Un migrant polonais tabasse et traine un homme sur la route 2 jours après son arrivée en Angleterre

Un violeur Polonais, qui a attaqué brutalement un homme invalide, à seulement 48 heures après son arrivée en Grande-Bretagne, a été condamné à 12 ans de prison.

Damien Pankiewicz, 37 ans, a approché sa victime de 52 ans alors qu’elle se tenait à un arrêt de bus à Brixton, au sud de Londres et a commencé la frapper violemment à plusieurs reprises jusqu’à ce qu’elle tombe inconsciente sur le sol.

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Il l’a alors saisi par le cou et l’a traîné sur la route en face d’un autobus qui a réussi à s’arrêter juste à temps.

La victime a été sérieusement blessé au cerveau,  avec une jambe cassé et des côtes cassées et a été hospitalisé pendant trois semaines.

The telegraph

Du sursis requis contre Adrien professeur de math pour agressions sexuelles

« Comment, avec votre bagage intellectuel et culturel, vous n’avez pas pu mettre le holà ? » s’interroge encore le juge du tribunal d’Evry. Face à lui, Adrien, 27 ans, cherche, pour l’instant sans succès, la réponse. Cet homme, poursuivi pour des actes de corruption de mineur et d’agression sexuelle commis à Yerres début 2015, a comparu ce mercredi.

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Le procureur a requis à son encontre une peine de 24 mois de prison avec sursis et une interdiction à vie d’exercer une activité en contact avec des mineurs. « Je ne crois pas ici à la rédemption. La société doit protéger ses petits bonhommes », assène le magistrat, évoquant les victimes à travers les mots d’une chanson de Pierre Bachelet.

Il navigue sur Internet, caché derrière plusieurs pseudos, se faisant passer pour une fille ou un adolescent de 15 ans pour le plus âgé, afin de « faciliter le contact », constate le juge. A Luc*, il envoie une photo de son sexe en érection. Il convie Etienne chez lui pour se masturber dans un lit devant un film pornographique.

Dans les vestiaires du club, il montre son sexe en érection à Fabrice. Adrien nie en revanche l’avoir touché. Fabrice, seule victime présente, s’avance, décidé, à la barre. « Je savais qu’il nierait. Je voulais être là pour répondre », clame le « petit bonhomme ».

Le Parisien

Benoît frappe mortellement son bébé de 2 mois car il ne supportait pas ses pleurs

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Il avait tué son bébé de deux mois, en 2013, en le frappant à coups de poings parce qu’il était excédé par ses pleurs. Un homme de 43 ans a été condamné, vendredi, à 18 ans de réclusion criminelle devant les assises à Nancy. La cour a acquitté la mère de l’enfant, âgée de 29 ans, qui était poursuivie pour non-dénonciation de mauvais traitements.

Les jurés ont suivi le représentant du ministère public qui avait estimé que, bien que coupable à ses yeux, cette femme « purge déjà sa peine en ayant perdu son enfant ». Le couple était connu des services sociaux pour ses problèmes de toxicomanie et le petit Noa avait dû être placé sous sevrage à sa naissance.

Le 22 septembre 2013, à Vandœuvre-les-Nancy, alors qu’il venait de changer son fils de deux mois, Benoît Reichhart avait réveillé sa compagne en lui présentant le bébé en arrêt cardio-respiratoire, lui expliquant qu’il avait fait une chute dans la salle de bain. La mère, Julie Schweitzer avait alors prévenu les secours qui n’avaient pu que constater le décès de l’enfant.

20 Minutes

L’Américain qui a arraché le voile d’une musulmane dans un avion plaide coupable

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Il est passible d’une peine d’emprisonnement pouvant aller jusqu’à un an de prison.

L’américain Gill Parker Payne a plaidé coupable devant un tribunal d’Albuquerque, au Nouveau-Mexique, d’avoir retiré de force le hijab d’une femme musulmane lorsque tous deux se trouvaient dans un avion. 

L’incident s’est produit à bord d’un vol Southwest Airlines reliant Chicago à Albuquerque le 11 décembre dernier. L’homme s’est approché de la femme qui occupait un siège à quelques rangs devant lui et lui a demandé d’enlever son hijab en criant: «Take this off, This is America!» (Enlevez-le! Ici, on est aux États-Unis!). Il a ensuite arraché son hijab, mais la femme a réussi à le lui reprendre.

Peu après sa descente d’avion, la femme a porté plainte auprès de la police.

Gill Parker Payne est accusé d’avoir empêché cette femme d’origine palestinienne, qui vit aux États-Unis depuis une trentaine d’années, d’exercer sa liberté de religion

Il est passible d’une peine pouvant aller jusqu’à un an de prison selon les dispositions législatives sur les actes haineux.

Cet incident s’inscrit dans le cadre d’une série d’affaires similaires. Début mai, une Californienne musulmane, Kirsty Powell, a porté plainte pour discrimination religieuse, accusant des policiers de lui avoir enlevé son voile de force après l’avoir arrêtée. Kirsty Powell et son mari ont été interpellés par deux policiers alors qu’ils rentraient chez eux en voiture en mai dernier.

Sputnik

Elle insulte une policière de «Connasse» et un commerçant de «Bougnoule» et écope d’une amende

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Le jeudi, c’est jour de marché, place Marc-Lanvin à Arras. Comme pour tous ces rassemblements sur une place publique, les voitures ont l’interdiction de stationner à partir d’une certaine heure. Ce que n’a pas respecté M.-J. G. ce matin du 16 juillet 2015. Cette femme de 60 ans s’était stationnée sur une place handicapée (sa fille l’est) pour aller à la pharmacie et ne souhaitait pas la bouger. Le commerçant ambulant prévient alors la policière municipale qui fait office de placière sur le marché.

Le ton monte rapidement. Et des injures fusent. « Connasse », à la policière. « Bougnoule. Qu’ils rentrent chez eux », à l’encontre du commerçant. « Je n’ai aucun souvenir d’avoir tenu ces propos », déclare la femme à la barre. « Mais pourquoi quatre personnes différentes disent le contraire alors ? », interroge la présidente du tribunal Hibon. « Je ne peux pas avouer ce que je n’ai pas fait », répond-elle.

Les avocats des parties civiles ne la comprennent pas. « Elle aurait pu dire qu’elle avait tenu ces propos et s’excuser. Rien de cela. On a l’impression d’entendre qu’il y a même un complot contre elle. » Pour Élise Bozzolo, substitut du procureur, « cette dame a clairement eu un comportement hystérique ce matin-là. En dix ans, au parquet d’Arras, c’est la première fois que je vois la placière du marché d’Arras porter plainte ! D’après les différents témoignages, elle a vraiment dit « vous me faites déplacer pour un bougnoule ? »

M.-J. G. a été condamnée à 500 euros d’amende. Elle devra verser des dommages et intérêts, près de 1000 euros au total, à la placière et au commerçant.

La Voix Du Nord

Mickaël Orfèvres condamné à 25 ans de prison pour avoir égorgé son ex devant sa fillette de 7 ans

Le Niortais Mickaël Orfèvres a été condamné à 25 ans de réclusion criminelle par la cour d’appel des assises des Deux-Sèvres pour le meurtre de sa compagne. Il devra également payer de très lourdes indemnités à sa fille et au restant de la famille de la victime.

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En première instance, au mois de mars 2015, devant la cour d’assises de Vendée, il avait écopé d’une peine de vingt-cinq ans de réclusion criminelle accompagnée d’un suivi socio-judiciaire pendant cinq années : le Niortais Mickaël Orfèvres, 33 ans aujourd’hui, avait poignardé et égorgé son ex-compagne devant la porte de l’appartement des voisins de la victime, Sonia Pereira-Antunes, 28 ans, aux Herbiers.

La scène s’était déroulée sous les yeux de leur fillette, au soir du dimanche 19 mai 2013, un peu avant 23 h 30. Le trentenaire venait de « faire un câlin » à la petite, 7 ans à l’époque, pour la rassurer alors qu’il s’était emparé d’un couteau de cuisine. Après son passage à l’acte, la lame de vingt centimètres a été retrouvée pliée.

La Nouvelle Republique

Adolescente morte droguée et violée: Fabrice reste en prison

Elle avait 17 ans. Ce 1er septembre 2013, C. a été admise dans le coma à l’hôpital de Saintes, pour ne jamais se réveiller. L’autopsie a révélé une mort par overdose de méthadone. Interrogés, les deux hommes chez qui, rue Georges- Clemenceau, se trouvait l’adolescente en fugue sont interrogés mais pas inquiétés.

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Mais un an plus tard, l’un des deux se confie aux policiers saintais. Il dit qu’il a été lui-même violé par le second protagoniste, Fabrice Chauveau, né en 1977, désormais installé en région parisienne. Surtout, il raconte que c’est Chauveau qui a fait prendre la méthadone à l’adolescente et qu’il a profité de son inconscience pour la violer. L’autopsie a effectivement démontré que Chauveau et la jeune fille ont eu un rapport sexuel au cours de la soirée.

Fabrice Chauveau est interpellé, mis en examen pour violence ayant entraîné la mort sans intention de la donner et viol, et écroué le 29 juin 2014.

Hier matin, il comparaissait pour la troisième fois devant la chambre de l’instruction de Poitiers pour demander sa remise en liberté. L’accusé, lui-même ancien toxicomane, a toujours nié ce qu’on lui reproche. Avec une explication : Christophe D., son accusateur, seul témoin des faits, aurait des raisons de vouloir se venger de lui.

Les juges ne l’ont pas entendu, pas plus que son avocate, Me Francesca Satta. Dans l’attente de son procès qui pourrait avoir lieu devant la cour d’assises dans quelques mois, Fabrice Chauveau, ancien champion de course à pied, a retrouvé les quatre murs de sa cellule à la maison d’arrêt de Rochefort où il a été élu représentant auprès de la direction du « syndicat » de détenus « Les Murs rouges ».

Sud Ouest

Paroisses des sept clochers: un comité de soutien pour le père Spina condamné pour viol en 2005

Une semaine après la démission du père Dominique Spina, les membres de l’équipe d’animation pastorale des paroisses des sept clochers prennent la défense de leur curé.

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Condamné en 2005 à cinq ans de prison dont un an assorti du sursis pour le viol d’un mineur de 16 ans, le père Dominique Spina était depuis 2009 en charge des sept paroisses de Fronton, Bouloc, Castelnau d’Estretefonds, Vacquiers, St Rustice, Villeneuve les Bouloc et Villaudric où il avait notamment la responsabilité de l’organisation de la Pastorale des enfants. Le 3 mai dernier, Mgr Le Gall, archevêque de Toulouse , a annoncé avoir démis le prètre de ses fonctions, à sa demande.

Dans un communiqué, l’équipe d’animation pastorale qui a travaillé durant ces sept ans en étroite collaboration avec le prêtre âgé de 56 ans dénonce la « déferlante médiatique qui équivaut à le juger à nouveau sur la place publique alors qu’il avait purgé sa peine ». Elle précise aussi que si le prêtre a bien été condamné pour le viol d’un adolescent «le mot pédophile n’a jamais été employé ni avant, ni pendant le procès, ni dans l’énoncé de la condamnation».

La Depeche

Anthony agresse son ex à la barre de fer car elle a un nouveau copain

Le 30 mai 2012 à Amfreville-la-Mivoie, une jeune fille de 16 ans descend de son immeuble pour se rendre au restaurant avec son nouveau petit ami. La soirée s’annonce plutôt bien. Mais c’est sans compter sur la présence d’Anthony L., son ex de 25 ans qui l’attend, accompagné d’un ami, en bas de chez elle.

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En voyant le couple dans une voiture, le jeune homme jaloux se serait précipité sur eux armé d’une barre de fer. Il aurait alors cogné sur la voiture, brisant les vitres et détériorant la carrosserie. Anthony L. aurait ensuite sauté sur le capot du véhicule avant de sortir ses deux victimes par la force. Ils déclarent tous deux avoir reçu des coups.

La jeune femme dit avoir reçu des débris de verre dans les yeux. L’ami qui accompagnait l’agresseur n’est pas poursuivi devant le tribunal correctionnel de Rouen, n’ayant pas été décrit comme ayant pris part aux violences. Anthony L. doit pour sa part répondre de ses actes.

Anthony L. est condamné à une peine de trois mois de détention avec sursis ainsi qu’à une amende de 700 euros.

Paris Normandie

Jugé pour agressions sexuelles, un ancien directeur d’école se dit victime de « xénophobie car juif »

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Un ancien directeur et instituteur d’une école primaire de l’Eure a été jugé pour des agressions sexuelles présumées sur plusieurs anciennes de ses élèves entre 1989 et 2008. Le parquet a requis cinq ans de prison dont quatre ans ferme à son encontre.

« Ce sont des menteuses »

À la barre, costume sombre, collier de barbe blanche et visage émacié, le prévenu, 79 ans, retraité de l’Éducation nationale qui réside maintenant à Les Clayes-sous-Bois (Yvelines), conteste ce qui lui est reproché. Aux questions de la présidente, il répond : « Ce sont des menteuses (en parlant de ses anciennes écolières NDLR), je suis outré, tout ceci est de la jalousie ou bien de la xénophobie. » En référence à sa confession juive.

Paris Normandie

Nicolas agresse violemment un bénévole pour 5€90 devant un commissariat

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Lors de la première soirée du festival « Jazz sous les Pommiers », à Coutances (Manche), dimanche 1er mai 2016, un bénévole de l’organisation a été frappé pour de l’argent. Son agresseur présumé était jugé le mercredi 4 mai.

En fin de soirée du festival « Jazz sous les Pommiers », dimanche 1er mai 2016, un bénévole rentre tranquillement à sa voiture garée derrière le tribunal, quand il voit un homme se diriger vers lui. Sans méfiance, il l’accueille avec le sourire, mais déchante vite quand il entend : « Donne moi du fric ».
En face, Nicolas Bunout, 31 ans, semble déterminé. Terrorisé, le bénévole tente de le raisonner. Il sort la petite monnaie qui lui reste, 5,90 € et les donne. Le suspect lui aurait alors demandé sa carte bancaire.

Frappé devant le commissariat

Pour trouver subtilement de l’aide, le bénévole l’invite à le suivre vers le théâtre, où, dit-il, sa carte bleue est rangée dans un casier. En arrivant sur le trottoir du commissariat, la victime aperçoit une connaissance qui comprend tout de suite ce qui se trame. Elle préviend la police, mais la victime sera tout de même frappée à la tête. Un coup de poing si violent qu’elle tombe KO au sol, le crâne ensanglanté.

Quatre points de suture

L’agresseur présumé prend la fuite. Rapidement appréhendé, grâce à la caméra du commissariat, il est présenté en comparution immédiate le 4 mai. « J’ai peut-être halluciné », déclare-t-il devant le tribunal, en prétendant ne pas se souvenir des faits.

Présente à l’audience, la victime s’en est sortie avec quatre points de suture et une nuit à l’hôpital. Nicolas Bunout, avec 17 mentions au casier judiciaire, a été condamné à dix mois de prison ferme, avec mandat de dépôt. Il devra verser 150 euros à la partie civile.

La manche Libre

Damien tabasse et séquestre sa compagne

La jalousie aurait poussé cet habitant de Cherbourg (Manche) à séquestrer sa compagne, vendredi 29 avril. Le prévenu effectuera une peine de prison.

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Le 29 avril, une jeune femme dépose plainte à l’encontre de son ex-compagnon en indiquant qu’elle avait été séquestrée la veille chez lui à Cherbourg. L’homme lui avait pris son téléphone avant de la tabasser pendant plus d’une heure. « ‘Il a regardé mes messages, il voulait que je lui avoue ma nouvelle liaison, et à chaque pause, il fumait un joint », indique la victime lors de son audition. Les coups ont entrainé 4 jours d’interruption temporaire de travail.

Condamné à un an ferme

Défavorablement connu de la justice, Damien Gillion, 33 ans, a écopé de deux ans de prison, dont un an avec sursis et mise à l’épreuve pendant deux ans, avec obligation de soins et de travail. Un mandat de dépôt a été prononcé.

La Manche Libre

Willy Lefèbvre a été tabassé et défenestré : Michel, Isabelle et Christian jugés

Jeté du premier étage, Willy Lefèbvre souffrait de six fractures du crâne et de huit côtes cassées. Il est mort au CHU de Liège quelques heures plus tard.

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Lundi prochain s’ouvrira la cour d’assises de la province de Luxembourg qui jugera le dossier à charge de Michel Gilson (40 ans, en détention préventive), Isabelle Hesbois (43 ans) et Christian Merken (32 ans). Ils sont accusés d’avoir volontairement, avec intention de donner la mort, commis un homicide sur Willy Lefèbvre la nuit du 1er au 2 juillet 2013, comme auteurs ou coauteurs. W. Lefèbvre avait 46 ans.

L’autopsie, déterminante pour objectiver les faits, a montré que la victime a subi six fractures au crâne, et huit aux côtes. Elle a perdu du sang dans la chambre. La cause de son décès est une hémorragie intracrânienne survenue dans un contexte de polytraumatisme crânien, abdominal et thoracique.

L’Avenir

Alexandre, le voleur de quad fracture le nez d’un policier

Il purge déjà une peine de 6 mois de prison depuis le mois d’avril pour avoir violemment frappé la tête d’un conducteur de quad avec une barre de fer, à Roissy-en-Brie.

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Lundi 2 mai, Alexandre M., 19 ans, comparaissait à nouveau au tribunal correctionnel de Melun pour recel de vol du véhicule et rébellion commise sur un policier lors de son interpellation.

Ce dernier, frappé à coups de poings, avait eu le nez fracturé. L’enquête avait permis de retrouver le quad dans la société du père du prévenu, à Chaumes-en-Brie.

Pour ces nouveaux faits, le jeune homme ultra-violent a écopé de 8 mois de prison dont 4 mois avec sursis et mise à l’épreuve, obligation de travail et d’indemniser ses victimes. Le policier a obtenu 700 € pour le préjudice moral et 600 € pour les frais de justice. L’autre victime, mineure, sera dédommagée à hauteur de 2 254 €.

Le Pays Briard

Franck apprend l’existence de sa fille de 10 ans, et l’a viole pendant 1 an

Franck Bayon avait violé durant plus d’un an sa fille, peu après avoir appris son existence, dix ans après sa naissance. L’histoire d’un homme qui n’avait pas su être père.

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C’était un dossier sans grand mystère, dans lequel la réalité des viols commis par l’accusé durant plus d’un an sur sa fille alors âgée de dix ans n’avait, depuis le début, jamais été contestée. Mais dans l’expression d’un sentiment de culpabilité qu’on imagine écrasant, la dernière marche semblait parfois difficile à franchir pour Franck Bayon.

Hier matin, la présidente résumait à l’ultime expert psychiatre convoqué à la barre : « Depuis le début, il nous dit : Je sais ce que j’ai fait, c’est mal, c’était moi l’adulte, mais en même temps, il revient un peu en arrière ; il dit encore nous, comme s’ils avaient fait les choses ensemble, comme s’il ne parvenait pas à réaliser que sa fille avait dix ans. »

L’Union

Frédéric jugé aux assises pour avoir violé sa femme devant ses enfants

Leurs quatre enfants auraient assisté aux scènes de viols. Ce mardi, la cour d’assises de Seine-et-Marne juge Frédéric P., 53 ans, pour avoir violé régulièrement son épouse et pour avoir frappé ses filles, notamment l’une d’elles âgée de moins de 15 ans.

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Ces violences, qui ont duré de 2009 à 2013, se déroulaient en général au domicile familial, dans un camping de Provins. L’homme, presque toujours ivre s’en prend à sa femme sous les yeux des trois filles, lesquelles sont intervenues plusieurs fois pour protéger leur mère.

Insultes, gifles, jets d’objets, coups de pied et de poing sont le quotidien de cette famille. Le fils, tellement terrorisé par le père, a avoué lors de l’enquête ne pas oser intervenir lorsque son père devenait violent à l’égard de sa mère.

Le procès se déroulera pendant trois jours et le verdict est attendu ce vendredi.

Le Parisien