Plusieurs tags racistes ont été découverts un peu partout dans la ville ce lundi. Une enquête a été ouverte par la police pour retrouver l’auteur de ces écrits.

Plusieurs tags racistes ont été découverts un peu partout dans la ville ce lundi. Une enquête a été ouverte par la police pour retrouver l’auteur de ces écrits.

Cette liste concerne des « agents de départ », chargés de donner le feu vert au départ des trains. Une « enquête éthique indépendante » a été lancée.

Deux inscriptions hostiles aux musulmans ont été découvertes ce dimanche sur les murs de la mosquée de Mérignac, dans la banlieue de Bordeaux.

Des inconnus ont fait irruption samedi matin dans une mosquée de Stockholm, juste après la prière, taguant croix gammées et slogans haineux sur les murs, et jetant des pétards.

Une attaque aux feux d’artifices a été perpétrée contre l’école musulmane Mina Hindholm à Fuglebjerg au sud de Copenhague, capitale du Danemark.


Jean-Claude Vaesken n’a jamais vu ça : « J’ai vécu 30 ans à Paris, porte de Clignancourt. Il y avait des toxicomanes dans les escaliers. Les mecs disaient bonjour et j’ai jamais été emmerdé, alors qu’ici… »

Un ancien responsable Front National de Saint-Gilles a été condamné mercredi soir par le tribunal correctionnel de Nîmes à 4 mois de prison avec sursis et 105 heures de travail d’intérêt général pour « outrage à une personne dépositaire de l’autorité publique ». En outre, il devra verser 600 euros à la victime, une gendarme.

A la suite des explications du ministre fédéral australien de l’Immigration, Peter Dutton sur les musulmans libanais, la première députée musulmane du pays, Anne Alu a commencé à recevoir des menaces de mort.

Dutton avait indiqué hier au parlement : « La réception des musulmans libanais en Australie est l’erreur de l’ancien Premier ministre australien Malcolm Fraser ». Il avait suscité des réactions de partis politiques, défenseurs des droits de l’homme, associations de migrants, églises et établissements musulmans.
Les propos du ministre jugés racistes et discriminatoires, ont été condamnés. Le Premier ministre Malcom Turnbull et le gouvernement ont défendu Dutton en disant qu’il avait fait allusion non pas à tous les musulmans libanais mais ceux impliqués dans des actes criminels.
A la suite des explications de Dutton, les fractions extrémistes n’ont pas tardé à passer à l’action.
La députée musulmane d’origine égyptienne Anne Aly qui avait accédé au Parlement fédéral pour la première fois après les législatives de juillet, a déclaré recevoir des menaces de mort sur les réseaux sociaux.
Mme Aly qui est la députée de l’Australie occidentale du Parti ouvrier australien, a dit recevoir des menaces de mort pour elle et sa famille après les déclarations de Dutton sur les musulmans d’origine libanaise.
« Je ne me préoccupe pas pour moi mais il y a des menaces qui visent ma famille. Quelqu’un dit ‘vouloir tuer ma famille’. Où sont mes droits ? » a-t-elle demandé lors d’une conférence de presse à
La police fédérale australienne a lancé une enquête sur les menaces contre la députée musulmane et sa famille.
Pour un auteur sur deux, l’affaire se termine par un classement sans suite.

Les parquets français ont traité l’an dernier 7.251 affaires comportant une ou plusieurs infractions à caractère raciste, soit une augmentation de 34% en trois ans. Le ministère de la Justice a précisé que cette augmentation ne « souligne pas nécessairement » une hausse des infractions commises en raison de la religion ou de l’origine de la victime, réelle ou supposée, mais peut aussi s’expliquer par une augmentation du nombre de plaintes.
Classement sans suite pour un auteur sur deux
Le ministère informe par ailleurs que pour un auteur sur deux, l’affaire se termine par un classement sans suite, parce que l’infraction est « insuffisamment caractérisée » (75%), parce que les faits enregistrés ne sont pas une infraction (9%), parce que les auteurs ont été mis hors de cause (4%) ou parce que les faits étaient prescrits (10%).
La Chancellerie, qui s’est engagée à mettre régulièrement à jour les chiffres en matière d’infractions à caractère raciste, a précisé que 10% des auteurs étaient mineurs au moment des faits. Lorsque l’auteur est susceptible d’être poursuivi, il y a dans 83% des cas une « réponse pénale », majoritairement sous forme d’alternative aux poursuites.
L’incident, survenu après une petite manifestation d’extrême-droite, a « un mauvais impact sur la société »

Un tribunal polonais a condamné lundi à dix mois de prison un homme jugé pour avoir brûlé publiquement il y a un an à Wroclaw un mannequin représentant un juif, acte assimilé à l’incitation à la haine ethnique.
Le parquet avait été saisi par le maire de Wroclaw (sud-ouest) Rafal Dutkiewicz qui lui avait transmis un enregistrement vidéo de la manifestation, en soulignant que « vraisemblablement, pendant que le feu était mis, on entendait des cris ‘Nous brûlons un mannequin de juif’ ».
A l’issue du procès, l’accusé a rejeté le verdict. « J’aurais dû être acquitté, parce que j’agis pour le bien de la nation et au nom de celle-ci », a-t-il affirmé, selon l’agence PAP. Ses avocats ont l’intention de faire appel.
Au cours de l’enquête, il avait déclaré avoir voulu ainsi attaquer le financier américain George Soros, non pas à cause de ses origines juives, mais parce qu’il « finance l’islamisation de l’Europe et de la Pologne », a rapporté la télévision privée TVN24.
Le gouverneur de l’Etat de New York a réagi après que 437 cas d’intimidations contre des minorités ont été recensés pendant la semaine qui a suivi l’élection américaine…

Des prospectus du Ku Klux Klan sur les pare-brise des voitures, une croix gammée taguée sur un train, des étudiants noirs qui reçoivent des images de lynchages sur leurs téléphones. Une longue liste d’actes inspirés par la haine, qui se sont multipliés aux Etats-Unis depuis l’élection de Donald Trump. L’observatoire de l’extrémisme, le Southern Poverty Law Center, dit ainsi avoir recensé 437 cas d’intimidations contre des minorités pendant la semaine qui a suivi le vote.vi l’élection américaine…
Face à cette « explosion » d’actes racistes qui le « rendent malade », le gouverneur démocrate de l’Etat de New York a annoncé dimanche la création d’une unité spéciale au sein de la police de l’Etat pour lutter contre ce genre de délits.
« Les crimes haineux ne sont pas seulement des péchés, ils sont illégaux », a lancé Andrew Cuomo lors d’un discours à l’Eglise baptiste abyssinienne de Harlem. « Avec des professionnels entraînés, nous enquêterons sur chaque incident et poursuivrons les auteurs aussi sévèrement que la loi le permet », a-t-il promis.
Sans citer le nom du président élu, le gouverneur de New York a relevé que « l’odieux discours politique de la campagne ne s’est pas arrêté le jour de l’élection, il s’est même aggravé en une crise sociale qui menace à présent notre identité en tant qu’Etat, en tant que nation et peuple ».
Après avoir mis en place une ligne téléphonique dédiée pour répondre aux appels de victimes potentielles, le gouverneur a aussi annoncé la mise en place d’un fonds pour assister les immigrés ayant besoin d’une protection juridique.
Une église et une mosquée d’Ottawa ont été visées par des graffitis racistes dans la nuit de jeudi, a rapporté le Sun.

L’église Parkdale United Church et la mosquée d’Ottawa ont vu leurs portes souillées par des graffitis représentant des croix gammées et des insultes du type «Go home» envers la communauté noire. Les citoyens ont aussi pu y lire «14 et 88», des nombres de références suprémacistes et nazies.
Déjà la semaine dernière, des incidents du même genre avaient frappé des centres de la communauté juive de la ville.
C’est la deuxième fois cette année que l’église Parkdale United Church est visée par des actes de vandalisme, les premiers ayant eu lieu en janvier, un peu avant une messe prévue dans le cadre de la Journée Martin Luther King.
À l’époque, le révérend Anthony Bailey avait déclaré au Citizen qu’il aimerait rencontrer les auteurs et les inviter à voir d’une autre matière le concept du «vivre ensemble».
Une enquête a été ouverte par le Service de police d’Ottawa qui n’exclut pas que ces actes soient liés.
Une femme a été victime d’acte raciste lundi, alors qu’elle portait un bandana pour se protéger du soleil lors d’une randonnée dans la réserve régionale de Mission Peak en Californie. On lui a laissé une note explicite en plus de braquer sa voiture.

La femme de 41 ans était partie randonner et avait noué un bandana sur sa tête pour se protéger de la chaleur et du soleil. Elle a confié ne pas être musulmane, a rapporté le Washington Post, mais souffrir d’un lupus, une maladie chronique qui augmente entre autres la sensibilité aux rayons du soleil.
À son retour au stationnement, elle a pu constater que la vitre arrière de son auto était brisée. Quelqu’un lui avait volé son sac et avait laissé une note sur laquelle on pouvait lire : «Hijab wearing b****. This is our nation now get the f*** out».
Une enquête a été ouverte pour cambriolage et crime haineux.
Il semblerait que depuis l’élection de Donald Trump, les incidents du genre se sont multipliés. En Géorgie, une enseignante a rapporté avoir trouvé un mot lui disant que le foulard n’était pas autorisé et qu’elle devait se pendre avec.
À l’Université du Michigan, une personne a menacé une étudiante de la brûler si elle ne retirait pas son hijab.
Dans une entrevue accordée à CBS plus tôt dans le mois, Donald Trump s’est dit «triste d’entendre» que des gens en harcèlent d’autres en son nom et leur a demandé d’arrêter.
C’était jeudi dernier, à Nogent-sur-Vernisson, dans le Gâtinais. Un homme en état d’ébriété a ouvert le feu sur un automobiliste. La victime est gravement blessée à la jambe. Le tribunal le condamne à 6 ans de prison et lui interdit tout maniement d’une arme pendant 15 ans

Il est presque minuit à Nogent-sur-Vernisson. Un homme d’une trentaine d’années, parti de région parisienne plus tôt dans la soirée, vient déposer son enfant chez son ancienne compagne. Il est à peine reparti, lorsqu’il entre en altercation avec deux hommes en état d’ivresse. L’un d’entre eux, armé d’un fusil de chasse, tire à quatre reprises sur le véhicule, blessant le conducteur à la jambe gauche.
La gendarmerie intervient en quelques minutes. Le tireur se retranche alors dans son véhicule pendant plusieurs heures, avant de se rendre aux forces de l’ordre. La victime souffre d’une blessure grave à la rotule. Elle devrait rester à l’hôpital pour les deux prochains mois, mais ses jours ne sont pas en danger. Lors de la perquisition chez le chasseur, les gendarmes avaient découvert plus de cinquante armes, et des munitions.
Le tireur, âgé de 53 ans, n’a pas donné les raisons de son acte. En comparution immédiate au tribunal correctionnel de Montargis, il était jugé pour violence aggravée, avec arme et en état d’ébriété. Le parquet avait aussi retenu une qualification à caractère raciste, puisque l’homme avait clairement tenu des propos haineux envers l’automobiliste au moment de son audition. « Je n’aime pas les noirs et j’ai cru que lui il était noir, c’est pour ça que j’ai tiré ». L’homme a aussi l’interdiction de manipuler une arme pendant 15 ans, il ne pourra pas chasser pendant de longues années.
Lors du dernier conseil municipal, Christine Coren, par ailleurs conseillère départementale socialiste d’Audincourt, a publiquement mis en cause le nouveau conseiller municipal, Pierre Jeanvion, tout juste installé au sein de la majorité. L’accusant de véhiculer, via des séries de mails, des idées nauséabondes.

En cause, des « blagues » pour le moins orientées suintant l’islamophobie et le racisme. « Des fichiers humoristiques » se défend l’intéressé, lequel rejette en bloc toute forme de propagande. « Le problème » coupe Christine Coren, « c’est que cela touche des gens qui ne cautionnent en rien de tels propos et qui en sont particulièrement choqués ». Aux yeux de l’élue d’opposition, ces mails contribuent « à attiser la haine envers la population, qui souffre d’un amalgame destructeur pour la grande partie d’entre eux qui n’ont rien à se reprocher et qui craignent pour l’avenir de leurs enfants ».
Si, a-t-elle expliqué lors de sa prise de parole en conseil municipal, « nous nous réservons le droit de transmettre ces documents aux instances concernées par ce type de délinquance », Pierre Jeanvion, lui, agite le même chiffon judiciaire. En avançant l’hypothèse d’un dépôt de plainte pour diffamation publique.