Le militant d’extrême droite Jean-Paul Ney brûle son passeport et renie la nationalité française suite à une condamnation

« Je vais montrer à la justice et au gouvernement français que je ne suis plus Français »

 

Le journaliste très controversé Jean-Paul Ney n’a pas apprécié de se faire condamner par le tribunal correctionnel de Paris pour avoir diffusé le 7 janvier 2015 l’identité des frères Kouachi après l’attentat contre Charlie Hebdo.

Peu après le verdict, ce mercredi 12 octobre, il a brûlé son passeport français dans une vidéo – en direct – sur l’application Périscope, comme vous pouvez le voir dans la vidéo ci-dessous.

Déclarés coupables de « recel de violation du secret de l’enquête. » Jean-Paul Ney et Pierre Martinet, un ancien de la DGSE, avaient publié sur les réseaux sociaux les éléments d’identification des frères Kouachi figurant dans un dossier interne à la police, ainsi qu’une fiche concernant Chérif Kouachi.

Huffington Post

A 18 ans, Jack tabasse et viole une femme de 58 ans qui promenait son chien

Un jeune homme de 18 ans tabasse et viole une femme de 58 ans: la victime met volontairement du sang sur les vêtements de son bourreau

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Une dame de 58 ans a été agressée sexuellement par un jeune homme de 18 ans alors qu’elle promenait son chien à travers les champs. Grâce à son intervention au moment des faits, son agresseur a pu être appréhendé rapidement par la police.

Les faits se sont déroulés le soir du 15 juillet, à Workington, une ville portuaire de la côte est de l’Angleterre. Alors qu’elle promenait son chien, la dame de 58 ans, qui ne peut être nommée pour des raisons juridiques, a été prise à partie par Jack Walker, un jeune homme à peine âgé de 18 ans. Ce dernier l’a rouée de coups et l’a violée.

La victime de 58 ans a volontairement mis son sang sur les vêtements de son bourreau dans l’espoir qu’il soit appréhendé plus rapidement et plus facilement. Confronté à des preuves criantes, le jeune homme a reconnu ses actes.

Jack Walker vient de se voir attribuer une peine de 11 ans de prison avec sursis. Son nom a été ajouté au registre des délinquants sexuels « dangereux pour l’intégrité des femmes ».

Sud Info

Infanticides : une mère étouffe ses 3 enfants avec un oreiller

Une mère de famille de 42 ans a été condamnée à 18 ans de réclusion criminelle jeudi 29 septembre 2016 à Bar-le-Duc par la cour d’assises de Meuse pour avoir tué ses trois enfants de 2, 3 et 5 ans fin 2013 en les étouffant dans leur lit.

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Les faits

Les corps d’Allan, son fils, et de ses deux filles, Marina et Alicia, avaient été retrouvés dans leur lit le 17 novembre 2013, tandis que la mère, qui avait en effet pris une forte dose de tranquillisants, dormait dans le sien.

L’enquête a révélé que, la veille au soir, elle avait d’abord administré des médicaments à ses enfants, avant de les étouffer un par un avec un oreiller, puis de les border chacun dans leurs lits. Elle aurait ensuite sombré dans un profond sommeil jusqu’à l’arrivée de la police le lendemain soir.

L’accusée a encore un fils aujourd’hui âgé de 13 ans, mais qui n’était pas là car il était placé – comme sa petite soeur de 5 ans, mais qui était chez sa mère cette nuit-là.
Pendant l’instruction, elle avait expliqué qu’elle craignait que ses deux plus jeunes enfants soient à leur tour placés.
Elle se disait aussi harcelée par son compagnon, père des trois victimes, avec qui elle entretenait depuis 7 ans une relation chaotique, faite de ruptures et de réconciliations.

« Je les ai tués parce que je voulais que personne ne les ait« , avait-elle expliqué au juge d’instruction.

France 3

A 10 ans, il tue son père néo-nazi, il est condamné à 7 ans de prison

Les avocats de Joseph Hall, condamné à sept ans de prison en 2013 pour le meurtre de son père néo-nazi, souhaitent revenir sur les aveux de l’accusé. 

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Lorsqu’il a été arrêté par les autorités de Riverside, en Californie, Joseph avait 10 ans. Face aux enquêteurs, l’enfant a avoué le meurtre de son père, un néo-nazi bien connu dans le milieu des suprématistes blancs américains. En 2013, il a été condamné à passer 7 ans de prison dans un centre pour mineurs.

Mais aujourd’hui, ses avocats souhaitent que la justice examine à nouveau les aveux de l’accusé afin d’alléger sa peine. D’après eux, Joseph n’avait à l’époque pas compris ses droits, notamment celui de garder le silence. «Les réponses lors de son interrogatoire démontrent à quel point un esprit enfantin tel qu’il lui était impossible de comprendre les recommandations de la police à ce moment-là», expliquent ses avocats dans une pétition adressée au juge.

Selon eux, Joseph a pris ce droit à garder le silence pour «un droit à rester calme», indique CBS. «Applique des standards faits pour les adultes, à des enfants, n’a pas beaucoup de sens», clament les avocats de Joseph. Pour l’heure, la justice a refusé de prendre en compte cette demande.

A l’époque de la condamnation de Joseph, désormais âgé de 15 ans, les avocats avaient déjà crié à l’injustice et avaient promis de faire appel. «C’est une injustice complète. Ils se sont dit qu’il n’y avait pas de place ailleurs pour lui», avait asséné l’un de ses avocats. Les proches de Joseph espéraient qu’il puisse être placé dans un centre médical spécialisé à San Diego. Mais ce genre d’endroit ne disposant pas d’une sécurité suffisante, la justice n’avait pas approuvé la demande.

Paris Match

Charente: pour jouer au PMU, Eric a commis 56 cambriolages par effraction

Pour financer ses paris hippiques, un Charentais de 57 ans a commis 56 vols avec effraction. Il a écopé de trois ans de prison mardi au tribunal correctionnel d’Angoulême.

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Eric Doberer aime les chevaux. Il aime les courses de chevaux encore plus. Mais pour jouer, il faut de l’argent. Et comme Éric Doberer n’a visiblement pas souvent les bons tuyaux, il a choisi de voler pour avoir les moyens de son addiction aux jeux.

 

Ainsi depuis 1980, il a déjà été condamné à trente-deux reprises pour, entre autres, une soixantaine de vols. Mises bout à bout, ses condamnations représentent trente-six ans d’incarcération, qu’il n’a effectués que partiellement par le jeu des remises de peines.

Le tribunal correctionnel d’Angoulême a ajouté mardi une nouvelle ligne à cet interminable casier avec une peine de trois ans de prison ferme, très en deçà des sept ans requis par la procureure Stéphanie Veyssière.

Les choses se sont accélérées depuis sa dernière sortie de prison, en juillet 2014. Quelques mois plus tard, cet homme solitaire âgé de 57 ans s’est mis à écumer la Charente, les Deux-Sèvres, la Dordogne, la Charente-Maritime et la Vienne. Au total, cinquante-six cambriolages ou tentatives dans des mairies, des écoles, des salons de coiffure, des communautés de communes.

Charente Libre

Jérôme agresse sexuellement une septuagénaire en plein centre-ville de Saint-Maixent

Un SDF a été condamné à 9 mois de prison suite à une agression sexuelle, mardi, en plein centre-ville de Saint-Maixent.

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Il vivait dans la rue, le voilà à l’abri pour neuf mois. Un SDF de 41 ans, Jérôme, a été condamné à 18 mois de prison dont 9 ferme, hier par le tribunal correctionnel de Niort suite à une agression sexuelle commise mardi à Saint-Maixent.

Il est un peu plus de 9 h ce mardi. Le SDF se tient près de la boulangerie Au pain Denfert, connu des Saint-Maixentais depuis quelques mois qu’il erre dans la ville. Une septuagénaire sort du commerce. « J’ai vu cette robe, elle était jolie ». Il la suit. La femme remonte l’avenue Gambetta, se retourne, voit qu’il est toujours là. Elle le laisse passer plusieurs fois. Mais quand il est devant, il se retourne sans cesse. Il repasse derrière elle et glisse ses mains sous sa robe, dans une rue à l’écart. Elle crie mais il n’y a personne aux alentours. L’homme sort son sexe en érection et assure qu’il veut « juste [lui] toucher les fesses ».

Finalement, la septuagénaire réussit à prendre la fuite et rejoindre la police municipale puis la gendarmerie pour alerter et déposer plainte. Moins de vingt minutes plus tard, grâce à sa description, l’agresseur était retrouvé.

La Nouvelle Republique

20 ans requis contre Yvan Modzalewsky pour le double meurtre de ses voisins

Yvan Modzalewsky jugé devant la cour d’assises de Haute-Corse, pour le double homicide de ses voisins, Germina Lacosta-Puigvert, 83 ans et son fils Fabien Simonet, 50 ans, tués à Poggio-di-Venaco en mars 2014. L’avocat général a requis 20 ans de réclusion criminelle contre le père de famille.

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ENTERRÉS PRÈS DE LA GARE

C’est à Poggio-di-Venaco, sur le perron d’une résidence transformée en logement social que Germina Lacosta-Puigvert, 83 ans avait été abattue avec son fils Fabien Simonet, 50 ans, le 21 mars 2014.

Leur voisin Yvan Modzalewsky, un père de famille de trois enfants, répond depuis lundi matin de ce crime devant la cour d’assises de Bastia.

Les corps avaient été retrouvés près de la gare du village trois jours plus tard.  Un conflit de voisinage opposait depuis plusieurs mois les deux familles. Au départ, elles entretenaient des relations amicales. Puis les victimes se sont notamment plaintes du bruit fait par les enfants du couple Modzalewsky. Le contentieux était connu de tout le village.

Jonathan condamné à 2 ans ferme après avoir agressé deux femmes en pleine rue

Les faits se sont produits en mars dernier dans les rues de Valenciennes. Mais les deux victimes, âgées d’une trentaine et d’une vingtaine d’années, n’ont toujours pas retrouvé leur sérénité. Lors de l’audience de mercredi, elles ont d’ailleurs tout fait pour ne jamais croiser le regard de Jonathan Sarrazin, 27 ans, qui leur fait toujours peur. Et le tribunal l’a bien compris.

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Charlène plante un couteau dans le crâne d’une amie, et écope d’un an de prison ferme

Une femme de 23 ans a été condamnée à trois ans de prison, dont un an ferme après une agression commise le 24 septembre à La Seyne lors d’une soirée entre filles qui a dégénéré.

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«Je me suis pris une droite et j’ai envoyé une gauche». Mais cette jeune femme a surtout planté, avec une violence inouïe, la lame d’un couteau dans le crâne de l’amie qui l’avait reçue dans la soirée du 24 septembre à son domicile à La Seyne. Charlène R., une frêle fille de 23 ans a été jugée en comparution immédiate devant le tribunal correctionnel de Toulon pour des faits de violences aggravées.

Reconnue coupable, elle a été condamnée à trois ans de prison, dont deux ans assortis d’un sursis avec mise à l’épreuve. Comme le lui ont fait remarquer le président et le représentant du parquet, elle est passée très près de la cour d’assises.

Quant à la lame du couteau, elle est passée, elle, à quelques centimètres seulement, peut-on voir sur les photographies et les radiographies du dossier, de parties vitales. L’on voit clairement sur les images la lame plongée dans le crâne.

Malgré la vision effrayante et le choc, la victime s’en est sortie avec trois jours d’ITT et un traumatisme psychologique suite à l’agression qu’elle a subie.

Nice Matin

Gilles, l’auto-stoppeur s’attaquait aux poitrines des conductrices en les menaçant avec un couteau

Un homme de 46 ans ciblait les femmes dans les magasins avant de les agresser sexuellement. Obnubilé par leurs poitrines, il proposait de leur offrir un soutien-gorge pour les dédommager. Il a été condamné, jeudi, par le tribunal correctionnel de Rennes.

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Le 4 août 2015, sur le parking d’un magasin, à Saint-Grégoire, une jeune femme est abordée par un homme qui lui demande de le prendre en stop. Réticente, elle finit tout de même par accepter de l’emmener.

Sur le trajet, la conversation dérive vers la taille de la poitrine de la conductrice… Puis, sortant un couteau, l’homme lui demande s’il peut toucher cette poitrine. S’arrêtant d’urgence sur la rocade, la jeune femme fait preuve de sang-froid et fait sortir l’homme de son véhicule.

Un soutien-gorge en guise de dédommagement

Le gobelet que l’homme avait oublié dans la voiture a permis aux enquêteurs de l’identifier, mais trop tard pour qu’il ne recommence pas.

En effet, trois jours plus tard, à Rennes, il s’attaque, selon le même mode opératoire, à une autre jeune femme. Cette fois-ci, il parvient à ses fins en l’agressant sexuellement alors qu’elle conduisait.

Pour dédommager les victimes après ce qu’il leur faisait subir, « l’auto-stoppeur » proposait de leur offrir un soutien-gorge.

Pulsion et stratagème

Âgé de 46 ans, Gilles Renard a été jugé, jeudi, par le tribunal correctionnel de Rennes pour ces faits.

« J’étais obnubilé par la jeune femme jusqu’à vouloir la toucher. C’est une pulsion. J’ai trouvé un stratagème pour avoir un contact, reconnaît-il à l’audience, J’ai beaucoup de mal à m’exprimer avec les femmes, alors j’utilise la violence. »

« Prédateur sexuel »

Décrit comme un « prédateur sexuel » par l’expert psychiatre, l’homme serait d’une « incontestable dangerosité en l’absence de traitement pour soigner ses pulsions sexuelles ».

Depuis son adolescence, il enchaîne les agressions sexuelles, ce qui lui a déjà valu de comparaître devant le tribunal correctionnel mais aussi devant le tribunal pour enfant.

Prison ferme

Une peine de deux ans d’emprisonnement ferme et un suivi sociojudiciaire avec injonction de soins pendant dix ans sont requis à son encontre.

Une peine que le tribunal augmente à trois ans de prison ferme, avec ce même suivi sociojudiciaire, en raison de la gravité des faits.

Ouest France

Jugé pour trois cambriolages, Alexandre avoue être «finalement mieux en prison»

À chaque fois qu’il a pénétré par effraction dans un domicile à Toulon pour s’emparer de multiples objets, le malfaiteur a laissé des traces qui ont permis de l’arrêter.

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Et pour cause, les trois fois où Alexandre M., un Seynois âgé de 40 ans, a brisé des vitres, il a déposé du sang qui, après exploitation grâce à l’ADN, a permis aux enquêteurs de l’identifier et de l’interpeller.

AU LYCÉE MARIE-FRANCE

C’est ainsi que cet homme sans diplôme ni formation, qui enchaîne les séjours en prison, a été présenté en comparution immédiate devant le tribunal correctionnel pour répondre de trois vols avec effraction commis les 17 et 28 mars et 14 avril.

Parmi les victimes des larcins commis figure le lycée Marie-France où un vidéo projecteur avait été dérobé en avril. Une autre victime avait, quant à elle, déploré la disparition de bijoux, sacs, objets multimédias et numéraires.

RENVOYÉ AU 10 OCTOBRE

Il est apparu, lors de l’audience de jugement, que le prévenu avait été libéré de prison en février, soit quelques semaines avant la commission de ces faits.

«Ma situation n’est pas terrible. Finalement, je suis mieux en prison», a-t-il commenté pendant les débats.

 

Vu les risques de réitération, l’homme a fait l’objet d’un mandat de dépôt. Il a été incarcéré à la Farlède.

Var Matin

Patrick jugé pour avoir agressé sexuellement des personnes âgées et vulnérables

Le tribunal de Valenciennes a rendu son délibéré jeudi après-midi : Patrick Maclart a été reconnu coupable d’agressions sexuelles commises dans une maison de retraite de Saint-Amand-les-Eaux en juin 2014.

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Le quinquagénaire a finalement été condamné à cinq ans de prison ferme, cinq ans de suivi sociojudiciaire avec une peine de deux années supplémentaires en cas de manquement avec une obligation de soins, l’interdiction de paraître dans tout lieu accueillant des personnes âgées.

Des photos pornos dans son portable

Le 18 juin 2014 après-midi, une dame de 92 ans souffrant de la maladie d’Alzheimer avait été retrouvée dans une posture inhabituelle, dénudée, les jambes écartées, au deuxième étage de la résidence Estréelle. À l’étage du dessous, une autre dame, de 68 ans, avait pu dénoncer l’agression sexuelle dont elle venait d’être victime. Le quinquagénaire avait été vu par le personnel et capté par les caméras de surveillance à ces deux étages.

Dans le téléphone du Bourguignon, de nombreuses photos pornographiques de dames âgées avaient été retrouvées. L’une d’elles a été identifiée dans une maison de retraite de Colmar et une aide-soignante l’avait formellement reconnu, assurant qu’il s’était fait passer pour le neveu de la dame de 79 ans en avril 2014.

La Voix Du Nord

Insultes racistes, menaces de mort: Il se présente devant la maison d’une famille marocaine et dégrade ses voitures

Il n’a que 23 ans mais a déjà goûté à la prison, dont il est sorti il y a peu. Dans la nuit de samedi à dimanche, à Roumazières, il a un peu trop tâté de la bouteille.

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Vers 1h, ivre, agressif, il s’est présenté devant la maison d’une famille marocaine. Et il s’est déchaîné: insultes racistes, menaces de mort. Puis, il s’est emparé d’un bâton, s’en est pris à trois véhicules appartenant à cette famille, les dégradant.

A l’intérieur de la maison, le père de famille a retenu ses enfants et laissé passer l’orage d’insultes et de menaces. Au petit matin, il a porté plainte. Le jeune homme a vite été identifié. Il a été placé en garde à vue. Il a été présenté ce mardi devant le procureur de la République qui a demandé son placement en détention.

Le jeune homme a été écroué et il s’expliquera le 19 octobre devant le tribunal correctionnel d’Angoulême. Le caractère raciste de l’agression, des insultes et des dégradations a été retenu.

Charente Libre

«sale arabe, islamiste», Joseph condamné à 1 an ferme pour une violente agression raciste sur Mohand

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Joseph Adamczewski, 76 ans, de Montataire a été condamné ce mercredi à dix-huit mois de prison dont six avec sursis par la cour d’appel d’Amiens (Somme) pour injures publiques envers un particulier en raison de sa race et de sa religion et violences aggravées par deux circonstances. Absent à l’audience, comme il l’avait été en première instance où la même peine avait été prononcée par le tribunal de Senlis, il est privé de ses droits civiques civils et de famille durant trois ans.

Le 8 avril 2014, sa victime Mohand Anki, 75 ans, avait porté plainte au commissariat de Creil. La tentative de médiation par les services de la ville avec son voisin quant aux limites de leurs jardins ouvriers de Montataire avait échoué. Il l’avait insulté. Le service de surveillance de la voie publique de la ville de Montataire avait confirmé ajoutant comme propos tenus : « J’espère qu’il y aura un deuxième Hitler qui cramera ces Arabes, ces métèques et ces sales juifs qui pourrissent la France ». En réalité, Joseph Adamczewski l’insultait régulièrement : « sale arabe, islamiste » ; « retourne dans ton pays » ; « les Arabes caillassent des voitures ».

Le 22 avril, une nouvelle plainte était déposée par la victime. Alors qu’il retournait à sa voiture, Mohand Anki avait été frappé avec un objet derrière la tête, ce qui avait provoqué sa chute et une perte de connaissance. Il avait repris conscience alors que l’individu qui venait de le frapper lui tapait la tête sur le sol à plusieurs reprises. Il avait réussi à saisir sa matraque. La cour a noté « la gravité des faits ». Elle a accordé 3 000 € de dommages et intérêts à la victime.

Le Parisien

Jacky Martin condamné à 30 ans de prison pour le meurtre et la séquestration d’une étudiante

Jacky Martin, 54 ans, a été condamné dans la nuit de mercredi à ce jeudi à 30 ans de réclusion pour la séquestration et la mort de l’étudiante Anne-Sophie Girollet en 2005. 

Capture d’écran 2016-09-29 à 11.06.36.pngAu terme de près de six heures de délibéré, la cour d’assises de Saône-et-Loire, qui jugeait Jack Martin depuis le 13 septembre, a assorti sa condamnation d’une peine de sûreté de vingt ans, conformément aux réquisitions de l’avocate générale Karine Malara. Après le prononcé du verdict, l’accusé est resté impassible dans le box, tandis qu’un homme a lancé depuis le fond de la salle: «Assassin !».

Le Parisien