintes sexuelles et condamne le professeur à un an de prison avec sursis.

Nice Matin

Sorti de prison depuis 5 mois, Johnny y retourne pour avoir frappé des gendarmes

Un homme de 33 ans va donc retourner en prison, quelque cinq mois après avoir quitté la maison d’arrêt. Johnny a, quand il a trop bu, une fâcheuse ten- dance à se mettre dans un état pas possible, à frapper et à ou- trager les gendarmes. La preuve encore samedi, à Loches. 

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Il vit du minimum social entre son chalet et sa belle-famille qui le déteste cordialement. Ce jour-là, il profite du pot d’inau- guration de la foire pascale. Six rosés et une bière plus tard, l’homme est bien énervé.

Prévenus par la police municipale, les gendarmes interviennent et lui demandent de regagner son terrain. Mais la situation s’envenime. Il s’agite, frappe deux militaires et en invective d’autres. Recom- mencera à la gendarmerie. Avec vingt-cinq condamnations à son casier, Johnny connaît la chan- son.

Le tribunal l’a condamné à huit mois de détention avec révoca- tion d’un précédent sursis avec mise à l’épreuve. Soit deux ans au total. Les portes du pénitencier se sont refermées sur Johnny… Une fois de plus.

La Nouvelle Republique

Jonathan sera jugé à huit clos pour les viols de 2 étudiantes en pleine rue

Le procès de Jonathan Sudre a débuté ce matin devant la cour d’assises de Douai. L’homme est accusé de deux viols sur des étudiantes. L’avocate d’une des victimes a demandé et obtenu le huis clos.

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C’est une décision assez rare qui s’explique par la gravité des faits – deux viols en pleine rue – et le traumatisme toujours tenace ressenti par les victimes, principalement l’étudiante lilloise agressée sauvagement fin 2012. L’avocate de celle-ci a demandé et obtenu un huis clos total pour l’audience qui a débuté ce matin et doit s’achever demain soir.

Le second, rue Nain dans le centre-ville Roubaix, à proximité de l’ENSAIT (École nationale supérieure des arts et industrie textile) qui organisait cette nuit du 2 février 2013, son gala annuel. Le mode opératoire a été quasi identique : les deux étudiantes qui circulaient l’une à pied l’autre à vélo ont été saisies par un individu qui les a ensuite violées, en pleine rue, avec une « très grande brutalité ».

Les relevés ADN et le fichier national des empreintes génétiques ont permis aux policiers de remonter jusqu’à Sudre, déjà condamné pour quatre faits d’agressions sexuelles. Il a été interpellé dans un foyer de l’AFPA, rue du Luxembourg, à Roubaix.

La Voix Du Nord

Sur les nerfs, Nathalie dégrade 12 voitures

Le 3 janvier dernier, Nathalie perd le contrôle de sa voiture qui se retrouve dans un fossé, sur la route de Bonnefont. Elle n’est pas blessée mais sa voiture est bonne pour la casse.

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Quand elle rentre chez elle, elle est «sur les nerfs», comme elle dira à la barre. Tellement sur les nerfs qu’elle descend dans la rue, en début de nuit, armée d’un tournevis pour s’attaquer à tous les rétroviseurs et feux de position des voitures garées dans sa rue qui, de plus, recevront une pluie d’œufs. Au total, pas moins de 12 véhicules vont faire les frais de ses états d’âme.

Nathalie est seule à la barre et explique assez maladroitement qu’elle a voulu «se défouler parce que ma voiture était toute cassée».

Le tribunal sera sensible aux arguments de la défense : un mois de prison avec sursis simple, 100 € d’amende et 400 € de dommages et intérêts pour les parties civiles qui se sont fait connaître.

La Depeche

Carmine l’évadé de prison avait séquestré deux femmes pour les dépouiller

Début mars, dans un hôtel toulousain, un homme avait séquestré une coiffeuse et une esthéticienne pour les dépouiller. Ce suspect a été arrêté près de Dijon après avoir commis une agression, à Lyon.

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Les policiers de la BRI (brigade de recherche et d’intervention) de la police judiciaire de Lyon ne lui ont laissé aucune chance. C’était mardi, en Côte d’or dans un hôtel près de Dijon. La cavale de Carmine del Vecchio, 44 ans, a pris fin. Placé en garde à vue, cet homme a été mis en examen par un juge d’instruction lyonnais pour un vol avec arme qui remonte au mercredi 17 mars, dans un cabinet médical de la Croix-Rousse. Dans ce vieux quartier du centre de Lyon, cet homme, au passé marqué par de multiples braquages, a depuis longtemps ses habitudes.

Ce soir-là, il avait pris rendez-vous avec une infirmière mais une fois sur place, il a sorti un couteau et une arme de poing pour séquestrer la jeune femme et une patiente. Et il les a attachées pour leur extorquer leurs numéros de carte bancaire avant de s’enfuir avec la voiture d’une de ses victimes. Ces femmes ont décrit un homme très déterminé, aux yeux bleus et qui leur aurait dit : «Je ne crains rien, j’ai déjà fait ça dans le sud

Une heure un couteau sous la gorge

Le sud, c’était Toulouse et ça remonte au lundi 6 mars. Ce fils d’immigré italien avait réservé une chambre dans un hôtel boulevard Koenigs à Toulouse (1). Il a alors expliqué qu’il venait avec son épouse qui devait intervenir dans un colloque.

En réalité, ces femmes âgées de 30 et 45 ans vont vivre un véritable calvaire, attachées avec du papier adhésif pendant des minutes qui durent des heuresune des victimes est restée attachée et bâillonnée une heure un couteau sous la gorge.

La Depeche

Romain, condamné pour le braquage d’une boulangerie

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Les faits s’étaient produits le 14 novembre 2015 à Faverges mais il a été interpellé il y a seulement quelques jours. Le scénario est malheureusement classique et très en vogue depuis quelque temps, a noté le procureur. « On a besoin d’argent, on braque. Il n’y a plus de limite ». Pour le seul mois d’août 2015, dix braquages de boulangerie ont été recensés et 5 braquages de boulangeries et bureaux de tabac en mars 2016.

Le motif, classiquement le même aussi : les stupéfiants. Un besoin de trouver de l’argent pour s’approvisionner ou pour régler une dette.

Romain Dallefratte, 30 ans, n’échappe pas à la règle. Héroïnomane depuis l’âge de 15 ans, il est enfermé dans une spirale. « Je suis un défoncé de la vie » image-t-il. Ce matin de novembre, il est aux abois. La veille, on est venu menacer sa famille. Fini les délais, il doit payer.

Il pense alors à la boulangerie juste à côté de chez lui. Il sait que le matin, il n’y a qu’une seule serveuse. Il glisse un couteau avec une lame de plusieurs centimètres dans la manche, met une écharpe autour du cou et attend que les clients s’en aillent. Il entre, puis relève son écharpe. « Et sans un mot, il m’a montré son couteau. Puis il a dit : “L’argent !” ». La vendeuse est paniquée, elle pense à son jeune enfant qu’elle a avec elle dans le magasin, après la défection de la nourrice. « Je lui ai dit : “Ne t’inquiète pas, je ne te regarde pas” », tout en ouvrant le tiroir-caisse.

La voix entrecoupée par les pleurs, la jeune femme raconte l’après, l’impossibilité pour elle de reprendre ce boulot et avec, l’abandon d’un projet de vie.  Il a été condamné à trois ans de prison, dont deux ans ferme, avec obligation de soins et de travail. Mandat de dépôt a été décerné à l’audience.

Le Dauphiné

 

Sylvain mord une voisine et fracture un volet… de la gendarmerie

Un Landrecien de 22 ans écope de six mois de prison, voit un autre sursis révoqué, devra payer 200 euros d’amende et indemniser ses victimes. Les faits reprochés ? Des dégradations, ce dimanche 20 mars sur l’habitation de sa voisine et à la gendarmerie, des menaces de mort, rébellion et outrage envers un gendarme.

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Rentré chez lui, il veut prendre une dernière cigarette et reçoit de ses voisins des propos peu élogieux sur son métier de tatoueur. Sonne à leur porte. Pour avoir des explications. Les événements virent à la rixe. La voisine est même mordue à l’avant-bras par deux fois.

Sylvain Loeul prend son scooter pour aller dans son commerce. Dont il ne parvient pas, trop alcoolisé, à ouvrir la porte. Le prévenu, muni d’une barre de fer trouvée sur place, brise un volet en PVC. Interpellé, il reconnaît les dégradations.

La Voix Du Nord

9 mois de prison pour Bernard qui a roué de coups son voisin de 95 ans

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Le visage mangé par la barbe, Bernard D.S. semble fatigué par sa garde à vue, sédaté car il menaçait de mettre fin à ses jours. Il comparaissait hier pour des faits de coups et blessures sur la personne de Joachim F., âgé de 95 ans, aveugle et diabétique. Il accepte à voix basse d’être jugé immédiatement. Affirme calmement n’avoir aucun souvenir des faits reprochés.

Les faits se sont déroulés lundi dernier, vers 17 h 30. Alors que le prévenu emménage dans sa nouvelle résidence à Aureilhan, avec sa compagne et aidé par son père, il casse une vitre, se blesse aux mains, monte chez son voisin, se fait ouvrir et lui assène un coup au visage. Le vieil homme saigne et a une dent cassée.

Le verdict est relativement clément : 15 mois d’emprisonnement dont 6 avec sursis et obligation de se soigner, ainsi que 2 ans de mise à l’épreuve, une interdiction de fréquenter les débits de boisson ainsi que l’obligation d’indemniser la victime. Il a été placé sous mandat de dépôt.

La Depeche

Yves s’évade de prison et fonce sur les gendarmes

Évadé de la prison de Seysses, un Agenais de 46 ans qui avait forcé deux barrages de gendarmerie à Valence-d’Agen, cet été, et essuyé un tir en légitime défense d’un militaire, a écopé de trois ans ferme avec mandat de dépôt.

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Petit et sec, Yves Mazard qui avait été extrait de sa cellule, n’était guère ému, hier, de sa comparution devant le tribunal correctionnel. Avec déjà vingt-six condamnations à son casier judiciaire depuis sa première affaire en 1992, il faut dire que l’accusé connaît bien les rouages judiciaires, la détention et les évasions.

Un sérieux client qui avait pris des risques maximums le 24 juillet dernier pour échapper à son interpellation. «Vous étiez évadé depuis le 9 mai de la prison de Seysses lorsqu’au volant d’un Nissan Qashqai volé avec de fausses plaques, vous avez forcé à Valence-d’Agen deux barrages de gendarmerie, rappelait la présidente Nicole Bergougnan. Vous avez pris tous les risques pour ne pas être interpellé, dont celui de mettre en danger la vie des gendarmes qui s’interposaient face à vous».

Le gendarme avait tiré sur le véhicule de l’évadé. Deux de ces militaires parmi lesquels le lieutenant Patrick Lapeyronnie, patron de la communauté de brigades (COB) de Valence-d’Agen qui avait été contraint en état de légitime défense de faire feu sur le véhicule qui lui fonçait dessus, étaient présents à l’audience.

La Depeche

Violences, menaces de mort sur ses voisins, menaces sur les policiers : Jean échappe à la prison

Toujours le même, Jean Debets, le retraité d’Aureilhan, grand habitué du prétoire. C’est la neuvième fois qu’il se retrouve devant la présidente.

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Violences, menaces de mort sur ses voisins, outrages et menaces sur les policiers, rien ne semble pouvoir l’arrêter. La dernière fois pourtant, Élisabeth Gadoullet a été claire : «Malgré votre âge (83 ans, NDLR), vous allez vous retrouver en prison».

La dernière fois il y a à peine quelques mois, il comparaissait pour violences (encore) sur ses voisins qui n’en peuvent mais et ne songent plus qu’à une seule chose : déménager.

C’est là que la présidente l’avait solennellement averti. Cette fois, il comparaît pour tout autre chose. Dans le cadre de ses multiples infractions, pour lesquelles il fait systématiquement appel, la cour d’appel lui avait infligé une suspension du permis de conduire. Bien entendu, Jean Debets n’avait pas voulu le rendre. Du coup, la suspension a fini par se transformer en annulation qui lui a été notifiée par les policiers, venus le prévenir personnellement.

Le retraité s’offusque : «Alors ma voiture est prise en otage ? Ah, c’est beau !» Comme ce jugement n’avait pas trait aux violences coutumières, il échappe pour cette fois à la prison ferme.

La Depeche

9 ans de prison pour Jimmy Teyssier le violeur d’une joggeuse

Après plus de deux heures de délibérations, la cour et les jurés ont reconnu Jimmy Teyssier coupable du viol d’une jeune femme qui faisait du jogging dans un bois de La Ricamarie le 12 avril 2014.

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Après plus de deux heures de délibérations, la cour et les jurés ont reconnu Jimmy Teyssier coupable du viol d’une jeune femme qui faisait du jogging dans un bois de La Ricamarie le 12 avril 2014.

Le jeune accusé de 26 ans, qui avait reconnu les faits dès son interpellation, a été condamné à neuf d’emprisonnement et un suivi judiciaire de cinq ans avec obligation de soins.

Le Progres

Rémi jugé pour viols et agressions sexuelles sur deux garçon

La première affaire jugée depuis hier devant la cour d’assises de l’Ariège met en scène un homme de 27 ans, accusé d’avoir commis, en 2011, des actes de pédophilie sur des enfants âgés de 3 et 6 ans.

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«Oui, je reconnais les faits». Dans le box des accusés, Rémi P., en détention préventive depuis un an et sept mois, n’a pas changé de discours depuis sa dernière audition devant les enquêteurs. Les charges qui pèsent contre lui sont pourtant lourdes et il en est conscient.

Il est en effet accusé d’avoir violé un garçon de 6 ans et d’en avoir agressé sexuellement un autre de 3 ans, dans une commune de l’Ariège. Mais s’il ne nie pas, l’accusé, défendu par Me Emelyne Chevrier, n’est pas loquace pour autant. Décrit comme replié sur lui-même et ayant du mal à trouver sa place dans la société, c’est un homme timide qui entrecoupe ses paroles de longs silences.

L’audience doit se poursuivre jusqu’à demain.

La Depeche

Jacob roue de coups et poignarde sa compagne: il pense que l’enfant à naître n’est pas le sien

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Jacob Pauda, un Américain de 30 ans originaire du Texas, a été inculpé pour coups et blessures aggravées à l’encontre de sa compagne. La jeune femme était enceinte au moment des faits.

Jacob Pauda, dont le visage est entièrement tatoué, a battu sa petite amie car il pensait que celle-ci lui avait menti. L’homme, qui était sous l’emprise de la drogue au moment des faits, a d’abord posé plusieurs questions à sa compagne avant de lui asséner plusieurs coups de poing dans la figure. Pendant que celle-ci se débattait et essayait de s’arracher de son emprise, Jacob s’est rendu dans la cuisine pour s’armer d’un couteau. Il a alors poignardé sa compagne qui a finalement réussi à s’enfuir avec ses enfants.

À présent, il doit répondre de ses actes devant le tribunal.

Sud Info